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29/03/2016

Scandale LUXLEAK - Le procès du français Antoine Deltour débute le 26 avril

Rappel : (voir  Luxembourg Leaks — Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Luxembourg_Leaks

Luxembourg Leaks (ou « LuxLeaks ») est le nom du scandale financier révélant le contenu de centaines d'accords fiscaux très avantageux conclus avec le fisc luxembourgeois par les cabinets d'audit pour le compte de nombreux clients internationaux. Parmi ces clients figurent les sociétés multinationales Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, Ikea et Deutsche Bank1.

Le scandale LuxLeaks a été révélé en novembre 2014 à la suite des investigations de l'International Consortium of Investigative Journalists. Les révélations ont eu un retentissement international, mettant en lumière les pratiques d'évitement fiscal mises en œuvre au Luxembourg et dans d'autres pays2.

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DébutduprocèsLuxLeaksle26avrilLeQuotidien

www.lequotidien.lu › Affaire "Luxleaks"

Début du procès LuxLeaks le 26 avril - Le Quotidien - Luxembourg

Région Lorraine | Luxleaks : procès le 26 avril d'Antoine ...

Affaire "Luxleaks"- Justice, 08/01/2016

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Le parquet de Luxembourg a annoncé vendredi le début du procès LuxLeaks pour le 26 avril, au tribunal d’arrondissement. Les audiences sont prévues jusqu’au 4 mai. Trois personnes sont renvoyées devant la chambre correctionnelle, dont Antoine Deltour et Édouard Perrin.

Antoine Deltour, ancien collaborateur du cabinet d’audit luxembourgeois PwC et lanceur d’alerte à l’origine du scandale LuxLeaks, devra répondre des chefs d’accusation de « vol domestique, d’accès ou de maintien frauduleux dans un système informatique, de divulgation de secrets d’affaires, de violation de secret professionnel et de blanchiment-détention des documents soustraits ».

Un autre ex-employé de PwC, dont le nom n’a pas été communiqué, se voit reprocher les mêmes infractions qu’Antoine Deltour mais comparaîtra pour des faits postérieurs, précise l’administration judiciaire.

Quant à Édouard Perrin, le journaliste français qui a révélé les copies des rescrits fiscaux, il sera appelé à la barre en tant que « coauteur ou complice des infractions de divulgation de secrets d’affaires et de violation de secret professionnel et, comme auteur, de l’infraction de blanchiment-détention des seuls documents soustraits par le second collaborateur ».

Le Quotidien

Luxembourg

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voir aussi :

Justice | Antoine Deltour : lanceur d'alerte dans la tourmente

www.republicain-lorrain.fr/.../antoine-deltour-lanceur-d-alerte-dans-la-to...


Edition d'Epinal | Luxleaks : le procès du Vosgien Antoine ...

www.vosgesmatin.fr/.../luxleaks-le-proces-du-vosgien-antoine-deltour-d...

Région Lorraine | Luxleaks : procès le 26 avril d'Antoine ...

www.estrepublicain.fr/.../luxleaks-proces-le-26-avril-d-antoine-deltour-le...

23/01/2015

Arabie saoudite, "allié" des États-Unis et promoteur+financier du djihadisme et de la charia

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

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lu sur :

 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/arabie-saoudite-cachez-ces-decapitations-que-je-ne-saurais-voir_1643218.html#zH20buCOJYQV7cys.99
 
Arabie saoudite: cachez ces décapitations que je ne saurais voir

Par Catherine Gouëset publié le 22/01/2015 à  07:29, mis à jour à  07:30

Flagellations, décapitations... Alors que la monarchie saoudite est l'un des pays pivots de la coalition internationale en lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient, son bilan en matière de droits de l'homme n'est guère flatteur. 
 
