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06/06/2017

Six jours de guerre, cinquante ans d'occupation et un silence de plomb

à lire sur :

Six jours de guerre, cinquante ans d'occupation et un silence de plomb

https://www.letemps.ch/.../six-jours-guerre-cinquante-ans-doccupation-un-silence-plo...

La guerre des Six-Jours lançait l'entreprise de colonisation israélienne des territoires palestiniens. Cinq décennies plus tard, où se niche la ...

29/05/2016

29 mai 2005 : un anniversaire !

Référendum français sur le traité établissant une constitution pour l ...

https://fr.wikipedia.org/.../Référendum_français_sur_le_traité_établissant_une_constit...

 

Le référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe (aussi appelé traité de Rome II ou traité de Rome de 2004) eut lieu le . À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe ? », le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés.

Le résultat négatif du référendum, joint à celui des Pays-Bas trois jours plus tard, a scellé le sort du traité.

Il s'agissait du troisième référendum sur un traité européen, après ceux de 1972 et 1992, mais il fut le premier à être rejeté.

13/05/2016

L'origine des problèmes du Moyen Orient

à lire :

Il y a 100 ans, le problématique partage de l'Orient - Le Temps

https://www.letemps.ch/monde/.../y-100-ans-problematique-partage-orie...

La Grande-Bretagne et la France ont négocié les restes de l'Empire ottoman au cours de la Première Guerre.

et aussi :

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2009). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de ...

Comment l'Empire ottoman fut dépecé, par Henry Laurens (Le Monde ...

https://www.monde-diplomatique.fr/2003/04/LAURENS/10102
Russes et Italiens donnent leur approbation à cet accord, dont les Hachémites ne sont .... Des accords de Sykes-Picot... au Proche-Orient contemporain. Cliquez ...

16 mai 1916 - Accord secret Sykes-Picot - Herodote.net

https://www.herodote.net/almanach-ID-959.php
En pleine guerre mondiale, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot négocient un accord qui prévoit le démantèlement de l'empire ...

Encyclopédie Larousse en ligne - accord Sykes-Picot mai 1916

www.larousse.fr/encyclopedie/divers/accord_Sykes-Picot/145649
accord Sykes-Picot (mai 1916). Accord secret franco-britannique relatif au démembrement de l'Empire ottoman et, plus spécialement, au partage de ses ...

1916-2016 : la carte du Moyen-Orient dessinée par les accords Sykes ...

www.atlantico.fr/.../1916-2016-carte-moyen-orient-dessinee-accords-syk...
11 juin 2015 - Atlantico : Les accords de Sikes-Picot en 1918 ont établi pour près d'un siècle les ... Quels étaient les objectifs des accords Sykes-Picot ?

Quand Paris et Londres refaisaient le Moyen-Orient sur le dos des ...

rue89.nouvelobs.com/.../quand-paris-londres-refaisaient-moyen-orient-d...

28 juin 2014 - Sykes-Picot : ces noms reviennent si souvent dans les discours sur le ... Il négocie les accords secrets sur le Moyen-Orient au nom du ministère ...

Mossoul.png

19/06/2015

Petit rappel historique : le Sahara occidental

à lire sur Le Temps :

 

Monde 

Quarante ans de solitude pour les Saharaouis

Des dizaines de milliers de réfugiés sahraouis vivent dans des camps autour de Tindouf, en Algérie. Ils ont perdu l’espoir de revenir un jour sur leur terre, occupée par le Maroc depuis 1975, et se sentent oubliés. Les jeunes pourraient être tentés par le terrorisme

Quarante ans de solitude pour les Saharaouis - LeTemps.ch.pdf

06/06/2015

Human Rights Watch veut placer Israël sur la "liste de la honte" de l'ONU

lu sur :

L'ONG Human Rights Watch a appelé jeudi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à placer Israël sur la "liste de la honte", répertoriant ceux qui ont violé les droits des enfants lors de conflits armés, suite à la guerre à Gaza l'an dernier.

L'organisation de défense des droits de l'homme a notamment demandé à M. Ban de résister aux pressions qu'exercent l'Etat hébreux et les Etats-Unis pour empêcher que l'armée israélienne ne figure sur la liste annuelle qui doit paraître la semaine prochaine, évoquant les plus de 500 enfants morts lors du conflit.

"Le secrétaire général Ban (Ki-moon) peut renforcer la protection des enfants en temps de guerre en fondant sa liste sur des faits et non sur la pression politique", a estimé Philippe Bolopion, un des directeurs d'HRW.

Le conflit de 50 jours qui a opposé en 2014 Israël au Hamas à Gaza a causé la mort de 539 enfants et en a blessé 2.956 autres. Parmi ces blessés, de nombreux enfants palestiniens souffrent de traumatismes et beaucoup sont handicapés à vie, selon l'UNICEF, l'agence onusienne pour les enfants.

L'ONG basée aux Etats-Unis demande également à ce que le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, soit ajouté à cette liste, de même que d'autres groupes armés au Pakistan, en Thaïlande et en Inde, notamment pour des attaques contre des écoles ou encore le recrutement d'enfants soldats.

La liste comprend actuellement 51 groupes armés, dont la secte islamiste Boko Haram, le groupe jihadiste Etat islamique, mais aussi les armées de huit pays dont la Syrie, le Yémen, la République démocratique du Congo ou encore le Soudan.

04/06/2015 18:18:31 - Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - © 2015 AFP

13/05/2015

La Vatican reconnait l'État Palestinien

lu sur :

BREAKING NEWS
Wednesday, May 13, 2015 11:03 AM EDT
The Vatican said Wednesday that it had concluded a treaty to recognize Palestinian statehood, a symbolic but significant step that was bound to be welcomed by many Palestinians but was likely to cause deep concern for the Israeli government.
Formal recognition of a Palestinian state by the Vatican, which has deep religious interests in the Israeli-occupied Palestinian territories that include Christian holy sites, lends a powerful signal of legitimacy to the efforts by the Palestinian Authority’s president, Mahmoud Abbas, to achieve statehood despite the long paralyzed Israeli-Palestinian peace process.
Israel has grown increasingly alarmed about the increased international acceptance of Palestine as a state since the United Nations upgraded the Palestinian delegation’s status in 2012 to that of a nonmember observer state. A number of European countries have also signaled their acceptance of Palestinian statehood.
Pope Francis, the leader of the world’s 1 billion Catholics, has long signaled his wish for a Palestinian state. For the past year, the Vatican had informally referred to the country as “state of Palestine,” in its yearbook as well as in its program for Francis’ 2014 visit to the Holy Land.
A statement from a joint commission of Vatican and Palestinian diplomatic officials, posted on the Vatican news website, said “the work of the Commission on the text of the agreement has been concluded,” and that it will be submitted for formal approval and for signing “in the near future.”

07/05/2015

derives armee israel (mots clefs)

Quelques liens :

(Juifs de tous les pays, révoltez-vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

Israël a une vision singulière du droit de la guerre
Israël possède « l'armée la plus morale du monde ». .
www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/is

et encore

 
A l'annonce d'une trêve de deux heures, à 13H30 (10H30 GMT), un convoi d'ambulances et de camions de pompiers avance, dimanche, dans Chajaya dévastée, tandis que ...

 

 

29/04/2015

Palestine occupée : la Shoah n'adoucit pas les mœurs

Pas de nouvelle note sur ce blog ?

Voyez Le blog libre - bis (lien ci-contre)

(je suis publiphobe)

 

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les surlignages sont de moi

à lire sur :

 

L’Unicef dénonce le caractère « systématique » des mauvais traitements infligés lors des interpellations.

Piotr Smolar (Al-Arroub, envoyé spécial)

sur le même sujet :

Conflit à Gaza : l'ONU attribue des attaques d'écoles à l'armée israélienne ... - Le Monde

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 27.04.2015 à 19h37

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/04/27/conflit-a-gaza-l-onu-attribue-des-attaques-d-ecoles-a-l-armee-israelienne_4623731_3218.html#ce36cGaww30vtBcG.99
 

L'armée israélienne est responsable de sept attaques contre des écoles de l'ONU lors de son offensive sur la bande de Gaza à l'été 2014, affirme lundi 27 avril un rapport d'enquête de l'ONU.

Ces attaques ont fait au moins 44 morts et 227 blessés entre le 16 juillet et le 26 août dans ces écoles qui étaient utilisées comme abris par les civils palestiniens.

Lire aussiL'armée israélienne ouvre cinq enquêtes internes à la suite du conflit à Gaza

« Je déplore le fait qu'au moins 44 Palestiniens aient été tués du fait des actions israéliennes et qu'au moins 227 autres aient été blessés dans des bâtiments des Nations unies qui étaient utilisés comme abris d'urgence », écrit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans une lettre accompagnant la publication du rapport. Il ajoute : 

« Je suis consterné que des groupes d'activistes palestiniens aient mis en danger les écoles des Nations unies en les utilisant pour cacher des armes. Les trois écoles où des armes ont été trouvées étaient vides à ce moment-là et n'étaient pas utilisées comme refuges. »

2100 Palestiniens tués durant le conflit

Plus de 2 100 Palestiniens, des civils pour la plupart, ont été tués pendant la guerre qui a opposé Israël au Hamas et d'autres groupes armés dans la bande de Gaza en juillet-août 2014. Soixante-sept soldats et six civils israéliens ont également été tués par des tirs de roquettes et des attaques des groupes palestiniens.

