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19/05/2015

En ce moment, débat sur le compteur LINKY à l'Assemblée Nationale : écrivez à vos députés.

Pour trouver leurs adresses, allez sur le site de l'Assemblée Nationale :

 

Accueil > 577 députés

Modèle de lettre, à adapter selon vos préférences :
 
------------
 
Mesdames et Messieurs les Députés,
 
L'électeur que je suis vous demande de voter contre les compteurs LINKY.

 

En effet, je considère que ces compteurs représentent une atteinte grave à ma liberté individuelle en m'imposant, dans mon domicile et par des appareils que je n'aurai pas choisis, une exposition à des ondes électromagnétiques dont l'innocuité n'est pas prouvée.
 
En l’imposant par la loi :
 
- vous deviendriez complices du discours trompeur du milieu économique et industriel
vous agiriez contre la protection sanitaire et les droits individuels de votre électorat
 
De plus, à l'évidence, vous devez être conscients que ces compteurs n'apportent aucune garantie d'une amélioration du service et de la maîtrise des dépenses pour l'usager.
 
C'est pour ces raisons que j'ai pris la décision de vous écrire.
 
Sachez que j'ai l'intention, et je ne serai certainement pas le seul, de m'opposer par tous les moyens légaux possibles à l'installation de tels compteurs "LINKY" dans mon domicile.
 
Je vous rappelle que depuis Mai 2011, l’OMS a classé les radiofréquences dans le Groupe 2B, potentiellement cancérogène pour le vivant. (voir le lien ci-dessous)
 
Je vous rappelle aussi qu'en Europe deux pays ont abandonné l’imposition par la loi de ce type de compteur :
 
- en juillet 2013 : l’AUTRICHE
- en janvier 2014 : l’ALLEMAGNE
 
J'espère que vous tiendrez compte des avis négatifs de la communauté scientifique concernant l'exposition aux ondes électromagnétiques et que vous êtes conscients que même si une loi était votée, elle serait contestable car elle pourrait être considérée comme une atteinte à la propriété privée garantie par notre Constitution. 
 
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les Députés, mes salutations distinguées.
 
(Nom - Adresse)
 
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(*) voir :
 
L'OMS procédera d'ici à 2016 à une ... des cancérogènes possibles pour l'homme (Groupe 2B), ... en mai 2011 le potentiel cancérogène des champs ...
 

Champs électromagnétiques et santé publique: téléphones portables

Aide-mémoire N°193
Octobre 2014

Principaux faits

  • L’usage du téléphone portable est généralisé et on estime à 6,9 milliards le nombre des abonnés dans le monde.
  • Les champs électromagnétiques produits par les téléphones portables sont classés par le Centre international de Recherche sur le Cancer dans la catégorie des cancérogènes possibles pour l’homme.
  • Des études visant à évaluer plus complètement les effets potentiels à long terme de l’utilisation des téléphones portables sont actuellement en cours.
  • L’OMS procédera d’ici à 2016 à une évaluation formelle du risque pour tous les effets sur la santé dus à une exposition à des champs de radiofréquences.

19/06/2014

Sénat : renvoi de la proposition de loi sur le contrôle de l'exposition aux ondes électromagnétiques

communiqué :

Ondes: Robin des toits déplore le renvoi de l'examen du texte au Sénat
Publié le 19-06-2014 à 14h00

Mis à jour à 16h30

Paris, 19 juin 2014 (AFP) -

Robin des toits a déploré jeudi le renvoi de l'examen au Sénat de la proposition de loi pour mieux encadrer l'exposition aux ondes électromagnétiques, estimant qu'il "est très difficile de légiférer sur le sujet".

"La séance de mardi soir a été suspendue en plein débat sur l'article 1 du texte", a indiqué Etienne Cendrier, porte-parole de l'association. "Maintenant, il faut que le texte soit réinscrit à l'ordre du jour du Sénat - au mieux en octobre, et ça n'est même pas sûr", a-t-il ajouté.

"Après avoir été bloquée à l'Assemblée Nationale, la proposition de loi est maintenant bloquée au Sénat", déplore l'association qui milite pour une réduction de l'exposition aux ondes.

Le texte, que devaient examiner les sénateurs, avait été adopté en janvier à l'Assemblée nationale à l'issue d'un parcours chaotique.

Une première proposition de loi portée par les écologistes en 2013 avait finalement été renvoyée en commission à l'issue d'un vote des socialistes. Début 2014, une nouvelle mouture du texte a été adoptée par les députés qui ont préféré le principe de "sobriété" dans l'exposition aux ondes des téléphones portables, boîtiers wifi et antennes relais au "principe de précaution".

La proposition de loi interdit aussi la publicité pour les tablettes pour les moins de 14 ans, comme c'est déjà le cas pour les téléphones portables, ainsi que la publicité pour les téléphones portables vendus sans oreillettes.

Elle interdit l'installation de boîtiers wifi dans les crèches et garderies, mais pas dans les écoles maternelles comme le souhaitaient les écologistes.

Le texte demande aussi au gouvernement un rapport sur l'électrohypersensibilité qui touche les personnes souffrant d'intolérance aux champs électromagnétiques. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) doit remettre d'ici la fin de l'année un rapport à ce sujet.

Lors de l'adoption du texte, les associations avaient déploré la disparition de certaines dispositions, comme l'obligation de concertation entre les maires et les opérateurs lors d'installations de nouvelles antennes, mais avaient salué "une étape symbolique pour la reconnaissance de l'électrohypersensibilité".

La limitation de l'exposition aux ondes électromagnétiques est fortement combattue par les opérateurs télécoms, qui arguent d'une absence de preuves de leur nocivité.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les ondes dans la catégorie "cancérigène possible" en raison d'études évoquant une possible augmentation du risque de tumeur cérébrale pour des utilisateurs intensifs (à partir de 30 minutes quotidiennes).