En termes d'image internationale, l'Arabie saoudite commence mal l'année 2015. Avec déjà 12 personnes exécutées en trois semaines et une campagne d'Amnesty international contre la condamnation à dix ans de prison et 1000 coups de fouet du blogueur Raif Badaoui, la monarchie n'est pas au mieux de sa com'. 
Le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014
Ultraconservateur, le royaume applique une version des plus rigoristes de la charia. Selon Amnesty, il a pratiqué le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014, derrière l'Iran et l'Irak: au moins 87 condamnés à mort ont été exécutés l'an dernier dans le pays, selon le décompte effectué par l'AFP (83 selon l'agence AP). 79 personnes avaient été exécutées les deux années précédentes. Le nombre est relativement stable ces dernières années, mais en décrue par rapport à l'année 2007: 143 exécutions, selon Amnesty international. 
Le vol à main armée, le viol, le meurtre, l'apostasie [renoncer à sa foi publiquement] ou le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale. La plupart des condamnations sont liées à des meurtres ou à des crimes reliés à la drogue. Les condamnés sont souvent des migrants, nombreux dans le pays à assurer les tâches les plus ingrates. "Ils sont particulièrement vulnérables au sein du système juridique saoudien", déplore Nicolas Krameyer d'Amnesty international. 
L'exécution par décapitation est la plus couramment pratiquée, au point que les médias ont fait état d'une pénurie de bourreaux il y a quelques années. Le site Death penalty worldwide précise que les condamnés reçoivent généralement un sédatif avant l'exécution. 
Une partie de ces exécutions sont perpétrées en public, mais ce n'est pas toujours le cas, explique à L'Express Fadi al-Qadi, de l'ONG Human Rights Watch
Riyad embarrassé par la médiatisation
Plus étonnant, lundi, un policier a été arrêté pour avoir filmé une exécution capitale avec son téléphone portable. La femme suppliciée, une Birmane, avait été condamnée à la peine capitale pour le meurtre et la torture de la fillette de 6 ans de son époux.  
La réaction saoudienne à la mise en ligne de la vidéo sur les réseau sociaux est moins paradoxale qu'il n'y paraît. L'Arabie saoudite pratique en effet couramment des exécutions publiques, censées avoir un effet dissuasif. "Il peut donc sembler contradictoire de dénoncer la diffusion publique de ces exécutions", relève Fadi al-Qadi. L'Association saoudienne des droits de l'Homme (NSHR), proche du pouvoir, avait demandé que soit identifié et puni l'auteur de la mise en ligne de la vidéo, ainsi que les personnes l'ayant relayée, selon le site Gulf News. La NSHR explique, sans ironie, que la mise en ligne de cette vidéo pourrait "heurter les proches de la femme exécutée" 
De fait, la publicité faite à ces exécutions est à usage intérieur. Elle n'est "pas destinée à être médiatisée à l'international", souligne Sarah Leah Whitson, d'Human Rights Watch pour Foreign Policy. La mise en ligne de la vidéo met sans conteste dans l'embarras l'Arabie saoudite, l'un d'un des partenaires de la coalition internationale, en lutte contre la barbarie djihadiste de l'organisation Etat islamique. La circulation de ce type de film met en effet la monarchie pétrolière, aux yeux de l'opinion internationale, sur le même plan que Daech dont la publication de vidéos de décapitations est une spécialité.  
Les ambigüités de la France
Interrogé sur l'ambigüité du partenariat avec la monarchie saoudienne, le ministère des Affaires étrangères rappelle que la France a exprimé sa "préoccupation" en juillet 2013, au moment de la condamnation du blogueur Raif Badaoui, "militant saoudien des droits de l'homme". Plus récemment le Quai d'Orsay a appelé "les autorités saoudiennes à réexaminer cette situation et rappelé l'attachement de la France "aux libertés fondamentales d'opinion et d'expression." Interrogé à ce sujet par RTL, Laurent Fabius a assuré que la France est intervenue en faveur du jeune homme "et d'ailleurs la sentence, qui est inhumaine, a été suspendue, et j'espère qu'elle sera complètement reportée". "La mobilisation menée par les ONG de défense des droits de Homme a poussé les autorités des pays occidentaux à hausser le ton", se félicite Nicolas Krameyer." L'annonce surprise, vendredi soir, par le cabinet du roi , que le dossier de Raif Badaoui serait réexaminé par la Cour suprême dans les prochains jours est sans doute due à cette mobilisation.  
 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/arabie-saoudite-cachez-ces-decapitations-que-je-ne-saurais-voir_1643218.html#zH20buCOJYQV7cys.99

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sur le même sujet :

REVUE DE PRESSE - "De la charia en Arabie Saoudite" - France 24
www.france24.com - 
Presse internationale, jeudi 22 janvier 2015. Au menu de cette revue de presse, 
la réunion de la coalition internationale contre l'organisation ...
  1. www.leparisien.fr/.../penurie-de-coupeurs-de-tetes-en-arabie-saoudite-17-03- 2013-2646255.php 

    Le Parisien | 17 Mars 2013, 07h00

    Les décapitations vont continuer dans le pays qui détient le record du monde des exécutions. Les autorités saoudiennes cherchent une solution pour parer à la pénurie de bourreaux.

    fr.wikipedia.org/wiki/Droit_saoudien
     
    La principale source de la loi en Arabie saoudite est la charia issue du Coran et des traditions consignées dans la Sunna. Elle comprend ...
  2. Charia — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Charia
     
    La prière est l'une des obligations (fard) prévues par la charia. ..... la plus visible sera le mouvement wahhabite apparu au XVIIIe siècle en Arabie saoudite.

17/09/2014

Un fond qatari va-t-il faire disparaître la plus ancienne librairie de Paris ?