LireGaza : 29 jours de conflit en chiffres

L'Etat hébreu comme le Hamas, qui contrôle l'enclave palestinienne, avaient promis de coopérer pleinement à cette enquête lancée par Ban Ki-moon en octobre dernier et dirigée par Patrick Cammaert, un général néerlandais à la retraite, ancien chef de la force de maintien de la paix de l'ONU dans l'est de la République démocratique du Congo.

Cinq enquêtes pénales ouvertes côté israélien

L'armée israélienne a de son côté ouvert en septembre cinq enquêtes pénales sur la conduite de ses opérations à Gaza, notamment sur certaines attaques ayant visé les écoles de l'ONU et sur la mort de quatre enfants palestiniens sur une plage.

« Les bâtiments des Nations unies sont inviolables et doivent être des endroits sûrs, en particulier dans une situation de conflit armé », souligne M. Ban dans sa lettre, ajoutant : « J'œuvrerai avec toutes les personnes concernées et je n'épargnerai aucun effort pour que de tels incidents ne se reproduisent jamais. »

sur le même sujet :

Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens - Le Figaro

www.lefigaro.fr/.../01003-20130306ARTFIG00703-israel-accuse-de- matraiter-les-enfants-palestiniens.php

6 mars 2013 ... Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens .... tous les jours les militaires tirent sur des enfants,femmes,hommes et tout le monde se tait pour ... à Israël, l' UNICEF serait mieux inspirée de dénoncer en France le droit à l'enfant ...

 

Association France Palestine Solidarité
... palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les-mineurs-palestinienshttp://www.france-palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les ...
www.france-palestine.org/Solidarite-avec-le

07/04/2015

Dans les camp de réfugiés en Cisjordanie occupée

en raison des modifications récentes des blogs du Midi Libre, les notes de ce blog seront mises également sur un nouveau blog :

 

http://lebloglibredemonquartier-bis.hautetfort.com/

 

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lu sur :

 

Le Point - 

Naël Cherif garde un oeil attentif sur les ouvriers qui s'activent: ce Palestinien surveille l'avancée de la construction du quatrième étage de sa maison, de quoi offrir un peu d'espace aux 43 membres de sa famille élargie qui vivent avec lui.

Dans son camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, il sait qu'au-dessus de deux étages, il est en infraction. L'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) interdit les constructions trop élevées pour des raisons de sécurité.

Mais près de 70 ans après l'installation des premières tentes, plusieurs générations se retrouvent entassées dans ce qui est devenu un dédale de ruelles bondées, et l'UNRWA elle-même reconnaît que le problème est insoluble.

Les parents de Naël sont arrivés en 1950 dans le camp de Jalazoun, au nord de Ramallah. A l'époque, ils étaient une famille de 11 personnes. Aujourd'hui, Naël, devenu un chef de famille de 40 ans, vit dans la même maison que ses cinq frères et leurs familles. Ils sont désormais quatre fois plus nombreux, et pour loger tout le monde, il a fallu construire en infraction.

"Nous avons un vrai problème de logement. On dort les uns sur les autres. Moi par exemple, j'ai une seule chambre pour six de mes enfants et une autre où je dors avec ma femme et deux autres de nos enfants", dit-il. "Comme on ne peut pas acheter de terrain en dehors du camp, avec mes frères, nous avons décidé de construire deux étages de plus".

- camps surpeuplés -

Si l'on construit à la verticale à Jalazoun, c'est parce qu'il est impossible de s'étendre à l'horizontale. Le camp est bordé par la colonie israélienne de Bet El qui, elle, s'étale. Chaque jour ou presque, cette promiscuité suscite des affrontements entre jeunes réfugiés et colons ou soldats israéliens.

Mohammed Daoud, 23 ans, a été blessé par un tir dans ces heurts. A Jalazoun, il passe sa convalescence dans un salon où il a improvisé son lit. Il vit chez sa grand-mère Khadija au milieu de 63 personnes. La matriarche, 60 ans, a dû faire preuve d'inventivité pour loger tout son petit monde: le garage est devenu une pièce à vivre, un troisième étage a été ajouté. "On n'a pas d'argent pour acheter un terrain ailleurs", explique-t-elle.

Le nombre d'habitants de Jalazoun est passé de 2.500 en 1950 à 14.000 aujourd'hui. La surface du camp, elle, est restée la même: 26 hectares.

Les terrains disponibles aux alentours se font rares, et nombre de réfugiés sont trop pauvres pour espérer se loger ailleurs que dans la maison fournie à leur famille par l'UNRWA lorsqu'ils sont arrivés, chassés par les combats suivant la création d'Israël.

Le comité qui gère le camp met en garde contre les dangers que représente la multiplication anarchique des constructions, entre lesquelles s'encastrent des mosquées, des écoles, des magasins et des bâtiments publics.

La préoccupation est commune aux 19 camps de Cisjordanie et à leurs 226.000 habitants, dit l'UNRWA.

- L'ONU "très inquiète" -

"En 1950, l'UNRWA avait construit des maisons avec une chambre et une cuisine pour chaque famille de cinq membres et deux chambres et une cuisine, pour les familles plus grandes", rappelle Mahmoud Moubarak, à la tête du comité qui gère Jalazoun. Mais aujourd'hui, alors que "la croissance de la population est un énorme souci", l'UNRWA n'a pas pris conscience du problème, accuse-t-il.

Et ces constructions, "avec peu de moyens", au-dessus de maisons aux fondations inadaptées, pourraient coûter des vies, ajoute M. Moubarak, pour qui "la grande majorité des habitants a construit au-delà des deux étages autorisés".

L'UNRWA "est très inquiète de la surpopulation dans les camps, qui vient s'ajouter aux nombreux problèmes des réfugiés en créant des complications sociales et économiques", assure un porte-parole de l'agence, Nader Dagher.

Mais il n'est pas envisageable d'élargir le périmètre du camp, dit-il: autour, il y a des villes et des villages palestiniens. Et surtout, l'UNRWA bute contre des colonies en perpétuel développement ou contre le mur de séparation construit par Israël.

07/04/2015 13:00:28 - Camp de réfugiés de Jalazoun (Territoires palestiniens) (AFP) - Par Hossam EZZEDINE - © 2015 AFP

01/04/2015

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

lu sur :

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

Le Point -  Publié le 01/04/2015 à 11:34

L'intention affichée par les dirigeants du nouvel entrant est de faire juger les chefs israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.

source AFP 

La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation. Une cérémonie à huis clos s'est déroulée au siège du tribunal à La Haye pour marquer cette adhésion, au cours de laquelle le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI. L'adhésion de la Palestine constitue un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.

C'est aussi une démarche aux conséquences incertaines: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye. Exaspérés par des décennies de vaines négociations, sans aucune perspective de voir naître prochainement l'État auquel ils aspirent depuis longtemps, les Palestiniens ont fait le choix d'internationaliser leur cause. Fin 2014, ils ont décidé de rejoindre la CPI, qui a pour vocation de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, après avoir vu rejeter par le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution mettant fin à l'occupation israélienne dans les trois ans.

En même temps qu'il demandait l'adhésion à la CPI, le président palestinien Mahmoud Abbas avait envoyé à la cour un document autorisant la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, à enquêter sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens depuis le 13 juin 2014.

30/03/2015

Palestine : ne pas se voiler la face

à lire sur MEDIAPART :

Sam.28 mars 2015 28/03/2015 ... la bombe à retardement de Jérusalem. 28 mars 2015 ... à l'est de Jérusalem, ...

et aussi :

www.bastamag.net/Document-exclusif-la-bombe

Selon un rapport confidentiel rédigé par les diplomates de l’Union européenne à Jérusalem, que Mediapart s’est procuré, la tension dans la ville n’a jamais été aussi forte depuis 1967. Si la politique de discrimination et de colonisation menée par Israël se poursuit, ce sont les bases mêmes d’une solution pacifique qui seront détruites. Il est peut-être encore temps d’agir, mais l’Europe doit faire preuve de courage.

sur le même sujet :

19/03/2015

CIA, Guerres Secrètes, 1989-2003 ...

L'Amerique contre De Gaulle, histoire secrète, 1961-1969 - 

YouTube

► 55:25

www.youtube.com/watch?v=UDcF9PLGtCc

29 juil. 2014 - 55 min - Ajouté par Canal Memo


Accessibles depuis peu, des archives secrètes américaines ... CIA,Guerres Secrètes, 1989-2003 ...

