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13/04/2016

> http://www.sortirdunucleaire.org/Offre-d-emploi-pour-un-poste-de-Responsable

communiqué :

OFFRE D'EMPLOI POUR UN POSTE DE "RESPONSABLE FINANCIER"
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> http://www.sortirdunucleaire.org/Offre-d-emploi-pour-un-poste-de-Responsable
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> D'avance merci de diffuser cette offre d'emploi dans vos réseaux associatifs et à toutes personnes susceptibles d'êtres intéressées par ce poste.
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> Date limite de réponse à l’offre d’emploi : d'ici le vendredi 22 avril à 9 h au plus tard
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> Le poste est à pourvoir à Lyon à compter du lundi 20 juin 2016.
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> Sur la base de l’expérience de l'actuel “Responsable du pôle comptabilité-gestion”, qui quittera son poste le 31 juillet 2016, le Réseau “Sortir du nucléaire”, fédération de 931 associations, http://www.sortirdunucleaire.org/ recherche un nouveau “Responsable financier” à plein temps en CDI à Lyon.
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> Sous la supervision du Conseil d'Administration et en lien avec le Coordinateur Général en charge des ressources humaines et le Comité de gestion composé de membres dirigeants bénévoles.
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> 1/ Quelles sont les missions de ce poste ?
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La gestion financière et sociale :
En lien avec la comptable, salariée de l’association, l'expert comptable et le commissaire aux comptes, le travail consistera en :
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L’élaboration et suivi du budget prévisionnel, et des sous-budgets de campagnes
Le suivi de la comptabilité analytique en lien avec le Coordinateur général et les dirigeants bénévoles
Le suivi, la mise à jour de tableaux de bord et d'outils de gestion pour disposer d'une situation financière régulière
La consolidation des outils en cours (simplification des transferts comptables et base de données, contrôles de l’outil V-Tiger…)
La supervision et l’analyse de la comptabilité,
La supervision de l’ensemble du système d’informations financières
Le suivi de la fiscalité avec d’éventuels ajustements,
Le travail de fin d’exercice comptable
La co-animation du Comité de gestion sur la partie relative aux finances.
Le suivi administratif et comptable du fonds de dotation “Pour un futur sans nucléaire”
Le suivi des SCI “Maison de Bure” et “Un toit pour l’écologie”
Le suivi de la rémunération et de la gestion sociale
La levée de fonds :
Prise en charge du planning annuel de collecte de fonds (courriers, mails et pages dédiées à la levée de fonds sur le site internet) en lien avec la coordination.
La coordination et la co-rédaction des différents supports de communication s’inscrivant spécifiquement dans le cadre de la levée de fonds en lien avec le chargé de communication grand public.
Le ciblage des contacts donateurs à partir de notre logiciel maison de base de données V-Tiger en lien avec le responsable informatique-base de données.
Le suivi des différents partenariats du Réseau :
> - NEF (banque alternative) avec des membres du comité de gestion
> - Entreprises membres du 1 % pour la planète
> - Fondations
Le suivi et l’appui à la dynamisation de la diffusion du matériel du Réseau “Sortir du nucléaire” en lien avec le Responsable boutique et de diffusion du matériel.
2/ Quelles qualités requises pour ce poste ?
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Compétences en comptabilité et en gestion
Maitrise d'Excel, du Pack Office et tout particulièrement des tableaux croisés dynamiques
Compétences rédactionnelles et connaissance en communication graphique
Bonne connaissance de la chaîne graphique pour le suivi des supports de communication de la levée de fonds
Bonnes capacités d’organisation et de travail en équipe.
Autonomie, fiabilité, rigueur intellectuelle et esprit d'initiative.
Un réel intérêt pour la lutte antinucléaire et une connaissance du Réseau "Sortir du nucléaire" seraient un plus.
3/ Quelles sont les autres informations à savoir ?
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Disponibilité en soirée et le week-end : dans le cadre d'un travail avec des bénévoles, des réunions sont à prévoir en soirée et certains samedis. Pour compenser des journées de travail parfois longues et le travail certains soirs et samedis, il est prévu une compensation sous la forme d'un forfait journalier avec une compensation annuelle en jours de récupération conformément à la convention collective (14 jours en 2015).
Statut : cadre selon convention collective de l’animation
Salaire : 2 400 € brut + avantages salariaux (tickets restaurant, participation à une mutuelle santé à hauteur de 40 %, plan d’épargne retraite entreprise…)
Période de tuilage : elle sera de 6 semaines du 20 juin au 31 juillet pour assurer le meilleur passage de relai possible avec l’actuel responsable financier.
4/ Et finalement, comment postuler ?
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> Pour postuler, envoyez votre candidature (lettre de motivation, CV) - d'ici le vendredi 22 avril à 9 h au plus tard - uniquement par mail dans un seul document au format PDF - à :
> recrutement@sortirdunucleaire.fr
> Indiquer comme sujet de votre mail "Candidature Responsable financier".
>
>Pour tout renseignement, contact uniquement par mail : recrutement@sortirdunucleaire.fr