Signez la pétition !

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Le Qatar, vous connaissez ? Voir :

Qatar — Wikipédia

Article détaillé : Droits de l'homme au Qatar.

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lu sur le site du Nouvel Obs :

Le Nouvel Observateur - il y a 7 heures

Le nouveau propriétaire de l'immeuble, un fonds qatari, veut doubler son loyer. On est allé voir ce qui se passe sur place.

Ambiance électrique ce matin, à la librairie Delamain. Une cliente fait irruption dans cette respectable institution fondée en 1700, et sise au 155 rue Saint-Honoré depuis 1906. Elle crie au scandale. Elle dénonce avec rage «l’emprise inacceptable du Qatar sur la culture française». Le personnel la rassure avec des sourires un peu gênés. Elle fréquente régulièrement l’établissement depuis 56 ans, et elle vient de dire haut et fort ce que tout le monde pense probablement tout bas.

Le problème, a révélé ActuaLitte.com la semaine dernière, c'est que la librairie se trouve en bien mauvaise posture vis-à-vis du nouveau propriétaire de l’immeuble: le fonds qatari Constellation Hotels Holding (par ailleurs propriétaire de l’hôtel Martinez à Cannes, du Palais de la Méditerranée à Nice, de l’Hotel du Louvre...). Il souhaite engager une renégociation du bail. Il réclame un doublement du loyer actuel, ce qui équivaudrait à plus de 150.000 euros pour une surface de 90 m². Une option non envisageable pour la librairie, dont «Libération» dit qu'elle avait un chiffre d'affaires de 1,6 million l'an passé. 

Depuis que l’affaire a été rendue publique par les médias, la librairie, située juste en face de la Comédie-Française, se retrouve assaillie de curieux et de journalistes. Des clients habitués viennent se renseigner, ou apporter leur soutien à leur havre littéraire, devenu une filiale de Gallimard en 1986. Si sa vitrine ne laisse rien présager de particulier, l’intérieur a pour lui d’émerveiller les amoureux de la littérature et les habitués des librairies. Riche d'un fonds de 25.000 titres, elle révèle des murs entiers d’ouvrages, certains très anciens et qui, magnifiquement disposés sur les étagères, donnent l’envie d’y flâner un moment.

Faudra-t-il se résigner à la voir fermer ses portes, pour laisser la place à une parfumerie, ou une joaillerie, à coup sûr plus rentable? Installée dans une zone très fréquentée, et surtout touristique, la librairie profite assez peu de l’effervescence générale du quartier du Louvre. Si quelques touristes s’arrêtent pour contempler la vitrine, ou acheter des livres d’occasion, ce sont surtout des habitués qui déplorent la mauvaise nouvelle, et confient leur inquiétude de la voir disparaître.

Bien sûr, beaucoup d’autres librairies sont confrontées au même problème: l’augmentation des prix du loyer. Mais si cette affaire agite beaucoup de monde, c’est justement parce qu’elle touche «une boutique emblématique, et la librairie la plus ancienne de la ville», avance Vincent Monadé, patron du Centre National du Livre. Delamain est aussi, rappelons-le, la dernière du quartier.

L'intérêt suscité vient donc également du fait que le sort de cette librairie symbolise tout le combat d’un patrimoine culturel et littéraire abandonné aux règles impitoyables du profit. Plusieurs personnalités comme Denis Podalydès, de la Comédie-Française, ou encore la nouvelle ministre de la Culture, Fleur Pellerin, sont d'ailleurs venus assurer, en voisins, toute l’équipe de leur soutien.

Vincent Monadé, qui a débuté sa carrière professionnelle à la librairie Delamain en tant qu’employé, se dit particulièrement touché par la situation. Le CNL, explique-t-il, a alerté le Ministère de la Culture et tenté d’entrer en contact avec les propriétaires afin de négocier un tarif préférentiel pour que la librairie puisse continuer d’exister: «Si les propriétaires sont de bonne foi, car ils possèdent les fonds nécessaires, la situation devrait s'arranger. Dans le cas contraire, il n'y a pas de bonne évolution envisageable.» 

A suivre ? 

Manon Galvin

PS. Une pétition en ligne a été lancée «contre l'augmentation de loyer de la librairie Delamaine». On y accède en passant par ici

31/01/2014

Les HLM et le plus grand bailleur social de France : népotisme et affairisme

lu sur :

Les étranges affaires du plus gros bailleur social de France

Le Monde -

LE MONDE | 30.01.2014 à 12h20 • Mis à jour le 30.01.2014 à 15h55 |Par Bertrand Bissuel et Denis Cosnard

Un vent mauvais souffle sur la Société nationale immobilière (SNI), le plus important bailleur de France. Taxée, il y a quelques jours, de népotisme pour avoir fait entrer dans son comité exécutif le fils du ministre de la défense, Thomas Le Drian, cette société d'économie mixte (SEM) est également pointée du doigt dans un « rapport particulier » de la Cour des comptes, resté confidentiel jusqu'à présent et dont Le Monde a pris connaissance.

