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06/06/2017

Six jours de guerre, cinquante ans d'occupation et un silence de plomb

à lire sur :

Six jours de guerre, cinquante ans d'occupation et un silence de plomb

https://www.letemps.ch/.../six-jours-guerre-cinquante-ans-doccupation-un-silence-plo...

La guerre des Six-Jours lançait l'entreprise de colonisation israélienne des territoires palestiniens. Cinq décennies plus tard, où se niche la ...

15/06/2016

Code barre des produits israëliens : il commence par 729

Le saviez-vous ?

Capture d’écran 2016-06-15 à 08.56.57.png

 

10/06/2016

Palestine : l'Europe peut-elle être à ce point passive ?

à lire :

Israël a démoli pour 74 millions de dollars de projets européens

arretsurinfo.ch/israel-a-demoli-pour-74-millions-de-dollars-de-projets-europeens/

14/05/2016

Palestine : Les enfants palestiniens dans les prisons israéliennes

communiqué :

Fin décembre 2015, 116 enfants palestiniens de 12 à 15 ans étaient détenus en détention militaire israélienne, onze fois plus que l’année précédente.

Au total, ce sont 440 enfants âgés de moins de 18 ans qui sont actuellement retenus en détention militaire, c’est le nombre le plus élevé depuis que l’armée israélienne a commencé à publier ses statistiques en 2008, et c’est près de deux fois et demi le nombre d’emprisonnés d’il y a un an."

Lire la suite de la journaliste Charlotte Silver d'Electronic Intifada sur le site de l'Agence.

A lire aussi sur ce sujet, cet article publié dans l'Humanité en date d'hier: Quand Israël brise l’enfance des Palestiniens

 

Le nombre des enfants palestiniens dans les prisons israéliennes a ...

www.agencemediapalestine.fr/.../le-nombre-des-enfants-palestiniens-dans-les-prisons-i...

13/05/2016

L'origine des problèmes du Moyen Orient

à lire :

Il y a 100 ans, le problématique partage de l'Orient - Le Temps

https://www.letemps.ch/monde/.../y-100-ans-problematique-partage-orie...

La Grande-Bretagne et la France ont négocié les restes de l'Empire ottoman au cours de la Première Guerre.

et aussi :

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2009). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de ...

Comment l'Empire ottoman fut dépecé, par Henry Laurens (Le Monde ...

https://www.monde-diplomatique.fr/2003/04/LAURENS/10102
Russes et Italiens donnent leur approbation à cet accord, dont les Hachémites ne sont .... Des accords de Sykes-Picot... au Proche-Orient contemporain. Cliquez ...

16 mai 1916 - Accord secret Sykes-Picot - Herodote.net

https://www.herodote.net/almanach-ID-959.php
En pleine guerre mondiale, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot négocient un accord qui prévoit le démantèlement de l'empire ...

Encyclopédie Larousse en ligne - accord Sykes-Picot mai 1916

www.larousse.fr/encyclopedie/divers/accord_Sykes-Picot/145649
accord Sykes-Picot (mai 1916). Accord secret franco-britannique relatif au démembrement de l'Empire ottoman et, plus spécialement, au partage de ses ...

1916-2016 : la carte du Moyen-Orient dessinée par les accords Sykes ...

www.atlantico.fr/.../1916-2016-carte-moyen-orient-dessinee-accords-syk...
11 juin 2015 - Atlantico : Les accords de Sikes-Picot en 1918 ont établi pour près d'un siècle les ... Quels étaient les objectifs des accords Sykes-Picot ?

Quand Paris et Londres refaisaient le Moyen-Orient sur le dos des ...

rue89.nouvelobs.com/.../quand-paris-londres-refaisaient-moyen-orient-d...

28 juin 2014 - Sykes-Picot : ces noms reviennent si souvent dans les discours sur le ... Il négocie les accords secrets sur le Moyen-Orient au nom du ministère ...

Mossoul.png

08/09/2015

France, patrie des Droits de l'Homme ???

Pauvre France !

Avoir de tels ministres, quelle déchéance !

 

 
"/.../  Bien que la France étiquette les produits fabriqués en Cisjordanie, suivant la législation européenne, elle s’oppose néanmoins à tout boycott.              
Le BDS a été condamné à de nombreuses reprises par le gouvernement français. Le boycott d’Israël est illégal en France a ainsi rappelé le ministre de l’Économie français à l’occasion de son voyage en Israël. Il a d’autre part encouragé les entreprises françaises à investir en Israël et à travailler avec des entreprises israéliennes. /.../"

10/08/2015

Promotion de Tel Aviv à Paris ?

lu sur :

Association France Palestine Solidarité

www.france-palestine.org/ 
‎ 
 

Tel-Aviv à Paris Plage ? 

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Paris,samedi 8 août 2015

Madame la maire, C’est avec incrédulité que nous avons appris l’opération « Tel-Aviv sur Seine » programmée le 13 août dans le cadre de Paris-plage.

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Parissamedi 8 août 2015

Il ne faudrait y voir, dans la suite de votre voyage en mai dernier, aucune signification politique, mais simplement un sympathique exemple de coopération entre deux villes. L’occasion offerte aux Parisiens de « profiter de la plage et de la douceur de Tel-Aviv », de son ambiance festive et, pourquoi pas, de gagner des produits de la mer Morte…

Mais il y a un hic, Madame la maire. Tel Aviv n’est pas Copacabana et il n’est pas possible de faire comme si cela intervenait hors de tout contexte politique. Nous sommes précisément à un moment extrêmement dangereux : celui de la fuite en avant du gouvernement israélien le plus extrémiste de l’histoire, déterminé à développer la colonisation et à faire obstacle à toute solution politique fondée sur le droit.

Alors que le carnage de l’été dernier reste dans toutes les mémoires et que se poursuit le blocus de Gaza, alors que les snipers de l’armée ont carte blanche face aux manifestants palestiniens en Cisjordanie et que les colons fanatiques ont dévoilé jusqu’où va leur idéologie criminelle et raciste, il est urgent pour les dirigeants israéliens de tenter de détourner les regards de ces faits qui chaque jour les accusent.

Il leur faut faire diversion et c’est précisément le cas avec cette opération de communication au goût amer, qui est une bien étrange façon de faire écho aux massacres de l’été dernier.

Comment évoquer la douceur de Tel-Aviv sans avoir à l’esprit le fait que les Palestiniens de Cisjordanie n’ont pas accès aux plages de Gaza ? Que sur ces dernières plane toujours la menace des drones et qu’on peut au loin deviner les bâtiments de la marine de guerre israélienne en charge du blocus.

Comment permettre de distribuer des produits de la mer Morte, elle-même interdite aux Palestiniens, en oubliant que pour l’essentiel ces produits proviennent des colonies de la vallée du Jourdain ?

Madame la maire, nous ne sommes pas dupes de l’objectif recherché par les diverses agences de communication mobilisées pour tenter de redorer le blason d’un Etat qui tourne aujourd’hui le dos à la paix. Nous sommes consternés par la facilité avec laquelle la ville de Paris semble avoir accepté de s’y prêter et osons attendre de vous une déprogrammation de l’événement.

Je vous prie de croire, Madame la maire, en toute ma considération.

Taoufiq Tahani, Président de l’AFPS

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L'Agence publiera au fur et à mesure les différents communiqués visant à dénoncer l'opération de propagande "Tel Aviv Sur Seine". Envoyez vos communiqués à: agencemediapalestine@gmail.com 

 

Lire la déclaration de Danielle Simonnet, Parti de Gauche au Conseil de Paris:

 

Journée Tel Aviv à Paris-Plages : l’indécence totale de la Ville de Paris

 

Lire les autres déclarations sur le site de l'Agence.

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dans le même domaine, voir :

Israël : les extrémistes juifs arrêtés dimanche ont été relâchés

La presse israélienne avait fait état d'une dizaine d'arrestations effectuées dimanche par le Shin Beth et la police dans les colonies illégales. Lire

 

29/06/2015

Israël coupable d'acte de piraterie dans les eaux internationales en méditerranée

communiqué :

Ce 29 juin 2015, Israël a encore commis un acte de piraterie en interceptant les bateaux de la flottille de la liberté III en route pour Gaza.

Trois navires de guerre israéliens se sont emparés de la Marianne, à une centaine de milles des côtes palestiniennes, dans les eaux internationales.

"Navire amiral"de la Flottille de la Liberté, la Marianne serait amenée dans le port israélien d'Ashdod. 47 participant-e-s étaient à bord de ce bateau solidaire.

Bravo à tous les militant-e-s et équipages courageux à bord de la flottille, honte à la puissance coloniale israélienne qui assiège Gaza!

Lire cet article publié ce jour sur le site du Nouvel Observateur:  Israël empêche une flottille humanitaire d'atteindre Gaza

Lire le dernier communiqué publié ce 29 juin de la Flottille de la liberté III sur le site de l'Agence.

 

Haneen Zoabi, députée palestinienne d'Israël, membre du parlement israélien, a dit vendredi que le message politique et humanitaire de la Flottille de la Liberté III atteindrait son but, même si Israël l’intercepte dans les eaux internationales en utilisant des tactiques « agressives », comme il l’a déjà fait en 2010, a relaté Al-Resalah.

Lire la suite sur le site de l'Agence.

sur le même sujet :

Une nouvelle flottille échoue à briser le blocus autour de Gaza
Le Monde - Il y a 4 heures
Conduisant la « Flottille de la Liberté III » décidée à briser le blocus maritime imposé par Israël au territoire palestinien, le Marianne n'est pas ...