 

Dans cette vidéo, à la 17ième minute, on explique que les USA ne devaient pas aider une puissance étrangère à posséder l'arme atomique (loi Mac Mahon). Pourtant les USA ont aidé Israël à posséder l'arme atomique.

Israël-Palestine : rappel historique

Le conflit Israël Palestine analysé par Charles de Gaulle -

 YouTube

► 14:48

 

www.youtube.com/watch?v=sFy2lDpE12U20 avr. 2011 - 15 min - Ajouté par lerenifleur

17/03/2015

Activez vos neurones !

Quelques liens pour des lectures stimulantes :

Réseau Voltaire — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Réseau_Voltaire
 

Obama rate son coup d'État au Venezuela, par Thierry Meyssan

www.voltairenet.org/article186802.html
 

Thierry Meyssan — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Meyssan

24/02/2015

Netanyahou aime raconter des bobards à propos de l'Iran, quand çà l'arrange ...

et les américains gobent ? (les surlignages sont de moi)

lu sur :

 
www.theguardian.com/world/video/2015/feb/23/israeli-intelligence-documents-iran-nuclear-bomb-video

Leaked cables show Netanyahu’s Iran bomb claim contradicted by Mossad

Gulf between Israeli secret service and PM revealed in documents shared with the Guardian along with other secrets including CIA bids to contact Hamas

 Read the leaked document here

Binyamin Netanyahu’s dramatic declaration to world leaders in 2012 that Iran was about a year away from making a nuclear bomb was contradicted by his own secret service, according to a top-secret Mossad document.

It is part of a cache of hundreds of dossiers, files and cables from the world’s major intelligence services – one of the biggest spy leaks in recent times.

Brandishing a cartoon of a bomb with a red line to illustrate his point, the Israeli prime minister warned the UN in New York that Iran would be able to build nuclear weapons the following year and called for action to halt the process.

But in a secret report shared with South Africa a few weeks later, Israel’s intelligence agency concluded that Iran was “not performing the activity necessary to produce weapons”. The report highlights the gulf between the public claims and rhetoric of top Israeli politicians and the assessments of Israel’s military and intelligence establishment.

The disclosure comes as tensions between Israel and its staunchest ally, the US, have dramatically increased ahead of Netanyahu’s planned address to the US Congress on 3 March.

The White House fears the Israeli leader’s anticipated inflammatory rhetoric could damage sensitive negotiations between Tehran and the world’s six big powers over Iran’s nuclear programme. The deadline to agree on a framework is in late March, with the final settlement to come on 30 June. Netanyahu has vowed to block an agreement he claims would give Iran access to a nuclear weapons capability.

The US president, Barack Obama, will not meet Netanyahu during his visit, saying protocol precludes a meeting so close to next month’s general election in Israel.

The documents, almost all marked as confidential or top secret, span almost a decade of global intelligence traffic, from 2006 to December last year. It has been leaked to the al-Jazeera investigative unit and shared with the Guardian.

The papers include details of operations against al-Qaida, Islamic State and other terrorist organisations, but also the targeting of environmental activists.

The files reveal that:

 The CIA attempted to establish contact with Hamas in spite of a US ban.

 South Korean intelligence targeted the leader of Greenpeace.

 Barack Obama “threatened” the Palestinian president to withdraw a bid for recognition of Palestine at the UN.

 South African intelligence spied on Russia over a controversial $100m joint satellite deal.

The cache, which has been independently authenticated by the Guardian, mainly involves exchanges between South Africa’s intelligence agency and its counterparts around the world. It is not the entire volume of traffic but a selective leak.

One of the biggest hauls is from Mossad. But there are also documents from Russia’s FSB, which is responsible for counter-terrorism. Such leaks of Russian material are extremely rare.

Other spy agencies caught up in the trawl include those of the US, Britain, France, Jordan, the UAE, Oman and several African nations.

The scale of the leak, coming 20 months after US whistleblower Edward Snowden handed over tens of thousands of NSA and GCHQ documents to the Guardian, highlights the increasing inability of intelligence agencies to keep their secrets secure.

While the Snowden trove revealed the scale of technological surveillance, the latest spy cables deal with espionage at street level – known to the intelligence agencies as human intelligence, or “humint”. They include surveillance reports, inter-agency information trading, disinformation and backbiting, as well as evidence of infiltration, theft and blackmail.

The leaks show how Africa is becoming increasingly important for global espionage, with the US and other western states building up their presence on the continent and China expanding its economic influence. One serving intelligence officer told the Guardian: “South Africa is the El Dorado of espionage.”

Africa has also become caught up in the US, Israeli and British covert global campaigns to stem the spread of Iranian influence, tighten sanctions and block its nuclear programme.

The Mossad briefing about Iran’s nuclear programme in 2012 was in stark contrast to the alarmist tone set by Netanyahu, who has long presented the Iranian nuclear programme as an existential threat to Israel and a huge risk to world security. The Israeli prime minister told the UN: “By next spring, at most by next summer, at current enrichment rates, they will have finished the medium enrichment and move[d] on to the final stage. From there, it’s only a few months, possibly a few weeks before they get enough enriched uranium for the first bomb.”

He said his information was not based on secret information or military intelligence but International Atomic Energy Agency (IAEA) reports.

Behind the scenes, Mossad took a different view. In a report shared with South African spies on 22 October 2012 – but likely written earlier – it conceded that Iran was “working to close gaps in areas that appear legitimate, such as enrichment reactors, which will reduce the time required to produce weapons from the time the instruction is actually given”.

But the report also states that Iran “does not appear to be ready” to enrich uranium to the higher levels necessary for nuclear weapons. To build a bomb requires enrichment to 90%. Mossad estimated that Iran then had “about 100kg of material enriched to 20%” (which was later diluted or converted under the terms of the 2013 Geneva agreement). Iran has always said it is developing a nuclear programme for civilian energy purposes.

Last week, Netanyahu’s office repeated the claim that “Iran is closer than ever today to obtaining enriched material for a nuclear bomb” in a statement in response to an IAEA report.

A senior Israeli government official said there was no contradiction between Netanyahu’s statements on the Iranian nuclear threat and “the quotes in your story – allegedly from Israeli intelligence”. Both the prime minister and Mossad said Iran was enriching uranium in order to produce weapons, he added.

“Israel believes the proposed nuclear deal with Iran is a bad deal, for it enables the world’s foremost terror state to create capabilities to produce the elements necessary for a nuclear bomb,” he said.

However, Mossad had been at odds with Netanyahu on Iran before. The former Mossad chief Meir Dagan, who left office in December 2010, let it be known that he had opposed an order from Netanyahu to prepare a military attack on Iran.

Other members of Israel’s security establishment were riled by Netanyahu’s rhetoric on the Iranian nuclear threat and his advocacy of military confrontation. In April 2012, a former head of Shin Bet, Israel’s internal security agency, accused Netanyahu of “messianic” political leadership for pressing for military action, saying he and the then defence minister, Ehud Barak, were misleading the public on the Iran issueBenny Gantz, the Israeli military chief of staff, said decisions on tackling Iran “must be made carefully, out of historic responsibility but without hysteria”.

There were also suspicions in Washington that Netanyahu was seeking to bounce Obama into taking a more hawkish line on Iran.

A few days before Netanyahu’s speech to the UN, the then US defence secretary, Leon Panetta, accused the Israeli prime minister of trying to force the US into a corner. “The fact is … presidents of the United States, prime ministers of Israel or any other country … don’t have, you know, a bunch of little red lines that determine their decisions,” he said.

“What they have are facts that are presented to them about what a country is up to, and then they weigh what kind of action is needed in order to deal with that situation. I mean, that’s the real world. Red lines are kind of political arguments that are used to try to put people in a corner.”

23/02/2015

À propos de terrorisme

un article à lire sur Montpellier journal :

« Ce que nous laissons faire là-bas, nous le récoltons ici »

 

C’est ce qu’a déclaré sur Mediapart Jean-Pierre Dubois, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme, quelques heures après les assassinats perpétrés au sein de la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier. Quelques minutes plus tôt, il citait le philosophe Spinoza : « Ni rire ni pleurer mais comprendre. » Essayons donc via quelques éléments d’information et de réflexion sous forme de revue de textes, de tenter de dépasser The question existentielle d’être ou de ne pas être Charlie. Et de se détourner des « médias d’information continue ».  (2 530 mots)

Par Jacques-Olivier Teyssier

Aujourd'hui au CRIF, François Hollande parlera-t'il de la Palestine ?

Monde 

Comment la France peut rassurer ses juifs

François Hollande est l’invité ce lundi du dîner annuel du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives. Le président français devra répondre aux inquiétudes d’une communauté blessée

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Parlera-t'il de la Palestine ?

22/02/2015

Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 
Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

" Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper." 

                               SIGNEZ LA PETITION !

20/02/2015

C'était des "Terroristes" ...

... et je pense à la Palestine occupée ...