L'Agence nationale de sécurité sanitaire a, dans son dernier rapport, préconisé de "limiter les expositions de la population", en particulier via les téléphones portables, la principale source d'exposition. L'Agence a aussi recommandé que les niveaux d'exposition soient mieux évalués.

 
et également pour information :
Veuillez trouver ci-après l'intervention du Sénateur Nathalie Goulet concernant la proposition de loi relative à la sobriété, à la transparence et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques :
 
 
Bien cordialement
Bureau parlementaire du Sénateur Nathalie Goulet
 
ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
Permanences téléphoniques de Marc CENDRIER :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
E-mail : contact@robindestoits.org

02/04/2014

Absence de dialogue sur l'impact des radiofréquences sur la santé

Communiqué de presse le 2 avril 2014

ANSES – Radiofréquences et santé-environnement

Dialogue en péril

Les associations ont quitté hier après-midi la réunion du comité de dialogue Radiofréquences

et santé de l'ANSES pour dénoncer la dénaturation du dialogue au sein de cette instance mise

en place il y a trois ans pour éclairer l'agence sur les attentes de la société civile en matière

d'expertise et de recherche.

Cinq mois et demi après le rendu public du rapport d'expertise sur les risques pour la santé des radiofréquences, qui avait suscité des critiques nombreuses de la part du monde associatif,

l'ANSES avait convoqué ce 1er avril une réunion avec pour ordre du jour le débat sur le

contenu du rapport et les perspectives de poursuite du dialogue.

Déjà en désaccord et sur le contenu du rapport qu'elles considèrent comme orienté et sur le

côté tardif du débat proposé, les associations ont découvert, à l'ouverture de la réunion, que

celle-ci serait présidée non pas par M. George Mercadal, président très apprécié de cette

instance depuis sa création, mais par le Directeur général de l'ANSES.

Considérant que la démission soudaine de Monsieur Mercadal, dans une période

particulièrement critique, était symptomatique de la détérioration du dialogue à l'ANSES et

qu'un débat ouvert et objectif sur des sujets conflictuels ne pouvait se tenir sous la présidence

du directeur général de l'Agence, partie prenante du débat, elles ont donc fait part de la

déclaration commune (voir PJ *) qu'elles avaient préparée, rappelant leur attachement au

dialogue et précisant leurs exigences de changements puis elles ont quitté la salle.

Elles ont annoncé qu'elles ne pourront reprendre leur participation que lorsqu'un président

indépendant et impartial sera à nouveau nommé et que des réponses claires seront données

aux exigences de changements exprimées sur :

- la méthodologie utilisée pour qu'elle reflète l'état de la connaissance et de la

controverse ;

- la prise en compte des conflits d’intérêt ;

- la définition de ce que doit être une expertise réellement pluraliste, le concept

d'expertise collective pouvant masquer l'expression d'une pensée unique.

Contact presse :

Priartem – Janine LE CALVEZ

Collectif des électrosensibles de France – contact.electrosensible.org/

CRIIREM - Pierre LE RUZ

Robin des Toits – Etienne CENDRIER

(*)

DeclarationCommuneInterassoComiteDialogue ANSES_RF_et_sante.pdf

01/02/2013

Téléphonie mobile : les politiques sous la coupe des lobbies (suite et fin)

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/31/ondes-electromagnetiques-le-projet-de-loi-renvoye-aux-oubliettes_1825766_3244.html

Ondes électromagnétiques : le projet de loi jeté aux oubliettes 

Le Monde.fr | 31.01.2013 à 21h06 • Mis à jour le 31.01.2013 à 23h04 Par Sophie Landrin

Il n'y aura ni loi, ni même débat sur les ondes électromagnétiques. La proposition de loi déposée par la députée écologiste Laurence Abeille qui devait être examinée par l'Assemblée nationale jeudi 31 janvier, a été jetée... aux oubliettes.

Les députés socialistes ont voté une motion de renvoi en commission des affaires économiques, une procédure qui équivaut à un abandon, car les écologistes ne disposent que d'une "niche parlementaire" par an pour déposer des propositions de loi. Le texte de Laurence Abeille avait été déjà largement revu en commission par les socialistes, mais les écologistes espéraient pouvoir en débattre en séance plénière et réintroduire, par des amendements, des dispositions importantes, comme le principe d'un seuil d'exposition "aussi bas que raisonnablement possible". A la veille de la présentation du texte, la ministre déléguée à l'économie numérique, Fleur Pellerin, avait mis en garde contre des "peurs irrationnelles" en estimant que la nocivité des ondes "n'est pas scientifiquement étayée".

"Je suis atterrée et scandalisée. J'avais reçu vingt et un amendements du gouvernement, avant finalement qu'il demande aux socialistes un renvoi. Cette attitude est totalement incohérente. Le gouvernement signifie qu'il ne veut pas légiférer dans ce domaine, malgré les mises en garde de la communauté scientifique sur la possible nocivité des ondes sur la santé", a réagi Laurence Abeille.

François de Rugy, le coprésident du groupe EELV à l'Assemblée nationale a également qualifié ce renvoi d'"inadmissible". "A quoi bon réserver des espaces aux groupes ?", s'est interrogé pour sa part le député de Paris, Denis Baupin.

En 2009, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail, l'Anses, avait rendu un avis alertant sur les dangers potentiels des ondes électromagnétiques. L'OMS a également classé ces dernières comme potentiellement cancérigènes. 

Sophie Landrin

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Téléphonie - Ondes - antennes-relais

Édition abonnés Contenu exclusif

Téléphonie mobile : les politiques sous la coupe des lobbies

lu sur :

http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/01/31/dangerosite-des-ondes-parlement-prive-de-debat-ecolos-furax-239180

Dangerosité des ondes : Parlement privé de débat, écolos furax
Sophie Caillat | Journaliste Rue89

C’est un sérieux accroc porté aux relations entre le gouvernement et son allié écologiste. Le groupe Europe Ecologie-Les Verts de l’Assemblée nationale avait déposé une proposition de loi visant à faire « appliquer le principe de précaution aux risques résultant des ondes électromagnétiques ». Le mot « risques » était de trop.

Le texte avait été sérieusement amendé en commission, si bien qu’au final les députés écologistes savaient que leur loi serait retoquée, mais ils se disaient qu’« au moins le débat aura eu lieu ». Eh bien ils étaient encore trop optimistes. A la demande du gouvernement, le groupe socialiste a fait voter dans la soirée le renvoi en commission.

« C’est la pire des procédures », estime le coprésident du groupe EELV François de Rugy, qui précise que « ce n’est jamais arrivé au sein d’une majorité ». « Un traquenard, une façon pour le gouvernement de ne pas prendre ses responsabilités », renchérit le vice-président de l’Assemblée nationale Denis Baupin, « très furieux ».

