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10/06/2016

Palestine : l'Europe peut-elle être à ce point passive ?

à lire :

Israël a démoli pour 74 millions de dollars de projets européens

arretsurinfo.ch/israel-a-demoli-pour-74-millions-de-dollars-de-projets-europeens/

14/05/2016

Palestine : Les enfants palestiniens dans les prisons israéliennes

communiqué :

Fin décembre 2015, 116 enfants palestiniens de 12 à 15 ans étaient détenus en détention militaire israélienne, onze fois plus que l’année précédente.

Au total, ce sont 440 enfants âgés de moins de 18 ans qui sont actuellement retenus en détention militaire, c’est le nombre le plus élevé depuis que l’armée israélienne a commencé à publier ses statistiques en 2008, et c’est près de deux fois et demi le nombre d’emprisonnés d’il y a un an."

Lire la suite de la journaliste Charlotte Silver d'Electronic Intifada sur le site de l'Agence.

A lire aussi sur ce sujet, cet article publié dans l'Humanité en date d'hier: Quand Israël brise l’enfance des Palestiniens

 

Le nombre des enfants palestiniens dans les prisons israéliennes a ...

www.agencemediapalestine.fr/.../le-nombre-des-enfants-palestiniens-dans-les-prisons-i...

29/03/2016

Scandale LUXLEAK - Le procès du français Antoine Deltour débute le 26 avril

Rappel : (voir  Luxembourg Leaks — Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Luxembourg_Leaks

Luxembourg Leaks (ou « LuxLeaks ») est le nom du scandale financier révélant le contenu de centaines d'accords fiscaux très avantageux conclus avec le fisc luxembourgeois par les cabinets d'audit pour le compte de nombreux clients internationaux. Parmi ces clients figurent les sociétés multinationales Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, Ikea et Deutsche Bank1.

Le scandale LuxLeaks a été révélé en novembre 2014 à la suite des investigations de l'International Consortium of Investigative Journalists. Les révélations ont eu un retentissement international, mettant en lumière les pratiques d'évitement fiscal mises en œuvre au Luxembourg et dans d'autres pays2.

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DébutduprocèsLuxLeaksle26avrilLeQuotidien

www.lequotidien.lu › Affaire "Luxleaks"

Début du procès LuxLeaks le 26 avril - Le Quotidien - Luxembourg

Région Lorraine | Luxleaks : procès le 26 avril d'Antoine ...

Affaire "Luxleaks"- Justice, 08/01/2016

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Le parquet de Luxembourg a annoncé vendredi le début du procès LuxLeaks pour le 26 avril, au tribunal d’arrondissement. Les audiences sont prévues jusqu’au 4 mai. Trois personnes sont renvoyées devant la chambre correctionnelle, dont Antoine Deltour et Édouard Perrin.

Antoine Deltour, ancien collaborateur du cabinet d’audit luxembourgeois PwC et lanceur d’alerte à l’origine du scandale LuxLeaks, devra répondre des chefs d’accusation de « vol domestique, d’accès ou de maintien frauduleux dans un système informatique, de divulgation de secrets d’affaires, de violation de secret professionnel et de blanchiment-détention des documents soustraits ».

Un autre ex-employé de PwC, dont le nom n’a pas été communiqué, se voit reprocher les mêmes infractions qu’Antoine Deltour mais comparaîtra pour des faits postérieurs, précise l’administration judiciaire.

Quant à Édouard Perrin, le journaliste français qui a révélé les copies des rescrits fiscaux, il sera appelé à la barre en tant que « coauteur ou complice des infractions de divulgation de secrets d’affaires et de violation de secret professionnel et, comme auteur, de l’infraction de blanchiment-détention des seuls documents soustraits par le second collaborateur ».

Le Quotidien

Luxembourg

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voir aussi :

Justice | Antoine Deltour : lanceur d'alerte dans la tourmente

www.republicain-lorrain.fr/.../antoine-deltour-lanceur-d-alerte-dans-la-to...


Edition d'Epinal | Luxleaks : le procès du Vosgien Antoine ...

www.vosgesmatin.fr/.../luxleaks-le-proces-du-vosgien-antoine-deltour-d...

Région Lorraine | Luxleaks : procès le 26 avril d'Antoine ...

www.estrepublicain.fr/.../luxleaks-proces-le-26-avril-d-antoine-deltour-le...

22/09/2015

Laïcité ? Foin de la langue de bois !

France, ta laïcité est bien mal en point !

( à quand un "salon de la femme chrétienne, de la femme juive ? )

À lire :

http://www.huffingtonpost.fr/karim-bey-smail/salon-femme-musulmane-pontoise-inspirer-linquietude-et-la-peur-a-mes-concitoyens_b_8170174.html?utm_hp_ref=france

10/08/2015

Promotion de Tel Aviv à Paris ?

lu sur :

Association France Palestine Solidarité

www.france-palestine.org/ 
‎ 
 

Tel-Aviv à Paris Plage ? 

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Paris,samedi 8 août 2015

Madame la maire, C’est avec incrédulité que nous avons appris l’opération « Tel-Aviv sur Seine » programmée le 13 août dans le cadre de Paris-plage.

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Parissamedi 8 août 2015

Il ne faudrait y voir, dans la suite de votre voyage en mai dernier, aucune signification politique, mais simplement un sympathique exemple de coopération entre deux villes. L’occasion offerte aux Parisiens de « profiter de la plage et de la douceur de Tel-Aviv », de son ambiance festive et, pourquoi pas, de gagner des produits de la mer Morte…

Mais il y a un hic, Madame la maire. Tel Aviv n’est pas Copacabana et il n’est pas possible de faire comme si cela intervenait hors de tout contexte politique. Nous sommes précisément à un moment extrêmement dangereux : celui de la fuite en avant du gouvernement israélien le plus extrémiste de l’histoire, déterminé à développer la colonisation et à faire obstacle à toute solution politique fondée sur le droit.

Alors que le carnage de l’été dernier reste dans toutes les mémoires et que se poursuit le blocus de Gaza, alors que les snipers de l’armée ont carte blanche face aux manifestants palestiniens en Cisjordanie et que les colons fanatiques ont dévoilé jusqu’où va leur idéologie criminelle et raciste, il est urgent pour les dirigeants israéliens de tenter de détourner les regards de ces faits qui chaque jour les accusent.

Il leur faut faire diversion et c’est précisément le cas avec cette opération de communication au goût amer, qui est une bien étrange façon de faire écho aux massacres de l’été dernier.

Comment évoquer la douceur de Tel-Aviv sans avoir à l’esprit le fait que les Palestiniens de Cisjordanie n’ont pas accès aux plages de Gaza ? Que sur ces dernières plane toujours la menace des drones et qu’on peut au loin deviner les bâtiments de la marine de guerre israélienne en charge du blocus.

Comment permettre de distribuer des produits de la mer Morte, elle-même interdite aux Palestiniens, en oubliant que pour l’essentiel ces produits proviennent des colonies de la vallée du Jourdain ?

Madame la maire, nous ne sommes pas dupes de l’objectif recherché par les diverses agences de communication mobilisées pour tenter de redorer le blason d’un Etat qui tourne aujourd’hui le dos à la paix. Nous sommes consternés par la facilité avec laquelle la ville de Paris semble avoir accepté de s’y prêter et osons attendre de vous une déprogrammation de l’événement.

Je vous prie de croire, Madame la maire, en toute ma considération.

Taoufiq Tahani, Président de l’AFPS

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L'Agence publiera au fur et à mesure les différents communiqués visant à dénoncer l'opération de propagande "Tel Aviv Sur Seine". Envoyez vos communiqués à: agencemediapalestine@gmail.com 

 

Lire la déclaration de Danielle Simonnet, Parti de Gauche au Conseil de Paris:

 

Journée Tel Aviv à Paris-Plages : l’indécence totale de la Ville de Paris

 

Lire les autres déclarations sur le site de l'Agence.

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dans le même domaine, voir :

Israël : les extrémistes juifs arrêtés dimanche ont été relâchés

La presse israélienne avait fait état d'une dizaine d'arrestations effectuées dimanche par le Shin Beth et la police dans les colonies illégales. Lire

 

29/06/2015

Israël coupable d'acte de piraterie dans les eaux internationales en méditerranée

communiqué :

Ce 29 juin 2015, Israël a encore commis un acte de piraterie en interceptant les bateaux de la flottille de la liberté III en route pour Gaza.

Trois navires de guerre israéliens se sont emparés de la Marianne, à une centaine de milles des côtes palestiniennes, dans les eaux internationales.

"Navire amiral"de la Flottille de la Liberté, la Marianne serait amenée dans le port israélien d'Ashdod. 47 participant-e-s étaient à bord de ce bateau solidaire.

Bravo à tous les militant-e-s et équipages courageux à bord de la flottille, honte à la puissance coloniale israélienne qui assiège Gaza!

Lire cet article publié ce jour sur le site du Nouvel Observateur:  Israël empêche une flottille humanitaire d'atteindre Gaza

Lire le dernier communiqué publié ce 29 juin de la Flottille de la liberté III sur le site de l'Agence.

 

Haneen Zoabi, députée palestinienne d'Israël, membre du parlement israélien, a dit vendredi que le message politique et humanitaire de la Flottille de la Liberté III atteindrait son but, même si Israël l’intercepte dans les eaux internationales en utilisant des tactiques « agressives », comme il l’a déjà fait en 2010, a relaté Al-Resalah.

Lire la suite sur le site de l'Agence.

sur le même sujet :

Une nouvelle flottille échoue à briser le blocus autour de Gaza
Le Monde - Il y a 4 heures
Conduisant la « Flottille de la Liberté III » décidée à briser le blocus maritime imposé par Israël au territoire palestinien, le Marianne n'est pas ...

 

08/06/2015

Société et notion d'Humanité

Société et notion d'Humanité : 

Les anglo-saxons et les latins ont décidément des mentalités différentes. Pour s'en convaincre, il suffit de réfléchir à la façon dont les empires coloniaux anglo-saxons (Amérique du Nord et Canada, Inde, Afrique, Australie, Nouvelle-Zélande) et latins (Afrique, Asie, Amérique du Sud, Madagascar, colonisés par la France, le Portugal, l'Espagne) ont évolué.

Pour les anglo-saxons, les seuls pays ayant échappé à une colonisation permanente sont ceux où la population était trop nombreuse pour être exterminée. 

Pour les anglo-saxons, il est clair que la Force prime le Droit. Nous ne devons pas perdre de vue cette réalité dans l'évolution de notre société et les rapports politiques que nous avons avec eux, en particulier ceux ayant trait à des règles commerciales.

Voici deux articles lus dans The Guardian : l'un aujourd'hui, 6 juin 2015, l'autre le 5 avril dernier.

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Myall Creekhere, in 1838, a crime that would not be forgotten took ...

www.theguardian.com/.../myall-creek-here-in-1838-a-that-would-not-be- forgotten-took-place

 

Paul Daley 

Remembering is central to healing the pain of injustice and atrocity. Indigenous Australians have a way of remembering, the good and the bad, through oral history and art that passes memories down through the generations. 

I know of parts of central west New South Wales where the Indigenous women still talk in vivid detail about their ancestors who died after eating the bread, carefully laced with strychnine, that some of the settlers left outside the kitchens for them. They still talk also about the Wiradjuri warrior Wyndradyne, and his battles around Bathurst with the colonial soldiers and settlers, as if his death happened yesterday rather than 190 years ago. 

Closer to my home in Canberra the Indigenous people of the district – the Walgalu-speaking Ngambri and Ngurmal, the Wallabalooa and the Cookmai of the Ngunnawal language group – can still tell you all about the pioneering families whose properties are stained with Indigenous blood and stories of violent reprisal and murder. 

A wound can’t properly heal unless its cause is properly identified. To know our history – ancient and recent – is to know who walked before us and made our country what it is. It is to know ourselves. 

This weekend people from all over Australia, black and white, will converge on Myall Creek – a tiny place with two overgrown tennis courts and a memorial hall – that you’d hardly call a town in a small part of north-west NSW known evocatively, given its violent history, as New England. Here in 1838 a group of stockmen killed 28 unarmed Wirrayaraay old men, women and children. 

The Myall Creek Massacre, as it came to be known, was not the first of the hundreds, perhaps thousands, of such crimes that unfolded across the colonial frontier between the first inhabitants, soldiers, settlers, vigilante groups and Indigenous “black police”. The last is commonly regarded to have been at Coniston, Northern Territory, in 1928 – notwithstanding the countless other acts of extreme violence (including custodial deaths) inextricably linked to colonialism, that have since been perpetrated against Indigenous Australians. 

But Myall Creek is unique: it is the only massacre on the colonial or post-colonial frontier where non-Indigenous murderers of Aboriginal or Torres Strait Islander people have been convicted. Seven of the killers hung. Myall Creek was also instrumental for killers of blacks – a lesson that spread across the continent like a Mallee wildfire: cover your tracks by properly disposing of the bodies; leave no witnesses.

In 2000, when the first of what are now annual June long-weekend commemorations at Myall Creek took place, descendants of victims and killers united in an act of mutual apology and forgiveness. 

Every year at Myall Creek since 2000 it’s been the same: sorrow and forgiveness. 

In 2008 the then prime minister Kevin Rudd delivered an apology to the “stolen generation”. Freighted in legality, it stopped well short of the far wider, general, national apology that the colonial violence against this continent’s Indigenous people demands from both contemporary British and Australian governments. 

The Myall Creek apology stands as an evocative metaphor for that unfulfilled national need. 

As NSW Labor politician Paul Lynch has said : “There was some discussion at the [2013] event of the concept of Myall Creek being developed nationally in the form of an apology for all the massacres. One would have thought that that would be a necessary preliminary to constitutional recognition of Aboriginal people.” 