 

06/06/2015

Human Rights Watch veut placer Israël sur la "liste de la honte" de l'ONU

lu sur :

L'ONG Human Rights Watch a appelé jeudi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à placer Israël sur la "liste de la honte", répertoriant ceux qui ont violé les droits des enfants lors de conflits armés, suite à la guerre à Gaza l'an dernier.

L'organisation de défense des droits de l'homme a notamment demandé à M. Ban de résister aux pressions qu'exercent l'Etat hébreux et les Etats-Unis pour empêcher que l'armée israélienne ne figure sur la liste annuelle qui doit paraître la semaine prochaine, évoquant les plus de 500 enfants morts lors du conflit.

"Le secrétaire général Ban (Ki-moon) peut renforcer la protection des enfants en temps de guerre en fondant sa liste sur des faits et non sur la pression politique", a estimé Philippe Bolopion, un des directeurs d'HRW.

Le conflit de 50 jours qui a opposé en 2014 Israël au Hamas à Gaza a causé la mort de 539 enfants et en a blessé 2.956 autres. Parmi ces blessés, de nombreux enfants palestiniens souffrent de traumatismes et beaucoup sont handicapés à vie, selon l'UNICEF, l'agence onusienne pour les enfants.

L'ONG basée aux Etats-Unis demande également à ce que le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, soit ajouté à cette liste, de même que d'autres groupes armés au Pakistan, en Thaïlande et en Inde, notamment pour des attaques contre des écoles ou encore le recrutement d'enfants soldats.

La liste comprend actuellement 51 groupes armés, dont la secte islamiste Boko Haram, le groupe jihadiste Etat islamique, mais aussi les armées de huit pays dont la Syrie, le Yémen, la République démocratique du Congo ou encore le Soudan.

04/06/2015 18:18:31 - Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - © 2015 AFP

13/05/2015

La Vatican reconnait l'État Palestinien

lu sur :

BREAKING NEWS
Wednesday, May 13, 2015 11:03 AM EDT
The Vatican said Wednesday that it had concluded a treaty to recognize Palestinian statehood, a symbolic but significant step that was bound to be welcomed by many Palestinians but was likely to cause deep concern for the Israeli government.
Formal recognition of a Palestinian state by the Vatican, which has deep religious interests in the Israeli-occupied Palestinian territories that include Christian holy sites, lends a powerful signal of legitimacy to the efforts by the Palestinian Authority’s president, Mahmoud Abbas, to achieve statehood despite the long paralyzed Israeli-Palestinian peace process.
Israel has grown increasingly alarmed about the increased international acceptance of Palestine as a state since the United Nations upgraded the Palestinian delegation’s status in 2012 to that of a nonmember observer state. A number of European countries have also signaled their acceptance of Palestinian statehood.
Pope Francis, the leader of the world’s 1 billion Catholics, has long signaled his wish for a Palestinian state. For the past year, the Vatican had informally referred to the country as “state of Palestine,” in its yearbook as well as in its program for Francis’ 2014 visit to the Holy Land.
A statement from a joint commission of Vatican and Palestinian diplomatic officials, posted on the Vatican news website, said “the work of the Commission on the text of the agreement has been concluded,” and that it will be submitted for formal approval and for signing “in the near future.”

07/05/2015

derives armee israel (mots clefs)

Quelques liens :

(Juifs de tous les pays, révoltez-vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

Israël a une vision singulière du droit de la guerre
Israël possède « l'armée la plus morale du monde ». .
www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/is

et encore

 
A l'annonce d'une trêve de deux heures, à 13H30 (10H30 GMT), un convoi d'ambulances et de camions de pompiers avance, dimanche, dans Chajaya dévastée, tandis que ...

 

 

29/04/2015

Palestine occupée : la Shoah n'adoucit pas les mœurs

Pas de nouvelle note sur ce blog ?

Voyez Le blog libre - bis (lien ci-contre)

(je suis publiphobe)

 

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les surlignages sont de moi

à lire sur :

 

L’Unicef dénonce le caractère « systématique » des mauvais traitements infligés lors des interpellations.

Piotr Smolar (Al-Arroub, envoyé spécial)

sur le même sujet :

Conflit à Gaza : l'ONU attribue des attaques d'écoles à l'armée israélienne ... - Le Monde

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 27.04.2015 à 19h37

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/04/27/conflit-a-gaza-l-onu-attribue-des-attaques-d-ecoles-a-l-armee-israelienne_4623731_3218.html#ce36cGaww30vtBcG.99
 

L'armée israélienne est responsable de sept attaques contre des écoles de l'ONU lors de son offensive sur la bande de Gaza à l'été 2014, affirme lundi 27 avril un rapport d'enquête de l'ONU.

Ces attaques ont fait au moins 44 morts et 227 blessés entre le 16 juillet et le 26 août dans ces écoles qui étaient utilisées comme abris par les civils palestiniens.

Lire aussiL'armée israélienne ouvre cinq enquêtes internes à la suite du conflit à Gaza

« Je déplore le fait qu'au moins 44 Palestiniens aient été tués du fait des actions israéliennes et qu'au moins 227 autres aient été blessés dans des bâtiments des Nations unies qui étaient utilisés comme abris d'urgence », écrit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans une lettre accompagnant la publication du rapport. Il ajoute : 

« Je suis consterné que des groupes d'activistes palestiniens aient mis en danger les écoles des Nations unies en les utilisant pour cacher des armes. Les trois écoles où des armes ont été trouvées étaient vides à ce moment-là et n'étaient pas utilisées comme refuges. »

2100 Palestiniens tués durant le conflit

Plus de 2 100 Palestiniens, des civils pour la plupart, ont été tués pendant la guerre qui a opposé Israël au Hamas et d'autres groupes armés dans la bande de Gaza en juillet-août 2014. Soixante-sept soldats et six civils israéliens ont également été tués par des tirs de roquettes et des attaques des groupes palestiniens.

LireGaza : 29 jours de conflit en chiffres

L'Etat hébreu comme le Hamas, qui contrôle l'enclave palestinienne, avaient promis de coopérer pleinement à cette enquête lancée par Ban Ki-moon en octobre dernier et dirigée par Patrick Cammaert, un général néerlandais à la retraite, ancien chef de la force de maintien de la paix de l'ONU dans l'est de la République démocratique du Congo.

Cinq enquêtes pénales ouvertes côté israélien

L'armée israélienne a de son côté ouvert en septembre cinq enquêtes pénales sur la conduite de ses opérations à Gaza, notamment sur certaines attaques ayant visé les écoles de l'ONU et sur la mort de quatre enfants palestiniens sur une plage.

« Les bâtiments des Nations unies sont inviolables et doivent être des endroits sûrs, en particulier dans une situation de conflit armé », souligne M. Ban dans sa lettre, ajoutant : « J'œuvrerai avec toutes les personnes concernées et je n'épargnerai aucun effort pour que de tels incidents ne se reproduisent jamais. »

sur le même sujet :

Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens - Le Figaro

www.lefigaro.fr/.../01003-20130306ARTFIG00703-israel-accuse-de- matraiter-les-enfants-palestiniens.php

6 mars 2013 ... Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens .... tous les jours les militaires tirent sur des enfants,femmes,hommes et tout le monde se tait pour ... à Israël, l' UNICEF serait mieux inspirée de dénoncer en France le droit à l'enfant ...

 

Association France Palestine Solidarité
... palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les-mineurs-palestinienshttp://www.france-palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les ...
www.france-palestine.org/Solidarite-avec-le

07/04/2015

Dans les camp de réfugiés en Cisjordanie occupée

en raison des modifications récentes des blogs du Midi Libre, les notes de ce blog seront mises également sur un nouveau blog :

 

http://lebloglibredemonquartier-bis.hautetfort.com/

 

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lu sur :

 

Le Point - 

Naël Cherif garde un oeil attentif sur les ouvriers qui s'activent: ce Palestinien surveille l'avancée de la construction du quatrième étage de sa maison, de quoi offrir un peu d'espace aux 43 membres de sa famille élargie qui vivent avec lui.

Dans son camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, il sait qu'au-dessus de deux étages, il est en infraction. L'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) interdit les constructions trop élevées pour des raisons de sécurité.

Mais près de 70 ans après l'installation des premières tentes, plusieurs générations se retrouvent entassées dans ce qui est devenu un dédale de ruelles bondées, et l'UNRWA elle-même reconnaît que le problème est insoluble.

Les parents de Naël sont arrivés en 1950 dans le camp de Jalazoun, au nord de Ramallah. A l'époque, ils étaient une famille de 11 personnes. Aujourd'hui, Naël, devenu un chef de famille de 40 ans, vit dans la même maison que ses cinq frères et leurs familles. Ils sont désormais quatre fois plus nombreux, et pour loger tout le monde, il a fallu construire en infraction.

"Nous avons un vrai problème de logement. On dort les uns sur les autres. Moi par exemple, j'ai une seule chambre pour six de mes enfants et une autre où je dors avec ma femme et deux autres de nos enfants", dit-il. "Comme on ne peut pas acheter de terrain en dehors du camp, avec mes frères, nous avons décidé de construire deux étages de plus".

- camps surpeuplés -

Si l'on construit à la verticale à Jalazoun, c'est parce qu'il est impossible de s'étendre à l'horizontale. Le camp est bordé par la colonie israélienne de Bet El qui, elle, s'étale. Chaque jour ou presque, cette promiscuité suscite des affrontements entre jeunes réfugiés et colons ou soldats israéliens.

Mohammed Daoud, 23 ans, a été blessé par un tir dans ces heurts. A Jalazoun, il passe sa convalescence dans un salon où il a improvisé son lit. Il vit chez sa grand-mère Khadija au milieu de 63 personnes. La matriarche, 60 ans, a dû faire preuve d'inventivité pour loger tout son petit monde: le garage est devenu une pièce à vivre, un troisième étage a été ajouté. "On n'a pas d'argent pour acheter un terrain ailleurs", explique-t-elle.