Remis en 2013, ce document critique le rôle joué par la SNI dans une transaction probablement sans précédent : la vente en 2009 par Icade de son patrimoine locatif, soit un peu plus de 30 000 habitations. Dans cette affaire, considère la Cour, la SNI s'est retrouvée en situation de « conflit d'intérêts » et a lésé les organismes HLM qu'elle était censée épauler. La haute juridiction laisse aussi entendre que la Caisse des dépôts a une part de responsabilité dans ces dysfonctionnements.

L'opération a été baptisée « projet Twist » chez Icade. Fin 2008, cette société foncière, filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), décide de se délester de son parc résidentiel, dont une partie a le « label » HLM pour une durée déterminée. Un consortium de 26 bailleurs sociaux, emmené par la SNI – elle aussi filiale de la CDC –, se porte alors candidat pour racheter ces immeubles, situés en Ile-de-France.

Quelques mois plus tard, l'acte de cession est signé. Le groupement d'organismes piloté par la SNI acquiert, pour 1,7 milliard d'euros, environ 26 000 logements (les quelque 5 000 restants étant cédés à d'autres bailleurs ou conservés par Icade).

JOLIS DIVIDENDES

A l'époque, la transaction mécontente plusieurs élus locaux, notamment parce qu'elle conduit le monde HLM à payer « une deuxième fois » des immeubles qui avaient été construits avec des « fonds publics ». Dans certaines communes, comme à Sceaux (Hauts-de-Seine), le prix réclamé est jugé « plus élevé que de raison », selon le maire (centriste) Philippe Laurent. Grâce à cette gigantesque partie de Monopoly, des dirigeants d'Icade, titulaires de stock-options, et les actionnaires de la société vont empocher de jolis dividendes, s'indigne Stéphane Peu, adjoint au maire (PCF) de Saint-Denis.

Quatre ans plus tard, certaines de ces critiques figurent dans le rapport de la Cour des comptes. Pour elle, le projet Twist s'est mis en place dans un entre-soi très discutable. Pourquoi ? Parce que la Caisse des dépôts avait un pouvoir d'influence sur le vendeur et sur l'acheteur. Actionnaire principale d'Icade, elle avait un intérêt « évidemment identique » à celui de sa filiale : vendre au prix le plus élevé possible de manière à augmenter les bénéfices donc les dividendes accordés aux détenteurs de parts d'Icade.

La SNI, elle, poursuivait l'objectif inverse, en principe, mais son action pouvait être infléchie par la Caisse des dépôts « dans un sens favorable », puisqu'elle détient la quasi-totalité du capital social de la SNI. Cette dernière était donc « de manière patente, en situation, sinon de conflit d'intérêts, du moins de conflit de mission ».

La Cour s'étonne également que le « conseil » de la SNI dans cette transaction ait, « de fait », été désigné par la Caisse des dépôts, alors même que celle-ci avait recours à lui. « Le conflit d'intérêts du côté du conseil était patent », estiment les auteurs du rapport, sans divulguer son nom.

« REFUS D'ACHETER »

En tant que patron du consortium, la SNI « aurait dû s'attacher » à défendre en priorité les intérêts de ses mandants, qui lui ont d'ailleurs versé des « honoraires » pour cela : 6,7 millions d'euros TTC, précise le rapport. Mais en réalité, elle a fait en sorte qu'Icade obtienne « un prix conforme à ses attentes ». Le niveau « plutôt soutenu » des prétentions du vendeur est, du reste, attesté « par le refus d'acheter de certaines communes » – celle de Sceaux, notamment.

Le contexte était pourtant très favorable aux candidats à l'achat. A l'époque, sous l'effet de la crise financière, les cours de l'immobilier s'étaient affaissés, ce « qui aurait dû renforcer la main du consortium face à Icade », pointe la Cour. Et d'ajouter : « La SNI aurait dû (…) insister pour l'adoption de prix de référence plus bas ». Une observation qui sous-entend qu'elle ne l'a pas fait, aux yeux des magistrats de la rue Cambon.

Le rapport reconnaît que ses conclusions ne sont pas partagées par France Domaine : chargé de vérifier si l'addition n'était pas trop salée, ce service de l'Etat a jugé qu'à quelques exceptions près, aucun acheteur n'avait payé « de prix excessif pour ses acquisitions prises globalement ». Cependant, pondère la Cour, ces avis « ont été rendus sur dossiers, évidemment fournis par Icade », ce qui relativise, selon elle, leur justesse.