Indeed. 

Graeme Cordiner, a member of the national committee of Friends of Myall Creek, which promotes the yearly commemoration, says: “At Myall Creek there’s been an apology – and a national apology of that sort is, of course, the unfinished ‘sorry’ business of this country. Amid the talk of constitutional recognition and even treaty, we as a nation should apologise for the way the continent was taken.” 

Unfortunately, plenty of Australians might prefer to advocate moving on from the past. 

Noel Pearson, prime minister Tony Abbott’s foremost seer on most Indigenous matters, recently challenged Aboriginal and Torres Strait Islander Australians to get over their traumatic history much, as he claimed, that Holocaust survivors had. Reactionaries, predictably, applauded. 

Pearson’s critics – and I’m happy to back them on this – naturally stress that commemorations and apologies for the great crime of the Holocaust are, appropriately, perpetual. There have been legal reparations, insufficient of course, but symbolically incisive. 

John Maynard, an Indigenous history professor who is currently researching Aboriginal servicemen, will give a guest speech at Sunday’s Myall Creek commemoration. 

I asked Maynard, grandson of the early Indigenous activist Fred Maynard, what importance he attached to commemorating events like Myall Creek. He says: “It seems a strange and hypocritical contradiction that some black and white politicians tell us we need to ‘move on’ and not dwell upon the frontier wars of the past whilst at the same time we are saturated with ‘Lest We Forget’ Gallipoli – a failed (allied, including Australian) invasion of another peoples’ country. Myall Creek and Coniston are two of the more prominent Aboriginal massacre sites and as such stand as markers not just for the horrific crimes that took place at these locations but reflect additionally the multitude of silences that remain across the wider continent. 

“I think for me having the honour to speak at the Myall Creek Memorial this year I will certainly reflect not just on those who lost their lives at that site but use the location and day to remember all of those who lost their lives in places forgotten, missed and purposefully erased from both memory and the record.” 

And that’s why remembering matters.

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Société et Humanité : les anglo-saxons sont décidément différents des méditerranéens gréco-latins 05 AVRIL 2015 

J'ai lu l'article suivant le 4 avril 2015, sur "The Guardian" : (Les guatémaltèques délibérément contaminés par des agents pathogènes de maladies sexuellement transmissibles poursuivent l'université Johns Hopkins en justice)

 

Guatemalans deliberately infected with STDs sue Johns Hopkins ... 

www.theguardian.com/.../johns-hopkins-lawsuit-deliberate-std-infectionsguatemala

 

Lawsuit with 800 plaintiffs seeks damages for individuals, spouses and children of people deliberately infected with STDs through US government programme Nearly 800 plaintiffs have launched a billion-dollar lawsuit against Johns Hopkins University over its alleged role in the deliberate infection of hundreds of vulnerable Guatemalans with sexually transmitted diseases, including syphilis and gonorrhoea, during a medical experiment programme in the 1940s and 1950s. 

The lawsuit, which also names the philanthropic Rockefeller Foundation, alleges that both institutions helped “design, support, encourage and finance” the experiments by employing scientists and physicians involved in the tests, which were designed to ascertain if penicillin could prevent the diseases. 

Researchers at Johns Hopkins School of Medicine held “substantial influence” over the commissioning of the research program by dominating panels that approved federal funding for the research, the suit claims. 

The lawsuit asserts that a researcher paid by the Rockefeller Foundation was assigned to the experiments, which he travelled to inspect on at least six occasions. 

The suit also claims that predecessor companies of the pharmaceutical giant Bristol-Myers Squibb supplied penicillin for use in the experiments, which they knew to be both secretive and non-consensual. 

The experiments, which occurred between 1945 and 1956, were kept secret until they were discovered in 2010 by a college professor, Susan Reverby. The programme published no findings and did not inform Guatemalans who were infected of the consequences of their participation, nor did it provide them with follow up medical care or inform them of ways to prevent the infections spreading, the lawsuit states. 

Orphans, prisoners and mental health patients were deliberately infected in the experiments. 

The plaintiffs case quotes the correspondence from one of the programme’s lead researchers who tells another doctor that if it were discovered by “some goody organization” that the programme was testing people who were mentally ill it would “raise a lot of smoke”. The manager continues: “I see no reason to say where the work was done and the type of volunteer.” 

Baltimore-based attorney for the plaintiffs Paul Bekman told the Guardian that of the 774 claimants, about 60 were direct survivors of the programme. Many have died as a result of deliberate infection and others had passed on disease to family members and partners. 

“The people who are responsible [for carrying out the research] now are long dead,” said Bekman “But the records are there, and we have detailed documentation that supports the allegations in our complaint.” 

Marta Orellana was a nine-year-old orphan when she was included in the experiments. In an interview with the Guardian in 2011 she recalled being forcibly examined by light-complexioned foreigners and a Guatemalan doctor in the orphanage infirmary. 

“They never told me what they were doing, never gave me a chance to say no,” Orellana said “I’ve lived almost my whole life without knowing the truth. May God forgive them.” 

Included within the legal claim are graphic descriptions of some of the methods used by the researchers to infect their subjects : 

 

During the experiments, the following occurred:

 

    1. Prostitutes were infected with venereal disease and then provided for sex to subjects for intentional transmission of the disease;
    2. Subjects were inoculated by injection of syphilis spirochaetes into the spinal fluid that bathes the brain and spinal cord, under the skin, and on mucous membranes;
    3. An emulsion containing syphilis or gonorrhoea was spread under the foreskin of the penis in male subjects;
    4. The penis of male subjects was scraped and scarified and then coated with the emulsion containing syphilis or gonorrhea;
    5. A woman from the psychiatric hospital was injected with syphilis, developed skin lesions and wasting, and then had gonorrhoeal pus from a male subject injected into both of her eyes and;
    6. Children were subjected to blood studies to check for the presence of venereal disease.

 

The then secretary of state Hillary Clinton apologised for the programme in 2010 after a presidential bioethics commission investigation found the experiments “involved unconscionable basic violations of ethics”.

 

A federal lawsuit for damages under the Federal Tort Claims Act failed in 2012 after a judge determined the US government cannot be held liable for actions outside the United States. Bekman told the Guardian he believed the new lawsuit stood a greater chance of success as it was lodged in the state court of Maryland and against private entities.

Both Johns Hopkins University and the Rockefeller Foundation have vigorously denied any involvement in the experiments. 

A spokeswoman for Johns Hopkins School of Medicine said the institute expressed “profound sympathy” for the victims of the experiments and their families, but added: “Johns Hopkins did not initiate, pay for, direct of conduct the study in Guatemala. No nonprofit university or hospital has ever been held liable for a study conducted by the US government.”

The university stated it would “vigorously defend” the lawsuit. 

The Rockefeller Foundation issued a detailed response to the claim online, which it described as seeking to “improperly to assign ‘guilt by association’ in the absence of compensation from the United States federal government”.

The statement continued: “In the absence of a connection to the Rockefeller Foundation, the lawsuit attempts to connect the Foundation to the experiments through misleading characterizations of relationships between the Foundation and individuals who were in some way associated with the experiments.”

A spokeswoman for Bristol-Myers Squibb declined to comment.

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sur le même sujet, en 2010 :

Expérimentations: Washington s'excuse auprès du Guatemala

www.lefigaro.fr/.../01003-20101002ARTFIG00344-experimentations- washington-s-excuse-aupres-du-guatemala.php‎ 

2 oct. 2010

 

Dans le cadre d'une étude sur les effets de la pénicilline, des centaines de Guatémaltèques se sont vus inoculer des maladies sexuellement transmissibles entre 1946 et 1948, par des scientifiques américains.

 

Une expérience scientifique vieille de 64 ans pourrait compliquer les relations entre le Guatemala et les Etats-Unis. Washington a présenté vendredi des excuses aux centaines de Guatémaltèques, à qui des scientifiques américains ont transmis des maladies sexuellement transmissibles à la fin des années 40. Ces révélations ont ébranlé les autorités guatémaltèques, qui affirment ne rien connaitre de l'affaire. Le président du Guatemala Alvaro Colom a dénoncé un «crime contre l'Humanité» et annonce que son gouvernement «se réserve le droit de porter plainte ».

 

A l'origine de ce scandale, une étude financée par les autorités américaines entre 1946 et 1948 sur les effets de la pénicilline, découverte en 1928. Les scientifiques se demandent alors si l'antibiotique peut non seulement guérir la syphilis mais aussi prévenir la maladie. Comme la législation américaine n'autorise pas à mener de telles expériences sur l'homme, le directeur de cette étude, le médecin John Cutler, la met en place au Guatemala. Les chercheurs vont sélectionner comme cobayes des personnes vulnérables, tels que des malades mentaux. Environ 696 personnes participent à leur insu à cette étude. L'un des patients au moins est mort, sans qu'il soit établi si l'expérience est elle-même à l'origine de son décès. L'étude, qui n'a jamais été publiée, n'a apporté aucun résultat significatif.

«Exposition naturelle»

Dans un premier temps, les chercheurs inoculent la syphilis ou la blennorragie à des prostituées et les laissent ensuite avoir des rapports sexuels avec des soldats ou des détenus. Mais lorsque cette «exposition naturelle» ne produit pas assez de contaminations, les scientifiques changent de tactique. Ils contaminent directement des soldats, des prisonniers et des malades mentaux. Selon les rapports de l'étude, la bactérie de la syphilis à été apposée sur des zones du visage, du bras ou du pénis des patients qui avaient été abrasées.

 

Les scientifiques, dont les recherches étaient financées par des Instituts américains de la santé, n'auraient pas expliqué en détail leur projet aux responsables guatémaltèques et auraient fait des dons de matériels.Les cobayes ont été traités avec de la pénicilline mais l'étude ne précise pas si cela a suffi à les guérir, affirme Susan Reverby. C'est cette historienne américaine, qui a découvert l'expérimentation et a alerté les autorités américaines.

«Un sombre chapitre de l'histoire de la médecine»

Susan Reverby a retrouvé les comptes-rendus du docteur John Cutler, en enquêtant sur une autre des études, toute aussi contraire à la déontologie, à laquelle il a participé : l'expérimentation de Tuskegee. Entre 1932 et 1972, des scientifiques américains ont suivi 600 afro-américains atteints de la syphilis. Aucun de ces sujets n'était au courant qu'ils étaient porteurs de la maladie. A aucun moment les médecins n'ont proposé de les soigner. L'expérience guatémaltèque n'est pas isolée, rappelle le directeur des instituts américains de santé, pour qui son homologue de l'époque a sans doute été mis au courant. Selon le Dr. Francis Collins, qui déplore «un sombre chapitre de l'histoire de la médecine», une quarantaine d'expériences d'inoculation délibérée ont été organisées aux Etats-Unis, dans les années 40.

L'étude menée au Guatemala, était «clairement contraire à l'éthique» et «répréhensible», ont dénoncé la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et la ministre de la Santé Kathleen Sebelius. «Bien que ces événements aient eu lieu il y a plus de 64 ans, nous sommes révoltées qu'une recherche aussi répréhensible ait pu être menée en invoquant la santé publique», écrivent encore les deux ministres, qui ont lancé une vaste enquête pour déouvrir ce qui s'est passé au Guatemala et examiné les régulations actuelles. Barack Obama a téléphoné à son homologue guatémaltèque et lui transmis «ses plus profonds regrets». Le président américain a aussi «réaffirmé l'engagement inébranlable des Etats-Unis pour que toutes les études médicales menées sur l'homme aujourd'hui remplissent des critères éthiques et juridiques exigeants». Il n'est pas certain que les victimes guatémaltèques puissent demander des dommages et intérêts.

sur le même sujet, on peut lire :

Expérimentation sur la syphilis au Guatemala — Wikipédia

fr.wikipedia.org/.../Expérimentation_sur_la_syphilis_au_Guatemala

 

 

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et aussi : 

Frank Olson — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Olson

Frank Olson (Naissance le 17 juillet 1910 – mort le 28 novembre 1953) est un scientifique qui travaillait pour l'US Army dans une division top secret (la division  ...

Frank Olson - Wikipedia, the free encyclopedia

en.wikipedia.org/wiki/Frank_Olson

Frank Rudolph Olson (July 17, 1910 – November 28, 1953) was an American .... In 1994, Eric Olson had his father's body exhumed to be buried with his mother.

Biography - ‎Murder allegations - ‎Popular culture references - ‎See also 

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et à propos de tests de LSD :

Quand la CIA menait des expériences sur des cobayes français, par ...

www.voltairenet.org/article164442.html
16 mars 2010 ... Quand la CIA menait des expériences sur des cobayes français ..... Réseau Voltaire, 16 mars 2010, www.voltairenet.org/article164442.html.

07/05/2015

derives armee israel (mots clefs)

Quelques liens :

(Juifs de tous les pays, révoltez-vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

Israël a une vision singulière du droit de la guerre
Israël possède « l'armée la plus morale du monde ». .
www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/is

et encore

 
A l'annonce d'une trêve de deux heures, à 13H30 (10H30 GMT), un convoi d'ambulances et de camions de pompiers avance, dimanche, dans Chajaya dévastée, tandis que ...

 

 

29/04/2015

Palestine occupée : la Shoah n'adoucit pas les mœurs

Pas de nouvelle note sur ce blog ?

Voyez Le blog libre - bis (lien ci-contre)

(je suis publiphobe)

 

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les surlignages sont de moi

à lire sur :

 

L’Unicef dénonce le caractère « systématique » des mauvais traitements infligés lors des interpellations.