Le nombre d'habitants de Jalazoun est passé de 2.500 en 1950 à 14.000 aujourd'hui. La surface du camp, elle, est restée la même: 26 hectares.

Les terrains disponibles aux alentours se font rares, et nombre de réfugiés sont trop pauvres pour espérer se loger ailleurs que dans la maison fournie à leur famille par l'UNRWA lorsqu'ils sont arrivés, chassés par les combats suivant la création d'Israël.

Le comité qui gère le camp met en garde contre les dangers que représente la multiplication anarchique des constructions, entre lesquelles s'encastrent des mosquées, des écoles, des magasins et des bâtiments publics.

La préoccupation est commune aux 19 camps de Cisjordanie et à leurs 226.000 habitants, dit l'UNRWA.

- L'ONU "très inquiète" -

"En 1950, l'UNRWA avait construit des maisons avec une chambre et une cuisine pour chaque famille de cinq membres et deux chambres et une cuisine, pour les familles plus grandes", rappelle Mahmoud Moubarak, à la tête du comité qui gère Jalazoun. Mais aujourd'hui, alors que "la croissance de la population est un énorme souci", l'UNRWA n'a pas pris conscience du problème, accuse-t-il.

Et ces constructions, "avec peu de moyens", au-dessus de maisons aux fondations inadaptées, pourraient coûter des vies, ajoute M. Moubarak, pour qui "la grande majorité des habitants a construit au-delà des deux étages autorisés".

L'UNRWA "est très inquiète de la surpopulation dans les camps, qui vient s'ajouter aux nombreux problèmes des réfugiés en créant des complications sociales et économiques", assure un porte-parole de l'agence, Nader Dagher.

Mais il n'est pas envisageable d'élargir le périmètre du camp, dit-il: autour, il y a des villes et des villages palestiniens. Et surtout, l'UNRWA bute contre des colonies en perpétuel développement ou contre le mur de séparation construit par Israël.

07/04/2015 13:00:28 - Camp de réfugiés de Jalazoun (Territoires palestiniens) (AFP) - Par Hossam EZZEDINE - © 2015 AFP

06/04/2015

Palestine : Israël s'approprie 110 millions d'euros par moi au détriment des palestiniens

 

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les surlignages sont de moi

lu sur :

 

Par L'Express.fr avec AFP, publié le 06/04/2015 à 10:46 , mis à jour à 12:53

L'entourage du gouvernement israélien a confirmé, dimanche, que seulement une partie des taxes destinées à la Palestine, mais bloquées depuis janvier, avait été versée. Mahmoud Abbas rejette le versement et monte au créneau.
 
Israël a débloqué, dimanche, une partie des fonds qu'il refusait de verser depuis trois mois à l'Autorité palestinienne, un paiement que le président palestinien a rejeté, exigeant qu'il soit effectué en totalité ou pas du tout. 
 
Début janvier, l'Etat hébreu a gelé le versement des taxes qu'il collecte pour le compte de l'Autorité palestinienne pour protester contre son adhésion à la Cour pénale internationale (CPI). Fin mars, il avait annoncé qu'il débloquerait les centaines de millions de dollars dus. Une facture qui s'élève aujourd'hui à environ 380 millions d'euros selon une source gouvernementale israélienne. 
 
Seulement une "partie" de l'argent versée
 
"Ils disent qu'ils vont nous envoyer l'argent et finalement ils nous l'envoient, mais un tiers en a été déduit, pourquoi?", a rétorqué le président palestinien dans un discours dimanche à Ramallah, le siège de l'Autorité en Cisjordanie occupée, avant d'ajouter que "maintenant, nous avons un dossier supplémentaire à soumettre à la CPI: d'abord il y a la guerre (de l'été 2014) à Gaza, la colonisation, et maintenant la direction palestinienne étudie ce nouveau dossier pour pouvoir le présenter en temps voulu à la CPI".  
D'ici là, "nous ne prendrons pas l'argent jusqu'à ce qu'il nous soit rendu dans son intégralité: soit on nous donne toute la somme, soit nous allons au tribunal" a précisé Mahmoud Abbas. Une source dans l'entourage du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a confirmé dimanche à l'AFP qu'une "partie de cet argent" avait été transférée à l'Autorité palestinienne, ajoutant qu'Israël avait "assuré aujourd'hui aux Etats-Unis que le montant restant pouvait être transféré à tout moment". 
 
110 millions d'euros par mois
 
Lors de la création, il y a plus de 20 ans de l'Autorité palestinienne, Israël s'est engagé à collecter en son nom les taxes et les droits de douane sur les marchandises destinées aux Palestiniens transitant obligatoirement par Israël. 
Aujourd'hui, cette somme représente près de 110 millions d'euros par mois, soit les deux tiers des recettes budgétaires propres de l'Autorité palestinienne qui, depuis qu'Israël a suspendu début janvier les versements, peine à payer ses 180 000 fonctionnaires. La Palestine est officiellement devenue membre de la CPI le 1er avril, et la procureure Fatou Bensouda a décidé de se pencher sur le conflit israélo-palestinien. Mais aucune enquête formelle n'a été ouverte contre des dirigeants israéliens. 

 

Avec AFP

01/04/2015

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

lu sur :

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

Le Point -  Publié le 01/04/2015 à 11:34

L'intention affichée par les dirigeants du nouvel entrant est de faire juger les chefs israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.

source AFP 

La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation. Une cérémonie à huis clos s'est déroulée au siège du tribunal à La Haye pour marquer cette adhésion, au cours de laquelle le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI. L'adhésion de la Palestine constitue un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.

C'est aussi une démarche aux conséquences incertaines: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye. Exaspérés par des décennies de vaines négociations, sans aucune perspective de voir naître prochainement l'État auquel ils aspirent depuis longtemps, les Palestiniens ont fait le choix d'internationaliser leur cause. Fin 2014, ils ont décidé de rejoindre la CPI, qui a pour vocation de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, après avoir vu rejeter par le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution mettant fin à l'occupation israélienne dans les trois ans.

En même temps qu'il demandait l'adhésion à la CPI, le président palestinien Mahmoud Abbas avait envoyé à la cour un document autorisant la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, à enquêter sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens depuis le 13 juin 2014.

19/03/2015

Israël-Palestine : rappel historique

Le conflit Israël Palestine analysé par Charles de Gaulle -

 YouTube

► 14:48

 

www.youtube.com/watch?v=sFy2lDpE12U20 avr. 2011 - 15 min - Ajouté par lerenifleur

27/02/2015

Contre le délit d'opinion, tous à Lodève SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H !

En France en 2015, il serait interdit de porter une chemise affichant "BDS"

(Boycott Désinvestissement Sanction , contre l'occupation de la Palestine par les sionistes ?)

communiqué :

répression contre BDS…

IL AFFICHE LE TEE SHIRT BDS FRANCE SUR SON STAND DE LEGUMES BIO ET LES POLICIERS MUNICIPAUX LE MENACENT DE POURSUITES POUR « INCITATION A LA HAINE RACIALE » !

Jeudi 26 février 2015

cropped-cid_4cd94a48-5313-4cff-b974-5b58691c803dMariano Pusceddu paysan Bio depuis plus de 25 ans et membre de la Confédération Paysanne est bien connu dans la région de Lodève et dans le département où il tient son stand de légumes bio. Solidaire des paysans palestiniens qui luttent pour leur terre il a établit des relations directes avec certains d’entre eux qu’il a reçus et à qui il a envoyé des graines.

Installé dans la commune d’Octon à côté du Salagou et proche de la ville de Lodève il tient un stand de vente de sa production de fruits et légumes tous les samedi sur le marché de Lodève et les mercredi à Clermont-l’Hérault.

Depuis cet été il suspend à son parasol deux tee shirts de la Campagne BDS France qui mentionne recto : « Justice en Palestine » et au verso : « Boycott Israël apartheid».

Samedi 21 février, qu’elle n’a pas été sa surprise quand les policiers municipaux de la ville de Lodève sont venus lui demander de retirer le tee shirt et l’on menacé de verbalisation « pour incitation à la haine raciale » et ajouté que le règlement des marchés interdit toute expression politique. Immédiatement plusieurs clients et passants se sont attroupés indignés par ce type de menace et d’interdiction et les policiers sont partis sans qu’il ait enlevé le tee shirt.

Le mercredi suivant, 25 février, ce sont les gendarmes qui sont venus sur le marché de Clermont l’Hérault constater la présence des tee shirts et qui lui ont dit, un peu gênés, que c’était à la demande de la mairie de Lodève.

Mariano est profondément choqué choqué par ces interventions. D’une part il se sent insulté qu’on ose prétendre que sa solidarité avec les paysans palestiniens et son soutien à la Palestine constituent un acte « d’incitation à la haine raciale » et d’autre part il est abasourdi et très inquiet par telle offensive contre la liberté d’expression par ceux-là même qui en font le fondement de la démocratie. Y aurait-il deux poids deux mesures dans la liberté d’expression ?

Heureusement, Mariano, membre de la Confédération Paysanne, militant respecté pour son humanisme a déjà reçu de nombreux témoignages de solidarité et samedi 28 février prochain de nombreuses personnes viendront au marché lui témoigner leur soutien. En effet une telle plainte ou tout autre poursuite de ce type pourrait avoir pour effet de lui interdire l’accès aux marchés qui sont ses seules sources de revenus !

On ne peut que s’interroger sur les buts de cette interprétation du BDS comme « incitation à la haine raciale ».

TOUTES ET TOUS AU MARCHÉ DE LODÈVE

SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H AU STAND DE MARIANO ET MARTINE

d’après BDS 34

23/02/2015

Aujourd'hui au CRIF, François Hollande parlera-t'il de la Palestine ?