Enfin, le groupe SNI a su mieux tirer son épingle du jeu que les autres organismes : sur les biens qu'il a acquis, il a bénéficié d'« une décote supérieure à celle consentie en moyenne au consortium ».

« NOUS N'AVONS PAS GAGNÉ D'ARGENT »

Affirmation infondée, rétorque Yves Chazelle, le directeur général du groupe. D'après lui, les patrimoines mis en vente ne sont pas comparables entre eux car il faut tenir compte de leur localisation, de leur état général, etc. De même, il est faux selon lui de soutenir que les 26 bailleurs affiliés au consortium ont réalisé une mauvaise affaire : « Le prix auquel les 26 000 logements ont été cédés était inférieur en moyenne de 15 % à l'actif net réévalué , une notion que les experts utilisent pour déterminer la valeur d'un bien, explique M. Chazelle. En revanche, les quelques bailleurs extérieurs au consortium qui ont acheté des habitations à Icade ont déboursé des montants supérieurs de 10 % à l'ANR. »

S'agissant des 6,7 millions d'euros payés par les organismes HLM à la SNI, une partie de la somme a servi à rétribuer les banquiers d'affaires et les avocats qui sont intervenus dans le dossier, indique M. Chazelle. Le solde a « couvert les frais engagés par le groupe »« Nous n'avons pas gagné d'argent », assure le directeur général.

Quant au soupçon de conflit d'intérêts, il ne repose sur rien de tangible, déclare M. Chazelle : « La Caisse des dépôts est restée en dehors de la négociation avec Icade et nous n'avons pas agi sur ordre de notre actionnaire. La seule instruction que nous ayons reçue visait à plafonner le nombre de logements que nous pouvions acquérir à l'occasion de cette opération. »

Le directeur général conteste aussi l'idée selon laquelle le conseil que la SNI a pris dans les tractations avec Icade avait déjà été sollicité par la CDC.

Sollicitée par Le Monde, la direction de la Caisse des dépôts réfute, elle aussi, l'existence d'un conflit d'intérêts. Un porte-parole fait valoir qu'elle « n'a joué qu'un rôle de supervision d'ensemble » et qu'elle ne s'est jamais immiscée dans les pourparlers entre le vendeur et l'acquéreur : « Elle s'est abstenue lors des réunions du conseil d'administration d'Icade et du conseil de surveillance de la SNI. » En outre, poursuit-il, les bailleurs membres du consortium se sont déclarés « très satisfaits de l'opération ».

  • Bertrand Bissuel 
    Journaliste au Monde
  • Denis Cosnard 
    Journaliste au Monde
    La SNI, 275 000 logements, 1 million de locataires
     
    Créée en 1961 pour loger les militaires, la Société nationale immobilière (SNI) est aujourd’hui le premier bailleur de France. Elle loge environ 1 million de personnes, dans près de 275 000 logements, en particulier des HLM.
    Depuis 2004, la SNI a quitté la tutelle de l’Etat pour devenir une filiale de la Caisse des dépôts. Elle emploie 4 200 personnes.
    Pour André Yché, son patron depuis 1999, la SNI est avant tout un « outil » de la politique du logement et de la relance de la construction souhaitée par François Hollande. Elle a récemment lancé deux appels à projets pour construire un total de 20 000 logements.

22/01/2014

Paradis fiscaux et hauts responsables politiques chinois : communiqué d'OFFSHORE LEAKS

communiqué d'ICIJ : International Consortium of Investigative Journalists

ICIJ releases latest part of its Secrecy for Sale project, implicating China's top leaders usage of secretive offshore tax havens.
 

ICIJ has just published the latest part of the largest investigative reporting project in its 15-year history - revealing that close relatives of China’s top leaders have held secretive entities in offshore tax havens usually associated with hidden wealth.

Our work draws on confidential records obtained by ICIJ as part of its “Offshore Leaks” investigation.

 
 
 

Among the investigation’s key findings:

  • Relatives of at least five current or former members of China's Politburo Standing Committee – President Xi Jinping, former premiers Wen Jiabao and Li Peng, former President Hu Jintao and former leader Deng Xiaoping – have held companies in the Cook Islands or British Virgin Islands, the records obtained by ICIJ show.
     
  • PricewaterhouseCoopers, UBS, Credit Suisse and other Western banks and accounting firms played a key role as middlemen in helping Chinese clients set up trusts and companies in tax havens.
     
  • China’s oil industry, which has been shaken by a series of corruption scandals, has extensive links to offshore centers. The country’s three big state-owned oil companies –CNPC, Sinopec and CNOOC -- are linked to dozens of BVI companies that show up in the ICIJ files.
     