Image 1.png

lu sur :

 

Des cérémonies ont lieu, ce week-end, pour rendre hommage à Missak Manouchian et ses camarades fusillés au Mont-Valérien le 21 février 1944. Missak Manouchian est de ces poètes qui ont fait l’histoire. Il est aussi un de ces étrangers jetés en pâture par l’occupant nazi, à travers la tristement célèbre Affiche rouge, qui ont bravé la mort.

Il y a soixante-dix ans, les héros de l’Affiche rouge fusillés par les nazis

PATRICK APEL-MULLER
VENDREDI, 21 FÉVRIER, 2014
L'HUMANITÉ
 

Ils n’avaient «réclamé ni la gloire ni les larmes». Le Panthéon non plus. L’entrée pourtant de Missak Manouchian parmi les grands hommes qui ont fait le destin de notre pays, « amoureux de vivre à en mourir », aurait eu de l’allure. Elle aurait proclamé que la nation n’est pas réductible aux discours vert-de-gris qui la corrompent.

Cependant, soixante-dix ans, jour pour jour, après leur exécution au Mont-Valérien – la seule femme du groupe FTP-Moi, Olga Bancic, fut décapitée en Allemagne – et l’Affiche rouge placardée comme une infamie, les vers d’Aragon et les notes de Léo Ferré font à ces résistants étrangers, à ces communistes, un cortège plus durable, un hommage plus vibrant, un souvenir vivant. « Étrangers et nos frères pourtant », ces résistants « criaient la France en s’abattant » parce qu’ils en avaient la plus haute idée, celle qui s’incarne dans la liberté, l’égalité et la fraternité.

Le rappel des noms d’Epstein, Boczov, Della Negra, Alfonso, Fontano, Grzywacz, Rayman, Wajsbrot, Elek… fait resurgir une grande histoire, celle de ces antifascistes de tous les pays qui se donnèrent la main face au franquisme avec les Brigades internationales, face au nazisme dans la Résistance. C’est dans le creuset du Parti communiste français qu’ils puisèrent leurs forces, leur organisation, et entamèrent avec de maigres armes une véritable guérilla urbaine. La MOI, la Main-d’Œuvre immigrée, était un secteur d’activité du PCF ; elle devint le fer de lance des FTP. L’Affiche rouge dénonce ainsi Manouchian : « Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés. » C’est une citation au plus haut grade d’une Légion d’honneur idéale.

La dette à leur égard est immense. Leur combat et leur sacrifice ranimèrent l’espérance de la population de la région parisienne et firent monter l’angoisse parmi les troupes allemandes et les collaborateurs. La Libération leur doit tant. Et dans leur legs aussi, ces phrases d’amour : « Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand », « Et je te dis de vivre et d’avoir un enfant. »

Au sommaire du hors-série de l'Humanité: Retrouvez les lettres des fusillés, les témoignages de Julien Lauprêtre, Léon Landini, Arsène Tchakarian, Roger Trugnan, André Schmer… les entretiens avec les historiens Denis Peschanski, Claude Collin et Serge Wolikow, avec Robert Guédiguian, réalisateur de l’Armée du crime, Charles Aznavour qui raconte sa rencontre avec Manouchian, l’écrivain Didier Daeninckx. Vous y découvrirez une évocation du rôle d’Henri Krasucki, ainsi que l’actualité avec le documentaire les FTP-MOI dans la Résistance, de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia. Kaddour Haddadi (des HK et les déserteurs) évoque l’Affiche rouge et le CD inédit qui accompagne ce hors-série exceptionnel, avec le poster de l’Affiche et les poèmes d’Aragon...

13/02/2015

Cuba, les USA et leur base militaire à Guantanamo

un article à lire :

Pourquoi personne ne pose de questions sur la base navale de Guantanamo ?

par Traduit par Françoise LOPEZ le 7 février 2015

Article publié sur le site CUBADEBATE traduit par Françoise LOPEZ pour cubasifranceprovence

Il s’agit d’un premier article, qui sera suivi d’autres et qui traite de la situation de la base navale de Guantanamo, alors que l’on ne parle exclusivement que de la prison...

03/02/2015

Gaza : sous la pression d'Israël, démission du président de la Commission d'enquête, le juriste William Schabas

les surlignages sont de moi

lu sur :

Centre d'actualités de l'ONU

www.un.org/french/newscentre/

Gaza : démission du président de la Commission d'enquête, le juriste William Schabas

3 février 2015 – Le juriste canadien William Schabas a démissionné de la présidence de la Commission d'enquête du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU (CDH) sur d'éventuelles violations du droit international lors du conflit à Gaza l'été dernier, a indiqué mardi le Conseil dans un communiqué de presse à Genève.

Le Président du Conseil, Joachim Ruecker, a reçu le 2 février une lettre du professeur William Schabas dans laquelle ce dernier lui annonce sa démission avec effet immédiat de sa fonction de président et membre de cette Commission d'enquête.

Cette décision fait suite à une précédente lettre adressée à M. Ruecker, le vendredi 30 janvier, par la Mission permanente d'Israël auprès de l'ONU, dans laquelle l'Etat membre demandait le renvoi de M. Schabas de la Commission d'enquête en raison de ce qu'il appelait « un conflit d'intérêts ».

Selon le communiqué, le Président du CDH a accepté la démission de M. Schabas et l'a remercié pour son travail au cours des six derniers mois en tant que président de la Commission. Le président a également apprécié la volonté de M. Schabas de préserver par sa décision l'intégrité du processus en cours contre tout soupçon de conflit d'intérêt.

Le Président du Conseil a par ailleurs noté la décision prise par le CDH de demander à la Commission d'enquêter « sur toutes les violations présumées des droits de l'homme et du droit international humanitaire » et a pris acte du fait que la Commission est désormais « dans la phase finale de la collecte de preuves provenant d'autant de victimes et témoins que possible des deux côtés ».

Dans un second communiqué rendu public le même jour, M. Ruecker a annoncé la nomination dans la foulée d'un des deux autres membres de la Commission d'enquête, Mary McGowan Davis, en tant que présidente.

La Commission, désormais composée de Mary McGowan Davis, des Etats-Unis, et de Doudou Diène, du Sénégal, tous deux nommés en tant que membres en août 2014, devrait présenter son rapport d'enquête au Conseil des droits de l'homme lors de sa prochaine session le 23 mars.

 

News Tracker: autres dépêches sur la question

Le secrétaire général réitère son appel à la négociation au Moyen-Orient lors d’une cérémonie organisée pour marquer le coût humain du conflit

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sur le même sujet, lire aussi :

Le président canadien de la commission d'enquête de l'ONU sur le ...

www.lapresse.ca/...gaza/.../01-4840867-le-president-canadien-de-la- commission-denquete-de-lonu-sur-le-conflit-a-gaza-demissionne.p...

AFP Genève

Le juriste canadien William Schabas a démissionné avec effet immédiat de la présidence de la Commission d'enquête du Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur de possibles crimes de guerre durant l'offensive israélienne contre Gaza l'été dernier, a indiqué mardi un porte-parole du Conseil.

Le président en exercice a espéré que cette démission mettrait fin à toute impression de «conflit d'intérêts» et a souligné «la nécessité de rester focalisé sur le travail de la mission dans l'intérêt des victimes des deux côtés». Un nouveau président de la Commission pourrait être nommé dès mardi, selon M. Gomez.

M. Schabas avait été nommé en août dernier par le conseil à la tête de cette commission constituée de trois experts et dont le rapport doit être publié en mars prochain. Cette nomination avait été immédiatement critiquée par le gouvernement israélien qui l'accusait d'avoir des positions propalestiniennes.

 

Vendredi dernier, Israël avait adressé une lettre au Conseil affirmant que «compte tenu des prises de positions claires et documentées de M. Schabas (...) sa nomination était totalement inappropriée et soulignait le caractère partisan et politisé de cette Commission et de son mandat».

Le conflit d'intérêts porte sur un avis juridique que M. Schabas avait rédigé en 2012 pour l'OLP.

Israël a des relations conflictuelles avec le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies et n'avait pas hésité à boycotter ses travaux, refusant un temps en janvier 2012 de participer à l'examen périodique de la situation des droits de l'homme dans le pays, une procédure auxquels tous les membres de l'ONU doivent se soumettre.

Le conflit de cinquante jours à Gaza à l'été 2014 avait provoqué la mort de 2140 Palestiniens, en majorité des civils et de 73 Israéliens, pour la plupart des militaires.

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Sous la pression d'Israël, un juriste de l'ONU démissionne - Le Point

www.lepoint.fr/.../sous-la-pression-d-israel-un-juriste-de-l-onu-demissionne- 03-02-2015-1902034_24.php
 

 

29/01/2015

XXI-ième siècle : regain des guerres de religion ?

 

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lu sur :

Obama sermonne l'Inde sur la liberté religieuse

La Croix - 

À la fin de ses trois jours de visite en Inde, le président américain a incité le premier ministre nationaliste Narendra Modi à veiller à ne pas encourager les violences inter-religieuses.