Piotr Smolar (Al-Arroub, envoyé spécial)

sur le même sujet :

Conflit à Gaza : l'ONU attribue des attaques d'écoles à l'armée israélienne ... - Le Monde

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 27.04.2015 à 19h37

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/04/27/conflit-a-gaza-l-onu-attribue-des-attaques-d-ecoles-a-l-armee-israelienne_4623731_3218.html#ce36cGaww30vtBcG.99
 

L'armée israélienne est responsable de sept attaques contre des écoles de l'ONU lors de son offensive sur la bande de Gaza à l'été 2014, affirme lundi 27 avril un rapport d'enquête de l'ONU.

Ces attaques ont fait au moins 44 morts et 227 blessés entre le 16 juillet et le 26 août dans ces écoles qui étaient utilisées comme abris par les civils palestiniens.

Lire aussiL'armée israélienne ouvre cinq enquêtes internes à la suite du conflit à Gaza

« Je déplore le fait qu'au moins 44 Palestiniens aient été tués du fait des actions israéliennes et qu'au moins 227 autres aient été blessés dans des bâtiments des Nations unies qui étaient utilisés comme abris d'urgence », écrit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans une lettre accompagnant la publication du rapport. Il ajoute : 

« Je suis consterné que des groupes d'activistes palestiniens aient mis en danger les écoles des Nations unies en les utilisant pour cacher des armes. Les trois écoles où des armes ont été trouvées étaient vides à ce moment-là et n'étaient pas utilisées comme refuges. »

2100 Palestiniens tués durant le conflit

Plus de 2 100 Palestiniens, des civils pour la plupart, ont été tués pendant la guerre qui a opposé Israël au Hamas et d'autres groupes armés dans la bande de Gaza en juillet-août 2014. Soixante-sept soldats et six civils israéliens ont également été tués par des tirs de roquettes et des attaques des groupes palestiniens.

LireGaza : 29 jours de conflit en chiffres

L'Etat hébreu comme le Hamas, qui contrôle l'enclave palestinienne, avaient promis de coopérer pleinement à cette enquête lancée par Ban Ki-moon en octobre dernier et dirigée par Patrick Cammaert, un général néerlandais à la retraite, ancien chef de la force de maintien de la paix de l'ONU dans l'est de la République démocratique du Congo.

Cinq enquêtes pénales ouvertes côté israélien

L'armée israélienne a de son côté ouvert en septembre cinq enquêtes pénales sur la conduite de ses opérations à Gaza, notamment sur certaines attaques ayant visé les écoles de l'ONU et sur la mort de quatre enfants palestiniens sur une plage.

« Les bâtiments des Nations unies sont inviolables et doivent être des endroits sûrs, en particulier dans une situation de conflit armé », souligne M. Ban dans sa lettre, ajoutant : « J'œuvrerai avec toutes les personnes concernées et je n'épargnerai aucun effort pour que de tels incidents ne se reproduisent jamais. »

sur le même sujet :

Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens - Le Figaro

www.lefigaro.fr/.../01003-20130306ARTFIG00703-israel-accuse-de- matraiter-les-enfants-palestiniens.php

6 mars 2013 ... Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens .... tous les jours les militaires tirent sur des enfants,femmes,hommes et tout le monde se tait pour ... à Israël, l' UNICEF serait mieux inspirée de dénoncer en France le droit à l'enfant ...

 

Association France Palestine Solidarité
... palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les-mineurs-palestinienshttp://www.france-palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les ...
www.france-palestine.org/Solidarite-avec-le

07/04/2015

Dans les camp de réfugiés en Cisjordanie occupée

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lu sur :

 

Le Point - 

Naël Cherif garde un oeil attentif sur les ouvriers qui s'activent: ce Palestinien surveille l'avancée de la construction du quatrième étage de sa maison, de quoi offrir un peu d'espace aux 43 membres de sa famille élargie qui vivent avec lui.

Dans son camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, il sait qu'au-dessus de deux étages, il est en infraction. L'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) interdit les constructions trop élevées pour des raisons de sécurité.

Mais près de 70 ans après l'installation des premières tentes, plusieurs générations se retrouvent entassées dans ce qui est devenu un dédale de ruelles bondées, et l'UNRWA elle-même reconnaît que le problème est insoluble.

Les parents de Naël sont arrivés en 1950 dans le camp de Jalazoun, au nord de Ramallah. A l'époque, ils étaient une famille de 11 personnes. Aujourd'hui, Naël, devenu un chef de famille de 40 ans, vit dans la même maison que ses cinq frères et leurs familles. Ils sont désormais quatre fois plus nombreux, et pour loger tout le monde, il a fallu construire en infraction.

"Nous avons un vrai problème de logement. On dort les uns sur les autres. Moi par exemple, j'ai une seule chambre pour six de mes enfants et une autre où je dors avec ma femme et deux autres de nos enfants", dit-il. "Comme on ne peut pas acheter de terrain en dehors du camp, avec mes frères, nous avons décidé de construire deux étages de plus".

- camps surpeuplés -

Si l'on construit à la verticale à Jalazoun, c'est parce qu'il est impossible de s'étendre à l'horizontale. Le camp est bordé par la colonie israélienne de Bet El qui, elle, s'étale. Chaque jour ou presque, cette promiscuité suscite des affrontements entre jeunes réfugiés et colons ou soldats israéliens.

Mohammed Daoud, 23 ans, a été blessé par un tir dans ces heurts. A Jalazoun, il passe sa convalescence dans un salon où il a improvisé son lit. Il vit chez sa grand-mère Khadija au milieu de 63 personnes. La matriarche, 60 ans, a dû faire preuve d'inventivité pour loger tout son petit monde: le garage est devenu une pièce à vivre, un troisième étage a été ajouté. "On n'a pas d'argent pour acheter un terrain ailleurs", explique-t-elle.

Le nombre d'habitants de Jalazoun est passé de 2.500 en 1950 à 14.000 aujourd'hui. La surface du camp, elle, est restée la même: 26 hectares.

Les terrains disponibles aux alentours se font rares, et nombre de réfugiés sont trop pauvres pour espérer se loger ailleurs que dans la maison fournie à leur famille par l'UNRWA lorsqu'ils sont arrivés, chassés par les combats suivant la création d'Israël.

Le comité qui gère le camp met en garde contre les dangers que représente la multiplication anarchique des constructions, entre lesquelles s'encastrent des mosquées, des écoles, des magasins et des bâtiments publics.

La préoccupation est commune aux 19 camps de Cisjordanie et à leurs 226.000 habitants, dit l'UNRWA.

- L'ONU "très inquiète" -

"En 1950, l'UNRWA avait construit des maisons avec une chambre et une cuisine pour chaque famille de cinq membres et deux chambres et une cuisine, pour les familles plus grandes", rappelle Mahmoud Moubarak, à la tête du comité qui gère Jalazoun. Mais aujourd'hui, alors que "la croissance de la population est un énorme souci", l'UNRWA n'a pas pris conscience du problème, accuse-t-il.

Et ces constructions, "avec peu de moyens", au-dessus de maisons aux fondations inadaptées, pourraient coûter des vies, ajoute M. Moubarak, pour qui "la grande majorité des habitants a construit au-delà des deux étages autorisés".

L'UNRWA "est très inquiète de la surpopulation dans les camps, qui vient s'ajouter aux nombreux problèmes des réfugiés en créant des complications sociales et économiques", assure un porte-parole de l'agence, Nader Dagher.

Mais il n'est pas envisageable d'élargir le périmètre du camp, dit-il: autour, il y a des villes et des villages palestiniens. Et surtout, l'UNRWA bute contre des colonies en perpétuel développement ou contre le mur de séparation construit par Israël.

07/04/2015 13:00:28 - Camp de réfugiés de Jalazoun (Territoires palestiniens) (AFP) - Par Hossam EZZEDINE - © 2015 AFP

05/04/2015

Incroyable mais vrai : l'expérimentation humaine n'est pas taboue aux USA

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lu ce jour sur : 

Guatemalans deliberately infected with STDs sue Johns Hopkins ...

www.theguardian.com/.../johns-hopkins-lawsuit-deliberate-std-infectionsguatemala

(Les guatémaltèques délibérément contaminés par des agents pathogènes de maladies sexuellement transmissibles poursuivent l'université Johns Hopkins en justice)

Thursday 2 April 2015 

Lawsuit with 800 plaintiffs seeks damages for individuals, spouses and children of people deliberately infected with STDs through US government programme

Nearly 800 plaintiffs have launched a billion-dollar lawsuit against Johns Hopkins University over its alleged role in the deliberate infection of hundreds of vulnerable Guatemalans with sexually transmitted diseases, including syphilis and gonorrhoea, during a medical experiment programme in the 1940s and 1950s. 

The lawsuit, which also names the philanthropic Rockefeller Foundation, alleges that both institutions helped “design, support, encourage and finance” the experiments by employing scientists and physicians involved in the tests, which were designed to ascertain if penicillin could prevent the diseases.

Researchers at Johns Hopkins School of Medicine held “substantial influence” over the commissioning of the research program by dominating panels that approved federal funding for the research, the suit claims.

The lawsuit asserts that a researcher paid by the Rockefeller Foundation was assigned to the experiments, which he travelled to inspect on at least six occasions. 

The suit also claims that predecessor companies of the pharmaceutical giant Bristol-Myers Squibb supplied penicillin for use in the experiments, which they knew to be both secretive and non-consensual.

The experiments, which occurred between 1945 and 1956, were kept secret until they were discovered in 2010 by a college professor, Susan Reverby. The programme published no findings and did not inform Guatemalans who were infected of the consequences of their participation, nor did it provide them with follow up medical care or inform them of ways to prevent the infections spreading, the lawsuit states.

Orphans, prisoners and mental health patients were deliberately infected in the experiments.

The plaintiffs case quotes the correspondence from one of the programme’s lead researchers who tells another doctor that if it were discovered by “some goody organization” that the programme was testing people who were mentally ill it would “raise a lot of smoke”. The manager continues: “I see no reason to say where the work was done and the type of volunteer.”

Baltimore-based attorney for the plaintiffs Paul Bekman told the Guardian that of the 774 claimants, about 60 were direct survivors of the programme. Many have died as a result of deliberate infection and others had passed on disease to family members and partners.

“The people who are responsible [for carrying out the research] now are long dead,” said Bekman “But the records are there, and we have detailed documentation that supports the allegations in our complaint.”

Marta Orellana was a nine-year-old orphan when she was included in the experiments. In an interview with the Guardian in 2011 she recalled being forcibly examined by light-complexioned foreigners and a Guatemalan doctor in the orphanage infirmary.

“They never told me what they were doing, never gave me a chance to say no,” Orellana said “I’ve lived almost my whole life without knowing the truth. May God forgive them.”

Included within the legal claim are graphic descriptions of some of the methods used by the researchers to infect their subjects:

During the experiments the following occurred:

    1. Prostitutes were infected with venereal disease and then provided for sex to subjects for intentional transmission of the disease;
    2. Subjects were inoculated by injection of syphilis spirochaetes into the spinal fluid that bathes the brain and spinal cord, under the skin, and on mucous membranes;
    3. An emulsion containing syphilis or gonorrhoea was spread under the foreskin of the penis in male subjects;
    4. The penis of male subjects was scraped and scarified and then coated with the emulsion containing syphilis or gonorrhea;
    5. A woman from the psychiatric hospital was injected with syphilis, developed skin lesions and wasting, and then had gonorrhoeal pus from a male subject injected into both of her eyes and;
    6. Children were subjected to blood studies to check for the presence of venereal disease.

The then secretary of state Hillary Clinton apologised for the programme in 2010 after a presidential bioethics commission investigation found the experiments “involved unconscionable basic violations of ethics”. 

A federal lawsuit for damages under the Federal Tort Claims Act failed in 2012 after a judge determined the US government cannot be held liable for actions outside the United States. Bekman told the Guardian he believed the new lawsuit stood a greater chance of success as it was lodged in the state court of Maryland and against private entities.

Both Johns Hopkins University and the Rockefeller Foundation have vigorously denied any involvement in the experiments.

A spokeswoman for Johns Hopkins School of Medicine said the institute expressed “profound sympathy” for the victims of the experiments and their families, but added: “Johns Hopkins did not initiate, pay for, direct of conduct the study in Guatemala. No nonprofit university or hospital has ever been held liable for a study conducted by the US government.”

The university stated it would “vigorously defend” the lawsuit.

The Rockefeller Foundation issued a detailed response to the claim online, which it described as seeking to “improperly to assign ‘guilt by association’ in the absence of compensation from the United States federal government”.

The statement continued: “In the absence of a connection to the Rockefeller Foundation, the lawsuit attempts to connect the Foundation to the experiments through misleading characterizations of relationships between the Foundation and individuals who were in some way associated with the experiments.”

A spokeswoman for Bristol-Myers Squibb declined to comment. 

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sur le même sujet, en 2010 :

Expérimentations: Washington s'excuse auprès du Guatemala

www.lefigaro.fr/.../01003-20101002ARTFIG00344-experimentations- washington-s-excuse-aupres-du-guatemala.php
 
2 oct. 2010

Dans le cadre d'une étude sur les effets de la pénicilline, des centaines de Guatémaltèques se sont vus inoculer des maladies sexuellement transmissibles entre 1946 et 1948, par des scientifiques américains.