  • As the country has moved from an insular communist system to a socialist/capitalist hybrid, China has become a leading market for offshore havens that peddle secrecy, tax shelters and streamlined international deal making.

Nearly 22,000 offshore clients with addresses in mainland China and Hong Kong appear in the files, including at least 15 of China’s richest citizens, members of the National People’s Congress, and executives from state-owned companies entangled in corruption scandals. The records also include details of roughly 16,000 clients from Taiwan.

The documents are part of a cache of 2.5 million leaked files that ICIJ has sifted through with help from more than 50 reporting partners in Europe, North America, Asia and other regions. Since last April, ICIJ’s stories have triggered official inquiries, high-profile resignations and policy changes around the world.

Until now, the details on China and Hong Kong have not been disclosed.

Investigation Continues

On January 23, ICIJ (a project of the Center for Public Integrity) will name more than 37,000 offshore clients from China Hong Kong and Taiwan in its Offshore Leaks Database, adding to about 70,000 names from the rest of the world published in June 2013.  

The names are part of a body of information that totaled more than 260 gigabytes of data—about the same amount of information as would be found in half a million books. It is one of the biggest collections of leaked data ever gathered and analyzed by journalists.

23/1/2014  (suite)

26/12/2013

Les prisonniers politiques au Maroc

à lire sur MEDIAPART

(si vous n'êtes pas abonné et souhaitez lire l'article, indiquez le moi en commentaire)

Au Maroc, le nombre de prisonniers politiques explose
PAR ILHEM RACHIDI

Khadija Ryadi, l'ancienne présidente de l'AMDH, vient de recevoir le prix des Nations unies pour la cause des droits de l’homme 2013, qu’elle a dédié à tous les prisonniers politiques et d’opinion. Un pied de nez au pouvoir qui nie l'existence de tels prisonniers. Contre toute évidence. Rabat, Maroc, correspondance.

16/12/2013

La Chine aujourd'hui

24/11/2013

Vers une explosion sociale en Chine

lu sur :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/11/19/chine-l-explosion-de-violence-est-proche_3515624_3232.html

Chine: l'explosion de violence est proche

Le Monde.fr | 19.11.2013 à 08h17 • Mis à jour le 19.11.2013 à 14h51 |Par Marie Holzman (sinologue) et Wei Jingsheng (ancien dissident)

Les 376 membres du Comité central du parti communiste chinois se sont réunis du 9 au 12 novembre avec la volonté affichée de délibérer des réformes économiques et sociétales à venir. Comme il se doit, le président Xi Jinping a lu un "rapport de travail" dans lequel il a prononcé quelques phrases contradictoires telles que : "La fonction du marché est décisive dans l'allocation des ressources" et pourtant "nous devons maintenir le rôle dominant de notre système de propriété collective et donner un rôle directeur à une économie dirigée par l'Etat. "

Quoiqu'il en soit, il faut " maintenir la direction du parti", ce qui résume le tout. Mais il semble bien que le résultat essentiel de ce plénum soit la création d'une nouvelle Commission, directement placée sous les autorités centrales, appelée "comité de sûreté de l'Etat". Il s'agit donc bien de poursuivre sans changer grand-chose à la politique mise en place en 1978 par Deng Xiaoping : une réforme économique associée à une répression politique toujours plus forte.

Lire l'éditorial du Monde (édition abonnés) : Pékin réforme l'économie, pas la politique

Pékin réforme l'économie, pas la politique.pdf

LA PEUR RÈGNE

Pourquoi la mise en place d'un nouveau Comité, alors que le système chinois est déjà parfaitement doté d'un ministère de la justice, de la défense nationale, de la sécurité, d'une police, d'une police armée, et de toute une panoplie d'outils de répression ? Parce que la peur règne dans les plus hautes instances du pouvoir. Les dirigeants craignent l'explosion sociale et c'est ce qui les pousse à investir toujours plus d'argent dans le "maintien de la stabilité", au point que l'on se demande si le seul véritable ennemi du parti n'est pas l'ensemble du peuple chinois, tout simplement.

Il existe bien une minorité de cadres influents qui souhaiteraient voir se profiler de véritables réformes politiques au sein du parti. La personnalité de Hu Deping, fils de Hu Yaobang, dont la mort en 1989 avait provoqué le mouvement de protestation démocratique le plus important de ces quarante dernières années, symbolise ce désir d'ouverture.

Les gens autour de lui insistent sur la nécessité de commencer à redistribuer les richesses, tout en posant les bases d'une véritable démocratie et non plus de la "démocratie aux caractéristiques de la Chine" qu'aimait déjà évoquer Hu Jintao, le prédécesseur de Xi Jinping.