Ce rejet pur et simple est destiné officiellement à prendre le temps de retravailler, et surtout à éviter de donner aux opérateurs et à leurs clients un signal négatif à l’heure où est lancée la quatrième génération de téléphonie mobile (4G) et ses nouvelles antennes.

« Peurs irrationnelles » selon Fleur Pellerin

Fleur Pellerin, la ministre déléguée à l’Economie numérique, avait donné le tonà la radio quelques jours plus tôt : elle avait assuré qu’elle « veillerait » à ce que la loi : « n’inscrive dans le dur des choses qui correspondent à des peurs un peu irrationnelles, et qui consisterait à donner un poids juridique à la dangerosité des ondes radioélectriques alors que cette dangerosité n’est pas scientifiquement étayée ».

Le fait que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) les juge « peut-être cancérigènes » ne suffit pas à ses yeux à appliquer le principe de précaution. Ces mots de la ministre ont rappelé à Denis Baupin de « mauvais souvenirs », et il est allé chercher dans sa mémoire pourquoi :

« C’est un terme qu’a utilisé Allègre sur l’amiante, Charasse sur le Médiator, Sarkozy sur le nucléaire. Quand des gens ont alerté sur ces risques, ils avaient raison. »

Janine le Calvez, président de l’association Priartém, qui milite pour une réglementation sur les antennes relais, répond à Fleur Pellerin qu’elle est « dans un soutien irrationnel aux opérateurs ».

Le retour de l’oreillette ?

La députée européenne écologiste Michèle Rivasi voit dans cette manœuvre du gouvernement « un moyen de montrer le tout-pouvoir de l’exécutif » et demande : « mais alors le Parlement ne sert à rien ? ». Elle trouve déjà significatif que ce soit la ministre de l’Economie numérique et non celle de la Santé qui soit mandatée par le gouvernement pour s’exprimer sur un sujet sanitaire.

Mais elle remarque que les élus sont divisés, y compris au sein du PS : « L’un des avantages du cumul des mandats, c’est qu’il y a des élus locaux qui sont sensibles au sujet », précise la fondatrice du Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électroMagnétiques non ionisants (Criirem).

Restera de ce non-débat, comme l’a suggéré Fleur Pellerin, une campagne de communication pour encourager l’usage du kit mains libres. Une idée qu’avaitlancée Corinne Lepage sur Rue89, sauf que l’ancienne ministre de l’Environnement parlait d’imposer l’oreillette, non de la conseiller.

ALLER PLUS LOIN

13/01/2013

Questions sociales et santé : application du principe de précaution aux risques résultant des ondes électromagnétiques

voir :
http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/principe_precaution_ondes_electromagnetiques.asp

(il faut recopier l'adresse dans votre navigateur)

Questions sociales et santé : application du principe de précaution aux risques résultant des ondes électromagnétiques

(Les informations concernant les réunions à venir ont un caractère prévisionnel et sont susceptibles d'être modifiées)

Travaux préparatoires

 

Assemblée nationale - 1ère lecture

 

Proposition de loi de Mme Laurence ABEILLE et plusieurs de ses collègues relative à l'application du principe de précaution défini par la Charte de l'environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques, n° 531, déposée le 12 décembre 2012 (mis en ligne le 14 décembre 2012 à 11 heures 30)
et renvoyée à la commission des affaires économiques
La commission du développement durable et de l'aménagement du territoire s'est saisie pour avis

Travaux des commissions

- commission des affaires économiques
La Commission saisie au fond a nommé Mme Laurence Abeille rapporteur le 19 décembre 2012
Examen du texte prévu au cours de la réunion du 23 janvier 2013 à 10 heures

- commission du développement durable
La Commission saisie pour avis a nommé Mme Suzanne Tallard rapporteur pour avis le 18 décembre 2012
Examen du texte prévu au cours de la réunion du 15 janvier 2013 à 16 heures 15

Discussion en séance publique
1ère séance du jeudi 31 janvier 2013
2e séance du jeudi 31 janvier 2013
3e séance du jeudi 31 janvier 2013
 
communiqué :

Un débat va avoir lieu ces prochains jours à l'Assemblée Nationale en vue d'une proposition de loi dont les principaux objectifs sont :
- la reconnaissance de l'électrosensibilité, conséquence directe de l'exposition aux champs électromagnétiques,
- la réduction de l'exposition de la population aux CEM (Champs ElectroMagnétiques),
- la mise en place d'une campagne d'information sur les dangers des CEM et les précautions à prendre.
 
Pour en savoir plus, voir sur internet :
 
http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/ principe_precaution_ondes_electromagnetiques.asp
 
Il s'agit d'une occasion inespérée à saisir pour obtenir des avancées.
Si nous sommes nombreux à interpeller rapidement nos députés pour leur manifester notre grand intérêt pour cette proposition, et particulièrement pour soutenir la Résolution 1815 du Conseil de l'Europe, cela peut sérieusement les interroger.
(voir sur le site de l'Assemblée Nationale pour retrouver le nom de son député et son contact pour lui écrire)
 
En effet, nous sommes tous concernés, bien au-delà des électrosensibles et intolérants aux CEM.
Il est utile d'alerter tous nos réseaux quels qu'ils soient, car comme nous le savons bien, la situation est de plus en plus dramatique pour beaucoup, et le nombre des victimes ne fait que s'accroître.
Il n'y a plus de temps à perdre.
Ne rien faire est purement et simplement de la non assistance à personnes en danger de beaucoup parmi nous.
Cette action est vraiment pour le bien commun.
 
Osons écrire au moins quelques lignes ou plus sur notre motivation à soutenir cette proposition de loi, et surtout à soutenir la Résolution 1815 du Conseil de l'Europe, agrémentées de témoignages parlants qui ne peuvent laisser indifférents.
Encourageons nos députés à s'engager sur la même voie.
Faisons-leur savoir qu'il y a des solutions (aussi technologiques) et que nous en avons assez des conflits d'intérêts qui ruinent notre bien le plus cher : notre santé et celle de nos enfants.
A terme, nous serons tous perdants, économie comprise avec un gouffre financier au niveau Sécurité Sociale si la prévention médicale n'est pas au coeur de nos projets et de notre action.
 
Osons dire la vérité et osons la faire dire à nos députés.
 
