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16/04/2016

Assez de PUB !!!

à écouter :

Terre à terre : podcast et réécoute sur France Culture

www.franceculture.fr/emissions/terre-terre

Terre à terre : l'émission en replay et ses archives en réécoute sur France Culture. Consultez les ... accueilÉmissionsTerre à terre ... Blues des experts : Benjamin Dessus et Bernard Laponche ... Blues des experts : Thomas Guéret ...


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Terre à terre
Ruth Stégassy
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16.04.2016
53 min
Devinette : qu'est-ce qui est censé être drôle, audacieux, innovant, futé, désirable... (liste à compléter) et dont on est saturés, dehors, chez soi, au téléphone, au cinéma, dans les boîtes aux lettres... (liste à...) ? Gagné, c'est la pub.


L'avenue Rhin et Danube est l'un des axes les plus chargés en publicité • Crédits : Bertrand Hochet - Radio France
Avec : Thomas Guéret, ingénieur spécialiste des économies d’énergie et de la lutte contre le changement climatique et ancien Président de l’association Résistance à l’agression publicitaire (R.A.P.)

Association Antipub : http://antipub.org/

Pour lire la REVUE DE WEB ENVIRONNEMENT hebdomadaire et suivre l’actualité environnementale au fil des jours, consultez l’univers Netvibes d’Anne Gouzon de la Documentation de Radio France http://www.netvibes.com/radiofranceenvironnement#REVUEDEWEB

(Utilisez de préférence Firefox ou Google chrome)

Vous pouvez aussi découvrir des initiatives écolo et solidaires sur son Twitter https://twitter.com/initiavertes

Référence musicale :

Titre : La publicité ; Interprète : Jacques Dutronc ; Auteur texte : Jacques Lanzmann/ Anne Segalen

Intervenants

Thomas Guéret
Bibliographie


De la misère humaine en milieu publicitaire La Découverte, Paris, 2010


No logo : la tyrannie des marques J'ai lu, 2007                                    

06/04/2016

Les maires peuvent autoriser les constructions en zones inondables !

Actu-Environnement.com - Il y a 2 jours
Ceux qui comptaient sur la justice pour désigner les responsables des 29 décès de La Faute-sur-Mer suite au passage de la tempête Xynthia ...

Plus d'actualités pour "Xynthia : les victimes dénoncent le message adressé aux maires qui bâtissent en zone inondable"

29/02/2016

Communiqué du collectif contre la gare TGV de Montpellier la Mogère

communiqué :

Collectif contre la gare TGV de Montpellier la Mogère - Communiqué du 26 février 2016

Le lundi 22 février 2016 a eu lieu une rencontre entre le « Collectif gare de la Mogère » et la Région Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées, représentée M. Jean-Luc Gibelin, vice-président aux Transports, et un membre du cabinet de Mme Carole Delga.


Le Collectif a rappelé l’historique du projet de gare de la Mogère et les raisons de son opposition, et a appelé la Région à suspendre immédiatement les travaux afin d’éviter les conséquences désastreuses (pour les usagers comme pour la réputation des élus) qu’aurait l’achèvement de la construction d’une deuxième gare TGV sans correspondances ferroviaires.

M. Gibelin a assuré le Collectif que la Région applique d’ores et déjà un moratoire sur ses versements au titre de la deuxième gare TGV, et que cela sera réaffirmé lors de la prochaine ouverture des États Généraux du Rail. Il a invité le Collectif à participer à ces États Généraux.

Il faut accompagner le moratoire initié par la Région.  Alors que la presse rappelle que les travaux se poursuivent, il est urgent que toutes les parties prenantes au projet de nouvelle gare TGV de Montpellier s’associent au moratoire initié par la Région.

D’une part, les « États Généraux du Rail » devraient aboutir à la conclusion que le contournement ferroviaire en construction entre Nîmes et Montpellier (CNM) n’a aucun besoin d’une nouvelle gare à Montpellier pour remplir ses fonctions. Laisser se poursuivre le chantier sans demander sa suspension effective revient à choisir le passage en force contre le respect de cette consultation, et à refuser d’attendre la réponse de la Justice aux recours déposés.