Une expérience scientifique vieille de 64 ans pourrait compliquer les relations entre le Guatemala et les Etats-Unis. Washington a présenté vendredi des excuses aux centaines de Guatémaltèques, à qui des scientifiques américains ont transmis des maladies sexuellement transmissibles à la fin des années 40. Ces révélations ont ébranlé les autorités guatémaltèques, qui affirment ne rien connaitre de l'affaire. Le président du Guatemala Alvaro Colom a dénoncé un «crime contre l'Humanité» et annonce que son gouvernement «se réserve le droit de porter plainte ».
A l'origine de ce scandale, une étude financée par les autorités américaines entre 1946 et 1948 sur les effets de la pénicilline, découverte en 1928. Les scientifiques se demandent alors si l'antibiotique peut non seulement guérir la syphilis mais aussi prévenir la maladie. Comme la législation américaine n'autorise pas à mener de telles expériences sur l'homme, le directeur de cette étude, le médecin John Cutler, la met en place au Guatemala. Les chercheurs vont sélectionner comme cobayes des personnes vulnérables, tels que des malades mentaux. Environ 696 personnes participent à leur insu à cette étude. L'un des patients au moins est mort, sans qu'il soit établi si l'expérience est elle-même à l'origine de son décès. L'étude, qui n'a jamais été publiée, n'a apporté aucun résultat significatif.
 

«Exposition naturelle»

Dans un premier temps, les chercheurs inoculent la syphilis ou la blennorragie à des prostituées et les laissent ensuite avoir des rapports sexuels avec des soldats ou des détenus. Mais lorsque cette «exposition naturelle» ne produit pas assez de contaminations, les scientifiques changent de tactique. Ils contaminent directement des soldats, des prisonniers et des malades mentaux. Selon les rapports de l'étude, la bactérie de la syphilis à été apposée sur des zones du visage, du bras ou du pénis des patients qui avaient été abrasées.
Les scientifiques, dont les recherches étaient financées par des Instituts américains de la santé, n'auraient pas expliqué en détail leur projet aux responsables guatémaltèques et auraient fait des dons de matériels.Les cobayes ont été traités avec de la pénicilline mais l'étude ne précise pas si cela a suffi à les guérir, affirme Susan Reverby. C'est cette historienne américaine, qui a découvert l'expérimentation et a alerté les autorités américaines.
 

«Un sombre chapitre de l'histoire de la médecine»

Susan Reverby a retrouvé les comptes-rendus du docteur John Cutler, en enquêtant sur une autre des études, toute aussi contraire à la déontologie, à laquelle il a participé : l'expérimentation de Tuskegee. Entre 1932 et 1972, des scientifiques américains ont suivi 600 afro-américains atteints de la syphilis. Aucun de ces sujets n'était au courant qu'ils étaient porteurs de la maladie. A aucun moment les médecins n'ont proposé de les soigner. L'expérience guatémaltèque n'est pas isolée, rappelle le directeur des instituts américains de santé, pour qui son homologue de l'époque a sans doute été mis au courant. Selon le Dr. Francis Collins, qui déplore «un sombre chapitre de l'histoire de la médecine», une quarantaine d'expériences d'inoculation délibérée ont été organisées aux Etats-Unis, dans les années 40.
L'étude menée au Guatemala, était «clairement contraire à l'éthique» et «répréhensible», ont dénoncé la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et la ministre de la Santé Kathleen Sebelius. «Bien que ces événements aient eu lieu il y a plus de 64 ans, nous sommes révoltées qu'une recherche aussi répréhensible ait pu être menée en invoquant la santé publique», écrivent encore les deux ministres, qui ont lancé une vaste enquête pour déouvrir ce qui s'est passé au Guatemala et examiné les régulations actuelles. Barack Obama a téléphoné à son homologue guatémaltèque et lui transmis «ses plus profonds regrets». Le président américain a aussi «réaffirmé l'engagement inébranlable des Etats-Unis pour que toutes les études médicales menées sur l'homme aujourd'hui remplissent des critères éthiques et juridiques exigeants». Il n'est pas certain que les victimes guatémaltèques puissent demander des dommages et intérêts.
 
sur le même sujet :
 

Expérimentation sur la syphilis au Guatemala — Wikipédia

fr.wikipedia.org/.../Expérimentation_sur_la_syphilis_au_Guatemala

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dans le même domaine, voir : 

 

Unethical human experimentation in the United States - Wikipedia ...

 

en.wikipedia.org/.../Unethical_human_experimentation_in_the_United_States
 

 

Frank Olson — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Olson
Frank Olson (Naissance le 17 juillet 1910 – mort le 28 novembre 1953) est un scientifique qui travaillait pour l'US Army dans une division top secret (la division  ...
 

Quand la CIA menait des expériences sur des cobayes français,

www.voltairenet.org/article164442.html
16 mars 2010 ... ... et soit-disant « suicide » du docteur Frank Olson à New York en 1953, ... Frank Olson et les expérimentations secrètes de la CIA durant la Guerre froide, ... pris pour cible de réseau souterrain du métro new-yorkais dans le .
 

Expériences sur les humains révélées par les gouvernements ...

www.agoravox.fr/tribune.../experiences-sur-les-humains-122667
15 sept. 2012 ... 1936 : Programme d'expérimentation de guerre biologique ..... de "Bacillus subtilis niger" dans tout le système de métro de New York City.
 

01/04/2015

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

lu sur :

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

Le Point -  Publié le 01/04/2015 à 11:34

L'intention affichée par les dirigeants du nouvel entrant est de faire juger les chefs israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.

source AFP 

La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation. Une cérémonie à huis clos s'est déroulée au siège du tribunal à La Haye pour marquer cette adhésion, au cours de laquelle le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI. L'adhésion de la Palestine constitue un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.

C'est aussi une démarche aux conséquences incertaines: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye. Exaspérés par des décennies de vaines négociations, sans aucune perspective de voir naître prochainement l'État auquel ils aspirent depuis longtemps, les Palestiniens ont fait le choix d'internationaliser leur cause. Fin 2014, ils ont décidé de rejoindre la CPI, qui a pour vocation de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, après avoir vu rejeter par le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution mettant fin à l'occupation israélienne dans les trois ans.

En même temps qu'il demandait l'adhésion à la CPI, le président palestinien Mahmoud Abbas avait envoyé à la cour un document autorisant la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, à enquêter sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens depuis le 13 juin 2014.

30/03/2015

Palestine : ne pas se voiler la face

à lire sur MEDIAPART :

Sam.28 mars 2015 28/03/2015 ... la bombe à retardement de Jérusalem. 28 mars 2015 ... à l'est de Jérusalem, ...

et aussi :

www.bastamag.net/Document-exclusif-la-bombe

Selon un rapport confidentiel rédigé par les diplomates de l’Union européenne à Jérusalem, que Mediapart s’est procuré, la tension dans la ville n’a jamais été aussi forte depuis 1967. Si la politique de discrimination et de colonisation menée par Israël se poursuit, ce sont les bases mêmes d’une solution pacifique qui seront détruites. Il est peut-être encore temps d’agir, mais l’Europe doit faire preuve de courage.

sur le même sujet :

21/03/2015

Snowden : l'Allemagne à la botte des USA

lu sur :

Asile de Snowden : Obama a menacé l'Allemagne

Le Point - 

Publié le 20/03/2015 à 12:08 - Modifié le 20/03/2015 à 12:24

 

L'administration américaine a menacé de stopper toute coopération antiterroriste avec Berlin si elle accueillait le lanceur d'alertes, selon The Intercept. (*)

Si vous pensez que Barack Obama n'a qu'un visage, celui du Prix Nobel de la paix, ravisez-vous. Le président américain a donné l'ordre de menacer l'Allemagne dans le cas où elle aurait accepté la demande d'asile d'Edward Snowden en 2013. Selon The Intercept, Washington a promis à Berlin que la coopération antiterroriste serait stoppée si le pays acceptait d'accueillir le lanceur d'alertes. The Intercept est le média fondé par Glenn Greenwald, l'ancien journaliste du Guardian qui a publié la plupart des révélations de Snowden.

Glenn Greenwald s'est exprimé cette semaine dans une conférence à Hombourg (Sarre) aux côtés du vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel. En marge de débats, le journaliste a interrogé l'homme politique allemand, qui est aussi ministre de l'Économie et de l'Énergie, et lui a demandé pourquoi il avait dans son discours salué l'action de Snowden, alors que le pays ne l'avait pas accueilli. "Ils [les États-Unis, NDLR] nous ont dit qu'ils arrêteraient de partager avec nous les menaces d'attentats et d'autres renseignements", a expliqué Sigmar Gabriel à Glenn Greenwald, selon ce dernier. 

La chancellerie refuse de commenter

L'Allemagne aurait ainsi été "exclue" du partage d'informations sur les menaces terroristes, toujours selon les dires du ministre, rapportés par le média en ligne. Cela serait revenu à "laisser la population allemande être exposée à une attaque découverte par les services américains", commente Glenn Greenwald.

La situation d'Edward Snowden avait été au centre d'un débat très nourri en Allemagne, et de nombreux élus s'étaient prononcés pour lui accorder l'asile, contrairement aux autorités françaises, qui lui avaient immédiatement opposé une fin de non-recevoir. Les révélations d'Edward Snowden avaient par ailleurs eu un retentissement particulier outre-Rhin, où les plus hautes personnalités de l'État avaient officiellement dénoncé leur mise sur écoute par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA), là encore à l'opposé des réactions françaises, discrètes ou inexistantes. 

Contacté vendredi matin, le service de presse d'Angela Merkel a refusé de commenter, de confirmer ou de démentir les faits auprès du Point.fr. La chancellerie nous a renvoyés vers les services de Sigmar Gabriel, que nous avions aussi contactés, mais qui n'ont pas encore répondu à nos demandes.

(*) US Threatened Germany Over Snowden, Vice Chancellor Says - The Intercept.pdf

27/02/2015

Contre le délit d'opinion, tous à Lodève SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H !

En France en 2015, il serait interdit de porter une chemise affichant "BDS"

(Boycott Désinvestissement Sanction , contre l'occupation de la Palestine par les sionistes ?)

communiqué :

répression contre BDS…

IL AFFICHE LE TEE SHIRT BDS FRANCE SUR SON STAND DE LEGUMES BIO ET LES POLICIERS MUNICIPAUX LE MENACENT DE POURSUITES POUR « INCITATION A LA HAINE RACIALE » !

Jeudi 26 février 2015

cropped-cid_4cd94a48-5313-4cff-b974-5b58691c803dMariano Pusceddu paysan Bio depuis plus de 25 ans et membre de la Confédération Paysanne est bien connu dans la région de Lodève et dans le département où il tient son stand de légumes bio. Solidaire des paysans palestiniens qui luttent pour leur terre il a établit des relations directes avec certains d’entre eux qu’il a reçus et à qui il a envoyé des graines.

Installé dans la commune d’Octon à côté du Salagou et proche de la ville de Lodève il tient un stand de vente de sa production de fruits et légumes tous les samedi sur le marché de Lodève et les mercredi à Clermont-l’Hérault.

Depuis cet été il suspend à son parasol deux tee shirts de la Campagne BDS France qui mentionne recto : « Justice en Palestine » et au verso : « Boycott Israël apartheid».

Samedi 21 février, qu’elle n’a pas été sa surprise quand les policiers municipaux de la ville de Lodève sont venus lui demander de retirer le tee shirt et l’on menacé de verbalisation « pour incitation à la haine raciale » et ajouté que le règlement des marchés interdit toute expression politique. Immédiatement plusieurs clients et passants se sont attroupés indignés par ce type de menace et d’interdiction et les policiers sont partis sans qu’il ait enlevé le tee shirt.

Le mercredi suivant, 25 février, ce sont les gendarmes qui sont venus sur le marché de Clermont l’Hérault constater la présence des tee shirts et qui lui ont dit, un peu gênés, que c’était à la demande de la mairie de Lodève.

Mariano est profondément choqué choqué par ces interventions. D’une part il se sent insulté qu’on ose prétendre que sa solidarité avec les paysans palestiniens et son soutien à la Palestine constituent un acte « d’incitation à la haine raciale » et d’autre part il est abasourdi et très inquiet par telle offensive contre la liberté d’expression par ceux-là même qui en font le fondement de la démocratie. Y aurait-il deux poids deux mesures dans la liberté d’expression ?

Heureusement, Mariano, membre de la Confédération Paysanne, militant respecté pour son humanisme a déjà reçu de nombreux témoignages de solidarité et samedi 28 février prochain de nombreuses personnes viendront au marché lui témoigner leur soutien. En effet une telle plainte ou tout autre poursuite de ce type pourrait avoir pour effet de lui interdire l’accès aux marchés qui sont ses seules sources de revenus !

On ne peut que s’interroger sur les buts de cette interprétation du BDS comme « incitation à la haine raciale ».

TOUTES ET TOUS AU MARCHÉ DE LODÈVE

SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H AU STAND DE MARIANO ET MARTINE

d’après BDS 34

23/01/2015

Arabie saoudite, "allié" des États-Unis et promoteur+financier du djihadisme et de la charia

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

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lu sur :

 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/arabie-saoudite-cachez-ces-decapitations-que-je-ne-saurais-voir_1643218.html#zH20buCOJYQV7cys.99
 
Arabie saoudite: cachez ces décapitations que je ne saurais voir

Par Catherine Gouëset publié le 22/01/2015 à  07:29, mis à jour à  07:30

Flagellations, décapitations... Alors que la monarchie saoudite est l'un des pays pivots de la coalition internationale en lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient, son bilan en matière de droits de l'homme n'est guère flatteur. 
 