Quand je dis que nous sommes tous concernés, je pense particulièrement à certaines catégories :
 
- les parents qui se soucient de la santé de leurs enfants de plus en plus exposés même parfois sans le savoir (gadgets multiples de technologies sans fil, environnement domestique, voisinage ultra équipé, écoles, crèche, antennes-relais dans les lieux publics ...),
 
- les scientifiques et médecins qui veulent connaître la vérité et qui découvrent par eux-mêmes qu'il y a de nombreuses zones d'ombres, des scandales sanitaires, de conflits d'intérêt, qui connaissent des victimes ou qui le sont eux-mêmes.
Le manque criant d'information du personnel médical, les hôpitaux sur lesquels se dressent fièrement des antennes-relais mettant en danger les malades et le personnel hospitalier.
 
- les électrosensibles qui ne peuvent plus se rendre dans les cabinets médicaux dans lesquels se trouvent WIFI et DECT qui les rendent malades, ainsi que d'autres patients dans les salles d'attente, accros à leurs portables et qui sont ignorants du mal qu'ils infligent à leurs voisins électrosensibles en téléphonant de façon incessante.
Les transports qui sont un véritable calvaire, de vraies cages de Faraday; c'est une torture quotidienne qui nous est infligée sans possibilité de nous défendre.
Nous nous ruinons en matériaux de protection et nous passons notre temps à devoir fuir ces ondes omniprésentes qui nous vrillent le cerveau.
 
Où sont les droits de l'homme ?
Sommes-nous encore dans une société civilisée ?
 
Il y a aussi les couples en rupture quand la vie du conjoint électrosensible devient trop infernale, la perte de l'emploi, du logement. Il ne manque pas d'exemples et de témoignages qui ne font pas honneur à notre société.
 
- les maires de communes qui n'ont plus leur mot à dire sur l'implantation d'antennes relais, notamment sur les HLM, qui sont donc impuissants à agir et deviennent témoins de vrais scandales sanitaires.
 
- les salariés, qui prennent quotidiennement les transports en commun maintenant irradiés par la 4 G. Ceux qui ne sont entendus ni par leur employeur, ni par leurs collègues, ni par le médecin du travail. N'y-a-t il pas des risques psycho sociaux graves ?
 
Vous savez tous qu'il y a tant à dire, ne nous taisons plus, c'est le moment où jamais de se faire entendre si nous sommes dans une démocratie.
 
Bon courage à tous et surtout écrivez-vite,
pour une fois soyons vraiment visibles.
Hélène Danicourt

3 pièces à joindre à votre courrier :
- la Résolution 1815 votée à l'unanimité le 27 Mai 2011 par les parlementaires du Conseil de l'Europe,
- le communiqué du 7 Janvier 2013 concernant le nouveau Rapport BioInitiative 2012,
- l'état de la situation officielle concernant la téléphonie mobile.

10/12/2012

Téléphonie mobile : la mairie de Paris en justice

communiqué:

Les Robin des Toits attaquent la mairie de Paris en justice

 
http://www.bakchich.info/france/2012/12/09/les-robin-des-... 

 

"A peine signée, la charte de la téléphonie mobile est contestée au tribunal administratif de Paris par l’association de protection contre les technologies sans fil.

Après un bras de fer long de 18 mois engagé entre les opérateurs et la mairie de Paris, la charte de la téléphonie mobile a été votée le 16 octobre dernier. Non sans une certaine amertume tant l’accord allait dans le sens des opérateurs. Bakchich avait raconté le récit de cette négociation épique qui a fini par diviser les Verts. Car pour rappel, l’accord limite une exposition aux ondes de 5 volts par mètre pour la 3G et de 7V/m pour la 4G. Un seuil très élevé compte tenu des O,6 V/m espéré et porté par les premières négociations des élus écologistes et socialistes.

« Les Robin des toits sont contents de cette charte » assurait à Bakchich l’élu socialiste Jean-Louis Missika le lendemain du vote au Conseil de Paris.  L’ancien vice-président d’Iliad, qui a participé aux négociations avec les opérateurs,  sera sans doute étonné de savoir que ce lundi 10 décembre, l'association Robin des Toits, va déposer une requête en excès de pouvoir contre le Conseil de Paris devant le tribunal administratif.
 
L’association ne peut pas demander la nullité de la charte. En revanche elle demande à ce que l’accord soit rediscuté et revoté après quelques changements. Un détail de droit pourrait permettre que la charte repasse en consultation dans les 20 conseils d’arrondissement de Paris. Les grandes villes de Paris, Marseille et Lyon sont soumises à des règles particulières selon le droit public français. L'article L 2511-13  du code général des collectivités territorialesimpose la consultation des conseils d’arrondissement lorsqu’un projet les concerne. A Paris, en dépit de leurs demandes, les conseils d’arrondissement n’ont pu être consultés sur la charte et encore moins été en capacité d’émettre un avis. Si juridiquement, la charte n’a pas force de contrainte, elle représente un accord politique très important. Accord qui a été bloqué tout de même pendant 18 mois. Contraindre la mairie de Paris à consulter ces conseils d’arrondissement est une manière de pousser à renégocier des aspects de la charte, notamment les seuils d’émission.

« Simulacre de progrès et de démocratie »

L’avocat de Robin des Toits, Maître Corneloup, précise à Bakchich son argumentaire: « A partir du moment où une charte impose à un conseil d’arrondissement de faire un certain nombre de choses, il était indispensable que les conseils d’arrondissement puissent se prononcer. C’est le jeu de la démocratie locale. Et ca n’a pas été le cas. On ne peut pas instituer des règles sur la téléphonie mobile sans que les principaux concernés soient consultés et puissent se prononcer. »

Cette critique de droit rejoint celle, plus politique, d’avoir empêché tout recours efficace contre la pose d’une antenne relais. Auparavant, un conseil d’arrondissement pouvait bloquer pendant des années une installation. Aujourd’hui, les conseils n’ont plus le pouvoir concret de s’y opposer. Une grande victoire des opérateurs et qui fait dire aux Robins que « cette charte est un simulacre de progrès et de démocratie ».