Mais le stade de la mise en place de réformes politiques est peut-être déjà dépassé. Comme le disent familièrement les Chinois, "Si le parti se réforme, il est foutu. Si le parti ne se réforme pas, c'est le pays qui est foutu." Mais si la Chine n'a pas suivi l'évolution démocratique des anciens pays communistes de l'Ouest, c'est qu'une classe aisée a émergé, et qu'elle a peur de perdre ses acquis, alors qu'une classe encore pauvre espère parvenir bientôt à l'aisance.

Pour les uns, le désir de succès les aveugle et leur fait accepter des conditions de travail et de salaire indécentes ; pour les autres, la peur d'une remise en question concernant la façon dont ils ont acquis leur fortune leur fait appréhender des lendemains qui déchantent. Du coup, chaque jour qui passe est un jour de gagné…

LES PLUS RICHES ONT DÉJÀ ÉMIGRÉ

Pendant ce temps, selon une étude publiée dans le Rapport Hurun en juillet 2012, plus de 60 % des Chinois les plus riches ont déjà émigré ou rempli les formulaires nécessaires pour le faire et plus de 85  % d'entre eux ont envoyé leurs enfants étudier dans les meilleures universités à l'étranger. Et la polarisation sociale ne fait que croître.

Selon le Coefficient Gini qui calcule les inégalités sociales sur une échelle de 0 à 1, et selon lequel tout chiffre supérieur à 0,4 est le signe avant-coureur de révoltes sociales, le curseur chinois serait déjà près de 0,5 depuis la fin 2012. Si l'on se fie à ces indicatifs, la révolte sociale généralisée ne saurait plus tarder… ce qui expliquerait l'angoisse des milliardaires et des hauts cadres du parti.

En fait le président Xi Jinping est complètement encerclé par ses pairs et sa bureaucratie. Les propositions émises par Xi lors de sa prise de pouvoir en novembre 2012, comme la suppression des camps de détention administrative, appelés laojiao, ont fait long feu. Certaines provinces ont appliqué cette décision, d'autres pas, et personne ne connaît la suite de l'histoire…

Les fonctionnaires et les hauts cadres ont trop à perdre si le parti se lance dans la réforme politique ; de plus personne ne sait ce qui arriverait si un nouveau membre de la direction du parti venait à tomber sous le coup de la loi.

L'exemple de Bo Xilai, qui devait pourtant entrer dans le sérail ultra-protégé du bureau politique, et qui a été condamné à la prison à vie juste avant la tenue du  IIIplénum, est un puissant contre-exemple. Si ce dernier n'a pas réussi à s'imposer par la force, son successeur saura sans doute le faire plutôt que d'attendre sagement l'arrestation et une condamnation certaine.

CORRUPTION ET FORTUNE DES DIRIGEANTS

En effet, les informations se font de plus en plus précises sur la fortune des dirigeants et provoquent une indignation grandissante. Parce que Bloomberg News avait évalué les richesses du clan familial de Xi Jinping à quelque 500 millions de dollars en juin, et que le New York Times a poursuivi l'enquête en octobre et publié un article sur les biens du clan de l'ancien premier ministre Wen Jiabao évalués à un total de "au moins 2,7 milliards de dollars", les sites en anglais et en chinois de ces deux médias sont maintenant complètement bloqués.

Les méfaits de la corruption et du népotisme explosent pourtant aux yeux de tous. Comment expliquer qu'un simple commissaire de police dans un quartier de Shanghaï ait été pris avec 2 millions de dollars en argent liquide cachés dans ses tiroirs ? Est-ce parce qu'il se trouvait dans le quartier de Jing'an, qui est essentiellement occupé par des Taiwanais, des Japonais, des Coréens et autres hommes d'affaires asiatiques qu'il était si bien… arrosé ?

Les explosions et les attentats récents qui se sont produits sur la place Tiananmen, dans la province du  Shanxi et ailleurs ne sont que les premiers symptômes d'une crise sociale majeure. Le slogan pacifiste des militants de la place Tian'anmen de 1989  qui voulaient une manifestation "pacifique, rationnelle et non-violente" pourra-t-il encore avoir cours devant une dictature de plus en plus emmurée dans une logique de violence sans limites ?


Marie Holzman (sinologue) et Wei Jingsheng (ancien dissident)


Wei Jingsheng Premier dissident politique de Deng Xiaoping, il a été emprisonné de 1979 à 1997. Il vit actuellement en exil aux Etats-Unis.
Marie Holzman Sinologue et présidente de Solidarité Chine. Elle est également co-auteur, avec Bernard Debord, de la biographie de "Wei Jingsheng, un Chinois inflexible" (Bleu de Chine, 2005).
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lire aussi :

15/09/2012

Woerth, Lagarde: la course de lenteur de la justice

à lire sur MEDIAPART :

Woerth, Lagarde: la course de lenteur de la justice PAR MICHEL DELÉAN

La Cour de justice de la République et le tribunal de grande instance de Paris rivalisent de lenteur pour instruire les différents volets des affaires Woerth/Compiègne et Lagarde/Tapie. Une véritable anomalie démocratique.

