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23/02/2015

À propos de terrorisme

un article à lire sur Montpellier journal :

« Ce que nous laissons faire là-bas, nous le récoltons ici »

 

C’est ce qu’a déclaré sur Mediapart Jean-Pierre Dubois, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme, quelques heures après les assassinats perpétrés au sein de la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier. Quelques minutes plus tôt, il citait le philosophe Spinoza : « Ni rire ni pleurer mais comprendre. » Essayons donc via quelques éléments d’information et de réflexion sous forme de revue de textes, de tenter de dépasser The question existentielle d’être ou de ne pas être Charlie. Et de se détourner des « médias d’information continue ».  (2 530 mots)

Par Jacques-Olivier Teyssier

22/01/2015

Évasion fiscale, agriculture, libre-échange ...

à lire sur BASTAMAG :

EVASION FISCALE

Comment les géants de l’audit ont pris le pouvoir

20/01/2015 ALEXIS MOREAU

Quel est le point commun entre le Vatican, le géant français Total et la métropole rennaise ? Tous ont fait appel au cabinet KPMG pour expertiser leurs comptes ou réformer leurs méthodes de gestion. (...) 

19/01/2015 AGRICULTURE

Berlin : des milliers de manifestants défilent contre les « usines à animaux » et les OGM

25 000 personnes selon la police – deux fois plus selon les organisateurs – (...)

 

14/01/2015 LIBRE-ÉCHANGE

Traité commercial Tafta : Bruxelles consulte mais n’écoute pas

C’est une consultation au succès inespéré. Mais son résultat est qualifié (...)

 

07/12/2014

Demain, la Révolution !

(dans la série " Capitalisme" qui commence aujourd'hui)

lu sur :

RFI -

En Grèce, 6 ans après le meurtre du jeune Alexandre Grigoropoulos par un policier, 10 000 personnes sont descendues dans la rue pour honorer sa mémoire ce samedi 6 décembre. Ils étaient aussi là en soutien pour Nikos Romanos, un de ses proches. Actuellement en prison pour braquage, cet anarchiste revendiqué est en grève de la faim. Il réclame le droit d'étudier hors de prison comme le prévoit normalement le code pénitentiaire. Les manifestants réclamaient son application.

Avec notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard

Sur une des banderoles, on peut lire « Victoire pour la lutte de Nikos Romanos ». Cette semaine, son transfert à l'hôpital a provoqué une vague d'indignation comme pour cette étudiante en architecture de 20 ans : « Se rendre à l'université est légal. Pourquoi ils ne le laissent pas y aller dans ce cas ? Je pense que c'est juste une revanche, parce qu'il est anarchiste. »

Malgré la dégradation de la santé du prisonnier, le gouvernement a choisi la fermeté, pas question de le laisser sortir. Il lui propose de mettre en place un système de téléconférences, alors que rien n'était prévu au sein des prisons grecques jusqu'ici.

→ A (RE) LIRE : Emeutes après la mort d'un adolescent tué par la police (en 2008)

Ce qui inquiète le gouvernement, c'est que Nikos Romanos est soupçonné d'appartenir à une organisation terroriste, ce qu'il nie. Il avait été blanchit, mais ses empreintes digitales ont été retrouvées dans la cache d'un groupe d'activistes anarchistes. Cet argument ne convainc pas cet étudiant en pharmacie : « Le but est de convaincre les citoyens grecs de ne pas protester, de rester à la maison. C'est leur terreur, ce sont eux les terroristes. »

Ce bras de fer entre Nikos Romanos et le gouvernement intervient dans un contexte social tendu, après 5 ans d'austérité et des plans d'aides qui pourraient bien être prolongés. Une deuxième manifestation contre les violences policières en fin d'après-midi a dégénéré en affrontements avec la police, cocktails molotov contre grenades assourdissantes. Il y aurait eu environ 200 arrestations.

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sur le même sujet, liens sur ce blogs :

23/09/2014

Ebola : le pire est à venir

BREAKING NEWS
Tuesday, September 23, 2014 10:20 AM EDT
Yet another set of ominous projections about the Ebola epidemic in West Africa was released Tuesday, in a report from the Centers for Disease Control and Prevention that gave worst- and best-case estimates for Liberia and Sierra Leone based on computer modeling.
In the worst-case scenario, Liberia and Sierra Leone could have 21,000 cases of Ebola by Sept. 30 and 1.4 million cases by Jan. 20 if the disease keeps following its current trajectory, without effective methods to contain it. These figures take into account the fact that many cases go undetected, and estimate that there are actually 2.5 times as many as reported.
The report does not include figures for Guinea because case counts there have gone up and down in ways that cannot be reliably modeled.
In the best-case model — which assumes that the dead are buried safely and that 70 percent of patients are treated in settings that reduce the risk of transmission — the epidemic in both countries would be “almost ended” by Jan. 20, the report said. It showed the proportion of patients now in such settings as about 18 percent in Liberia and 40 percent in Sierra Leone.