En termes d'image internationale, l'Arabie saoudite commence mal l'année 2015. Avec déjà 12 personnes exécutées en trois semaines et une campagne d'Amnesty international contre la condamnation à dix ans de prison et 1000 coups de fouet du blogueur Raif Badaoui, la monarchie n'est pas au mieux de sa com'. 
Le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014
Ultraconservateur, le royaume applique une version des plus rigoristes de la charia. Selon Amnesty, il a pratiqué le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014, derrière l'Iran et l'Irak: au moins 87 condamnés à mort ont été exécutés l'an dernier dans le pays, selon le décompte effectué par l'AFP (83 selon l'agence AP). 79 personnes avaient été exécutées les deux années précédentes. Le nombre est relativement stable ces dernières années, mais en décrue par rapport à l'année 2007: 143 exécutions, selon Amnesty international. 
Le vol à main armée, le viol, le meurtre, l'apostasie [renoncer à sa foi publiquement] ou le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale. La plupart des condamnations sont liées à des meurtres ou à des crimes reliés à la drogue. Les condamnés sont souvent des migrants, nombreux dans le pays à assurer les tâches les plus ingrates. "Ils sont particulièrement vulnérables au sein du système juridique saoudien", déplore Nicolas Krameyer d'Amnesty international. 
L'exécution par décapitation est la plus couramment pratiquée, au point que les médias ont fait état d'une pénurie de bourreaux il y a quelques années. Le site Death penalty worldwide précise que les condamnés reçoivent généralement un sédatif avant l'exécution. 
Une partie de ces exécutions sont perpétrées en public, mais ce n'est pas toujours le cas, explique à L'Express Fadi al-Qadi, de l'ONG Human Rights Watch
Riyad embarrassé par la médiatisation
Plus étonnant, lundi, un policier a été arrêté pour avoir filmé une exécution capitale avec son téléphone portable. La femme suppliciée, une Birmane, avait été condamnée à la peine capitale pour le meurtre et la torture de la fillette de 6 ans de son époux.  
La réaction saoudienne à la mise en ligne de la vidéo sur les réseau sociaux est moins paradoxale qu'il n'y paraît. L'Arabie saoudite pratique en effet couramment des exécutions publiques, censées avoir un effet dissuasif. "Il peut donc sembler contradictoire de dénoncer la diffusion publique de ces exécutions", relève Fadi al-Qadi. L'Association saoudienne des droits de l'Homme (NSHR), proche du pouvoir, avait demandé que soit identifié et puni l'auteur de la mise en ligne de la vidéo, ainsi que les personnes l'ayant relayée, selon le site Gulf News. La NSHR explique, sans ironie, que la mise en ligne de cette vidéo pourrait "heurter les proches de la femme exécutée" 
De fait, la publicité faite à ces exécutions est à usage intérieur. Elle n'est "pas destinée à être médiatisée à l'international", souligne Sarah Leah Whitson, d'Human Rights Watch pour Foreign Policy. La mise en ligne de la vidéo met sans conteste dans l'embarras l'Arabie saoudite, l'un d'un des partenaires de la coalition internationale, en lutte contre la barbarie djihadiste de l'organisation Etat islamique. La circulation de ce type de film met en effet la monarchie pétrolière, aux yeux de l'opinion internationale, sur le même plan que Daech dont la publication de vidéos de décapitations est une spécialité.  
Les ambigüités de la France
Interrogé sur l'ambigüité du partenariat avec la monarchie saoudienne, le ministère des Affaires étrangères rappelle que la France a exprimé sa "préoccupation" en juillet 2013, au moment de la condamnation du blogueur Raif Badaoui, "militant saoudien des droits de l'homme". Plus récemment le Quai d'Orsay a appelé "les autorités saoudiennes à réexaminer cette situation et rappelé l'attachement de la France "aux libertés fondamentales d'opinion et d'expression." Interrogé à ce sujet par RTL, Laurent Fabius a assuré que la France est intervenue en faveur du jeune homme "et d'ailleurs la sentence, qui est inhumaine, a été suspendue, et j'espère qu'elle sera complètement reportée". "La mobilisation menée par les ONG de défense des droits de Homme a poussé les autorités des pays occidentaux à hausser le ton", se félicite Nicolas Krameyer." L'annonce surprise, vendredi soir, par le cabinet du roi , que le dossier de Raif Badaoui serait réexaminé par la Cour suprême dans les prochains jours est sans doute due à cette mobilisation.  
 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/arabie-saoudite-cachez-ces-decapitations-que-je-ne-saurais-voir_1643218.html#zH20buCOJYQV7cys.99

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sur le même sujet :

REVUE DE PRESSE - "De la charia en Arabie Saoudite" - France 24
www.france24.com - 
Presse internationale, jeudi 22 janvier 2015. Au menu de cette revue de presse, 
la réunion de la coalition internationale contre l'organisation ...
  1. www.leparisien.fr/.../penurie-de-coupeurs-de-tetes-en-arabie-saoudite-17-03- 2013-2646255.php 

    Le Parisien | 17 Mars 2013, 07h00

    Les décapitations vont continuer dans le pays qui détient le record du monde des exécutions. Les autorités saoudiennes cherchent une solution pour parer à la pénurie de bourreaux.

    fr.wikipedia.org/wiki/Droit_saoudien
     
    La principale source de la loi en Arabie saoudite est la charia issue du Coran et des traditions consignées dans la Sunna. Elle comprend ...
  2. Charia — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Charia
     
    La prière est l'une des obligations (fard) prévues par la charia. ..... la plus visible sera le mouvement wahhabite apparu au XVIIIe siècle en Arabie saoudite.

20/01/2015

Marcel Ophüls : quelques vérités désagréables à dire concernant le sionisme

lu sur :

Marcel OphulsDirector of 'The Sorrow and the Pity,' Wants to Tell ...

www.nytimes.com/.../marcel-ophuls-director-of-the-sorrow-and-the-pitywants-to-tell-israelis-some-unpleasant-truths.html

MIDDLE EAST DEC. 10, 2014

traduction de l'article du New York Times sur le site de l'Agence Medias Palestine.

Marcel Ophuls, le réalisateur de « Le chagrin et la pitié », veut dire des « vérités désagréables » aux Israéliens

"Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? »."

Depuis qu’en 1969, lorsque son documentaire de 4h30 sur l’occupation nazie de la France, « Le chagrin et la pitié », fut interdit à la télévision française, le réalisateur Marcel Ophuls a eu une relation difficile avec l’industrie du film.

Aujourd’hui, à 87 ans, il s’est tourné vers Internet pour obtenir le soutien d’un nouveau film qu’il a commencé à filmer l’été dernier sur un autre sujet difficile : la poursuite de l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

Pour terminer le film, qu’il dirige avec le réalisateur israélien Eyal Sivan, M. Ophuls a fait appel à 50,000 euros sur le site français de financement collectif KissKissBankBank et publié une bande-annonce de 12 minutes sur le travail en cours.

Le titre provisoire du film, « Vérités désagréables » a été inspiré par une remarque attribuée au Président Charles De Gaulle sur « Le chagrin et la pitié », qui fut réalisé pour la télévision mais jugé inadapté à la diffusion à cause du portrait sans concessions qu’il faisait de la collaboration avec les Nazis en temps de guerre. Quand De Gaulle fut informé que le film contenait certaines « vérités désagréables », il aurait dit qu’il avait soutenu son interdiction en répondant « la France n’a pas besoin de vérités ; la France a besoin d’espoir ».

La bande-annonce commence par une scène où M. Ophuls tente et échoue à convaincre un autre réalisateur français (Suisse, ndt), Jean-Luc Godard, de l’accompagner à Tel-Aviv pour collaborer au film.

L’idée d’un documentaire co-réalisé sur Israël et la Palestine fut d’abord suggérée à M. Ophuls par M. Godard il y a plus d’une décennie. Les deux réalisateurs discutèrent d’une possible collaboration lors de deux conversations publiques, en 2002 et 2009, qui formèrent la base d’un livre et d’un documentaire.

Comme Richard Brody l’a expliqué dans un bloc du New Yorker à propos du dialogue, aux yeux de M. Godard, le film devait plutôt tourner sur la question de l’identité juive. « Je voulais faire un film qui serait simplement appelé « Etre juif », a dit M. Godard en 2009. « Il me semblait qu’être juif est très différent d’être Allemand, ou d’être écrivain, c’est pourquoi, ces temps-ci, je suis très réticent sur l’utilisation du verbe « être ».

M. Ophuls, un réalisateur plus politique, a été bien conscient des questions d’identité depuis peu après sa naissance en Allemagne en 1927. Fils du grand réalisateur germano-juif Max Ophuls, il fut forcé d’échapper aux Nazis à deux reprises pendant son enfance. Sa famille a fuit l’Allemagne pour la France après l’incendie du Reichstag en 1933. Après l’invasion allemande de la France ils parvinrent à Hollywood en 1941.

Contrairement à certains de ses contemporains, l’expérience des temps de guerre n’incita pas M. Ophuls à épouser le rêve sioniste d’une patrie pour les juifs au Moyen-Orient.

« J’en suis venu à croire que le patriotisme est un mensonge, et que quiconque est patriote est un fou », a-t-il dit à Stuart Jeffries il y a une décennie au cours d’une interview pour le Guardian faite dans sa maison des Pyrénées, près de la route prise par sa famille pour échapper à la Gestapo. « Même si je suis citoyen français depuis 1938, la plupart d’entre eux pensent toujours de moi comme un juif allemand. Un juif allemand monomaniaque et obsessionnel voulant s’en prendre interminablement à la France sur le traitement des juifs ».

Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? ».

Le film creusera aussi le « lien très étrange entre l’extrême droite européenne et Israël », a dit M. Sivan. « La droite antisémite traditionnelle », note-t-il, « est devenue très pro-israélienne ». Effectivement, beaucoup de politiciens extrêmement nationalistes d’Europe soutiennent fermement les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée que leurs gouvernements condamnent comme illégaux. La question que les réalisateurs veulent explorer, a ajouté M. Sivan, est de savoir si « l’islamophobie est le nouvel antisémitisme».

Les deux hommes se sont tournés vers le site de financement collectif, a dit M. Sivan, « c’est une question d’urgence », s’ils veulent atteindre la date limite qu’ils se sont imposés pour finir le film à temps pour le prochain festival de Cannes.

A présent, le projet a levé à peine moins de la moitié de son budget, mais les deux hommes prévoient de revenir dans la région dans une semaine après une visite à Berlin pour voir ce que M. Sivan, qui vit maintenant en Europe, appelle le phénomène « ironique » des jeunes dissidents israéliens qui s’opposent à l’occupation continuelle des territoires conquis en 1967 « en cherchant refuge de la politique israélienne à Berlin».

Après cela, « Marcel ira à Gaza », a dit M. Sivan, faisant remarquer qu’en tant que citoyen israélien, il ne peut pas y aller avec lui. Ils prévoient aussi d’interviewer des leaders politiques israéliens, y compris le Premier ministre Benjamin Nétanyahou et le Ministre des affaires étrangères ultranationaliste Avigdor Lieberman.

Une partie du film, a ajouté M. Sivan, est la discussion entre les deux hommes au cours de la réalisation, informés par leur propre vie et réalisations antérieures.

La bande-annonce montre les deux hommes menant des interviews avec des Israéliens et des Palestiniens et discutant de leurs perspectives personnelles sur le conflit en tant que juifs très sceptiques sur le sionisme. À un moment donné, alors qu’ils discutent de la répartition inégale de l’eau entre Israéliens et Palestiniens en Cisjordanie occupée, M. Ophuls dit « L’injustice est partout, pas seulement ici ». M. Sivan répond « Mais ici c’est notre injustice ». Après que M. Ophuls ait répondu dans un drôle d’aparté désolé : « Ah, pas la mienne, moi j’y suis pour rien», M. Sivan dit, « Ah, t’es embarqué, du moment que nous parlons au nom de tous les juifs, t’es embarqué ».

Interrogé sur la critique des conservateurs israéliens et de leurs supporters, disant que les jeunes fuyant pour Berlin, comme M. Sivan lui-même, ne sont à présent qu’une petite minorité des Israéliens, il a répondu que les militants anti-Apartheid d’Afrique du Sud et les résistants français pendant la deuxième guerre mondiale étaient « aussi la minorité ».

« Comme on dit en Hébreu » a ajouté M. Sivan, « C’est plus facile d’aboyer avec les chiens». « Peut-être sommes-nous la minorité aujourd’hui », a t-il dit, « mais peut-être les traîtres d’aujourd’hui sont les héros de demain, et les héros d’aujourd’hui sont les traîtres de demain ».

Traduction : JPB-CCIPPP pour l’Agence Média Palestine

Source:  New-York Times

82% du montant nécessaire au financement du film ont déja été récoltés,  pour participer aux 18% restants, rendez vous sur KissKissBankBank 

lien vers la vidéo de la bande annonce du film (12 minutes) est sur la page ci-dessus.

lien vers le site de financement coopératif pour le film : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/des-verites-desagreables

voir aussi :

Marcel Ophüls — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Ophüls

Marcel Ophuls, fils de Max Ophuls, né le 1 novembre 1927 à Francfort ( Allemagne), est un documentariste de nationalité franco-américaine, mais ...

17/01/2015

Du danger d'être journaliste

 deux poids, deux mesures

lu sur :

 
Netanyahou à la manifestation du 11 janvier dernier à Paris: quelques réactions
 
 

 

Sur le site de l'Agence, quelques déclarations d'associations ou organisations du mouvement de solidarité avec la Palestine suite à l'attentat contre Charlie Hebdo et pour dénoncer la présence du criminel de guerre Benjamin Netanyahou à la manifestation "d'unité nationale" du 11 janvier dernier.

Naftali Bennett, ministre d'extrème droite israélien qui déclare n'avoir "aucun problème à tuer des Arabes" y avait également participé.