29/1/15 - 16 H 14
 
« L’Inde sera freinée dans son développement tant qu’elle sera divisée religieusement ». Par ces mots, le président américain Barack Obama a mis en garde, le 27 janvier, le premier ministre indien Narendra Modi, souvent accusé d’encourager les violences interreligieuses dans le pays.

Depuis son élection en mai dernier, des lois et décrets restreignant la liberté religieuse au profit de l’hindouisme ont été promulgués, de nombreux lieux de culte ont été détruits et des chrétiens tués dans des attaques menées par des hindouistes fondamentalistes. Dans le seul État de l’Uttar Pradesh (nord) en 2014, environ 273 000 personnes issues des minorités ont été « reconverties » à l’hindouisme (1).

DEVANT LA JEUNESSE DE L’INDE

C’est à la fin de ses trois jours de visite, pour les célébrations du Jour de la République indienne (26 janvier), que le président américain – le premier à être invité d’honneur à ces célébrations – a lancé cet avertissement au leader de l’Inde nationaliste. Arrivé à New Delhi le 24 janvier au soir, Barack Obama s’est adressé au final à 1 500 étudiants à New Delhi.

S’adressant aux « forces vives et à la jeunesse de l’Inde », le président américain a parlé de la responsabilité de l’Inde dans le réchauffement climatique, mais aussi et surtout de liberté religieuse et de non-discrimination. Il a fustigé le fondamentalisme et rappelé que la Constitution indienne et la démocratie assuraient l’égalité de chacun quels que soient sa classe sociale, sa religion, son sexe ou son origine ethnique. « Nulle part ailleurs qu’en Inde il n’est plus important, il n’est plus nécessaire, que ces valeurs fondamentales et la tolérance religieuse soient préservées », a-t-il affirmé.

UN COUP DE TONNERRE DANS UN CIEL SEREIN

Plus qu’une visite de courtoisie, sa venue marquait l’aboutissement d’une politique de réchauffement indo-américaine menée par Narendra Modi qui souffre d’une réputation désastreuse aux États-Unis. En 2005, il s’était vu refuser un visa pour Washington, après les violentes émeutes antimusulmanes de 2002 dans le Gujarat, État qu’il dirigeait à l’époque car il était accusé de les avoir encouragées.

Durant cette visite, les médias indiens se sont extasiés sur la bonne entente manifestée par les deux chefs d’État. « Barack et moi avons développé une véritable amitié », a déclaré le premier ministre indien. D’autant que, comme l’espérait Narendra Modi, la visite du président Obama a pu déboucher sur un accord de relance de la coopération sur le nucléaire civil, bloquée depuis 2008. C’est dire combien le dernier discours d’Obama a été ressenti comme un coup de tonnerre dans un ciel serein.

C. LE. (avec Églises d’Asie et Apic)
 
(1) Selon un récent rapport de l’ONG « Catholic Secular Forum » basée à Bombay

24/01/2015

Arabie saoudite : ce que permet le pétrole sur la politique mondiale

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lu sur :

L'Arabie saouditeencombrante alliée - LeTemps.ch

www.letemps.ch/Page/.../LArabie_saoudite_encombrante_alliée
 

 

EDITORIAL Samedi 24 janvier 2015
 
Luis Lema

L’Arabie saoudite est pour nous, monde occidental, un allié irremplaçable. Mais...

L’Arabie saoudite est pour nous, monde occidental, un allié irremplaçable. Plus d’une fois, ses ardeurs et ses pétrodollars ont servi de fer de lance dans des combats que nous refusions de mener. En Afghanistan, bien sûr, un cas devenu d’école, où la résistance des moudjahidin finit par provoquer l’effondrement de l’Union soviétique. Plus proche de nous: la Syrie, où Riyad continue de livrer des armes aux opposants à Bachar el-Assad, abandonnés par l’Occident. Ailleurs encore, la maison Saoud tient à bout de bras un régime égyptien qui, sans elle, serait en perdition. Parmi d’autres bienfaits, elle nous fournit en pétrole et sert de marché fabuleux pour nos exportations d’armes.

Mais quel allié embarrassant! Dans ces combats menés à nos côtés, elle a contribué à créer – sinon produit directement – des monstres qui, dans le monde arabe, mais aussi de Madrid à Paris, vomissent désormais leurs couleuvres: Al-Qaida, les auteurs de l’attentat du 11-Septembre… Même les djihadistes de l’Etat islamique, en Irak et en Syrie, sont issus de la matrice formée dans les sables de la péninsule Arabique. C’est bien l’islamisme qui pose problème, c’est-à-dire une interprétation étriquée de l’islam mise au service de visées politiques. Or, l’alliance conclue entre le salafisme religieux et les wahhabites en est la source première.

La maison des Saoud se sent assiégée. Par le chiisme, d’abord, cet autre modèle de fusion entre le religieux et le politique porté à ébullition par l’imam Khomeiny. Par la vague de l’Etat islamique, ensuite, qui déferle tout autour d’elle. A proprement parler, ces menaces ne sont pas fondées sur une divergence de vues irréconciliable: en Arabie saoudite, les décapitations et les coups de fouet sont vus comme des pratiques aussi naturelles que dans le «califat» de l’Etat islamique. La question est plutôt d’ordre «politique». Les dirigeants saoudiens se savent les prochains sur la liste des ennemis désignés du «calife» Al-Baghdadi.

Mais surtout, le régime saoudien se sait fragile dans ses fondements mêmes. Si le roi Abdallah avait 32 épouses, c’était pour tenter de pacifier autant de tribus, parfois tentées par le radicalisme. Et si l’arrivée du prince héritier Salmane est si importante, c’est qu’elle interroge sur la capacité de ce pays à se libérer de ses archaïsmes et à assumer le virage de la modernité. François Hollande est à Riyad ce samedi pour rendre un dernier hommage à Abdallah. Avec, en tête, les attentats qui ont frappé Paris, il aura tout loisir de méditer sur les moyens de rendre plus convenable cet encombrant allié.

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aller plus loin :

Arabie saoudite — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Arabie_saoudite
 

extrait :

D'après le Département central des statistiques et de l'information, la population du pays s'élève à 30 millions d'habitants en 2013 dont 32,4 % d'étrangers40. La croissance démographique annuelle est de 3 %.

21/01/2015

Crimes de guerre de l'armée israélienne lors de l'attaque de Gaza en été 2014 : Enquête lancée

lu sur :

Israeli Government Watchdog Investigates Military's Conduct in ...

www.nytimes.com/2015/01/.../israel-hamas-gaza-strip-war-investigation.html

By ISABEL KERSHNERJAN. 20, 2015
 
 

JERUSALEM — Israel’s government watchdog, the state comptroller, said on Tuesday that he had opened an investigation into decisions made by military and political leaders during last summer’s 50-day war with the Hamas militant group in Gaza.

The announcement was Israel’s latest effort to head off an International Criminal Court inquiry into its conduct during the war, and came days after prosecutors at the court opened a preliminary examination of possible war crimes committed in the Palestinian territories, the first formal step that could lead to charges against Israelis.

A United Nations Human Rights Council commission of inquiry into Israel’s military operations in the Gaza Strip is underway. The state comptroller’s announcement also came as Physicians for Human Rights-Israel, which opposes Israeli occupation of the territories captured in 1967, published a report criticizing what it said were failures of the Israeli military’s system for warning Gaza’s citizens of impending strikes during the fighting last summer. It also faulted the military for a lack of safe evacuation routes and for strikes against rescue teams.

The International Criminal Court generally takes on only cases concerning countries that are unwilling or unable to investigate their own actions. In a statement, the Israeli state comptroller, Joseph Haim Shapira, highlighted this point as what was apparently a motivating factor in beginning his inquiry.

“According to principles of international law,” the statement said, “when a state exercises its authority to objectively investigate accusations regarding violations of the laws of armed conflict, this will preclude examination of said accusations by external international tribunals (such as the International Criminal Court in The Hague).”

Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel also pressed the point in an angry response to the Hague inquiry over the weekend.

“It’s absurd for the I.C.C. to go after Israel, which upholds the highest standards of international law,” he said. “Our actions are subject to the constant and careful review of Israel’s world-renowned and utterly independent legal system.”

In what many saw as a swift effort to pre-empt an investigation, the Israeli military announced in September, only two weeks after a cease-fire took effect in Gaza, that dozens of instances of possible misconduct were under preliminary review by army fact-finding teams and that criminal investigations had been opened into five cases. These were mostly highly publicized episodes, like the killing of four boys on a Gaza beach, which had prompted international critics to accuse Israel of using excessive firepower.

In early December, the military announced criminal investigations of its own actions in eight additional episodes and provided detailed justifications for seven other operations that had prompted complaints from human rights groups.

Critics, including Israeli human rights groups, say experience has shown that the Israeli military cannot conduct a credible prosecution of itself, even though the military advocate general operates outside the normal chain of command. In addition, the military does not examine policies, only specific events, the critics say.

