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15/03/2015

Le trafic des trésors archéologiques d'Irak (la barbarie n'a pas de frontières)

un article à lire :

Le trafic des trésors archéologiques d'Irak, de l'invasion US à Daech ...

www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.140315.htm
 

il y a 17 heures ... Interview de Mohsen Abdelmoumen. ... sur Palestine Solidarité ...

Analyse. Le trafic des trésors archéologiques d'Irak, de l'invasion US à Daech-IS ..... 

extrait :

... " Le monde s’insurge contre le saccage des vestiges millénaires de la Mésopotamie par l’organisation terroriste en oubliant que le patrimoine irakien n’a été épargné par personne. A titre d’exemple, en 2003, l’armée US avait établi une base militaire de 150 hectares dans les ruines de Babylone, appelée le camp Alpha, ce qu’un rapport du British Museum de 2005 avait comparé àl’établissement d’un camp militaire autour de la Grande Pyramide en Egypte ou autour de Stonehenge en Grande-Bretagne. Située à 90 kms au sud de Bagdad, Babylone a abrité l’une des sept merveilles du monde. Qui n’a pas entendu parler des Jardins suspendus de Babylone ? Capitale de deux des plus illustres rois de l’Antiquité, Hammourabi (1792-1750 av. JC) qui a offert à l’Histoire l’un des premiers codes de lois, et Nabuchodonosor (604-562 av. JC.) qui a construit les jardins suspendus, l’antique ville de Babylone est considérée comme l’un des sites archéologiques les plus importants au monde s’étendant sur 2100 hectares au bord de l’Euphrate. Alexandre le Grand est mort avant d’avoir pu concrétiser son rêve : faire de Babylone sa nouvelle capitale. Lors de l’invasion US de 2003, la cité antique a été mise à sac, les musées de Nabuchodonosor et d’Hammourabi ainsi que les archives de la bibliothèque de Babylone ont été volés et détruits. " ...

L'argent de la CIA se retrouve dans les coffres d'Al Qaïda- ( suite )

lu sur :

De l'argent de la CIA s'est retrouvé dans les ... - Radio-Canada.ca

ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2015/03/14/001-afghanistan-cia-al-qaida-argent-ben-laden.shtml

 Reuters

Un million de dollars versé par la CIA à un fonds secret du gouvernement afghan a fini entre les mains d'Al-Qaïda en 2010, en échange de la libération par le groupe djihadiste du consul général d'Afghanistan à Peshawar, au Pakistan, rapporte samedi le New York Times.
Oussama ben Laden s'est d'abord montré suspicieux, craignant que la CIA ait été au courant de cette destination et que cet argent ait été empoisonné, irradié ou muni d'un dispositif de repérage par les services secrets américains, raconte le quotidien américain, ajoutant que le chef d'Al-Qaïda aurait même souhaité que la rançon soit convertie dans une autre monnaie.
Des lettres évoquant le paiement de cette rançon ont été retrouvées en mai 2011 par les Navy Seals lors du raid des forces spéciales américaines dans la villa d'Abbottabad, au Pakistan, qui a abouti à la mort de Ben Laden.
Ces documents ont été présentés comme des pièces à conviction lors du procès d'Abid Naseer, un Pakistanais reconnu coupable il y a neuf jours à New York d'un projet d'attentat contre un centre commercial de Manchester, en Grande-Bretagne.
Abdul Khaliq Farahi, le consul général afghan à Peshawar, a été enlevé en 2008 et remis à Al-Qaïda. Il a été relâché deux ans plus tard contre le paiement d'une rançon de 5 millions de dollars, dont un cinquième provenait donc de l'argent versé par la CIA à un fonds secret du gouvernement afghan.
L'argent versé par la CIA au gouvernement afghan sous la présidence d'Hamid Karzaï servait, selon le Times, à monnayer le soutien des chefs de guerre ou des députés afghans, à financer les missions diplomatiques clandestines ou à héberger de hauts responsables.
Les versements auraient diminué depuis l'arrivée à la tête de l'État d'Ashraf Ghani, en septembre dernier, selon des sources afghanes interrogées par le New York Times.
Le quotidien a interrogé des responsables afghans et occidentaux pour son article, mais la CIA n'a pas souhaité faire de commentaire.