Monde 

Comment la France peut rassurer ses juifs

François Hollande est l’invité ce lundi du dîner annuel du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives. Le président français devra répondre aux inquiétudes d’une communauté blessée

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Parlera-t'il de la Palestine ?

22/02/2015

Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 
Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

" Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper." 

                               SIGNEZ LA PETITION !

03/02/2015

Gaza : sous la pression d'Israël, démission du président de la Commission d'enquête, le juriste William Schabas

les surlignages sont de moi

lu sur :

Centre d'actualités de l'ONU

www.un.org/french/newscentre/

Gaza : démission du président de la Commission d'enquête, le juriste William Schabas

3 février 2015 – Le juriste canadien William Schabas a démissionné de la présidence de la Commission d'enquête du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU (CDH) sur d'éventuelles violations du droit international lors du conflit à Gaza l'été dernier, a indiqué mardi le Conseil dans un communiqué de presse à Genève.

Le Président du Conseil, Joachim Ruecker, a reçu le 2 février une lettre du professeur William Schabas dans laquelle ce dernier lui annonce sa démission avec effet immédiat de sa fonction de président et membre de cette Commission d'enquête.

Cette décision fait suite à une précédente lettre adressée à M. Ruecker, le vendredi 30 janvier, par la Mission permanente d'Israël auprès de l'ONU, dans laquelle l'Etat membre demandait le renvoi de M. Schabas de la Commission d'enquête en raison de ce qu'il appelait « un conflit d'intérêts ».

Selon le communiqué, le Président du CDH a accepté la démission de M. Schabas et l'a remercié pour son travail au cours des six derniers mois en tant que président de la Commission. Le président a également apprécié la volonté de M. Schabas de préserver par sa décision l'intégrité du processus en cours contre tout soupçon de conflit d'intérêt.

Le Président du Conseil a par ailleurs noté la décision prise par le CDH de demander à la Commission d'enquêter « sur toutes les violations présumées des droits de l'homme et du droit international humanitaire » et a pris acte du fait que la Commission est désormais « dans la phase finale de la collecte de preuves provenant d'autant de victimes et témoins que possible des deux côtés ».

Dans un second communiqué rendu public le même jour, M. Ruecker a annoncé la nomination dans la foulée d'un des deux autres membres de la Commission d'enquête, Mary McGowan Davis, en tant que présidente.

La Commission, désormais composée de Mary McGowan Davis, des Etats-Unis, et de Doudou Diène, du Sénégal, tous deux nommés en tant que membres en août 2014, devrait présenter son rapport d'enquête au Conseil des droits de l'homme lors de sa prochaine session le 23 mars.

 

News Tracker: autres dépêches sur la question

Le secrétaire général réitère son appel à la négociation au Moyen-Orient lors d’une cérémonie organisée pour marquer le coût humain du conflit

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sur le même sujet, lire aussi :

Le président canadien de la commission d'enquête de l'ONU sur le ...

www.lapresse.ca/...gaza/.../01-4840867-le-president-canadien-de-la- commission-denquete-de-lonu-sur-le-conflit-a-gaza-demissionne.p...

AFP Genève

Le juriste canadien William Schabas a démissionné avec effet immédiat de la présidence de la Commission d'enquête du Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur de possibles crimes de guerre durant l'offensive israélienne contre Gaza l'été dernier, a indiqué mardi un porte-parole du Conseil.

Le président en exercice a espéré que cette démission mettrait fin à toute impression de «conflit d'intérêts» et a souligné «la nécessité de rester focalisé sur le travail de la mission dans l'intérêt des victimes des deux côtés». Un nouveau président de la Commission pourrait être nommé dès mardi, selon M. Gomez.

M. Schabas avait été nommé en août dernier par le conseil à la tête de cette commission constituée de trois experts et dont le rapport doit être publié en mars prochain. Cette nomination avait été immédiatement critiquée par le gouvernement israélien qui l'accusait d'avoir des positions propalestiniennes.

 

Vendredi dernier, Israël avait adressé une lettre au Conseil affirmant que «compte tenu des prises de positions claires et documentées de M. Schabas (...) sa nomination était totalement inappropriée et soulignait le caractère partisan et politisé de cette Commission et de son mandat».

Le conflit d'intérêts porte sur un avis juridique que M. Schabas avait rédigé en 2012 pour l'OLP.

Israël a des relations conflictuelles avec le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies et n'avait pas hésité à boycotter ses travaux, refusant un temps en janvier 2012 de participer à l'examen périodique de la situation des droits de l'homme dans le pays, une procédure auxquels tous les membres de l'ONU doivent se soumettre.

Le conflit de cinquante jours à Gaza à l'été 2014 avait provoqué la mort de 2140 Palestiniens, en majorité des civils et de 73 Israéliens, pour la plupart des militaires.

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Sous la pression d'Israël, un juriste de l'ONU démissionne - Le Point

www.lepoint.fr/.../sous-la-pression-d-israel-un-juriste-de-l-onu-demissionne- 03-02-2015-1902034_24.php
 

 

21/01/2015

Crimes de guerre de l'armée israélienne lors de l'attaque de Gaza en été 2014 : Enquête lancée

lu sur :

Israeli Government Watchdog Investigates Military's Conduct in ...

www.nytimes.com/2015/01/.../israel-hamas-gaza-strip-war-investigation.html

By ISABEL KERSHNERJAN. 20, 2015
 
 

JERUSALEM — Israel’s government watchdog, the state comptroller, said on Tuesday that he had opened an investigation into decisions made by military and political leaders during last summer’s 50-day war with the Hamas militant group in Gaza.

The announcement was Israel’s latest effort to head off an International Criminal Court inquiry into its conduct during the war, and came days after prosecutors at the court opened a preliminary examination of possible war crimes committed in the Palestinian territories, the first formal step that could lead to charges against Israelis.

A United Nations Human Rights Council commission of inquiry into Israel’s military operations in the Gaza Strip is underway. The state comptroller’s announcement also came as Physicians for Human Rights-Israel, which opposes Israeli occupation of the territories captured in 1967, published a report criticizing what it said were failures of the Israeli military’s system for warning Gaza’s citizens of impending strikes during the fighting last summer. It also faulted the military for a lack of safe evacuation routes and for strikes against rescue teams.

The International Criminal Court generally takes on only cases concerning countries that are unwilling or unable to investigate their own actions. In a statement, the Israeli state comptroller, Joseph Haim Shapira, highlighted this point as what was apparently a motivating factor in beginning his inquiry.

“According to principles of international law,” the statement said, “when a state exercises its authority to objectively investigate accusations regarding violations of the laws of armed conflict, this will preclude examination of said accusations by external international tribunals (such as the International Criminal Court in The Hague).”

Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel also pressed the point in an angry response to the Hague inquiry over the weekend.

“It’s absurd for the I.C.C. to go after Israel, which upholds the highest standards of international law,” he said. “Our actions are subject to the constant and careful review of Israel’s world-renowned and utterly independent legal system.”

In what many saw as a swift effort to pre-empt an investigation, the Israeli military announced in September, only two weeks after a cease-fire took effect in Gaza, that dozens of instances of possible misconduct were under preliminary review by army fact-finding teams and that criminal investigations had been opened into five cases. These were mostly highly publicized episodes, like the killing of four boys on a Gaza beach, which had prompted international critics to accuse Israel of using excessive firepower.

In early December, the military announced criminal investigations of its own actions in eight additional episodes and provided detailed justifications for seven other operations that had prompted complaints from human rights groups.

Critics, including Israeli human rights groups, say experience has shown that the Israeli military cannot conduct a credible prosecution of itself, even though the military advocate general operates outside the normal chain of command. In addition, the military does not examine policies, only specific events, the critics say.

Apparently in response, Mr. Shapira said his investigation would also focus on the “examination and investigational procedures” within the military and would be based on decisions of Israel’s Supreme Court as well as previous commissions of inquiry, including the Turkel Commission, which examined Israel’s mechanisms for investigating claims of violations of international law regarding armed conflict.

Mr. Shapira is to be aided by three experts: Michael Newton, an expert on international law and warfare at Vanderbilt University in Nashville; Moshe Halbertal, an expert in Jewish philosophy who helped draft the Israeli military’s code of ethics; and Miguel Deutch, a law professor at Tel Aviv University who served on the Turkel Commission.

Domestically, reports by the comptroller, who is elected in a secret ballot by legislators and answers to Parliament, usually carry more moral weight than practical consequences in Israel. In 2012, State Comptroller Micha Lindenstrauss issued a report harshly criticizing Mr. Netanyahu over his handling of a commando raid on a Turkish ship trying to challenge Israel’s naval blockade of Gaza in 2010.

But a report bolstering Israel’s reputation as a country that investigates itself could help ward off prosecution in The Hague.

“Under the principle of complementarity, the court would have no jurisdiction over Israel if Israel chooses to investigate and prosecute on its own,” Mark Ellis, executive director of the London-based International Bar Association, said in a recent interview. “If you embrace that principle, by investigating and if need be prosecuting your own people, then the court simply has no jurisdiction.”

The report published on Tuesday by the physicians group was based in part on the testimony of 68 people injured during the war, interviewed in Gaza and in hospitals in the West Bank, Israel and Jordan. It was researched and written by eight international medical experts who were given access to Gaza by Israel and were accompanied by three Palestinian human rights groups.

More than 2,100 Palestinians were killed in the fighting, most of them said to be civilians; more than 70 were killed on the Israeli side, most of them soldiers.