D’autres arguments complètent leurs recours. Notamment des « erreurs manifestes d’appréciation ». L’agence de l’écologie a deux mois pour statuer et le conseil d’arrondissement a deux mois pour émettre un avis, hors les deux mois sont concurrents. Ce qui fait dire à Etienne Cendrier que cette charte est un « faux semblant ». Maître Corneloup fait part aussi d’imprécisions, notamment sur les termes juridiques, « la charte parle de la ‘mairie’ mais ce terme n’a pas de valeur juridique à part le bâtiment en tant que tel sinon c’est le ‘maire’. On comprend que celui qui l’a écrit a utilisé comme synonyme le maire et le maire d’arrondissement, dommage parce que ce n’est pas la même autorité administrative. » « Le conseil de Paris, voyant que cette charte était mal écrite et comportait des vices de forme n’auraient pas du accepter que son maire puisse la signer. » L’avocat de droit public s’étonne qu’un « texte pareil passe à Paris, on n’est pas dans le dernier village du coin tout de même ! ».

Ready 4G ? Non !

Le porte-parole des Robins des Toits, Etienne Cendrier, qui a aussi signé le recours en son nom, veut rappeler que Delanöé s’est assis sur ses engagements. En juin 2009, le Conseil de Paris avait voté un vœu à l’unanimité limitant les expositions à 0,6 V/m. Limite déjà préconisée par une grande conférence citoyenne mise en place par la mairie elle-même.

Surtout il s’insurge contre la 4G, « aucune étude d’impact n’a été faite. Nous sommes tous des cobayes d’une technologie dont personne ne connaît les effets. L’OMS a qualifié le risque des ondes de la téléphonie comme potentiellement cancérigènes, le Conseil de l’Europe a conseillé de ne pas dépasser les émissions à 0,6V/m mais Paris limite la 4G à 7V/M
Une aberration ». Plane aussi la crainte d’une exposition plus dangereuse que les précédentes. Selon Cendrier, « la fréquence de la 4G étant plus haute, les corps se protègent moins facilement ». Difficile à vérifier, aucune étude indépendante n’a pu encore voir le jour. Pour l’association, le principe de précaution doit s’appliquer."
 
 
Contact presse :
Etienne CENDRIER
Porte-Parole national

11/02/2012

Antennes de téléphonie : zéro information sur leur installation à l'avenir

communiqué :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org


A l’attention de Monsieur Jean-Ludovic SILICANI, Président
A.R.C.E.P.
AUTORITE DE REGULATION DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES ET DES POSTES

Copie à :
Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement
Monsieur Gilles BREGANT, Directeur Général de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR)
Monsieur Bruno LASSERRE, Président de l’Autorité de la Concurrence


Monsieur le Président,

L’association nationale « Robin des Toits », pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil, a pris connaissance avec une vive inquiétude, par le site d’information « France mobiles » (3 janvier 2012) de l’annonce du projet de votre autorité consistant à « donner à chaque opérateur la possibilité de développer son plan de déploiement de ses antennes, sans que les concurrents puissent y avoir accès », les informations devenant disponibles seulement au moment de la mise en service des antennes !

Si elle était mise en œuvre, cette décision aurait pour principal effet de rendre impossible toute information des riverains, donc des citoyens, sur les futures implantations d’antennes. Et ce, en contradiction totale avec le souhait du gouvernement, manifesté lors du lancement de la table ronde « radiofréquences et santé » en mai 2009, et retranscrit dans le rapport du député François BROTTES remis en septembre 2011, d’ « identifier de nouvelles procédures de concertation et d’information locale pour accompagner les projets d’implantation d’antennes-relais ». Dans le même esprit, la ministre de l’écologie, Mme Kosciusko-Morizet, avait exprimé la volonté « qu’on ne découvre pas une nouvelle antenne un matin en ouvrant ses volets ». Avec votre projet, l’information n’avance pas, elle recule !!

Comment ne pas voir, au contraire, qu’une information préalable, permettant une concertation, donc la recherche de solutions alternatives satisfaisantes, est le seul moyen de créer une acceptation sociale de ces équipements, dont nos concitoyens supportent de moins en moins le développement « en catimini » au vu des preuves scientifiques irréfutables qui s’accumulent, s’agissant des effets délétères des expositions aux ondes ?

Comment ne pas voir également que la transparence des projets est le seul moyen de susciter une harmonisation des plans de déploiement des opérateurs et donc une rationalisation des réseaux, les meilleurs sites (points très hauts, lieux éloignés des habitations) étant mutualisés pour permettre une couverture optimale du territoire sans danger pour les personnes ?

L’argument de la concurrence, parfois évoqué, est totalement fallacieux. Un étudiant de 1ère année en économie sait que le modèle parfait de concurrence (que ce soit chez Adam Smith, chez Léon Walras…) suppose au contraire une information claire et partagée. Concurrence et transparence vont de pair. En outre, un changement de règle en cours de jeu favoriserait le dernier arrivé, Free pour ne pas le nommer, qui « bénéficierait » de la protection du secret alors que les trois opérateurs « historiques » ont développé leurs réseaux dans la transparence, très relative il est vrai. Il y aurait donc une rupture d’égalité, contraire elle aussi au principe de concurrence.

Nous ne voulons pas croire que votre autorité soit instrumentalisée pour faire échec à l’information des citoyens et qu’il faille voir dans ce projet le pitoyable sursaut des opérateurs de plus en plus confrontés à la colère et à l’inquiétude des riverains, au moment même où ils préparent le déploiement de la 4G... Une autorité administrative indépendante doit  l’être vis-à-vis du pouvoir exécutif, mais aussi vis-à-vis du secteur d’activité qu’elle régule, faute de quoi elle n’aurait que le statut d’un lobby.

C’est pourquoi nous vous serions extrêmement reconnaissants, Monsieur le Président, de nous faire connaître dans les meilleurs délais votre position claire sur ce sujet et les modalités précises selon lesquelles pourront être rendues disponibles les informations sur le déploiement futur des antennes relais.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments  les plus respectueux.

Etienne CENDRIER
Porte-Parole national

30/11/2011

Les futurs compteurs "intelligents" LINKY: recours déposé au Conseil d’Etat

communiqué :

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris

Tél. : 33 1 43 55 96 08

E-mail : contact@robindestoits.org

http://www.robindestoits.org

 

Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits

 

L’association nationale Robin des Toits a déposé au Conseil d'Etat un recours contre la décision du ministre de l'énergie annoncée dans son intervention du 28 septembre 2011 de généralisation du compteur "intelligent" dit "Linky".