12/05/2015

Associations et PPP (partenariat public-privé)

communiqué :

03 mai 2015 |  Par Laurent Cougnoux

Le gouvernement s'apprête à livrer tout le secteur associatif aux marchés financiers. Déjà esquissée avec la loi sur l’Économie sociale et solidaire, cette forfaiture de nos gouvernants prend corps. Tous les rouages de l’État se mettent implacablement en branle pour conditionner les subventions données aux associations via un système de partenariat public-privé. Une mécanique de précision conçue par le génie de la finance, qui émettra des « Social Impac Bonds », qui par nature pourront être côtés en bourse. Explications.
> Les acteurs associatifs dépendant de subventions ont tous remarqué deux grandes tendances : la baisse drastique de leur financement par les collectivités territoriales et le « glissement » de leur nature qui s'opère actuellement. Si l'Europe, les Régions, les Conseils généraux continuent de distribuer des subventions, ces financeurs demandent de plus en plus fréquemment aux acteurs associatifs de répondre à des « appels à projet ». Pour faire court, au lieu d'octroyer chaque année une subvention, les institutions imposent aux associations d'orienter leurs actions en fonction de critères prédéfinis. C'est précisément là que le glissement s'opère, obligeant les associations à passer sous les fourches caudines du politique. Et depuis l'adoption de la loi sur l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) en 2014, les choses s'accélèrent puisque ces appels à projets sont dimensionnés de façon à ce que les acteurs associatifs se regroupent, s'organisent, se professionnalisent, ou bien… disparaissent.
> Rappelons que cette loi sur l'ESS a ouvert la porte aux entreprises, qui pourront désormais sous certaines conditions (peu contraignantes) bénéficier des avantages fiscaux jusque-là réservés aux associations (1). Tout cela ne constitue que la première étape visible d'un plan beaucoup plus ambitieux, visant à financiariser ce qui pourtant ne peut pas vraiment l'être, à savoir les actions sociales au sens large.
Mais comment peut-on faire de l'argent avec ce qui constitue une charge pour l’État me direz-vous ?
> La réponse est dans un acronyme anglo-saxon : les « Social Impac Bonds » (SIB). Cette idée géniale, initiée en 2013 par le G8 (les gouvernements des huit États les plus riches du monde), consiste à faire financer les actions sociales, qui relèvent normalement de financements publics, par des investisseurs privés à qui l’État rembourse dans un deuxième temps les sommes investies, avec un fort taux d’intérêt, dès lors que les objectifs fixés conjointement par l’investisseur et par l’État auront été atteints. Les associations n'ont alors contact qu'avec un intermédiaire financier et un évaluateur indépendant mesure l’atteinte de ces objectifs.
> Si les objectifs ont été atteints, l’État (ou tout autre organisme de droit public) rembourse à l' « investisseur » les obligations émises avec un taux d’intérêt qui peut atteindre 13 %. C’est déjà exorbitant... mais l’intermédiaire financier et l’évaluateur devront également être rémunérés. Au total, ce système est une véritable bombe à retardement pour les finances publiques, puisque l’État fait des économies à court terme en laissant des investisseurs privés se substituer à lui, mais doit ensuite rembourser beaucoup plus que s’il avait apporté lui-même les financements nécessaires. Bref la même mécanique que pour les partenariats Public-Privé (PPP), imposée à l'action associative au moment même où ces fameux PPP sont remis en cause (2)
> De même, l’association qui recourt aux SIB (plus ou moins sous la contrainte) se voit imposer ses objectifs et ses méthodes d’action, voire son directeur. Pour minimiser leurs « risques » et « maximiser leurs profits », il est indéniable que les intermédiaires financiers imposeront des conditions drastiques. L'association n’a plus aucune liberté sans pour autant obtenir la moindre sécurité financière.
> La boucle est bouclée. Voilà en quelques lignes l'exposé du génie de la finance (qui arrive à faire des ronds avec ce qui ne peut être rentable) et de la forfaiture de nos gouvernants (quels qu'ils soient ou ont été), qui n'ont aucune vergogne à livrer notre modèle social en pâture aux banquiers et aux « marchés financiers ».
> Nous reviendrons bien évidemment sur cette affaire dans les prochains mois, tant ses impacts sur les territoires ruraux risquent d'être catastrophiques. Si vous souhaitez en savoir davantage, nous vous conseillons vivement de consulter les documents mis à disposition par le collectif des associations citoyennes (voir liens ci-dessous).
En savoir plus
> - Document de présentation visuel (4 pages) qui explique l’essentiel du dispositif et fournit des premiers éléments d’analyse : http://bit.ly/1bfrVFI
> - Une explication plus détaillée : http://bit.ly/1aNaNqw
> - Un dossier complet reprenant les réflexions de la soirée débat organisée en novembre 2014 et les travaux du groupe de travail ad hoc, avec des liens vers d’autres documents explicatifs : http://bit.ly/1Jpmors
Notes
> (1) Voir le dossier central du numéro de novembre 2014 du LEA
> (2) En juillet 2014, le Sénat a montré les risques du développement des partenariats public-
> privé et a fait des propositions pour les encadrer strictement, les qualifiant de véritables bombes à
> retardement budgétaires. Rapport disponible sur le site du Sénat : http://bit.ly/1DwQiWc
>   Vincent Guerpillon Alter Compta tél. : 06 50 81 96 98 vincentguerpillon@laposte.net Vente de produits du commerce équitable, appui-conseil 
pour comptabilité associative et gestion de budgets SIRET 794 371 070 000 10 https://www.facebook.com/altercompta     Le capitalisme s'adresse à des enfants dont l'insatiabilité, le désir de consommer sans trêve vont de pair avec la négation de la mort. C'est pourquoi il est morbide. Le désir fou d'argent, qui n'est qu'un désir d'allonger le temps est enfantin et nuisible. Il nous fait oublier le vrai désir, le seul désir adorable, le désir d'amour.   Bernard Maris, dans "Houellebecq économiste" (édition Flammarion)