D’autre part, le moment est venu pour chaque partie de tenir compte de la nouvelle situation :

– La Métropole de Montpellier a déjà indiqué qu’elle ne financerait plus cette gare si la Région cessait ses versements, et que cette gare n’avait aucune justification si la gare de Manduel risquait de ne pas se faire. Ces deux conditions sont aujourd’hui réunies. À elle de confirmer publiquement qu’elle a mis en œuvre ce qu’elle a annoncé.
– La SNCF, maître d’ouvrage du projet (via SNCF Réseau), doit tourner la page des circonstances qui ont conduit à lancer simultanément la reconstruction de la gare Montpellier St-Roch et le projet de construction d’une nouvelle gare TGV sans correspondances.
– Le Préfet de l’Hérault doit tenir compte de cette nouvelle situation, alors que les perspectives de trafic voyageur grande vitesse sont actuellement revues à la baisse.

En arrêtant les travaux au plus tard à l’achèvement de la dalle de la gare, chaque partie pourra trouver une issue honorable. En premier lieu, la Métropole de Montpellier, dont le président a proposé publiquement dès septembre 2015 que la construction s’arrête à la dalle. Le budget économisé, sur la gare et son raccordement au tramway et à l’autoroute, permettrait à la Métropole de relancer des projets ajournés pour raisons budgétaires, comme la ligne 5 du tramway.

Quant à l’aiguillage de St-Brès, permettant de raccorder le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM) à la gare St-Roch sans nécessité d’une nouvelle gare, il peut être immédiatement aménagé : les autorisations et le foncier sont déjà disponibles.

24/03/2014

L'enjeu des élections municipales pour le clientélisme. Un exemple : Montepllier

Un excellent documentaire à diffuser largement autour de vous, si possible avant le deuxième tour des municipales, dimanche prochain !

communiqué :

Nous recherchons actuellement un lieu pour organiser une projection débat, vos suggestions sont d'ailleurs les bienvenues. En attendant l'annonce de cette date "officielle", (que nous ne manquerons pas de vous communiquer). Nous comptons sur tous les réseaux disponibles pour faire circuler ce travail (à vos facebook, twitter, blogs et autres). En espérant qu'il vous plaira et que vous y retrouverez vos différents engagements.
 Un grand merci à tous.
 
Bien amicalement
 Check up production
 Simon Robert

12/02/2010

Des bâtiments plus sobres en énergie

lu sur :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/10/la-france-veut-des-batiments-plus-sobres-en-energie_1303712_3244.html#ens_id=1280586
.
La France veut des bâtiments plus sobres en énergie
LE MONDE | 10.02.10 | 13h46  •  Mis à jour le 10.02.10 | 13h46


om de code : RT 2012. En France, l'élaboration par le ministère de l'écologie de la future réglementation thermique des bâtiments, avec l'ambition de les rendre plus sobres en énergie, fait l'objet de vifs débats. Elle est censée s'appliquer à partir du 1er janvier 2011 pour les édifices publics et le secteur tertiaire, le 1er janvier 2013 pour le secteur résidentiel.

L'enjeu est considérable. Cette réglementation déterminera largement la capacité de la France à réduire sa consommation énergétique et ses émissions de CO2 - le secteur du bâtiment engloutit 42 % de la première et rejette 25 % des secondes. Si le total des émissions de gaz à effet de serre en France a baissé de 0,6 % entre 2007 et 2008, celles liées au bâtiment ont augmenté (+ 7,7 %).

Dans le maquis de la future réglementation se joue aussi l'avenir de filières industrielles, qui déploient en coulisses un intense lobbying. "Le gaz et l'électricité ne pensent qu'à se détruire l'un l'autre. Quant aux fabricants de convecteurs et de ballons électriques, ils sont prêts à tout pour sauver leurs produits", observe le député (UMP) Claude Birraux, président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), auteur en décembre 2009, avec Christian Bataille (PS), d'un rapport sur le sujet.

Prévue par le Grenelle de l'environnement pour remplacer l'actuelle RT 2005, la nouvelle bible de la performance énergétique marque une rupture décisive. Elle définit, pour la première fois, un plafond de consommation : 50 kWh/m2/an d'énergie primaire, contre une consommation de 150 kWh/m2/an pour les bâtiments neufs actuels et de 260 kWh/m2/an en moyenne pour le parc immobilier existant.