Apparently in response, Mr. Shapira said his investigation would also focus on the “examination and investigational procedures” within the military and would be based on decisions of Israel’s Supreme Court as well as previous commissions of inquiry, including the Turkel Commission, which examined Israel’s mechanisms for investigating claims of violations of international law regarding armed conflict.

Mr. Shapira is to be aided by three experts: Michael Newton, an expert on international law and warfare at Vanderbilt University in Nashville; Moshe Halbertal, an expert in Jewish philosophy who helped draft the Israeli military’s code of ethics; and Miguel Deutch, a law professor at Tel Aviv University who served on the Turkel Commission.

Domestically, reports by the comptroller, who is elected in a secret ballot by legislators and answers to Parliament, usually carry more moral weight than practical consequences in Israel. In 2012, State Comptroller Micha Lindenstrauss issued a report harshly criticizing Mr. Netanyahu over his handling of a commando raid on a Turkish ship trying to challenge Israel’s naval blockade of Gaza in 2010.

But a report bolstering Israel’s reputation as a country that investigates itself could help ward off prosecution in The Hague.

“Under the principle of complementarity, the court would have no jurisdiction over Israel if Israel chooses to investigate and prosecute on its own,” Mark Ellis, executive director of the London-based International Bar Association, said in a recent interview. “If you embrace that principle, by investigating and if need be prosecuting your own people, then the court simply has no jurisdiction.”

The report published on Tuesday by the physicians group was based in part on the testimony of 68 people injured during the war, interviewed in Gaza and in hospitals in the West Bank, Israel and Jordan. It was researched and written by eight international medical experts who were given access to Gaza by Israel and were accompanied by three Palestinian human rights groups.

More than 2,100 Palestinians were killed in the fighting, most of them said to be civilians; more than 70 were killed on the Israeli side, most of them soldiers.

Although Israel has expressed pride over its early-warning mechanisms, which include phone calls to residents of houses about to be bombed and fliers and nonexplosive missiles signaling an impending attack, the report concluded that they were inefficient. Only five of the 68 interviewees said they had received warnings. Those who did said no safe escape routes had been provided. Ten reported having been injured in a secondary strike.

The Israeli military questioned the credibility of the physicians’ report, saying it was “based on one-sided and incorrect data assumed from biased sources and portrays an incomplete and inaccurate picture.”

“The report seems to neglect the overarching context of the heavy fighting that occurred on the ground throughout the operation and the significant challenges Hamas posed to the Israel Defense Forces in light of their lack of respect to and abuse of international law,” the military added.

Amnesty International accused Israel of war crimes in a report published in November, saying its military showed “callous indifference” to civilians in Gaza.

Jodi Rudoren contributed reporting. 

 

RELATED COVERAGE

Israel, Facing Criticism, to Investigate Possible Military Misconduct in GazaSEPT. 10, 2014

 
 

Interactive Map: Assessing the Damage and Destruction in Gaza

 

On the Ground in Israel and Gaza

Two photographers capture scenes from the most recent outbreak of war.

 
 

20/01/2015

Marcel Ophüls : quelques vérités désagréables à dire concernant le sionisme

lu sur :

Marcel OphulsDirector of 'The Sorrow and the Pity,' Wants to Tell ...

www.nytimes.com/.../marcel-ophuls-director-of-the-sorrow-and-the-pitywants-to-tell-israelis-some-unpleasant-truths.html

MIDDLE EAST DEC. 10, 2014

traduction de l'article du New York Times sur le site de l'Agence Medias Palestine.

Marcel Ophuls, le réalisateur de « Le chagrin et la pitié », veut dire des « vérités désagréables » aux Israéliens

"Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? »."

Depuis qu’en 1969, lorsque son documentaire de 4h30 sur l’occupation nazie de la France, « Le chagrin et la pitié », fut interdit à la télévision française, le réalisateur Marcel Ophuls a eu une relation difficile avec l’industrie du film.

Aujourd’hui, à 87 ans, il s’est tourné vers Internet pour obtenir le soutien d’un nouveau film qu’il a commencé à filmer l’été dernier sur un autre sujet difficile : la poursuite de l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

Pour terminer le film, qu’il dirige avec le réalisateur israélien Eyal Sivan, M. Ophuls a fait appel à 50,000 euros sur le site français de financement collectif KissKissBankBank et publié une bande-annonce de 12 minutes sur le travail en cours.

Le titre provisoire du film, « Vérités désagréables » a été inspiré par une remarque attribuée au Président Charles De Gaulle sur « Le chagrin et la pitié », qui fut réalisé pour la télévision mais jugé inadapté à la diffusion à cause du portrait sans concessions qu’il faisait de la collaboration avec les Nazis en temps de guerre. Quand De Gaulle fut informé que le film contenait certaines « vérités désagréables », il aurait dit qu’il avait soutenu son interdiction en répondant « la France n’a pas besoin de vérités ; la France a besoin d’espoir ».

La bande-annonce commence par une scène où M. Ophuls tente et échoue à convaincre un autre réalisateur français (Suisse, ndt), Jean-Luc Godard, de l’accompagner à Tel-Aviv pour collaborer au film.

L’idée d’un documentaire co-réalisé sur Israël et la Palestine fut d’abord suggérée à M. Ophuls par M. Godard il y a plus d’une décennie. Les deux réalisateurs discutèrent d’une possible collaboration lors de deux conversations publiques, en 2002 et 2009, qui formèrent la base d’un livre et d’un documentaire.

Comme Richard Brody l’a expliqué dans un bloc du New Yorker à propos du dialogue, aux yeux de M. Godard, le film devait plutôt tourner sur la question de l’identité juive. « Je voulais faire un film qui serait simplement appelé « Etre juif », a dit M. Godard en 2009. « Il me semblait qu’être juif est très différent d’être Allemand, ou d’être écrivain, c’est pourquoi, ces temps-ci, je suis très réticent sur l’utilisation du verbe « être ».

M. Ophuls, un réalisateur plus politique, a été bien conscient des questions d’identité depuis peu après sa naissance en Allemagne en 1927. Fils du grand réalisateur germano-juif Max Ophuls, il fut forcé d’échapper aux Nazis à deux reprises pendant son enfance. Sa famille a fuit l’Allemagne pour la France après l’incendie du Reichstag en 1933. Après l’invasion allemande de la France ils parvinrent à Hollywood en 1941.

Contrairement à certains de ses contemporains, l’expérience des temps de guerre n’incita pas M. Ophuls à épouser le rêve sioniste d’une patrie pour les juifs au Moyen-Orient.

« J’en suis venu à croire que le patriotisme est un mensonge, et que quiconque est patriote est un fou », a-t-il dit à Stuart Jeffries il y a une décennie au cours d’une interview pour le Guardian faite dans sa maison des Pyrénées, près de la route prise par sa famille pour échapper à la Gestapo. « Même si je suis citoyen français depuis 1938, la plupart d’entre eux pensent toujours de moi comme un juif allemand. Un juif allemand monomaniaque et obsessionnel voulant s’en prendre interminablement à la France sur le traitement des juifs ».

Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? ».

Le film creusera aussi le « lien très étrange entre l’extrême droite européenne et Israël », a dit M. Sivan. « La droite antisémite traditionnelle », note-t-il, « est devenue très pro-israélienne ». Effectivement, beaucoup de politiciens extrêmement nationalistes d’Europe soutiennent fermement les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée que leurs gouvernements condamnent comme illégaux. La question que les réalisateurs veulent explorer, a ajouté M. Sivan, est de savoir si « l’islamophobie est le nouvel antisémitisme».

Les deux hommes se sont tournés vers le site de financement collectif, a dit M. Sivan, « c’est une question d’urgence », s’ils veulent atteindre la date limite qu’ils se sont imposés pour finir le film à temps pour le prochain festival de Cannes.

A présent, le projet a levé à peine moins de la moitié de son budget, mais les deux hommes prévoient de revenir dans la région dans une semaine après une visite à Berlin pour voir ce que M. Sivan, qui vit maintenant en Europe, appelle le phénomène « ironique » des jeunes dissidents israéliens qui s’opposent à l’occupation continuelle des territoires conquis en 1967 « en cherchant refuge de la politique israélienne à Berlin».

Après cela, « Marcel ira à Gaza », a dit M. Sivan, faisant remarquer qu’en tant que citoyen israélien, il ne peut pas y aller avec lui. Ils prévoient aussi d’interviewer des leaders politiques israéliens, y compris le Premier ministre Benjamin Nétanyahou et le Ministre des affaires étrangères ultranationaliste Avigdor Lieberman.

Une partie du film, a ajouté M. Sivan, est la discussion entre les deux hommes au cours de la réalisation, informés par leur propre vie et réalisations antérieures.