Robin des Toits soulève quatre défauts majeurs dans cette décision :

 

- le manquement total au Principe de Précaution avec l'absence d'étude d'impact des conséquences en  termes d'exposition de la population aux champs électromagnétiques, récemment classés cancérogènes possibles par l'OMS, absence d'étude de l'impact sanitaire, absence de prise en considération des technologies alternatives ;

 

la violation de la loi relative à l'informatique et aux libertés (loi du 6 janvier 1978) avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à l'atteinte à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée ;

 

- la violation du code des marchés publics, l'élaboration et le choix du prototype, qui va représenter une plus-value considérable pour le concepteur, n'ayant fait l'objet d'aucun appel d'offres ni de mise en concurrence ;


- la violation du droit de propriété des collectivités territoriales et du principe de libre administration, les collectivités étant, dans l'opération, dépossédées des compteurs qui étaient leur propriété ; en outre, une loi était nécessaire pour opérer un tel transfert de propriété.

 

Le cumul d’infractions et d’illégalités énumérées ci-dessus fonde la  légitimité de toute personne à s’opposer à l’installation de ce type de compteur en s’appuyant notamment sur la récente décision du Conseil d’Etat qui rappelle que toute décision publique est soumise au Principe de Précaution. Or, la violation du Principe de Précaution est manifeste dans le cas de ce type de compteur (électricité, eau et gaz).

 

Maintenant que le délai est interrompu par son recours déposé, l’association nationale Robin des Toits invite les élu(e)s et Collectivités locales à s’associer à elle dans cette action, et les autres associations et groupements opposés à Linky à intervenir dans le litige afin de présenter leurs propres arguments et augmenter ainsi les chances d'obtenir l'annulation de cette décision qui pêche sur tant de points.

 

Contact presse:

Etienne CENDRIER

22/10/2011

Téléphonie mobile : les antennes relais à Paris et ailleurs

lu sur :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/10/20/guerre-de-positions-sur-les-antennes-relais-a-paris_1590829_651865.html

Guerre de positions pour les antennes relais à Paris

Lors d'un débat au Conseil de Paris, la municipalité a gelé les implantations de nouvelles antennes relais sur ses bâtiments. Une sérieuse menace pour les opérateurs de téléphonie mobile.

La bataille des ondes est ouverte. Dans la capitale, la municipalité s'est engagée, lundi 17 octobre, dans une lutte contre les opérateurs de téléphonie mobile. Lors d'un débat au conseil de Paris, Mao Péninou, adjoint PS chargé de la qualité des services publics municipaux, a gelé les implantations de nouvelles antennes relais sur les bâtiments de la ville. "Cela représente 32 nouveaux dossiers, tous opérateurs confondus", indique au Monde.fr M. Péninou.

Cette décision intervient une semaine après la rupture des négociations, entre les deux parties, sur l'élaboration d'une nouvelle charte parisienne de téléphonie mobile. La précédente avait été signée en 2003. "Les choses se sont accélérées depuis une réunion fin septembre, car c'était la première fois qu'un texte arrivait sur la table", commente un porte-parole de la Fédération française des télécoms (FFT).

Dans le document de 2003 apparaissait notamment l'exigence d'un seuil maximal d'exposition aux ondes électromagnétiques de téléphonie mobile de 2 volts par mètre en moyenne sur vingt-quatre heures. "Cette charte incluait du bon et du moins bon", estime pour sa part Etienne Cendrier, de Robin des toits"Elle incluait des mesures de concertation et de transparence, mais le seuil d'exposition moyen sur vingt-quatre heures peut cacher d'importantes disparités", poursuit le porte-parole de l'association, qui milite pour un seuil à 0,6 V/m.

DES "EXIGENCES INACCEPTABLES"

D'après la mairie de Paris, lors de la renégociation de la charte de téléphonie mobile, la Fédération française des télécoms aurait eu des "exigences inacceptables", comme une "augmentation du seuil à 10, voire 15 V/m", ainsi qu'un "retrait des opérations d'intégration paysagère des antennes existantes". La FFT, sollicitée par Le Monde.fr, dément avoir proposé de relever le seuil, et explique avoir seulement introduit des "propositions d'amendement" sur l'intégration paysagère. Pour l'heure, les négociations n'ont pas formellement repris.

Outre les futures implantations, la mairie songe également aux moyens juridiques pour un éventuel démantèlement des antennes déjà existantes sur les toits des bâtiments de la municipalité. "Les antennes installées sont régies par une autorisation d'occupation du territoire, liées à la charte. Sans charte, l'ensemble des autorisations est théoriquement caduc", note Mao Péninou. Quelque 186 emplacements de la municipalité, sur 1 200 dans toute la ville de Paris, seraient alors concernés. "La mairie dispose d'un atout capital pour négocier. Avec la 3G et l'augmentation des données consommées par les utilisateurs, le besoin de rajouter des antennes est considérable. De nouveaux services, comme la 4G, sont également prochainement attendus", analyse Etienne Cendrier. La tâche se complique notamment pour Free (dont le patron Xavier Niel est actionnaire à titre personnel du Monde), qui compte lancer prochainement son service de téléphonie mobile.

ENJEU ÉCONOMIQUE

Pour la mairie de Paris, le manque à gagner sur les baux pourrait atteindre, au maximum, deux millions d'euros par an. "C'est une somme conséquente pour le budget de la ville. Au final, cette bataille n'est une bonne chose pour personne, ni pour la ville, ni pour les opérateurs, ni pour les Parisiens", résume Mao Péninou.

L'affaire prend d'ailleurs un tour politique. Eric Besson, ministre chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, a déploré, dans un communiqué, "que la mairie de Paris décide unilatéralement de bloquer le déploiement des réseaux numériques mobiles". Mais la FTT se montre optimiste : "Nous pensons arriver à des points d'accord, mais le plus difficile sera de régler la question du seuil", résume son porte-parole.

Le débat sur les antennes relais est également relancé au-delà de la capitale. Mi-septembre, la cour d'appel de Montpellier a ordonné à l'opérateur SFR de procéder à l'enlèvement d'une antenne-relais implantée dans les Pyrénées-Orientales, en raison de la trop grande proximité avec des habitations. Pour les mêmes raisons, en 2009, Bouygues Telecom avait été condamné à démonter une antenne dans le Rhône.