Une révolution qui nécessitera d'importants progrès dans les techniques d'isolation, de ventilation et de chauffage, selon ses promoteurs. Une occasion gâchée, plutôt, dénoncent les écologistes. "Le gouvernement n'a pas saisi cette opportunité pour réformer une comptabilité qui oublie, en moyenne, la moitié de la consommation réelle des bâtiments", regrette Alain Bornarel, ingénieur au bureau technique Tribu et membre de l'Institut pour la conception environnementale du bâti (ICEB).

Traditionnellement, l'éclairage, le chauffage, l'eau chaude, la ventilation et la climatisation sont comptabilisés, mais pas l'électroménager, les parkings, les ascenseurs, la bureautique, l'informatique, les cuisines des restaurants, les plateaux techniques des hôpitaux... "Ce sont des consommations sur lesquelles le concepteur du bâtiment n'a qu'un impact réduit", justifie Jean-Christophe Visier, directeur de l'énergie, de la santé et de l'environnement au Centre scientifique et technique du bâtiment, le principal conseiller technique du ministère de l'écologie.

Autre point de discorde : les "coefficients de conversion". Ceux-ci permettent de mesurer l'électricité, le bois, le gaz ou le fuel en "énergie primaire", concept qui offre la possibilité de comptabiliser l'ensemble de l'énergie dépensée pour produire celle finalement consommée.

Des coefficients stratégiques, au moment de choisir un mode de chauffage compatible avec le plafond autorisé. Or "ces coefficients handicapent les ressources renouvelables comme le bois, défavorisent les réseaux de chaleur au profit des systèmes individuels et sont exagérément cléments pour l'électricité", juge M. Bornarel.

Troisième polémique : les exceptions à la règle. Aux pondérations géographiques - le plafond serait porté à 65 kWh/m2/an dans le nord de la France, mais ramené à 40 kWh/m2/an au bord de la Méditerranée -, la RT 2012 devrait ajouter une modulation en fonction de la taille du bâtiment et surtout de son usage. "Des bureaux, un hôpital ou un lycée n'ont pas les mêmes contraintes, nous sommes en train d'adapter l'objectif pour chaque type d'édifice tertiaire", précise M. Visier. La plupart des bâtiments non résidentiels risquent ainsi d'échapper au plafond de 50 kWh/m2/an, redoutent des organisations comme le comité de liaison énergies renouvelables.

Sur tous ces points, le rapport de l'Opecst n'a fait qu'ajouter à la colère des écologistes, le député Verts Yves Cochet allant jusqu'à affirmer à l'Assemblée nationale que "le lobby électronucléaire" était en train de "saboter le Grenelle de l'environnement". Les écologistes reprochent notamment à MM. Birraux et Bataille de faire le jeu des industriels en préconisant l'installation systématique de pompes à chaleur électriques et de dispositifs de climatisation, au détriment d'une conception "passive" et bioclimatique.

Les deux députés ont aussi compliqué le jeu en proposant d'instaurer un deuxième plafond d'émission de 5 kg de CO2 par mètre carré et par an, dont seules les énergies renouvelables seraient exemptées. Une arme contre le chauffage au gaz, qui remettrait en course l'énergie électrique, malmenée par l'objectif de 50 kWh/m2/an. "Nous disons que le tout-gaz comme le tout-électrique, c'est fini ; nous incitons à mixer les solutions et à développer l'innovation", défend M. Birraux.

Les grandes lignes de la RT 2012 devaient être arrêtées au mois de janvier, les textes envoyés à Bruxelles en février pour examen, puis publiés au Journal officiel au mois de juin. Mais "beaucoup de points sont encore en discussion", reconnaît-on au ministère de l'écologie. En attendant, les lobbies ne ménagent pas leurs efforts.

 

Grégoire Allix

Un surcoût de construction d'environ 15 %

"Avec des techniques existantes, faire de la basse consommation sans surcoût, c'est possible dès lors qu'il y a un effort dans la conception initiale du bâtiment", estimait le secrétaire d'Etat au logement, Benoist Apparu, en décembre 2009. Un voeu pieux. Selon le ministère de l'écologie, le surcoût de mise en oeuvre du label Bâtiment basse consommation, dont s'inspire la RT 2012, est d'environ 15 %, soit un coût de construction de 1 450 euros hors taxes par mètre carré. Pour l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, ce surcoût pourrait être ramené entre 5 % et 10 % d'ici à 2012, et être alors amorti en dix ou quinze ans grâce aux économies d'énergie réalisées.

Article paru dans l'édition du 11.02.10