La bande-annonce montre les deux hommes menant des interviews avec des Israéliens et des Palestiniens et discutant de leurs perspectives personnelles sur le conflit en tant que juifs très sceptiques sur le sionisme. À un moment donné, alors qu’ils discutent de la répartition inégale de l’eau entre Israéliens et Palestiniens en Cisjordanie occupée, M. Ophuls dit « L’injustice est partout, pas seulement ici ». M. Sivan répond « Mais ici c’est notre injustice ». Après que M. Ophuls ait répondu dans un drôle d’aparté désolé : « Ah, pas la mienne, moi j’y suis pour rien», M. Sivan dit, « Ah, t’es embarqué, du moment que nous parlons au nom de tous les juifs, t’es embarqué ».

Interrogé sur la critique des conservateurs israéliens et de leurs supporters, disant que les jeunes fuyant pour Berlin, comme M. Sivan lui-même, ne sont à présent qu’une petite minorité des Israéliens, il a répondu que les militants anti-Apartheid d’Afrique du Sud et les résistants français pendant la deuxième guerre mondiale étaient « aussi la minorité ».

« Comme on dit en Hébreu » a ajouté M. Sivan, « C’est plus facile d’aboyer avec les chiens». « Peut-être sommes-nous la minorité aujourd’hui », a t-il dit, « mais peut-être les traîtres d’aujourd’hui sont les héros de demain, et les héros d’aujourd’hui sont les traîtres de demain ».

Traduction : JPB-CCIPPP pour l’Agence Média Palestine

Source:  New-York Times

82% du montant nécessaire au financement du film ont déja été récoltés,  pour participer aux 18% restants, rendez vous sur KissKissBankBank 

lien vers la vidéo de la bande annonce du film (12 minutes) est sur la page ci-dessus.

lien vers le site de financement coopératif pour le film : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/des-verites-desagreables

voir aussi :

Marcel Ophüls — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Ophüls

Marcel Ophuls, fils de Max Ophuls, né le 1 novembre 1927 à Francfort ( Allemagne), est un documentariste de nationalité franco-américaine, mais ...

17/01/2015

À propos des essais nucléaires français menés entre 1960 et 1996

150 000 personnes auraient été irradiées des essais nucléaires français menés entre 1960 et 1996. Neuf militaires seront indemnisés. Pour les autres, le combat continue.
 
Pourquoi Docteur ? - Il y a 23 heures
 
 quelques liens :
Le Monde - Il y a 3 jours
L'incroyable feuilleton judiciaire de l'indemnisation des victimes des essais 
nucléaires français continue dans la douleur. La cour d'appel de ...
  1. Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN)
  2. www.defense.gouv.fr/.../comite-d-indemnisation-des-victimes-des-essaisnucleaires-civen
  3. Le décret n°2014-1049 du 15 septembre 2014 relatif à la reconnaissance et à l' indemnisation des victimes des essais nucléaires français rentrera en vigueur à ...
  4. Association nationale des vétérans victimes des essais nucléaires
  5. www.anvven.net/
  6. Association Nationale des Vétérans Victimes des Essais Nucléaires. site officiel. Association Loi du 1er Juillet 1901, déclarée en Sous-Préfecture de Brest n° ...

Du danger d'être journaliste

 deux poids, deux mesures

lu sur :

 
Netanyahou à la manifestation du 11 janvier dernier à Paris: quelques réactions
 
 

 

Sur le site de l'Agence, quelques déclarations d'associations ou organisations du mouvement de solidarité avec la Palestine suite à l'attentat contre Charlie Hebdo et pour dénoncer la présence du criminel de guerre Benjamin Netanyahou à la manifestation "d'unité nationale" du 11 janvier dernier.

Naftali Bennett, ministre d'extrème droite israélien qui déclare n'avoir "aucun problème à tuer des Arabes" y avait également participé.

Le Hamas et Hezbollah ont condamné l'attentat contre Charlie Hebdo, comme le rapportecette depêche de Reuters.

 

 
 
« 2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens »
 
 

 

"Le Centre a ainsi recensé 295 violations de la liberté de la presse commises par les autorités israéliennes, parmi lesquelles la mort de 17 journalistes, dont un caméraman italien travaillant pour l'agence américaine Associated Press, tué lors de la guerre dans la bande de Gaza cet été. "
 

Lire cet article publié dans l'Express à ce sujet:  "2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens"

11/01/2015

Jamais on a tant parlé de Dieu

les surlignages sont de moi

lu sur :

Cedetim > Dossier 11 septembre 2001 > Je me sens pas ... - IPAM

www.reseau-ipam.org/spip.php?article789

Par Marie-José Mondzain le 19 septembre 2001

Paru dans Le Monde du mercredi 19 septembre 2001

Depuis le 11 septembre, il nous est demandé d’être américains. Personnellement, aujourd’hui, je ne me sens pas du tout américaine, mais je sens au contraire redoubler en moi toutes les raisons de condamner un monde qui fait chorus avec un président catastrophique, celui qui défend la peine de mort et qui n’a que mépris pour le Moyen-Orient. L’horreur de ce qui vient d’arriver nous plonge tous dans la tristesse et dans l’effroi. De telles émotions ne doivent en aucun cas paralyser la pensée et nous priver de tout jugement.

Les morts ne sont que des chiffres, ils s’appellent "disparus", ceux qui sont absents de toutes les images. Jamais on a tant parlé de Dieu. La vraie victime n’est pas de chair, elle n’est pas humaine, mais symbolique. Voilà ce qu’il nous faut croire. La confusion est devenue totale entre bourreaux et victimes, mais aussi entre réalité du deuil et fiction des drapeaux, entre symbole de béton et vie humaine.
Certains ont pu parler des dangers d’un abus des images de "la mort en direct", d’autres ont évoqué la lourde analogie cinématographique avec les films-catastrophes. Il n’en est rien. Le passage en boucle d’une dizaine d’images obsédantes et répétitives de deux tours qui s’effondrent n’a pas le moindre rapport avec le direct d’une temporalité, qu’elle soit réelle ou narrative. Bien au contraire, elle fait basculer le spectateur dans la répétition hallucinatoire d’un clip-cauchemar, c’est-à dire d’un mauvais rêve empruntant le rythme publicitaire.
La dé-réalisation opère dans la fascination de l’effroi, et nous attendons le réveil salvateur. On nous hypnotise, on nous maintient dans la stupeur. Il faut que l’imprévu entre dans l’impensable. J’entends une radio dire : "L’impensable est arrivé." Cette situation informative est d’une grande violence et nous prépare à la violence impensée des réponses qui se préparent.

Soyons clairs à notre tour. Comme dans tout scénario meurtrier, la question de l’enquêteur est : à qui profite le crime ? Aux Palestiniens ? Certainement pas : Sharon a enfin les mains libres. Il ose dire qu’Arafat est son Ben Laden et il va continuer sa politique aveugle face aux nations tétanisées ! Aux Afghans écrasés par les talibans ? Non plus : les voilà menacés de disparaître demain sous les bombes américaines. Aux pauvres ? Aux opprimés ? Pas le moins du monde. Si Ben Laden est bien en cause, il est le fils traître des Etats-Unis, leur ancien élève, l’outil stratégique de naguère ; sa richesse est américaine.

A présent, dans le monde entier, les Arabes sont montrés du doigt comme des monstres programmés religieusement. Halte à l’amalgame, dit-on. L’amalgame est fait, voilà la triste vérité.
 
Je ne suppose aucun grand complot machiavélique, mais je constate que la stratégie confusionniste des informations vise à produire un chaos ténébreux dans l’esprit de chacun. 
Si nous ne savons plus quoi penser, quelle aubaine pour ceux qui pensent à notre place et qui prendront des décisions terribles sans que nous ayons pu exprimer nos doutes, nos interrogations, nos analyses. Le prix payé par les vraies victimes de cet effroyable carnage est démesuré. Encore faut-il que les vies humaines aussi, en Occident, aient autant de prix qu’on nous le dit. L’histoire de notre XXe siècle nous permet d’en douter.

Tout ce que je souhaite, c’est que nos gouvernements occidentaux ne s’engouffrent pas tête baissée dans un inextricable écheveau d’intérêts économiques dont la population civile de la planète entière est en train de devenir l’otage. Nous devons tous résister au désir de vengeance aveugle qui ouvre à nouveau les vannes au racisme, au fanatisme religieux de tous les camps, et qui nous ferait oublier de remonter aux véritables causes économiques et politiques d’un si grand désastre.

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Lire aussi :

Dossier Dossier 11 septembre 2001 - IPAM

www.reseau-ipam.org/spip.php?page=imprime_dossier&id...

En ligne sur http://www.reseau-ipam.org/spip.php?rubrique338

10/01/2015

Incendie ! (dans quel monde nos petits-enfants vivront-ils ?)

Les troubles à l'ordre public qui  sidèrent l'opinion sont toujours un bon moyen de rassembler derrière le pouvoir en place.

En l'occurrence ce pouvoir suit aveuglément un système néolibéral qui conduit notre planète à sa perte.

