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04/08/2009

Référendum postal le 3 octobre 2009

lu sur : http://www.appelpourlaposte.fr/

 

Référendum postal le 3 octobre 2009

 

A LA UNE : Revue de presse suite à la conférence de presse du Comité national et du passage de la loi en conseil des ministres le mercredi 29 juillet 2009.

La profession de foi, l’affiche et le bulletin de vote pour le 3 octobre sont disponibles dans la rubrique matériel de campagne.

LA POPULATION DOIT SE PRONONCER sur la privatisation de la Poste par une consultation populaire

Le Président de la République n’a pas répondu aux interpellations du Comité National qui l’appelle à organiser un référendum sur le service public postal.

Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste :

Elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009.

Les organisations signataires de l’appel pour La Poste s’engagent à tout mettre en œuvre pour la réussite de cette consultation.

Organisée localement partout en France par les comités locaux et collectivités partenaires de l’action du comité national, cette consultation pourra se tenir dans les mairies comme devant les bureaux de poste, dans la transparence et la démocratie pour que chacun ait une chance de se prononcer sur le projet de privatisation de La Poste.

04/01/2009

La "démocratie participative" selon Barack Obama

lu sur lemonde.fr :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/01/03/la-democratie-participative-selon-barack-obama_1137409_3222.html

La "démocratie participative" selon Barack Obama
LE MONDE | 03.01.09 | 14h09 • Mis à jour le 03.01.09 | 15h05
New York, correspondant

Je tiendrai compte de votre avis, surtout lorsqu'il sera contraire au mien, avait promis en substance Barack Obama à ses partisans durant sa campagne électorale. A l'approche de son intronisation, le 20 janvier, le message semble passé : la "démocratie participative" que le président élu appelle de ses vœux n'a cessé de croître.

Depuis son élection à la présidence américaine, la section "Open for Questions" (questions ouvertes) de son site Internet, Change.gov ( http://change.gov/ ), a ainsi recueilli, vendredi 2 janvier, 3 548 692 votes sur les questions posées aux internautes par l'équipe de transition. Mais, surtout, 82 831 personnes ont fait connaître leurs principales préoccupations. Plus que l'état de l'opinion, celles-ci sont indicatives des questionnements de la base "obamiste".

L'économie, sans surprise, y domine. Que fera M. Obama afin d'imposer aux banques d'être "comptables de l'usage des sommes indécentes" qu'elles ont reçues de l'Etat pour les renflouer ? demande Amelie V., de Long Beach, en Californie. Cette question ainsi que les interrogations sur la politique qu'il mènera sur l'emploi reviennent le plus fréquemment. Mais tous les thèmes sont abordés : "Comment nous défaire de notre addiction aux énergies fossiles ?" Le président annulera-t-il le programme de surveillance du terrorisme qui restreint les libertés civiques ? Mènera-t-il "une diplomatie équilibrée" dans le conflit israélo-palestinien ?
Ailleurs, sous l'intitulé "C'est votre Amérique", le site appelle les militants associatifs à "raconter les expériences" novatrices et réussies qui pourraient être utilement dupliquées.
Mais la démocratie participative ne fonctionne pas à sens unique : le sommet peut, lui aussi, en appeler à la base. En faisant entrer à la Maison Blanche la plupart de ceux qui ont dirigé son site de campagne, c'est ce que compte faire le président élu.

UN VASTE RÉSEAU INTERACTIF

Son équipe détient désormais un fichier de plus de 13 millions d'adresses e-mail, dont le potentiel de croissance semble loin d'être atteint. Selon une étude du centre de recherches Pew et de l'association American Life Project, 62 % des 66,7 millions d'électeurs de M. Obama sont disposés à mobiliser leur entourage pour soutenir ses décisions.
Mais en même temps que l'admiration qu'elle suscite, cette nouvelle manière de faire de la politique fait aussi naître des craintes. L'une d'elles est que ce réseau devienne pour les groupes militants le principal vecteur d'influence sur la Maison Blanche ; ainsi le mouvement de gauche Move On demande à ses 4 millions de supporters de participer activement aux questionnaires de Change.gov.
La seconde inquiétude tient au fait qu'à la première difficulté - avec le Congrès, par exemple -, M. Obama puisse activer dans l'instant des millions de partisans qui submergeraient les élus d'appels téléphoniques ou de courriels.

Sylvain Cypel (New York, correspondant)
Article paru dans l'édition du 04.01.09