Le Hamas et Hezbollah ont condamné l'attentat contre Charlie Hebdo, comme le rapportecette depêche de Reuters.

 

 
 
« 2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens »
 
 

 

"Le Centre a ainsi recensé 295 violations de la liberté de la presse commises par les autorités israéliennes, parmi lesquelles la mort de 17 journalistes, dont un caméraman italien travaillant pour l'agence américaine Associated Press, tué lors de la guerre dans la bande de Gaza cet été. "
 

Lire cet article publié dans l'Express à ce sujet:  "2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens"

02/01/2015

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

lu sur :

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël et les Etats-Unis

Le Monde -

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël -

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

Le Monde, Hélène Sallon, vendredi 2 janvier 2015

Dans l’entourage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la décision du président palestinien de se tourner vers la Cour pénale internationale (CPI) est vue comme une déclaration de guerre. En signant, mercredi 31 décembre, une demande d’adhésion au statut de Rome, qui ouvre la possibilité d’engager des poursuites contre les responsables israéliens pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Mahmoud Abbas a brandi " l’arme du jugement dernier ", selon des sources israeliennes. L’" unilatéralisme " palestinien pourrait définitivement enterrer le processus d’Oslo, inauguré en 1993, et la perspective de négociations pour aboutir à un accord de paix et à la création d’un Etat palestinien.

Le président Abbas avait sans conteste mesuré les conséquences de sa démarche en décidant, mardi, de précipiter le calendrier de l’offensive diplomatique dont il brandissait depuis plusieurs mois la menace. En moins de 24 heures, il a provoqué un vote au Conseil de sécurité des Nations unies sur une résolution fixant une date butoir pour la fin de l’occupation israélienne puis, face à son échec  – plus sévère qu’espéré-, signé l’adhésion de la Palestine au statut de Rome et à dix- sept autres traités internationaux. " Ils nous attaquent nous et notre territoire tous les jours ; auprès de qui allons-nous nous plaindre ? Le Conseil de sécurité nous a laissés tomber : où pouvons- nous aller ? ", a justifié le président palestinien, avant d’apposer sa signature, lors d’une cérémonie retransmise à la télévision depuis le siège de la présidence à Ramallah, en Cisjordanie.

Ce n’est pas un hasard si cette signature a coïncidé avec les commémorations du 50e anniversaire du Fatah, le parti du président Abbas. Symboliquement, le moment ne pouvait être mieux choisi pour le chef palestinien, en mal de légitimité. A moins d’un mois du congrès du Fatah, il montre à ses détracteurs au sein de la classe politique et de l’opinion palestniennes qu’il a su écouter ceux qui n’ont cessé de critiquer son obstination à s’accrocher à la solution négociée, en dépit de la poursuite de la colonisation israélienne. L’échec de la résolution paletinienne devant les Nations unies a eu raison de ses dernières illusions, déjà sérieusement entamées après celui en avril du dernier round de négociations bilatérales, sous égide américaine, puis la guerre dans la bande de Gaza, à l’été, qui a fait plus de 2 100 morts côté palestinien.

Jusqu’au dernier moment, les Etats-Unis, fervents soutiens de la solution négociée, ont espéré faire entendre raison au président Abbas, en agitant la promesse d’une reprise rapide des négociations de paix. Cette démarche est " contre- productive et n’avance en rien les aspirations du peuple palestinien à un Etat indépendant et souverain ", a réagi le porte-parole du département d’Etat, Edgar Vasquez. Elle plonge les Etats- Unis dans l’embarras alors que le Congrès a menacé de couper l’aide à l’Autorité palestinienne dans une telle éventualité. Washington a cru pouvoir convaincre la direction palestinienne de l’effet pervers de cette démarche alors que commence en Israël la campagne pour les élections législatives anticipées, prévues le 17 mars. L’offensive palestinienne risque fort de donner des arguments de campagne au premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et à ses concurrents d’extrême droite qui, à l’instar du leader du parti Foyer juif, Naftali Bennett, rejettent quant à eux l’existence même d’un Etat palestinien.

En dépit des critiques véhémentes qui lui ont été adressées pour sa gestion de la guerre à Gaza, Benyamin Nétanyahou part à nouveau favori après avoir remporté haut la main – à près de 80 % – les primaires de son parti, le Likoud, mercredi. Désormais en pleine campagne, le chef du gouvernement s’est posé en homme de la situation. Jeudi, M. Nétanyahou a minimisé la portée de la demande d’adhésion. Il s’est dit assuré que la CPI, auquel Israël n’est pas partie, rejettera " en bloc l’appel hypocrite de l’Autorité palestinienne, qui n’est pas un Etat. (…) C’est une entité qui existe en alliance avec une organisation terroriste, le Hamas, qui commet des crimes de guerre alors qu’Israël est un Etat de droit avec une armée morale qui respecte le droit international. " (!!! le surlignage est de moi)

L’assurance du premier ministre israélien pourrait être contredite. La CPI avait dit qu’elle accepterait une demande d’adhésion de la Palestine, une fois que celle- ci serait reconnue comme Etat par l’Assemblée générale de l’ONU. Ce qui a été fait le 29 novembre 2012. Malgré tout, le chemin pourrait être long avant que ne puissent être envisagées des poursuites contre des responsables israé­liens. Soixante jours sont déjà nécessaires pour qu’entre en vigueur l’adhésion palestinienne, après quoi il reviendra à la procureure, Fatou Bensouda, de décider de l’opportunité d’entamer des procé­dures judiciaires sur les plaintes dont elle sera saisie. En 2010, cette dernière avait estimé que la gravité des faits n’était pas établie dans la mort de neuf militants propalestiniens sur le navire Turc Mavi Marmara, pour que la CPI s’en saisisse.

Les autorités palestiniennes espèrent voir leurs plaintes entendues concernant les soupçons de crimes de guerre durant les événements de l’été et la guerre à Gaza, sur la colonisation et le Mur de séparation – qui avait été jugé illégal par la Cour internationale de justice en 2004. De son côté, M. Nétanyahou a averti que cette adhésion se retournerait contre le Hamas, qui a tiré plus de 4 500 roquettes et projectiles sur le territoire israélien pendant la guerre de Gaza. Cette perspective est assumée par le mouvement islamiste qui a donné, en août, avec les autres chefs palestiniens, son accord à l’adhésion.

Si la bataille judiciaire est encore loin d’être engagée, M. Nétanyahou a déjà promis des "mesures en réponse ". En novembre 2012, après l’adhésion de la Palestine comme État observateur non-membre de l’ONU, il avait lancé une vague de construction dans les colonies, allant jusqu’à causer une crise diplomatique avec la France et la Grande-Bretagne. Mais, nombreux sont les commenta­teurs qui pensent la rupture encore loin d’être consommée. Malgré les menaces, le président Abbas n’a pas encore osé franchir le pas de la fin de la coopération sécuritaire avec Israël, qui pourrait le conduire à réoccuper les zones sous contrôle palestinien, au risque d’un nouveau soulèvement.

CONVOCATION de l’ambassadeur français en Israël

Les autorités israéliennes ont convoqué, vendredi 2 janvier, l’ambassadeur français en Israël, Patrick Maisonnave. Le diplomate est attendu au ministère israélien des affaires étrangères pour expliquer le soutien, inattendu, de la France à la résolution palestinienne rejetée l’avant-veille au Conseil de sécurité des Nations unies. La France avait invoqué " la nécessité urgente d’agir ", en dépit de diver­gences avec certains points du texte.

PRESSIONS sur le Nigeria

Les pressions américaines et israéliennes ont eu raison du Nigeria, qui est revenu sur sa décision de voter en faveur de la résolution palestinienne. Ce vote aurait donné aux Palestiniens la majorité requise des neuf voix. " Il a été dit au Nigeria que s’il ne s’abstenait pas ou ne votait pas contre, on lui retirerait tout soutien dans sa guerre contre Boko Haram ", a accusé le négociateur palestinien, Saëb Erekat.

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lire aussi :

Résolution palestinienne: la France voulait "empêcher une adhésion à la CPI"

i24news - Il y a 3 heures

L'ambassadeur de France à Tel-Aviv, Patrick Maisonnave a été convoqué ce vendredi par le ministère des AE - Israël, France, Résolution ...

31/12/2014

Palestine : les juifs sionistes gagnent à l'ONU

L'apartheid en Palestine ne bénéficiera pas  de la même réprobation que celui de l'Afrique du Sud, jadis.

Tout bien considéré, ce n'est pas étonnant de la part de nations ayant  exterminé les indiens d'Amérique du nord sans  le moindre remords.

lu sur Libération :

Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.
 
Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi une résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël, au sujet de laquelle les Etats-Unis avaient exprimé leur opposition bien avant le vote. La résolution a recueilli huit voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait réunir neuf voix, sur les quinze du Conseil, pour être adoptée. La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.
Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017. Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet qui prévoit Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappelle le caractère illégal du mur de séparation.

«Cette résolution encourage les divisions et non un compromis», a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. Elle a défendu la position américaine qui est de favoriser des pourparlers directs, estimant que «la paix viendra de choix et de compromis difficiles atteints à une table de négociations». Avant elle, lundi et mardi, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte «posait des délais arbitraires» et souligné «l’inquiétude» des Etats-Unis au sujet de la sécurité d’Israël.

Les Etats-Unis n’auront donc pas eu besoin d’exercer leur droit de veto, dont ils se sont souvent servi pour bloquer des résolutions défavorables à Israël. Un veto américain risquait de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les jihadistes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

L’Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie, le Luxembourg ont rejoint la France, la Chine et la Russie en faveur de la résolution. La Lituanie, la Corée du Sud et le Rwanda se sont abstenus, comme le Royaume-Uni. Le Nigeria, qui devait soutenir la résolution, a changé d’avis à la dernière minute et s’est abstenu, selon des sources diplomatiques.

«URGENCE D’UNE REPRISE DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS»

La France a soutenu le texte «poussée par l’urgence à agir», a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué.

Depuis Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a estimé que le résultat du vote soulignait «une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets» pour parvenir à un accord final. L’objectif commun est de parvenir à un accord de paix global basé sur deux Etats «vivant côte à côte en paix, en sécurité, et en se reconnaissant mutuellement», a-t-elle déclaré dans un communiqué. Avant le vote, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant avait pointé des «difficultés» dans «des termes sur les délais, des nouveaux termes sur les réfugiés».

Tentant de rallier des pays à sa cause, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait téléphoné ces deux derniers jours aux responsables de 12 pays et au président palestinien Mahmoud Abbas.

Le représentant palestinien à l’ONU Riyad Mansour a accusé le Conseil de n’avoir pas su prendre ses responsabilités et promis de chercher ailleurs l’obtention d’une reconnaissance de la Palestine. «Les Palestiniens et le monde ne peuvent plus attendre. Ce message, en dépit de l’issue regrettable d’aujourd’hui, est tout à fait clair», a-t-il déclaré devant le Conseil. Les responsables palestiniens se réuniront mercredi pour décider de la suite à donner au vote, a précisé Riyad Mansour. Les Palestiniens avaient dit qu’en cas de rejet de leur résolution ils chercheraient notamment à rejoindre la Cour pénale internationale afin d’y mettre Israël en accusation pour crimes de guerre à Gaza.

Le représentant d’Israël a prononcé quatre phrases laconiques. «J’ai des informations pour les Palestiniens : vous ne pouvez pas vous diriger vers un Etat en vous agitant et en provoquant», a affirmé Israel Nitzan. «J’exhorte le Conseil à arrêter de se prêter au jeu des Palestiniens et à mettre fin à leur marche vers la folie».

AFP

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Pour poursuivre la réflexion lire :

Assassinat d'Yitzhak Rabin — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_d'Yitzhak_Rabin
 

et sur l'assassin, libre aujourd'hui :

Yigal Amir libéré de son isolement pénitentiaire après 17 ans ...

jssnews.com/.../yigal-amir-libere-de-son-isolement-penitentiaire-apres-17-ans/
 

Yigal Amir — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Yigal_Amir
 

Noël en Palestine : les enfants de Gaza

lu sur Le Point :

Source AFP

L'opinion mondiale s'est émue de la mort en direct de quatre garçons, âgés de neuf à onze ans, fauchés pendant qu'ils jouaient au ballon sur une plage de Gaza. Mountasser Bakr, 11 ans, a réchappé à ce missile israélien qui a tué son frère et trois de ses cousins sous ses yeux. Cinq mois plus tard, et après plusieurs tentatives de suicide, le garçon affronte seul les démons qui le hantent encore.

Fin août, Palestiniens et Israéliens ont conclu un cessez-le-feu, le troisième en six ans à Gaza, laissant derrière eux près de 2 200 Palestiniens tués, des milliers de blessés et des séquelles psychologiques chez de nombreux Gazaouis. Les premiers touchés, ce sont les enfants. Plus de 500 d'entre eux ont été tués et des centaines de milliers d'autres auraient aujourd'hui besoin d'aide psychologique après le traumatisme du conflit. Mountasser n'est qu'un cas parmi tant d'autres.

LIRE notre article "Les enfants broyés de Gaza"

"Depuis ce qui s'est passé, il est pris en charge par un centre de santé mentale. Si le rendez-vous ou la prise de médicament prend du retard, même de dix minutes, on ne peut plus le contrôler", raconte son père, Ahed. Ce Gazaoui de 55 ans, qui a perdu son fils Zacharia, neuf ans, ce 16 juillet sur la plage de Gaza, regarde, anxieux, Mountasser se ronger les ongles enfermé dans son silence. "Il devient ultra-violent, il casse tout et il se met à se frapper la tête contre les murs. Il a même essayé de se jeter du toit." Mountasser s'en prend aussi aux autres. "L'autre jour, on l'a retrouvé en train d'essayer de pendre ses cousins", dit son père, en triturant les tablettes de comprimés qu'il tient dans sa main.