Although Israel has expressed pride over its early-warning mechanisms, which include phone calls to residents of houses about to be bombed and fliers and nonexplosive missiles signaling an impending attack, the report concluded that they were inefficient. Only five of the 68 interviewees said they had received warnings. Those who did said no safe escape routes had been provided. Ten reported having been injured in a secondary strike.

The Israeli military questioned the credibility of the physicians’ report, saying it was “based on one-sided and incorrect data assumed from biased sources and portrays an incomplete and inaccurate picture.”

“The report seems to neglect the overarching context of the heavy fighting that occurred on the ground throughout the operation and the significant challenges Hamas posed to the Israel Defense Forces in light of their lack of respect to and abuse of international law,” the military added.

Amnesty International accused Israel of war crimes in a report published in November, saying its military showed “callous indifference” to civilians in Gaza.

Jodi Rudoren contributed reporting. 

 

RELATED COVERAGE

Israel, Facing Criticism, to Investigate Possible Military Misconduct in GazaSEPT. 10, 2014

 
 

Interactive Map: Assessing the Damage and Destruction in Gaza

 

On the Ground in Israel and Gaza

Two photographers capture scenes from the most recent outbreak of war.

 
 

20/01/2015

Marcel Ophüls : quelques vérités désagréables à dire concernant le sionisme

lu sur :

Marcel OphulsDirector of 'The Sorrow and the Pity,' Wants to Tell ...

www.nytimes.com/.../marcel-ophuls-director-of-the-sorrow-and-the-pitywants-to-tell-israelis-some-unpleasant-truths.html

MIDDLE EAST DEC. 10, 2014

traduction de l'article du New York Times sur le site de l'Agence Medias Palestine.

Marcel Ophuls, le réalisateur de « Le chagrin et la pitié », veut dire des « vérités désagréables » aux Israéliens

"Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? »."

Depuis qu’en 1969, lorsque son documentaire de 4h30 sur l’occupation nazie de la France, « Le chagrin et la pitié », fut interdit à la télévision française, le réalisateur Marcel Ophuls a eu une relation difficile avec l’industrie du film.

Aujourd’hui, à 87 ans, il s’est tourné vers Internet pour obtenir le soutien d’un nouveau film qu’il a commencé à filmer l’été dernier sur un autre sujet difficile : la poursuite de l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

Pour terminer le film, qu’il dirige avec le réalisateur israélien Eyal Sivan, M. Ophuls a fait appel à 50,000 euros sur le site français de financement collectif KissKissBankBank et publié une bande-annonce de 12 minutes sur le travail en cours.

Le titre provisoire du film, « Vérités désagréables » a été inspiré par une remarque attribuée au Président Charles De Gaulle sur « Le chagrin et la pitié », qui fut réalisé pour la télévision mais jugé inadapté à la diffusion à cause du portrait sans concessions qu’il faisait de la collaboration avec les Nazis en temps de guerre. Quand De Gaulle fut informé que le film contenait certaines « vérités désagréables », il aurait dit qu’il avait soutenu son interdiction en répondant « la France n’a pas besoin de vérités ; la France a besoin d’espoir ».

La bande-annonce commence par une scène où M. Ophuls tente et échoue à convaincre un autre réalisateur français (Suisse, ndt), Jean-Luc Godard, de l’accompagner à Tel-Aviv pour collaborer au film.

L’idée d’un documentaire co-réalisé sur Israël et la Palestine fut d’abord suggérée à M. Ophuls par M. Godard il y a plus d’une décennie. Les deux réalisateurs discutèrent d’une possible collaboration lors de deux conversations publiques, en 2002 et 2009, qui formèrent la base d’un livre et d’un documentaire.

Comme Richard Brody l’a expliqué dans un bloc du New Yorker à propos du dialogue, aux yeux de M. Godard, le film devait plutôt tourner sur la question de l’identité juive. « Je voulais faire un film qui serait simplement appelé « Etre juif », a dit M. Godard en 2009. « Il me semblait qu’être juif est très différent d’être Allemand, ou d’être écrivain, c’est pourquoi, ces temps-ci, je suis très réticent sur l’utilisation du verbe « être ».

M. Ophuls, un réalisateur plus politique, a été bien conscient des questions d’identité depuis peu après sa naissance en Allemagne en 1927. Fils du grand réalisateur germano-juif Max Ophuls, il fut forcé d’échapper aux Nazis à deux reprises pendant son enfance. Sa famille a fuit l’Allemagne pour la France après l’incendie du Reichstag en 1933. Après l’invasion allemande de la France ils parvinrent à Hollywood en 1941.

Contrairement à certains de ses contemporains, l’expérience des temps de guerre n’incita pas M. Ophuls à épouser le rêve sioniste d’une patrie pour les juifs au Moyen-Orient.

« J’en suis venu à croire que le patriotisme est un mensonge, et que quiconque est patriote est un fou », a-t-il dit à Stuart Jeffries il y a une décennie au cours d’une interview pour le Guardian faite dans sa maison des Pyrénées, près de la route prise par sa famille pour échapper à la Gestapo. « Même si je suis citoyen français depuis 1938, la plupart d’entre eux pensent toujours de moi comme un juif allemand. Un juif allemand monomaniaque et obsessionnel voulant s’en prendre interminablement à la France sur le traitement des juifs ».

Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? ».

Le film creusera aussi le « lien très étrange entre l’extrême droite européenne et Israël », a dit M. Sivan. « La droite antisémite traditionnelle », note-t-il, « est devenue très pro-israélienne ». Effectivement, beaucoup de politiciens extrêmement nationalistes d’Europe soutiennent fermement les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée que leurs gouvernements condamnent comme illégaux. La question que les réalisateurs veulent explorer, a ajouté M. Sivan, est de savoir si « l’islamophobie est le nouvel antisémitisme».

Les deux hommes se sont tournés vers le site de financement collectif, a dit M. Sivan, « c’est une question d’urgence », s’ils veulent atteindre la date limite qu’ils se sont imposés pour finir le film à temps pour le prochain festival de Cannes.

A présent, le projet a levé à peine moins de la moitié de son budget, mais les deux hommes prévoient de revenir dans la région dans une semaine après une visite à Berlin pour voir ce que M. Sivan, qui vit maintenant en Europe, appelle le phénomène « ironique » des jeunes dissidents israéliens qui s’opposent à l’occupation continuelle des territoires conquis en 1967 « en cherchant refuge de la politique israélienne à Berlin».

Après cela, « Marcel ira à Gaza », a dit M. Sivan, faisant remarquer qu’en tant que citoyen israélien, il ne peut pas y aller avec lui. Ils prévoient aussi d’interviewer des leaders politiques israéliens, y compris le Premier ministre Benjamin Nétanyahou et le Ministre des affaires étrangères ultranationaliste Avigdor Lieberman.

Une partie du film, a ajouté M. Sivan, est la discussion entre les deux hommes au cours de la réalisation, informés par leur propre vie et réalisations antérieures.

La bande-annonce montre les deux hommes menant des interviews avec des Israéliens et des Palestiniens et discutant de leurs perspectives personnelles sur le conflit en tant que juifs très sceptiques sur le sionisme. À un moment donné, alors qu’ils discutent de la répartition inégale de l’eau entre Israéliens et Palestiniens en Cisjordanie occupée, M. Ophuls dit « L’injustice est partout, pas seulement ici ». M. Sivan répond « Mais ici c’est notre injustice ». Après que M. Ophuls ait répondu dans un drôle d’aparté désolé : « Ah, pas la mienne, moi j’y suis pour rien», M. Sivan dit, « Ah, t’es embarqué, du moment que nous parlons au nom de tous les juifs, t’es embarqué ».

Interrogé sur la critique des conservateurs israéliens et de leurs supporters, disant que les jeunes fuyant pour Berlin, comme M. Sivan lui-même, ne sont à présent qu’une petite minorité des Israéliens, il a répondu que les militants anti-Apartheid d’Afrique du Sud et les résistants français pendant la deuxième guerre mondiale étaient « aussi la minorité ».

« Comme on dit en Hébreu » a ajouté M. Sivan, « C’est plus facile d’aboyer avec les chiens». « Peut-être sommes-nous la minorité aujourd’hui », a t-il dit, « mais peut-être les traîtres d’aujourd’hui sont les héros de demain, et les héros d’aujourd’hui sont les traîtres de demain ».

Traduction : JPB-CCIPPP pour l’Agence Média Palestine

Source:  New-York Times

82% du montant nécessaire au financement du film ont déja été récoltés,  pour participer aux 18% restants, rendez vous sur KissKissBankBank 

lien vers la vidéo de la bande annonce du film (12 minutes) est sur la page ci-dessus.

lien vers le site de financement coopératif pour le film : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/des-verites-desagreables

voir aussi :

Marcel Ophüls — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Ophüls

Marcel Ophuls, fils de Max Ophuls, né le 1 novembre 1927 à Francfort ( Allemagne), est un documentariste de nationalité franco-américaine, mais ...

17/01/2015

Du danger d'être journaliste

 deux poids, deux mesures

lu sur :

 
Netanyahou à la manifestation du 11 janvier dernier à Paris: quelques réactions
 
 

 

Sur le site de l'Agence, quelques déclarations d'associations ou organisations du mouvement de solidarité avec la Palestine suite à l'attentat contre Charlie Hebdo et pour dénoncer la présence du criminel de guerre Benjamin Netanyahou à la manifestation "d'unité nationale" du 11 janvier dernier.

Naftali Bennett, ministre d'extrème droite israélien qui déclare n'avoir "aucun problème à tuer des Arabes" y avait également participé.

Le Hamas et Hezbollah ont condamné l'attentat contre Charlie Hebdo, comme le rapportecette depêche de Reuters.