Laurent Checola

19/10/2011

Objet : Téléphonie Mobile - Les Pouvoirs en opposition

communiqué :

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris

Tél. : 33 1 43 55 96 08

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A l'attention des Maires et des Elu(e)s de France

 

Objet : Téléphonie Mobile - Les Pouvoirs en opposition

 

 

Mesdames, Messieurs les Maires et élu(e)s de France,

 

Le Conseil d’Etat examinait, le 30 Septembre dernier, les pourvois de trois communes,

-       Les Pennes-Mirabeau, Bouches-du-Rhône,

-       Saint-Denis, Seine-Saint-Denis,

-       Bordeaux, Gironde.

les Maires de ces communes ayant pris des arrêtés pour restreindre l’implantation d’antennes-relais de Téléphonie Mobile au nom du Principe constitutionnel de Précaution et conformément aux préconisations de nombreux experts.

 

Ces arrêtés avaient été annulés par les Tribunaux Administratifs et Cours d’Appel alors que le Principe de Précaution doit être appliqué à la vue de décisions du CIRC et de l’OMS qui sont en train de reconnaître la nocivité des ondes radioélectriques classées dans le Groupe 2B « possiblement cancérogène » et la Résolution du Conseil de l’Europe en Mai 2011.

 

La décision n’est pas encore rendue, mais le Rapporteur Public a recommandé au Conseil d’Etat d’affirmer qu’en matière d’implantation d’antennes-relais de téléphonie mobile, « les décisions du Maire ne peuvent se substituer à celles du Ministère chargé des communications numériques et de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR) », celle-ci dépendant du Ministère de l’Industrie.

Il justifie sa position en faisant valoir que l’ANFR « dispose de la technicité nécessaire pour se prononcer ».

 

Il apparaît que le Rapporteur Public semble ignorer que l’ANFR n’a pas la compétence sur les risques sanitaires, car sa compétence est purement technique : attribution des fréquences, vérification qu’elles n’interfèrent pas entre elles, etc...

 

D’autre part, une décision aussi lourde de conséquences ne pouvait être proposée que par un intervenant à l’impartialité irréprochable. Or, tel n’est pas le cas.

 

En effet, le Rapporteur est l’ancien patron du  Défi Bouygues Télécom Tansiciel qui participa à la Coupe de l’America avec un bateau de 60 millions de francs dont les deux tiers ont été financés par l’opérateur de téléphonie mobile.

 

Le Rapporteur Public propose « d’affirmer dans toute sa rigueur l’exclusivité des pouvoirs de Police spéciale du Ministère chargé des communications numériques et de l’ANFR lorsque les pouvoirs de Police générale dont disposent les Maires heurtent frontalement les missions confiées aux autorités étatiques et à l’Agence Nationale des Fréquences ».

 

Les propositions du Rapporteur Public sont d’autant plus contestables qu’elles mettent en cause les Pouvoirs de Police générale dont disposent les Maires, alors que les Maires connaissent leur terrain et savent d’une part où sont les populations fragiles, d’autre part où sont les solutions alternatives.

 

La compétence de Police des Maires s’articule avec leurs compétences urbanistiques locales dont ne disposent pas le Ministère chargé des communications numériques et l’ANFR.

Les Maires ont une légitimité démocratique locale ; ils sont élus ; là encore, ce n’est pas le cas de l’ANFR.

 

Ces Pouvoirs concernant le domaine des ondes électromagnétiques ne peuvent pas se heurter frontalement compte tenu que les Maires sont les seuls compétents pour assurer le meilleur cadre de vie de la population en s’appuyant sur leurs compétences locales, sur la Loi, les jurisprudences, et les accords spécifiques entre le Ministère, l’ANFR et les opérateurs.

 

Encore une fois, l’enjeu est extrêmement grave : si le Conseil d’Etat suit son Rapporteur Public, c’en est fini des Pouvoirs des Maires pour réglementer l’implantation des antennes sur leurs communes. Des arrêtés courageux comme celui du Maire de Bordeaux proscrivant l’implantation d’antennes près des écoles, ou celui du Maire de Varades limitant l’exposition des populations à 0,6 V/m, deviendraient illégaux. On ose espérer que les Pouvoirs d’urbanisme du Maire (autoriser ou non, au cas par cas, l’installation d’une antenne) seront maintenus, mais en tout cas, leur marge de manœuvre sera fortement réduite.

 

Avant qu’une décision soit rendue par le Conseil d’Etat, à vous Mesdames et Messieurs les Maires et élus locaux de réagir en urgence, en intervenant auprès de l’AMF, en écrivant au Conseil d’Etat ou au Ministre de l’Intérieur…, pour éviter de perdre des Pouvoirs de Police locaux au détriment des populations.

 

Contact Presse :

Etienne CENDRIER

Porte-Parole national

 

P.J. :

- Communiqué de l’AFP du 30/09/2011

- « Une antenne relais au Conseil d’Etat » Canard Enchaîné du 12/10/2011

11/09/2011

Téléphonie mobile : une commune passe au 0,6 V/M

Communiqué de Robin des toits :

Une commune passe au 0,6 V/M

Le Conseil Municipal de VARADES – Loire Atlantique – a voté à l’unanimité le 06 Septembre 2011 la fixation de la Valeur Limite d’Exposition (V.L.E.) à 0,6 V/m sur le territoire de la Commune.
Le Maire, Dominique TREMBLAY, et le Conseil Municipal, conscients de la nécessité de protection de la Santé Publique, ont décidé de se conformer aux prescriptions exprimées par la Résolution du Conseil de l’Europe publiée en Mai 2011.

Cette décision comporte la mise en œuvre de moyens autonomes de mesures pour les contrôles.
Un dispositif de relevés contradictoires, sur le modèle de la formule appliquée par le COMOP, Comité Opérationnel dans le cadre de l’Etat, peut aussi être envisagé.
L’Association Nationale Robin des Toits, en coordination avec la Commune, prêtera assistance pour l’organisation des dispositions concrètes à prendre pour l’application de la décision.

Une autre commune décide d’un moratoire à l’installation de nouvelles antennes relais de téléphonie mobile sur son territoire.