"Je veux juste prendre une Kalachnikov et tous les tuer"

Depuis qu'il a vu son frère et ses cousins mourir, Mountasser "est dans un autre monde" et refuse d'aller à l'école. Et son père avoue ne pas s'être battu à ce sujet. "Et si jamais il essayait de tuer un de ses camarades ?" Sortant brusquement de son mutisme, les yeux rivés au sol, Mountasser se met à parler. "Je ne veux pas aller à l'école. Avant, j'y allai avec Zacharia. En classe, il m'aidait à écrire mon nom. Mais, maintenant, il est mort."

Alors que le vidéaste de l'AFP s'approche de lui, le garçon recule brusquement et lance, énervé : "Je ne veux rien faire, je veux juste prendre une Kalachnikov et tous les tuer pour venger Zacharia et mes cousins." Un silence. Puis : "La nuit, je rêve d'eux, je rêve que je les prends dans mes bras. Je ne vais plus à la plage parce que c'est là qu'ils sont morts." De nouveau, le silence.

"Les souvenirs que ces enfants ont emmagasinés pendant la guerre sont durs et impossibles à effacer, et cela concerne tous les enfants gazaouis", affirme Samir Zaqqout, spécialisé dans la santé mentale à Gaza. "Ils ont été soumis à des chocs successifs, à des traumatismes continus : après trois guerres en six ans, comment ces enfants pourraient-ils retrouver une vie normale ?" À la souffrance s'ajoute le manque d'infrastructures et de médecins spécialisés en santé mentale dans la petite enclave où s'entassent 1,8 million de Palestiniens, dont près de la moitié ont moins de 14 ans, souligne M. Zaqqout.

"On était effrayés, on n'a pas su les rassurer"

À la fin de la guerre, Kamela Abou Hadaf s'est retrouvée seule face aux traumatismes de ses cinq enfants, qui ont recommencé à faire pipi au lit. Aujourd'hui, elle a trouvé des médecins allemands qui organisent des sessions de parole avec les enfants. Une façon de soulager des parents désarmés. "Je ne sais pas quoi faire pour les aider. Pendant la guerre, ils étaient terrorisés, mais nous aussi, les adultes, on était effrayés, donc on n'a pas su les rassurer", avoue cette mère de famille de 45 ans.

Raghda Ahmed, elle, se fait du souci pour son fils Wissam, huit ans. "Depuis la guerre, il ne me quitte plus, même pas pour une minute. Il me dit : reste avec moi, comme ça, si les avions bombardent, on mourra ensemble'", rapporte cette Gazaouie de 30 ans. "Souvent, je reste même avec lui à l'école", poursuit la mère. Avant d'être interrompue par son fils : "Mais pourquoi aller à l'école et étudier ? Dans tous les cas, on va mourir à la prochaine guerre."

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et aussi :

3755 enfants enlevés par l'armée israélienne ces quatre dernières ...

www.agencemediapalestine.fr/.../2014/.../1266-enfants-enleves-par-larmee-israelienne-en-2014/

23/11/2014

CHINE et Droits de l'Homme : actualité

lu sur :

RFI 

Publié le 20-11-2014 Modifié le 21-11-2014 à 08:52

Chine: ouverture ce vendredi du procès de la journaliste Gao Yu

Par RFI

En Chine s’ouvre ce vendredi 21 novembre le procès sous haute surveillance de Gao Yu, la journaliste nommée « héroïne de la liberté de la presse » en 2000. Elle doit comparaître au tribunal de Pékin. Disparue le 24 avril dernier, quelques semaines avant le 25ème anniversaire du massacre de Tiananmen, elle était réapparue en public un mois plus tard pour une confession humiliante devant les caméras. Elle revient aujourd'hui sur cette confession.

Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

En tenue de prisonnière, Gao Yu a été exhibée devant les caméras de la télévision d’Etat en mai dernier. Dans une mise en scène destinée au grand public, la journaliste connue pour son combat en faveur des droits de l’homme confesse avoir violé la loi et menacé les intérêts nationaux. Mais aujourd’hui, la journaliste revient sur ses aveux et veut plaider non coupable, comme l’explique son avocat, Mo Shaoping :

« Gao Yu dit clairement que la police a fait pression sur elle en menaçant son fils. La confession a été enregistrée contre son gré. Par conséquent, ses aveux devraient être exclus du procès ; il s’agit d’une preuve illégale. Deuxièmement, Gao Yu nie avoir livré des secrets d’Etat à l’étranger, fait dont la justice l’accuse. Troisièmement, la santé de Gao Yu. C’est une dame de 70 ans. Elle a plusieurs maladies et doit prendre des médicaments. Elle m’a dit qu’elle avait perdu conscience à plusieurs reprises au centre de détention. »

Si elle est reconnue coupable, Gao Yu risque 15 ans de prison. Dans le passé, son engagement politique lui a déjà valu sept années derrière les barreaux.

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Lu sur Le Temps (Suisse)

 

Monde 

Vingt-cinq ans après Tiananmen, «la répression est plus intense»

Emprisonnée à plusieurs reprises, la journaliste Gao Yu est poursuivie pour «divulgation de secrets d’Etat». Peine de prison à vie confirmée pour l’intellectuel ouïgour Ilham Tohti

Vingt-cinq ans après Tiananmen, «la répression est plus intense» - LeTemps.ch.pdf

voir aussi :

Gao Yu — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Gao_Yu
 

26/10/2014

Palestine : les Palestiniens interdits dans les bus pour colons israéliens

à lire sur le Point :

 

06/10/2014

Israël compromet la création d'un Etat palestinien‎

lu sur :

Israël compromet la création d'un Etat palestinien - http://​www ...

www.france-palestine.org/Israel-compromet-la-creation-d-un
 

Israël compromet la création d’un Etat palestinien

Le Monde, lundi 6 octobre 2014

Benyamin Néta nyahou passe pour être un homme politique de statu quo. Quand il s’agit de la recherche de la paix, le premier ministre israélien n’aurait qu’un programme : geler la situation en l’état, enterrer poli ti quement toute ten tative de négo ciation sérieuse avec les Pales ti niens. Rien n’est plus inexact.

M. Néta nyahou vient encore de prouver qu’il avait un pro gramme, pour suivi avec assi duité : déve lopper sans cesse plus avant les implan ta tions israé liennes en Cis jor danie et dans la partie arabe de Jéru salem. Autrement dit, empêcher phy si quement la pos si bilité d’un Etat palestinien.

La semaine der nière, le gou ver nement de droite que dirige « Bibi » Néta nyahou a donné son accord à la construction de 2 610 unités de logement dans une partie très dis putée de Jérusalem- Est. Cette nou velle implan tation rendra très dif ficile, sinon impos sible, d’aller vers un règlement de paix fondé sur la solution dite « des deux Etats » : un Etat pales tinien aux côtés d’Israël. L’ensemble prévu va séparer les Pales ti niens de Jéru salem du reste de la Cis jor danie, brisant la conti nuité entre la Ville sainte et le ter ri toire qui pourrait accueillir l’essentiel d’un Etat palestinien.

L’annonce de ce pro gramme immo bilier est inter venue mer credi 1er octobre, le jour même où M. Néta nyahou, de retour de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, était reçu à Washington par le pré sident Barack Obama. Il n’est rien sorti de cet entretien, sinon un com mu niqué rageur de la Maison Blanche dénonçant la der nière décision du gou ver nement israélien. Celle- ci « empoi sonne l’atmosphère » et « conduit à s’interroger sur la sin cérité de l’engagement d’Israël à arriver à un règlement négocié, paci fique, avec les Pales ti niens », a dit la pré si dence américaine.

La Maison Blanche aura rarement condamné aussi clai rement la poli tique du gou ver nement Néta nyahou. Elle avait impli ci tement déjà reconnu que la colo ni sation continue était à l’origine de la rupture, en avril, de la médiation entre Israé liens et Pales ti niens à laquelle le secré taire d’Etat, John Kerry, s’est efforcé durant neuf mois.

Deux jours plus tôt, à l’ONU, le premier ministre avait assimilé le Hamas au groupe dji ha diste dit « Etat isla mique » – une manière d’exclure à l’avance toute pos si bilité de négo ciation entre Israël et un gou ver nement pales tinien d’unité repré sentant à la fois le Fatah et le Hamas. Il avait aussi fait part de toute sa méfiance à l’égard des négo cia tions nucléaires en cours avec l’Iran – qua lifié d’un des pays les plus dan gereux du monde.

Sans doute était- ce là sa manière de répondre à M. Obama qui, quelques jours plus tôt à la même tribune, avait fait cette remarque attristée : « La vio lence qui sub merge aujourd’hui la région [le Moyen- Orient] conduit trop d’Israéliens à aban donner le dif ficile chemin de la paix [avec les Pales ti niens]. Ce devrait être un sujet de réflexion en Israël. »

Benyamin Néta nyahou est assuré d’un soutien sans faille au Congrès amé ricain, notamment du côté des répu bli cains. Ceux- là s’apprêtent à élargir encore leur majorité à la Chambre des repré sen tants et peut- être à gagner le Sénat lors du scrutin légis latif de mi- mandat, le 4 novembre. Le premier ministre profite de la fai blesse de Barack Obama. Pour para phraser ce dernier, cela devrait être un sujet de réflexion à la Maison Blanche.

02/10/2014

Informations de Palestine

communiqué de :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/
 

Produits en Palestine: le nouveau slogan pour vendre les produits israéliens

"La Palestine profite de franchises douanières et de facilités liées à l’export dans ses échanges avec les pays de l’Union européenne, de sorte que des sociétés israéliennes coopèrent avec des commerçants palestiniens pour pouvoir exporter les dattes produites dans les colonies illégalement installées en Cisjordanie vers l’Union européenne, tout en bénéficiant de telles exemptions."

Lire la suite sur le site de l'Agence.

Un professeur de droit franco-palestinien résidant à Naplouse est détenu depuis une semaine par Israël, à la suite de son arrestation par l’armée.Un franco-palestinien détenu depuis une semaine par Israël

Lire à ce sujet l'article d'I-Télé.

A ce jour mercredi 1 octobre, personne n'a encore pu rencontrer Raed Abudadawia, son avocat n'a pas été autorisé à l'approcher, et la famille attend toujours l'intervention de la France.

Le Tribunal Russell conclut que le crime d’incitation au génocide et des crimes contre l’humanité ont été commis à Gaza

"Les juristes et Jury de la session extraordinaire du Tribunal Russell sur la Palestine qui s’est tenue à Bruxelles le 24 septembre 2014 ont constaté que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis par l’armée israélienne à Gaza durant l’Opération Bordure Protectrice. Ils ont également conclu, à l’écoute de nombreux témoignages, que le discours employé à différents niveaux de la société israélienne pendant l’été 2014 avait parfois atteint le seuil nécessaire pour pouvoir le qualifier d’incitation directe et publique au génocide." VIDEO

Lire à ce sujet  la déclaration du Tribunal Russell publiée sur le site de l'Agence, le billet de Frank Barat sur Médiapart et celui de Michèle Sibony, "Ce que m’a appris le Tribunal Russell sur la Palestine" sur le site de l'Agence.

Véolia perd un contrat de plus de 750 millions d'euros pour ses violations du droit international en Palestine occupée

"La municipalité de Koweit City vient en effet d’exclure la compagnie française Veolia d’un gros contrat de gestion de déchets solides, à hauteur de 750 M$. Cela en citant explicitement l’appel de BDS. Basant sa décision sur la complicité de  #‎Veolia avec les projets israéliens qui violent le droit international, la municipalité a décidé aussi d’exclure Veolia de « tous les contrats futurs »."

Lire la suite sur cet article publié le 29 septembre dernier sur  Politis.fr

L'information a également publiée sur "Le Courrier de l'Atlas". 

18/09/2014

La NSA, agence de sécurité américaine, serait impliquée dans un programme controversé de surveillance de Palestiniens

lu sur  Le Monde :

Snowden dénonce la collaboration étendue de la NSA avec les services israéliens

 
En échangeant sans les filtrer des données sur des citoyens américains, l'agence de sécurité américaine serait impliquée dans un programme controversé de surveillance de Palestiniens.

Le Monde.fr | 17.09.2014 à 21h30

L'ancien consultant de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) Edward Snowden l'accuse de livrer à Israël des informations confidentielles brutes et non censurées, relate dans le New York Times, mercredi 17 septembre, l'auteur d'un portrait récent de M. Snowden. Cette pratique exposerait la vie privée de citoyens américains et impliquerait la NSA dans un programme controversé de surveillance des Palestiniens par les services de renseignement israéliens.

Les informations confidentielles partagées entre gouvernements sont en général « minimisées » : habillées pour déguiser certains noms ou autres détails sensibles. Mais des documents fournis par Edward Snowden, et déjà publiés par le Guardian en septembre 2013, révèlent que des données brutes non censurées ni éditées sont systématiquement envoyées par Washington à son allié israélien, depuis au moins mars 2009.

Selon une note échangée entre Israël et la NSA, ils peuvent se partager toutes les formes de communications, depuis les transcriptions non découpées de documents jusqu'aux télex, fac-similés, enregistrements vocaux, ainsi que des données du renseignement. Cette note confirme que la NSA « envoie de façon systématique » des données brutes à Israël.