 

 
 
« 2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens »
 
 

 

"Le Centre a ainsi recensé 295 violations de la liberté de la presse commises par les autorités israéliennes, parmi lesquelles la mort de 17 journalistes, dont un caméraman italien travaillant pour l'agence américaine Associated Press, tué lors de la guerre dans la bande de Gaza cet été. "
 

Lire cet article publié dans l'Express à ce sujet:  "2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens"

31/12/2014

Palestine : les juifs sionistes gagnent à l'ONU

L'apartheid en Palestine ne bénéficiera pas  de la même réprobation que celui de l'Afrique du Sud, jadis.

Tout bien considéré, ce n'est pas étonnant de la part de nations ayant  exterminé les indiens d'Amérique du nord sans  le moindre remords.

lu sur Libération :

Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.
 
Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi une résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël, au sujet de laquelle les Etats-Unis avaient exprimé leur opposition bien avant le vote. La résolution a recueilli huit voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait réunir neuf voix, sur les quinze du Conseil, pour être adoptée. La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.
Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017. Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet qui prévoit Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappelle le caractère illégal du mur de séparation.

«Cette résolution encourage les divisions et non un compromis», a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. Elle a défendu la position américaine qui est de favoriser des pourparlers directs, estimant que «la paix viendra de choix et de compromis difficiles atteints à une table de négociations». Avant elle, lundi et mardi, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte «posait des délais arbitraires» et souligné «l’inquiétude» des Etats-Unis au sujet de la sécurité d’Israël.

Les Etats-Unis n’auront donc pas eu besoin d’exercer leur droit de veto, dont ils se sont souvent servi pour bloquer des résolutions défavorables à Israël. Un veto américain risquait de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les jihadistes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

L’Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie, le Luxembourg ont rejoint la France, la Chine et la Russie en faveur de la résolution. La Lituanie, la Corée du Sud et le Rwanda se sont abstenus, comme le Royaume-Uni. Le Nigeria, qui devait soutenir la résolution, a changé d’avis à la dernière minute et s’est abstenu, selon des sources diplomatiques.

«URGENCE D’UNE REPRISE DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS»

La France a soutenu le texte «poussée par l’urgence à agir», a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué.

Depuis Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a estimé que le résultat du vote soulignait «une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets» pour parvenir à un accord final. L’objectif commun est de parvenir à un accord de paix global basé sur deux Etats «vivant côte à côte en paix, en sécurité, et en se reconnaissant mutuellement», a-t-elle déclaré dans un communiqué. Avant le vote, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant avait pointé des «difficultés» dans «des termes sur les délais, des nouveaux termes sur les réfugiés».

Tentant de rallier des pays à sa cause, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait téléphoné ces deux derniers jours aux responsables de 12 pays et au président palestinien Mahmoud Abbas.

Le représentant palestinien à l’ONU Riyad Mansour a accusé le Conseil de n’avoir pas su prendre ses responsabilités et promis de chercher ailleurs l’obtention d’une reconnaissance de la Palestine. «Les Palestiniens et le monde ne peuvent plus attendre. Ce message, en dépit de l’issue regrettable d’aujourd’hui, est tout à fait clair», a-t-il déclaré devant le Conseil. Les responsables palestiniens se réuniront mercredi pour décider de la suite à donner au vote, a précisé Riyad Mansour. Les Palestiniens avaient dit qu’en cas de rejet de leur résolution ils chercheraient notamment à rejoindre la Cour pénale internationale afin d’y mettre Israël en accusation pour crimes de guerre à Gaza.

Le représentant d’Israël a prononcé quatre phrases laconiques. «J’ai des informations pour les Palestiniens : vous ne pouvez pas vous diriger vers un Etat en vous agitant et en provoquant», a affirmé Israel Nitzan. «J’exhorte le Conseil à arrêter de se prêter au jeu des Palestiniens et à mettre fin à leur marche vers la folie».

AFP

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Pour poursuivre la réflexion lire :

Assassinat d'Yitzhak Rabin — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_d'Yitzhak_Rabin
 

et sur l'assassin, libre aujourd'hui :

Yigal Amir libéré de son isolement pénitentiaire après 17 ans ...

jssnews.com/.../yigal-amir-libere-de-son-isolement-penitentiaire-apres-17-ans/
 

Yigal Amir — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Yigal_Amir
 

Noël en Palestine : les enfants de Gaza

lu sur Le Point :

Source AFP

L'opinion mondiale s'est émue de la mort en direct de quatre garçons, âgés de neuf à onze ans, fauchés pendant qu'ils jouaient au ballon sur une plage de Gaza. Mountasser Bakr, 11 ans, a réchappé à ce missile israélien qui a tué son frère et trois de ses cousins sous ses yeux. Cinq mois plus tard, et après plusieurs tentatives de suicide, le garçon affronte seul les démons qui le hantent encore.

Fin août, Palestiniens et Israéliens ont conclu un cessez-le-feu, le troisième en six ans à Gaza, laissant derrière eux près de 2 200 Palestiniens tués, des milliers de blessés et des séquelles psychologiques chez de nombreux Gazaouis. Les premiers touchés, ce sont les enfants. Plus de 500 d'entre eux ont été tués et des centaines de milliers d'autres auraient aujourd'hui besoin d'aide psychologique après le traumatisme du conflit. Mountasser n'est qu'un cas parmi tant d'autres.

LIRE notre article "Les enfants broyés de Gaza"

"Depuis ce qui s'est passé, il est pris en charge par un centre de santé mentale. Si le rendez-vous ou la prise de médicament prend du retard, même de dix minutes, on ne peut plus le contrôler", raconte son père, Ahed. Ce Gazaoui de 55 ans, qui a perdu son fils Zacharia, neuf ans, ce 16 juillet sur la plage de Gaza, regarde, anxieux, Mountasser se ronger les ongles enfermé dans son silence. "Il devient ultra-violent, il casse tout et il se met à se frapper la tête contre les murs. Il a même essayé de se jeter du toit." Mountasser s'en prend aussi aux autres. "L'autre jour, on l'a retrouvé en train d'essayer de pendre ses cousins", dit son père, en triturant les tablettes de comprimés qu'il tient dans sa main.

"Je veux juste prendre une Kalachnikov et tous les tuer"

Depuis qu'il a vu son frère et ses cousins mourir, Mountasser "est dans un autre monde" et refuse d'aller à l'école. Et son père avoue ne pas s'être battu à ce sujet. "Et si jamais il essayait de tuer un de ses camarades ?" Sortant brusquement de son mutisme, les yeux rivés au sol, Mountasser se met à parler. "Je ne veux pas aller à l'école. Avant, j'y allai avec Zacharia. En classe, il m'aidait à écrire mon nom. Mais, maintenant, il est mort."

Alors que le vidéaste de l'AFP s'approche de lui, le garçon recule brusquement et lance, énervé : "Je ne veux rien faire, je veux juste prendre une Kalachnikov et tous les tuer pour venger Zacharia et mes cousins." Un silence. Puis : "La nuit, je rêve d'eux, je rêve que je les prends dans mes bras. Je ne vais plus à la plage parce que c'est là qu'ils sont morts." De nouveau, le silence.

"Les souvenirs que ces enfants ont emmagasinés pendant la guerre sont durs et impossibles à effacer, et cela concerne tous les enfants gazaouis", affirme Samir Zaqqout, spécialisé dans la santé mentale à Gaza. "Ils ont été soumis à des chocs successifs, à des traumatismes continus : après trois guerres en six ans, comment ces enfants pourraient-ils retrouver une vie normale ?" À la souffrance s'ajoute le manque d'infrastructures et de médecins spécialisés en santé mentale dans la petite enclave où s'entassent 1,8 million de Palestiniens, dont près de la moitié ont moins de 14 ans, souligne M. Zaqqout.

"On était effrayés, on n'a pas su les rassurer"

À la fin de la guerre, Kamela Abou Hadaf s'est retrouvée seule face aux traumatismes de ses cinq enfants, qui ont recommencé à faire pipi au lit. Aujourd'hui, elle a trouvé des médecins allemands qui organisent des sessions de parole avec les enfants. Une façon de soulager des parents désarmés. "Je ne sais pas quoi faire pour les aider. Pendant la guerre, ils étaient terrorisés, mais nous aussi, les adultes, on était effrayés, donc on n'a pas su les rassurer", avoue cette mère de famille de 45 ans.

Raghda Ahmed, elle, se fait du souci pour son fils Wissam, huit ans. "Depuis la guerre, il ne me quitte plus, même pas pour une minute. Il me dit : reste avec moi, comme ça, si les avions bombardent, on mourra ensemble'", rapporte cette Gazaouie de 30 ans. "Souvent, je reste même avec lui à l'école", poursuit la mère. Avant d'être interrompue par son fils : "Mais pourquoi aller à l'école et étudier ? Dans tous les cas, on va mourir à la prochaine guerre."