Madame Dominique VOYNET, Maire de la Ville de MONTREUIL, par courrier du 02 Août 2011, informe les opérateurs de la décision de la Ville, au nom du Principe de Précaution, d’opposer « un refus systématique à toute demande d’autorisation d’installation d’une nouvelle antenne relais de téléphonie mobile… et de surseoir immédiatement à toute installation ou modification sur le parc déjà existant ».

Une conclusion est claire.
Ce qu’une Commune a fait, toutes le peuvent.
Robin des Toits incite tous ses membres et correspondants à transmettre le texte voté et le courrier du Maire de Montreuil à leurs élus pour les encourager à suivre ces exemples de responsabilité et de courage politique, et avoir ainsi l’occasion de confirmer qu’à leurs yeux la protection de la Santé de leurs concitoyens est partie intégrante de leur fonction.

Nous engageons toutes et tous à exprimer leur soutien et leurs félicitations à la Commune de VARADES, à ses élus et à son Maire.

Toutes et tous, donnons le plus large écho à l’événement.

Mairie de VARADES
182 rue du Maréchal Foch - 44370 VARADES – France
mairie@varades.fr

P.J. :
- Extrait du Compte Rendu du Conseil Municipal du 06/09/2011 – page 10
- Résolution du Conseil de l’Europe, Mai 2011
- Programme de Robin des Toits – Eté 2011
- Courrier du 02/08/2011 de Dominique VOYNET à BOUYGUES TELECOM

Ces prises de position claires s'ajoutent à celles (non exhaustives) de la liste ci-après :
- Ville de PANTIN - 93500
http://www.robindestoits.org/Pantin-est-passee-a-06Vm-en-...
- Commune de NIERGNIES _ 59400
http://www.dailymotion.com/video/x7xnhz_antenne-relais-a-...
http://www.robindestoits.org/Rappel-de-ce-que-les-Maires-...
- Ville de BORDEAUX - 33000
http://www.fabienrobert.com/index.php/antennes-relais-arr...
- Commune d'Hérouville-Saint-Clair - 14200
 http://www.herouville.net/IMG/pdf/Principe_de_precaution_...
- Ville de WATTRELOS - 59150
http://www.nordeclair.fr/Locales/Wattrelos/2011/08/06/la-...

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
Permanences téléphoniques :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
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09/04/2011

L’ANTENNE WIFI DE VOTRE QUARTIER C’EST VOUS

communiqué de Robin des toits :

LE SAVIEZ-VOUS ? 

L’ANTENNE WIFI DE VOTRE QUARTIER…C’EST VOUS !!!

Ce message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès Internet (et le cas échéant télévision et téléphone) mise à disposition par un opérateur télécom.

Sur cette boîte, pour votre accès à Internet, vous utilisez le réseau sans fil (WiFi)… ou pas, si vous l’avez désactivé au profit d’une liaison filaire (par câble ou CPL (Courants porteurs en ligne)).

Mais, le saviez-vous ? Votre « box » peut être la source de non pas un, mais deux réseaux sans fil : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau, en accès libre pour tous les abonnés de l’opérateur, sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité », c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent… en utilisant votre boîte !!

Et cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, que vous en ayez conscience ou pas. Elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre WIFI « maison ».

Il en découle plusieurs conséquences :

vous servez d’antenne WIFI à votre opérateur télécom, à vos frais, puisque c’est à partir de votre électricité, et en permanence puisque la boîte émet tout le temps, que le réseau soit effectivement utilisé ou pas ;

vous prenez double dose de champs électromagnétiques et vous en faites prendre double dose à vos voisins, qui n’en demandent sans doute pas tant et chez qui se trouvent peut-être des personnes fragiles (bébés, personnes âgées ou malades, personnes sensibles aux champs électromagnétiques), qui sont complètement démunies pour localiser l’origine de leurs maux ;

- vous êtes susceptible d’engager votre responsabilité si votre boîte est utilisée à des fins illégales, ne serait-ce que pour du téléchargement réprimé par la loi HADOPI. Certes, théoriquement, l’utilisateur doit s’identifier, et tout aussi théoriquement, il n’a pas accès à vos propres données de connexion ni à votre disque dur. Mais nous savons tous qu’il existe des logiciels permettant de « surfer » de façon anonyme ; et d’une façon générale, on sait que la créativité des hackers est sans limites. La collecte des informations sur les réseaux sans fil des particuliers a été menée par les voitures de Google, qui sillonnent le monde depuis 2007 dans le cadre du programme «Street View». En plus de prendre des photographies des rues, ces véhicules ont enregistré la localisation et le nom des réseaux Wi-Fi, afin d'enrichir la base de données du service de géolocalisation de Google. Mais elles ont aussi intercepté les données transitant sur les réseaux non cryptés, en France et dans les autres pays où Street View est opérationnel.

Et plus généralement, êtes-vous d’accord pour rendre ce service à l’opérateur ? Vous a-t-on mis au courant des modalités et des conséquences ? Vous a-t-on demandé votre avis ? Même sans parler du risque sanitaire il y a là une manipulation du consommateur qui n’est pas acceptable.

Vous ne croyez pas à ce que vous êtes en train de lire ? Appelez votre opérateur et parlez-lui du WiFi communautaire. Il reconnaîtra que cela existe (même s’il vous expliquera que ça émet peu, que c’est sans risque, que cela rend service, etc…).

Vous pouvez désactiver le WiFi communautaire et cesser de vous exposer à tous ces risques, même si vous voulez utiliser votre WiFi « maison » : ce sont deux réseaux différents. Pour connaître la marche à suivre, consultez le document Robin des Toits :  http://www.robindestoits.org/_a227.html

(*)

Ou demandez à votre opérateur, si votre type de « box » n’est pas répertorié sur la fiche « robin ».

Faites circuler ce message autour de vous !! Vos voisins figurent peut-être parmi les contacts des contacts de vos contacts !!

Le WIFI, pourquoi c’est dangereux :  http://www.robindestoits.org/_a1055.html

 

ROBIN DES TOITS
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- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
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http://www.robindestoits.org

----------------------------------

(*) je viens de recevoir ce message, j'ai vérifié : j'étais effectivement avec un WIFI activé alors que je ne l'utilise pas. Je l'ai donc désactivé en suivant la procédure indiquée dans le lien  :

http://www.robindestoits.org/_a227.html