Des données qui comprennent notamment les contenus de conversations privées, et pas seulement les métadonnées de ces conversations (comme l'identité des interlocuteurs). Elles incluent les noms et les données de citoyens américains, notamment originaires du Moyen-Orient et de Palestine, discutant par email et par téléphone avec des proches en Israël et dans les Territoires palestiniens. « C'est l'un des plus gros abus que nous ayons jamais vus », souligne le jeune homme de 31 ans, aujourd'hui réfugié en Russie.

« PERSÉCUTION POLITIQUE »

Cette information, déjà connue, prend un sens plus concret après la publication en Israël, la semaine dernière, d'une lettre de quarante-trois réservistes de l'équivalent israélien de la NSA, l'Unité 8200. Ces officiers et soldats accusent leur organisation d'avoir commis de graves « abus » envers les Palestiniens qu'elle surveille. Dans une lettre à leur premier ministre et à leur chef d'état-major, ils affirment qu'Israël utilise des informations collectées auprès de Palestiniens innocents à des fins de « persécution politique et dans le but de susciter des divisions dans la société palestinienne ».

Lire (édition abonnés) : Après la guerre de Gaza, l’armée israélienne sous le feu de la critique

Dans des interviews et témoignages donnés à des médias, les quarante-trois réservistes ont précisé que l'Unité 8200 rassemblait des données sur l'orientation sexuelle de Palestiniens, sur leurs éventuelles infidélités conjugales, sur l'état de santé de leurs proches... Des informations qui permettraient notamment de forcer des informateurs potentiels à coopérer avec les services de renseignement. Ils déclarent dans leur lettre qu'ils refuseraient de servir de nouveau.

Edward Snowden s'était rendu célèbre en transmettant à la presse des dizaines de milliers d'éléments prouvant l'étendue des activités de surveillance de la NSA à travers le monde. Ces révélations ont été qualifiées « d'actes de trahison » par le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine. Elles ont valu un prix Pulitzer, la plus haute distinction du journalisme américain, aux deux journaux les ayant publiées les premières, The Guardian et The Washington Post. Recherché pour espionnage et vol de documents qui sont la propriété de l'Etat, l'informaticien risque jusqu'à trente ans de prison aux Etats-Unis.

08/08/2014

Chine : libération d'un défenseur des Droits de l'Homme

lu sur Libération :

AFP 7 AOÛT 2014 À 13:49
Avocat pourfendeur des abus de pouvoir de gouvernements locaux, il avait été condamné à trois ans de prison.
 
L’avocat chinois Gao Zhisheng, éminent défenseur des droits de l’homme dont la détention avait suscité un vif émoi à l’étranger, a été libéré ce jeudi après une peine de trois ans de prison, a annoncé un membre de sa famille. Gao, qui avait défendu la cause de Chinois défavorisés (chrétiens, mineurs ou cyberdissidents), avait été arrêté en février 2009, puis maintenu dans un isolement quasi total. Brièvement relâché en mars 2010, le dissident avait ensuite été de nouveau emprisonné.

«Il est sorti (de prison) mais il n’est pas encore rentré chez lui (dans la province du Shaanxi), il se trouve dans la maison de son beau-père à Urumqi», a indiqué à l’AFP un proche parent de Gao, sous couvert d’anonymat. C’est à Urumqi, capitale de la région musulmane du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, que Gao Zhisheng effectuait sa détention.

Disant tenir ses informations d’un proche de l’avocat, le militant pékinois Hu Jia a indiqué de son côté que Gao allait rester quelque temps à Urumqi pour y recevoir un traitement médical, en raison d’une «dentition en très mauvais état». On ne savait pas encore jeudi si Gao Zhisheng, 50 ans, serait placé en résidence surveillée.

Son épouse Geng He, réfugiée aux Etats-Unis, a confié à l’AFP qu’elle redoutait que son mari voie sa liberté de mouvement entravée par de nouvelles restrictions. «Etant donné qu’il a été soumis dans le passé à de longues périodes de "disparition" forcée, nous sommes inquiets de ce qui pourrait lui arriver une fois qu’il sera rentré chez lui», a réagi Maya Wang, chercheuse de l’ONG Human Rights Watch.

TORTURE

Condamné en 2006 pour «subversion du pouvoir étatique», Gao avait écopé d’une peine de trois ans d’emprisonnement avec sursis et placé en résidence surveillée, avant d’être à nouveau interpellé à plusieurs reprises.

L’annonce en 2011 de sa condamnation à trois ans d’emprisonnement avait fait l’objet de vives critiques de la part des Etats-Unis, de l’Union européenne et des Nations unies, qui avaient appelé à sa libération.

Gao s’était distingué dès les années 1990 en s’attaquant aux abus de pouvoir de gouvernements locaux. Il s’était ensuite attiré les foudres des autorités en appelant ouvertement à cesser la répression du mouvement spirituel Falungong, dans le collimateur de Pékin, dont il a défendu certains adeptes.

Après une détention en 2007, il avait accusé la police de l’avoir frappé et torturé, en faisant notamment usage d’électrochocs sur ses parties génitales et de brûlures de cigarettes.

Un autre emblématique défenseur des droits de l’homme en Chine, l’avocat Pu Zhiqiang, a été arrêté en mai, accusé d'«attiser des querelles et de provoquer des troubles».

07/08/2014

France, pays des Droits de l'Homme ? Soutenez la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanction

lu sur le Point :

Le Point.fr - Publié le 05/08/2014 à 18:48 - Modifié le 06/08/2014 à 10:17

C'est une particularité française. Bénedicte Bauret, conseillère municipale à Mantes-la-Ville, a été entendue par la police le 31 juillet. Motif : en réponse à l'offensive israélienne sur Gaza, elle avait distribué des tracts appelant au boycott des produits israéliens. Or, la France est l'un des seuls pays au monde où il est interdit d'appeler au boycott d'une nation.

Lors d'un dîner au Crif bordelais, en février 2010, Michèle Alliot-Marie, alors garde des Sceaux, se félicite de la condamnation d'une militante de la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanction (BDS) à une amende de 1 000 euros pour "incitation à la discrimination raciale". "Je n'accepte pas que des personnes, responsables associatifs, politiques ou simples citoyens, appellent au boycott de produits au motif qu'ils sont casher ou qu'ils proviennent d'Israël", indiquait alors la ministre. Or, quelques jours plus tôt, Michèle Alliot-Marie avait justement diffusé une circulaire réclamant que soient systématiquement poursuivis les auteurs d'appels au boycott contre Israël.

Une aberration pour de nombreux militants pro-palestiniens, mais aussi pour certains juristes. "On réduit souvent la question du boycott au conflit israélo-palestinien, alors qu'il s'agit là d'interdire des initiatives citoyennes. Ça va beaucoup trop loin, commente un juriste qui veut rester anonyme. Il y a peu de chances que le gouvernement reprenne le dossier en main, il n'a pas envie de souffler davantage sur les braises." 

Les poursuites judiciaires n'ont pas tardé à pleuvoir. En novembre 2010, plus de 80 personnes sont poursuivies pour avoir appelé au boycott des produits israéliens, après une série de bombardements à Gaza. Parmi elles... Stéphane Hessel. L'ex-résistant reçoit rapidement une pluie de soutiens de responsables politiques, comme Marie-George Buffet, Cécile Duflot, Daniel Cohn-Bendit ou Eva Joly, alors regroupés dans une pétition.

"Nous sommes du côté de la justice"

Il en faut plus pour décourager les partisans du boycott. Le mouvement BDS, lancé en 2005 par 171 ONG palestiniennes, appelle à un boycott commercial, culturel et universitaire d'Israël. "Nous voulons surtout lutter contre leur impunité, explique Imen Habib, animatrice de la campagne BDS France, nous estimons être dans notre bon droit, nous sommes du côté de la justice", ajoute-t-elle.

Contrairement à certains appels au boycott qui se limitent aux produits issus des territoires colonisés, le mouvement souhaite un boycott étendu à l'ensemble d'Israël. Car, nuance dans la pénalisation, tous les boycotts ne se ressemblent pas. Tandis qu'appeler au boycott d'Israël est répréhensible car c'est une nation, en principe, celui des produits issus des colonies ne devrait pas tomber sous le coup de la loi. 

Seulement "du fait de l'imbrication de l'économie des colonies avec celle d'Israël et de l'attribution frauduleuse de certificats made in Israel à des produits fabriqués dans les colonies, il est concrètement très difficile de distinguer les produits issus des colonies des produits israéliens", souligne le magistrat Ghislain Poissonnier. Pour Imen Habib, il ne s'agit pas seulement de protester contre la colonisation - donc de se limiter pour cela au boycott des colonies : "Notre problème, c'est la politique israélienne qui est discriminatoire et s'apparente à un apartheid." Là-dessus, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a tranché : il s'oppose au boycott israélien mais soutient celui des produits issus des colonies, "parce que les colonies sont sur nos territoires et donc illégales", explique-t-il en décembre 2013 au Times of Israel

Blocage français

La France fait office d'exception. Certains de ses voisins, notamment nordiques, ont même mis en place des dispositifs coercitifs. C'est le cas de la Norvège, où deux entreprises participant à l'installation de colonies ont été bannies par le fonds souverain, ou des Pays-Bas, où une société de gestion de fonds de pension a rompu avec cinq banques israéliennes, en lien avec les colonies. Outre-Atlantique, les campagnes se développent à une échelle différente. Aux États-Unis, libres sont ceux qui souhaitent appeler au boycott. En décembre, le syndicat de chercheurs et d'enseignants American Studies Association a ainsi approuvé un appel au boycott universitaire d'Israël. Et d'autres pays vont bien plus loin. Le 30 août, la Bolivie a placé Israël sur sa liste des États terroristes.

En France, rien ne semble menacer la circulaire Alliot-Marie. Ancien secrétaire général de l'association France-Palestine Solidarité, Robert Kissous - qui a rencontré à plusieurs reprises des responsables de cabinets et chargés de mission de la diplomatie - garde espoir. "Il y a eu un changement de ton récemment", constate-t-il, faisant allusion au communiqué dans lequel le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qualifie de "carnage" les opérations israéliennes à Gaza. "C'est évident que cette circulaire doit être supprimée, et pour cela, Christiane Taubira peut être une alliée", ajoute-t-il. Le gouvernement ne semble pourtant pas décidé à ce que la situation change. Interrogée par Mediapart en décembre, la ministre de la Justice peine à s'exprimer sur la question. Si elle se dit favorable au principe de boycott, lorsqu'il s'agit de se prononcer sur la circulaire, elle fait volte-face et se ferme. "C'est un sujet sérieux, c'est un sujet à risque, je ne vais pas le traiter avec désinvolture", répond-elle, gênée. 

05/08/2014

Crimes de guerre : tout le monde en est conscient, peu le disent

lu sur le Point :

Une ONG accuse Israël de crime de guerre 
Selon HRW, "prévenir les civils" n'en fait pas des "cibles légitimes". Elle accuse Tsahal (mon commentaire : tsahal = armée de l'état hébreu, mais c'est plus anodin d'écrire "tsahal", encore une façon détournée d'édulcorer les crimes de cette armée !) d'avoir tué des Gazouis en pleine fuite. Lire

Source AFP

Human Rights Watch a accusé lundi l'armée israélienne d'avoir tué des civils alors qu'ils fuyaient les bombardements dans un secteur du sud de la bande de Gaza, ce qui constituerait un crime de guerre selon l'ONG basée à New York. Dans son rapport, HRW cite des Palestiniens ayant réussi à fuir fin juillet des bombardements sur la localité de Khouzaa, près de la ville de Khan Younès. "Les forces israéliennes à Khouzaa, secteur du sud de la bande de Gaza, ont ouvert le feu sur des civils et les ont tués, dans ce qui constitue une claire violation des lois de la guerre, lors de plusieurs incidents entre le 23 et le 25 juillet", affirme l'ONG.

Des civils comme cibles délibérées ?

Les "attaques délibérées sur les civils ne participant pas aux combats sont des crimes de guerre", ajoute HRW. Les civils ont fait face à de "graves dangers" à Khouzaa, où ils ont notamment subi des bombardements répétés, n'ont pas eu accès aux soins médicaux, et ont été la cible d'attaques de l'armée israélienne alors qu'ils tentaient de fuir vers Khan Younès, poursuit le rapport. Il souligne que si l'armée israélienne avait prévenu les habitants, les appelant à quitter Khouzaa avant le 21 juillet, "le fait que des civils n'aient pas obtempéré ne fait pas d'eux des cibles légitimes d'attaques".

Le fait d'avoir "prévenu les familles (...) ne fait pas d'elles des cibles justes seulement parce qu'elles n'ont pas pu le faire", souligne Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW. "Prendre (les civils) délibérément pour cible est un crime de guerre".

03/08/2014

Boycottez les produits israëliens

boycott.gif

 

( vu sur le site http://www.palestine-solidarite.org/boycott.gif )

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2500 A LA 5ème MANIF. GAZA AU COEUR DE MONTPELLIER !

MONTPELLIER : 2500 A LA 5ème MANIF. CONTRE LE GÉNOCIDE À GAZA ET EN SOUTIEN A LA RÉSISTANCE !

(RÉUNION comité BDS France 34 ouverte à tous  et toutes LUNDI 4 août, 18h30 à la CIMADE, 28 rue du Fbg. Boutonnet, arrêt tram Place Albert 1er, trams 1 & 4)

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Deux appels à cette manifestation :

- Le comité BDS France 34 et le MIB34 et les organisations  signataires habituelles.

- le Collectfi Palestine 34

Une cinquième manif. tout aussi combattive, jeune et dynamique que les précédentes. C’est devenu une évidence, la jeunesse des quartiers populaires a conquis la rue sereinement, joyeusement, avec assurance, dignité et fermeté aussi bien dans la préparation, l’encadrement que l’animation des manifestations. 

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