Il faut y réfléchir et chercher le moyen d'en sortir, sinon on peut prévoir des violences et des guerres sans fin.

Un exemple :

Incendie du Reichstag — Wikipédia

L’incendie du Reichstag, ou Reichstagsbrand en allemand, est l'incendie criminel du palais du Reichstag, siège du parlement allemand à Berlin, dans la nuit du 27 au 28 février 1933.

Immédiatement exploité par les nazis à des fins politiques, il est suivi par la proclamation de laReichstagsbrandverordnung qui suspend sine die les libertés individuelles et par une campagne de répression dirigée contre les communistes allemands.

L'identité du ou des incendiaires a fait l'objet de nombreux débats. Les historiens sont toujours partagés entre la thèse l'attribuant au seul communiste conseilliste néerlandais Marinus van der Lubbe, et celle l'imputant aux nazis. À des fins de propagande, le nazi Hermann Göring présenta l'événement comme le « début de la révolte communiste ».

Avec les conséquences que l'on sait :

Seconde Guerre mondiale — Wikipédia

Un autre exemple :

Attentats du 11 septembre 2001 — Wikipédia

Avec les conséquences que l'on sait:

Articles détaillés : Guerre contre le terrorismeGuerre d'Afghanistan (2001) et Guerre d'Irak.

02/01/2015

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

lu sur :

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël et les Etats-Unis

Le Monde -

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël -

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

Le Monde, Hélène Sallon, vendredi 2 janvier 2015

Dans l’entourage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la décision du président palestinien de se tourner vers la Cour pénale internationale (CPI) est vue comme une déclaration de guerre. En signant, mercredi 31 décembre, une demande d’adhésion au statut de Rome, qui ouvre la possibilité d’engager des poursuites contre les responsables israéliens pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Mahmoud Abbas a brandi " l’arme du jugement dernier ", selon des sources israeliennes. L’" unilatéralisme " palestinien pourrait définitivement enterrer le processus d’Oslo, inauguré en 1993, et la perspective de négociations pour aboutir à un accord de paix et à la création d’un Etat palestinien.

Le président Abbas avait sans conteste mesuré les conséquences de sa démarche en décidant, mardi, de précipiter le calendrier de l’offensive diplomatique dont il brandissait depuis plusieurs mois la menace. En moins de 24 heures, il a provoqué un vote au Conseil de sécurité des Nations unies sur une résolution fixant une date butoir pour la fin de l’occupation israélienne puis, face à son échec  – plus sévère qu’espéré-, signé l’adhésion de la Palestine au statut de Rome et à dix- sept autres traités internationaux. " Ils nous attaquent nous et notre territoire tous les jours ; auprès de qui allons-nous nous plaindre ? Le Conseil de sécurité nous a laissés tomber : où pouvons- nous aller ? ", a justifié le président palestinien, avant d’apposer sa signature, lors d’une cérémonie retransmise à la télévision depuis le siège de la présidence à Ramallah, en Cisjordanie.

Ce n’est pas un hasard si cette signature a coïncidé avec les commémorations du 50e anniversaire du Fatah, le parti du président Abbas. Symboliquement, le moment ne pouvait être mieux choisi pour le chef palestinien, en mal de légitimité. A moins d’un mois du congrès du Fatah, il montre à ses détracteurs au sein de la classe politique et de l’opinion palestniennes qu’il a su écouter ceux qui n’ont cessé de critiquer son obstination à s’accrocher à la solution négociée, en dépit de la poursuite de la colonisation israélienne. L’échec de la résolution paletinienne devant les Nations unies a eu raison de ses dernières illusions, déjà sérieusement entamées après celui en avril du dernier round de négociations bilatérales, sous égide américaine, puis la guerre dans la bande de Gaza, à l’été, qui a fait plus de 2 100 morts côté palestinien.

Jusqu’au dernier moment, les Etats-Unis, fervents soutiens de la solution négociée, ont espéré faire entendre raison au président Abbas, en agitant la promesse d’une reprise rapide des négociations de paix. Cette démarche est " contre- productive et n’avance en rien les aspirations du peuple palestinien à un Etat indépendant et souverain ", a réagi le porte-parole du département d’Etat, Edgar Vasquez. Elle plonge les Etats- Unis dans l’embarras alors que le Congrès a menacé de couper l’aide à l’Autorité palestinienne dans une telle éventualité. Washington a cru pouvoir convaincre la direction palestinienne de l’effet pervers de cette démarche alors que commence en Israël la campagne pour les élections législatives anticipées, prévues le 17 mars. L’offensive palestinienne risque fort de donner des arguments de campagne au premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et à ses concurrents d’extrême droite qui, à l’instar du leader du parti Foyer juif, Naftali Bennett, rejettent quant à eux l’existence même d’un Etat palestinien.

En dépit des critiques véhémentes qui lui ont été adressées pour sa gestion de la guerre à Gaza, Benyamin Nétanyahou part à nouveau favori après avoir remporté haut la main – à près de 80 % – les primaires de son parti, le Likoud, mercredi. Désormais en pleine campagne, le chef du gouvernement s’est posé en homme de la situation. Jeudi, M. Nétanyahou a minimisé la portée de la demande d’adhésion. Il s’est dit assuré que la CPI, auquel Israël n’est pas partie, rejettera " en bloc l’appel hypocrite de l’Autorité palestinienne, qui n’est pas un Etat. (…) C’est une entité qui existe en alliance avec une organisation terroriste, le Hamas, qui commet des crimes de guerre alors qu’Israël est un Etat de droit avec une armée morale qui respecte le droit international. " (!!! le surlignage est de moi)

L’assurance du premier ministre israélien pourrait être contredite. La CPI avait dit qu’elle accepterait une demande d’adhésion de la Palestine, une fois que celle- ci serait reconnue comme Etat par l’Assemblée générale de l’ONU. Ce qui a été fait le 29 novembre 2012. Malgré tout, le chemin pourrait être long avant que ne puissent être envisagées des poursuites contre des responsables israé­liens. Soixante jours sont déjà nécessaires pour qu’entre en vigueur l’adhésion palestinienne, après quoi il reviendra à la procureure, Fatou Bensouda, de décider de l’opportunité d’entamer des procé­dures judiciaires sur les plaintes dont elle sera saisie. En 2010, cette dernière avait estimé que la gravité des faits n’était pas établie dans la mort de neuf militants propalestiniens sur le navire Turc Mavi Marmara, pour que la CPI s’en saisisse.

Les autorités palestiniennes espèrent voir leurs plaintes entendues concernant les soupçons de crimes de guerre durant les événements de l’été et la guerre à Gaza, sur la colonisation et le Mur de séparation – qui avait été jugé illégal par la Cour internationale de justice en 2004. De son côté, M. Nétanyahou a averti que cette adhésion se retournerait contre le Hamas, qui a tiré plus de 4 500 roquettes et projectiles sur le territoire israélien pendant la guerre de Gaza. Cette perspective est assumée par le mouvement islamiste qui a donné, en août, avec les autres chefs palestiniens, son accord à l’adhésion.

Si la bataille judiciaire est encore loin d’être engagée, M. Nétanyahou a déjà promis des "mesures en réponse ". En novembre 2012, après l’adhésion de la Palestine comme État observateur non-membre de l’ONU, il avait lancé une vague de construction dans les colonies, allant jusqu’à causer une crise diplomatique avec la France et la Grande-Bretagne. Mais, nombreux sont les commenta­teurs qui pensent la rupture encore loin d’être consommée. Malgré les menaces, le président Abbas n’a pas encore osé franchir le pas de la fin de la coopération sécuritaire avec Israël, qui pourrait le conduire à réoccuper les zones sous contrôle palestinien, au risque d’un nouveau soulèvement.

CONVOCATION de l’ambassadeur français en Israël

Les autorités israéliennes ont convoqué, vendredi 2 janvier, l’ambassadeur français en Israël, Patrick Maisonnave. Le diplomate est attendu au ministère israélien des affaires étrangères pour expliquer le soutien, inattendu, de la France à la résolution palestinienne rejetée l’avant-veille au Conseil de sécurité des Nations unies. La France avait invoqué " la nécessité urgente d’agir ", en dépit de diver­gences avec certains points du texte.

PRESSIONS sur le Nigeria

Les pressions américaines et israéliennes ont eu raison du Nigeria, qui est revenu sur sa décision de voter en faveur de la résolution palestinienne. Ce vote aurait donné aux Palestiniens la majorité requise des neuf voix. " Il a été dit au Nigeria que s’il ne s’abstenait pas ou ne votait pas contre, on lui retirerait tout soutien dans sa guerre contre Boko Haram ", a accusé le négociateur palestinien, Saëb Erekat.

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lire aussi :

Résolution palestinienne: la France voulait "empêcher une adhésion à la CPI"

i24news - Il y a 3 heures

L'ambassadeur de France à Tel-Aviv, Patrick Maisonnave a été convoqué ce vendredi par le ministère des AE - Israël, France, Résolution ...