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et aussi :

3755 enfants enlevés par l'armée israélienne ces quatre dernières ...

www.agencemediapalestine.fr/.../2014/.../1266-enfants-enleves-par-larmee-israelienne-en-2014/

26/10/2014

Palestine : les Palestiniens interdits dans les bus pour colons israéliens

à lire sur le Point :

 

07/10/2014

Gaza : l’institut Unitar/Unosat de l’ONU publie un état des lieux

à lire sur Le Temps (Suisse)

Les satellites commerciaux privés permettent d’évaluer les zones de conflit ou de catastrophe difficiles d’accès avec une précision de plus en plus pointue et indiscutable. Alors que va s’ouvrir, le 12 octobre au Caire, une conférence des donateurs pour reconstruire Gaza, l’institut Unitar/Unosat de l’ONU publie un état des lieux très détaillé sur l’ampleur des dégâts, en comparant des images datant d’avant et d’après le conflit

 

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TECHNOLOGIES SPATIALES Mardi 07 octobre 2014
 

Gaza 2014, radiographie d’un désastre sans limite

PAR OLIVIER DESSIBOURG
Les satellites commerciaux privés permettent d’évaluer les zones de conflit ou de catastrophe difficiles d’accès avec une précision de plus en plus pointue et indiscutable. Alors que va s’ouvrir, le 12 octobre au Caire, une conférence des donateurs pour reconstruire Gaza, l’institut Unitar/Unosat de l’ONU publie un état des lieux très détaillé sur l’ampleur des dégâts, en comparant des images datant d’avant et d’après le conflit

Lorsqu’un déluge de feu s’est abattu sur une région densément peuplée, lorsque des milliers de bâtiments ont été détruits, comment les reconstruire? Selon quelles priorités? Et pour quel coût? A la suite du conflit qui a touché la bande de Gaza, entre le 8 juillet et le 26 août, ce sont ces questions que traitera, le 12 octobre au Caire, la Conférence internationale des donateurs placée sous l’égide de l’Egypte et de la Norvège, qui préside le comité de coordination de l’aide internationale aux Palestiniens (lire ci-contre). L’objectif: discuter de la contribution financière à attribuer à ce territoire meurtri.

Les participants pourront se baser notamment sur une étude publiée le 2 octobre par l’Unosat, le programme d’analyse satellitaire de l’Institut des Nations unies pour la formation et la recherche (Unitar), basé à Genève. En compilant des images satellite – une technologie de plus en plus en plus utilisée pour évaluer les zones de crise, de conflit ou de catastrophe difficiles d’accès –, l’organisation a pu établir un relevé très précis des dégâts à Gaza.

Sur les 367 km2 de cette bande de terre, les clichés montrent, pour ce bilan effectué entre le 24 juillet et le 24 septembre 2014, que 15 264 bâtiments ont été endommagés – pour une petite moitié largement détruits. Sur 101 établissements de soins, 18 ont été impactés; un hôpital a même été rasé. Et sur 467 édifices scolaires, un a été réduit à néant, et 30 autres plus ou moins gravement touchés. Quant aux 1855 hectares voués à l’agriculture: 1263 serres ont été démolies, plus de la moitié entièrement. Tout cela sans compter les 7473 cratères d’impacts repérés dans les champs et zones non urbaines. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), ces dégâts touchent 40 000 personnes actives dans l’agriculture.

«L’avantage de ces chiffres est qu’ils sont objectifs et indiscutables, car nous ne nous occupons pas de politique, mais uniquement des faits», affirme Francesco Pisano, directeur de la recherche à Unitar, pour présenter les travaux d’Unosat, hébergé au CERN, où une trentaine de collaborateurs tirent profit des immenses capacités informatiques du laboratoire de physique. «Cette collaboration est unique, et ce n’est pas un hasard si elle a lieu à Genève», loue-t-il.

Unosat/Unitar n’agit que sur demande d’autres organisations onusiennes; dans ce cas précis, la requête est venue du Programme onusien pour de développement (PNUD). L’institut acquiert les images provenant de divers engins spatiaux. «A partir de 2005, les satellites commerciaux sont devenus aussi performants que leurs pendants militaires et scientifiques. On se procure des clichés comme on achète une chanson sur iTunes.» A des prix variables: les moins chers sont dans les archives (environ 300 dollars pièce), et les plus onéreux ceux commandés sur mesure (jusqu’à 3000 dollars). «C’est devenu un vrai business. Chaque année, plusieurs nouveaux satellites privés d’observation sont lancés», dit Francesco Pisano. Selon lui, outre l’Europe et les Etats-Unis, l’Inde et la Corée du Sud sont les pays qui vont le plus investir ce domaine; la Chine et la Russie sont déjà présentes, mais plutôt pour leurs propres besoins, les données descriptives des images étant rédigées dans leur langue. A l’Unosat, on n’a jamais utilisé d’images de satellites militaires. La raison? «Nous voulons éviter de nous faire reprocher d’avoir exploité des données secrètes. Nous n’utilisons que des images accessibles à tous pour que quiconque décriant nos travaux puisse tenter de les reproduire pour prouver qu’ils ne montrent pas la réalité.»

«Un logiciel nous indique quel satellite couvre quelle région à quel moment», poursuit l’expert. Pour cette étude sur Gaza, les engins Pléiades, opérés par Airbus Defense and Space, ont été utilisés. Avec des ajouts empruntés à Google Earth. Le tout avec une acuité de plus en plus pointue: «La précision est de 50 cm, et elle est encore amenée à s’améliorer. Sauf au-dessus d’Israël, qui reste le seul pays à ne pas autoriser une finesse meilleure qu’un mètre.» Un tel degré de définition de ces clichés peut être très utile lors de leur interprétation. «Après une fusillade au gros calibre contre un mur, il est possible de voir sur les images satellites les fragments tombés au sol, et de reconstituer l’événement. Autre exemple: nos spécialistes peuvent distinguer depuis l’espace si une ambulance en est vraiment une, et non pas un blindé déguisé en véhicule de soins…» Comment? «A la profondeur des traces laissées par leurs roues dans le sol.»

Les services de l’Unosat sont surtout exploités pour l’établissement des dégâts après un conflit ou une catastrophe humanitaire, mais aussi pour «voir comment c’était avant»; ainsi, dans le cas d’un glissement de terrain, les données satellite permettent aux sauveteurs de visualiser où se trouvaient les habitations englouties, afin de localiser les possibles survivants. Par ailleurs, lors de projets de reconstruction, dans des zones reculées, de bâtiments financés par la communauté internationale, un suivi satellite permet d’évaluer l’avancée des travaux.

«On associe souvent le terme «géointelligence» à l’observation par satellite, continue Francesco Pisano. Nous essayons de nous en départir, car ce mot fait parfois référence à des activités de renseignement. Or, nos travaux ont pour but de répertorier et d’instruire plutôt que de révéler. D’ailleurs, l’altitude à laquelle opèrent les satellites fait partie de la juridiction internationale. On ne peut pas nous accuser d’espionnage; on ne viole aucun espace aérien.» Ce qui ne serait pas le cas avec des drones d’observation, qu’utilise aussi l’Unosat depuis 2011.

«Notre travail consiste avant tout à établir les faits aussi clairement que possible, insiste-t-il. Si l’analyste ne voit rien, il n’en parle pas, ne fait pas d’interprétation», comme dans le cas de structure souterraine ou de bâtiment public transformé en repère militaire. «Cela dit, la meilleure des cartes satellite est celle qui est confirmée par des clichés pris au sol par nos collègues des agences humanitaires. C’est pourquoi notre appartenance à la Genève internationale est cruciale.»

La minutie de l’expertise d’Unosat vise un but premier: ôter aux entités impliquées la possibilité de nier ce qui s’est factuellement passé sur le terrain. «Concernant Gaza, on peut ainsi remettre en question l’efficacité des» frappes chirurgicales» annoncées contre des édifices militaires uniquement.» Si l’utilité de ces travaux semble évidente, leur divulgation suscite des réactions variées. Lorsque leur validité n’est pas contestée, ils servent de base à des prémisses de discussion, «comme lors du conflit entre la Russie et la Géorgie, en 2008». Dans d’autres situations, de telles analyses peuvent fâcher, lorsqu’elles surprennent. «Vers la fin de la guerre civile au Sri Lanka, en 2009, alors qu’aucune information ne sortait du pays, nous avons estimé le nombre de civils pris au piège dans les «zones protégées» et observé les mouvements de populations en réaction aux combats terrestres. Des informations qui ont permis d’identifier des violations des Conventions de Genève. La publication de ces analyses inattendues a fortement irrité le gouvernement sri-lankais.» Enfin, si elles permettent de «réduire le flou», de telles études dérangent parfois, «parce que certains pays n’ont pas le courage de se mettre en face de leur réalité, lorsqu’il s’agit, par exemple, de localiser des fosses communes. Ces données de précision n’aident pas à maintenir la rhétorique diplomatique.»

Il est par contre des cas où l’Unosat n’en use qu’avec modération: «Lorsque nos travaux peuvent faire empirer la situation.» Et Francesco Pisano d’expliquer que, dans certains cas, «des informations que nous divulguerions peuvent mettre en danger les équipes de l’ONU sur le terrain, ou les populations civiles, parce qu’elles pourraient être utilisées à mauvais escient par l’une des parties du conflit. Le meilleur moyen de ruiner une mission humanitaire reste de tuer l’un de ses représentants». Mais à retenir ou sélectionner ainsi des informations, n’y a-t-il pas une perte de l’objectivité tant revendiquée? «Nos activités sont toujours transparentes. Mais il est possible de ne pas tout divulguer en faisant du bruit… Et le moment choisi pour le faire est important, quand bien même nous ne sommes pas là pour dénoncer, comme certaines ONG le font selon leur agenda, également sur la base d’images satellite.»

Concernant Gaza, l’analyse publiée jeudi passé, et financée par le gouvernement danois, «fournit une base crédible pour l’évaluation des dégâts en vue de la reconstruction», estime Narjess Saidane, représentante du PNUD. Début septembre, selon l’AFP, des experts palestiniens ont estimé son coût à 7,2 milliards de francs, et dit qu’elle durerait cinq ans dans l’hypothèse d’une levée totale du blocus imposé par Israël sur l’enclave palestinienne.

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06/10/2014

Israël compromet la création d'un Etat palestinien‎

lu sur :

Israël compromet la création d'un Etat palestinien - http://​www ...

www.france-palestine.org/Israel-compromet-la-creation-d-un
 

Israël compromet la création d’un Etat palestinien

Le Monde, lundi 6 octobre 2014

Benyamin Néta nyahou passe pour être un homme politique de statu quo. Quand il s’agit de la recherche de la paix, le premier ministre israélien n’aurait qu’un programme : geler la situation en l’état, enterrer poli ti quement toute ten tative de négo ciation sérieuse avec les Pales ti niens. Rien n’est plus inexact.