Lire la suite

extraits :

"Deux scandales emblématiques du quinquennat Sarkozy, des affaires qui ont révélé l’une et l’autre un impensable mélange des genres entre intérêts privés et bien public, sont actuellement traités à un rythme d’escargot asthmatique par la justice, et rien n’indique que cela changera."...

..."en janvier 2012, trois experts ont remis à la CJR un rapport en tout point accablant, qui établit que les parcelles et l’hippodrome ont été bradés (comme l’a révélé Mediapart). Contre toute attente la remise de cette expertise n'a pas encore débouché sur une mise en examen d'Éric Woerth, qui apparaît pourtant inéluctable à ces mêmes spécialistes."...

..."Faute de voir l’État engager une annulation de la cession de l’hippodrome, c’est finalement un petit syndicat de fonctionnaires de l’Office national des forêts (ONF), le Snesup, qui s’en est chargé, et a saisi récemment le tribunal administratif."...

..."L’autre affaire d’État qui ne se règle toujours pas est encore plus importante, d'un point de vue financier. Il s’agit de l’arbitrage très controversé, initié par la ministre de l’économie Christine Lagarde, qui avait, en 2008, permis à Bernard Tapie d’encaisser 403 millions d’euros, dont 45 millions de préjudice moral, dans l’affaire Crédit lyonnais/Adidas."...

..."L’État, là non plus, ne semble pas pressé de revenir sur une décision pourtant coûteuse et certainement entachée d'illégalité. À Bercy, en tout cas, rien n'est entrepris, à ce stade, pour revenir sur cet arbitrage et chercher à récupérer le magot miraculeusement attribué à Bernard Tapie. Bercy attend-il une décision de la CJR ? Cela risque d'être long."...

22/03/2012

Népotisme et politique à Puteaux

communiqué :

A Puteaux (92), il ne fait pas bon révéler qui bénéficie des logements sociaux de la ville, surtout s'il s'agit d'élus de la majorité. En novembre dernier, Christophe Grébert, élu Modem de Puteaux et ami de longue date d'Anticor, révèle dans un article de son blog monputeaux.com que selon lui, près de la moitié de ces élus habitent ou ont habité des logements sociaux de la commune. Il donne une liste précise de leurs noms et de leur résidence (voirarticle de « 20 minutes » du 14/11/11).

Pionnier dans la création de blogs citoyens, cet agitateur notoire de démocratie s'interrogeait sur le fait qu'il y aurait près de 3 000 personnes en liste d'attente pour obtenir un logement social à Puteaux, alors que près de la moitié des élus majoritaires dispose ou a disposé d'un logement social attribué par la Mairie. L'un de ces élus est haut fonctionnaire et gagne 8.000 euros par mois. Un autre est directeur financier. D'autres sont dirigeants ou patrons d'entreprises.

Or Christophe Grébert vient de recevoir une assignation en justice : 19 élus UMP de Puteaux l'attaquent au motif qu'il a révélé publiquement qu'ils étaient ou avaient été logés dans des HLM de la ville. Ils lui réclament chacun 4.000 euros, soit un total de 76.000 euros, principalement en réparation du préjudice moral. Il est à noter qu'ils n'attaquent par Christophe Grébert pour diffamation, mais pour atteinte à la vie privée.

Anticor, qui demande depuis longtemps des critères clairs et rendus publics dans l'attribution des logements sociaux, des places en crèche, comme dans toute gestion de l'argent public, a adhéré au comité de soutien de Christophe Grébert, qui œuvre depuis des années pour que la gestion de cette ville se fasse dans l'équité, la démocratie et la transparence. Harcelé judiciairement, il redoute de devoir fermer son blog citoyen.

Il est malheureusement très fréquent, en France, que l'on essaye de dissuader les lanceurs d'alerte citoyens d'agir, par le biais de demandes exorbitantes en Justice faites à leur encontre. Cela dissuade par la même occasion beaucoup d'autres citoyens qui souhaiteraient révéler des anomalies de gestion d'élus qu'ils auraient constatées. D'où la nécessaire protection des lanceurs d'alerte qu'Anticor réclame depuis des années.

Si vous voulez participer, comme nous, au comité de soutien de Christophe Grébert, envoyez un message à : monputeaux@gmail.com en indiquant vos noms, prénoms, département et ville. Il existe aussi une page de soutien sur Facebook pour ceux qui sont abonnés :  

http://www.facebook.com/SoutienGrebert

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