M. Néta nyahou vient encore de prouver qu’il avait un pro gramme, pour suivi avec assi duité : déve lopper sans cesse plus avant les implan ta tions israé liennes en Cis jor danie et dans la partie arabe de Jéru salem. Autrement dit, empêcher phy si quement la pos si bilité d’un Etat palestinien.

La semaine der nière, le gou ver nement de droite que dirige « Bibi » Néta nyahou a donné son accord à la construction de 2 610 unités de logement dans une partie très dis putée de Jérusalem- Est. Cette nou velle implan tation rendra très dif ficile, sinon impos sible, d’aller vers un règlement de paix fondé sur la solution dite « des deux Etats » : un Etat pales tinien aux côtés d’Israël. L’ensemble prévu va séparer les Pales ti niens de Jéru salem du reste de la Cis jor danie, brisant la conti nuité entre la Ville sainte et le ter ri toire qui pourrait accueillir l’essentiel d’un Etat palestinien.

L’annonce de ce pro gramme immo bilier est inter venue mer credi 1er octobre, le jour même où M. Néta nyahou, de retour de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, était reçu à Washington par le pré sident Barack Obama. Il n’est rien sorti de cet entretien, sinon un com mu niqué rageur de la Maison Blanche dénonçant la der nière décision du gou ver nement israélien. Celle- ci « empoi sonne l’atmosphère » et « conduit à s’interroger sur la sin cérité de l’engagement d’Israël à arriver à un règlement négocié, paci fique, avec les Pales ti niens », a dit la pré si dence américaine.

La Maison Blanche aura rarement condamné aussi clai rement la poli tique du gou ver nement Néta nyahou. Elle avait impli ci tement déjà reconnu que la colo ni sation continue était à l’origine de la rupture, en avril, de la médiation entre Israé liens et Pales ti niens à laquelle le secré taire d’Etat, John Kerry, s’est efforcé durant neuf mois.

Deux jours plus tôt, à l’ONU, le premier ministre avait assimilé le Hamas au groupe dji ha diste dit « Etat isla mique » – une manière d’exclure à l’avance toute pos si bilité de négo ciation entre Israël et un gou ver nement pales tinien d’unité repré sentant à la fois le Fatah et le Hamas. Il avait aussi fait part de toute sa méfiance à l’égard des négo cia tions nucléaires en cours avec l’Iran – qua lifié d’un des pays les plus dan gereux du monde.

Sans doute était- ce là sa manière de répondre à M. Obama qui, quelques jours plus tôt à la même tribune, avait fait cette remarque attristée : « La vio lence qui sub merge aujourd’hui la région [le Moyen- Orient] conduit trop d’Israéliens à aban donner le dif ficile chemin de la paix [avec les Pales ti niens]. Ce devrait être un sujet de réflexion en Israël. »

Benyamin Néta nyahou est assuré d’un soutien sans faille au Congrès amé ricain, notamment du côté des répu bli cains. Ceux- là s’apprêtent à élargir encore leur majorité à la Chambre des repré sen tants et peut- être à gagner le Sénat lors du scrutin légis latif de mi- mandat, le 4 novembre. Le premier ministre profite de la fai blesse de Barack Obama. Pour para phraser ce dernier, cela devrait être un sujet de réflexion à la Maison Blanche.

02/10/2014

Informations de Palestine

communiqué de :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/
 

Produits en Palestine: le nouveau slogan pour vendre les produits israéliens

"La Palestine profite de franchises douanières et de facilités liées à l’export dans ses échanges avec les pays de l’Union européenne, de sorte que des sociétés israéliennes coopèrent avec des commerçants palestiniens pour pouvoir exporter les dattes produites dans les colonies illégalement installées en Cisjordanie vers l’Union européenne, tout en bénéficiant de telles exemptions."

Lire la suite sur le site de l'Agence.

Un professeur de droit franco-palestinien résidant à Naplouse est détenu depuis une semaine par Israël, à la suite de son arrestation par l’armée.Un franco-palestinien détenu depuis une semaine par Israël

Lire à ce sujet l'article d'I-Télé.

A ce jour mercredi 1 octobre, personne n'a encore pu rencontrer Raed Abudadawia, son avocat n'a pas été autorisé à l'approcher, et la famille attend toujours l'intervention de la France.

Le Tribunal Russell conclut que le crime d’incitation au génocide et des crimes contre l’humanité ont été commis à Gaza

"Les juristes et Jury de la session extraordinaire du Tribunal Russell sur la Palestine qui s’est tenue à Bruxelles le 24 septembre 2014 ont constaté que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis par l’armée israélienne à Gaza durant l’Opération Bordure Protectrice. Ils ont également conclu, à l’écoute de nombreux témoignages, que le discours employé à différents niveaux de la société israélienne pendant l’été 2014 avait parfois atteint le seuil nécessaire pour pouvoir le qualifier d’incitation directe et publique au génocide." VIDEO

Lire à ce sujet  la déclaration du Tribunal Russell publiée sur le site de l'Agence, le billet de Frank Barat sur Médiapart et celui de Michèle Sibony, "Ce que m’a appris le Tribunal Russell sur la Palestine" sur le site de l'Agence.

Véolia perd un contrat de plus de 750 millions d'euros pour ses violations du droit international en Palestine occupée

"La municipalité de Koweit City vient en effet d’exclure la compagnie française Veolia d’un gros contrat de gestion de déchets solides, à hauteur de 750 M$. Cela en citant explicitement l’appel de BDS. Basant sa décision sur la complicité de  #‎Veolia avec les projets israéliens qui violent le droit international, la municipalité a décidé aussi d’exclure Veolia de « tous les contrats futurs »."

Lire la suite sur cet article publié le 29 septembre dernier sur  Politis.fr

L'information a également publiée sur "Le Courrier de l'Atlas". 

18/09/2014

La NSA, agence de sécurité américaine, serait impliquée dans un programme controversé de surveillance de Palestiniens

lu sur  Le Monde :

Snowden dénonce la collaboration étendue de la NSA avec les services israéliens

 
En échangeant sans les filtrer des données sur des citoyens américains, l'agence de sécurité américaine serait impliquée dans un programme controversé de surveillance de Palestiniens.

Le Monde.fr | 17.09.2014 à 21h30

L'ancien consultant de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) Edward Snowden l'accuse de livrer à Israël des informations confidentielles brutes et non censurées, relate dans le New York Times, mercredi 17 septembre, l'auteur d'un portrait récent de M. Snowden. Cette pratique exposerait la vie privée de citoyens américains et impliquerait la NSA dans un programme controversé de surveillance des Palestiniens par les services de renseignement israéliens.

Les informations confidentielles partagées entre gouvernements sont en général « minimisées » : habillées pour déguiser certains noms ou autres détails sensibles. Mais des documents fournis par Edward Snowden, et déjà publiés par le Guardian en septembre 2013, révèlent que des données brutes non censurées ni éditées sont systématiquement envoyées par Washington à son allié israélien, depuis au moins mars 2009.

Selon une note échangée entre Israël et la NSA, ils peuvent se partager toutes les formes de communications, depuis les transcriptions non découpées de documents jusqu'aux télex, fac-similés, enregistrements vocaux, ainsi que des données du renseignement. Cette note confirme que la NSA « envoie de façon systématique » des données brutes à Israël.

Des données qui comprennent notamment les contenus de conversations privées, et pas seulement les métadonnées de ces conversations (comme l'identité des interlocuteurs). Elles incluent les noms et les données de citoyens américains, notamment originaires du Moyen-Orient et de Palestine, discutant par email et par téléphone avec des proches en Israël et dans les Territoires palestiniens. « C'est l'un des plus gros abus que nous ayons jamais vus », souligne le jeune homme de 31 ans, aujourd'hui réfugié en Russie.

« PERSÉCUTION POLITIQUE »

Cette information, déjà connue, prend un sens plus concret après la publication en Israël, la semaine dernière, d'une lettre de quarante-trois réservistes de l'équivalent israélien de la NSA, l'Unité 8200. Ces officiers et soldats accusent leur organisation d'avoir commis de graves « abus » envers les Palestiniens qu'elle surveille. Dans une lettre à leur premier ministre et à leur chef d'état-major, ils affirment qu'Israël utilise des informations collectées auprès de Palestiniens innocents à des fins de « persécution politique et dans le but de susciter des divisions dans la société palestinienne ».

Lire (édition abonnés) : Après la guerre de Gaza, l’armée israélienne sous le feu de la critique

Dans des interviews et témoignages donnés à des médias, les quarante-trois réservistes ont précisé que l'Unité 8200 rassemblait des données sur l'orientation sexuelle de Palestiniens, sur leurs éventuelles infidélités conjugales, sur l'état de santé de leurs proches... Des informations qui permettraient notamment de forcer des informateurs potentiels à coopérer avec les services de renseignement. Ils déclarent dans leur lettre qu'ils refuseraient de servir de nouveau.

Edward Snowden s'était rendu célèbre en transmettant à la presse des dizaines de milliers d'éléments prouvant l'étendue des activités de surveillance de la NSA à travers le monde. Ces révélations ont été qualifiées « d'actes de trahison » par le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine. Elles ont valu un prix Pulitzer, la plus haute distinction du journalisme américain, aux deux journaux les ayant publiées les premières, The Guardian et The Washington Post. Recherché pour espionnage et vol de documents qui sont la propriété de l'Etat, l'informaticien risque jusqu'à trente ans de prison aux Etats-Unis.