08/05/2015

Greenpeace menacée en Inde

lu sur :

IndeGreenpeace menacée de fermeture - Asie-Pacifique - RFI

Greenpeace tire la sonnette d'alarme : sa branche indienne pourrait devoir fermer à la fin du mois, ce qui serait inédit pour cette ONG internationale. Le ...
www.rfi.fr/asie-pacifique/20150507-inde-

Publié le 07-05-2015 Modifié le 07-05-2015 à 04:52

Par RFI

Avec notre correspondant à New Delhi,  Sébastien Farcis

Greenpeace tire la sonnette d'alarme : sa branche indienne pourrait devoir fermer à la fin du mois, ce qui serait inédit pour cette ONG internationale. Le ministère indien de l'Intérieur, qui l'accuse de violer la loi sur le financement et les activités des ONG, a en effet gelé ses comptes le mois dernier. L'association réfute ces accusations et dénonce une tentative de faire taire toutes les associations environnementales ou de droits de l'homme qui s'opposent à la politique libérale du nouveau gouvernement. De nombreuses autres ONG ont subi le même sort.

Le ministère indien de l'Intérieur reproche à Greenpeace un ensemble d'erreurs comptables : une mauvaise déclaration de fond en 2008, le paiement de frais de justice pour un employé ou la rétribution d'un consultant étranger. Des actes supposés illégaux. Pour l'association, ces accusations sont soit fausses, soit ces actes sont autorisés par la loi. De manière générale, le gouvernement indien affirme que ces ONG environnementales menacent la sécurité économique du pays en militant contre l'ouverture de centrales nucléaires ou de charbon grâce à de l'argent étranger.

A l'heure actuelle, Greenpeace se retrouve donc paralysée en Inde, ce que dénonce Vinita Gupta, responsable des questions climatiques : « Ils ne nous interdisent pas parce qu’ils savent que ce serait très critiqué, mais ils essaient de nous retirer tous nous fonds par des moyens qui semblent illégaux dans l’intention que l’on capitule, indique-t-elle. C’est inédit. Nous n’avons jamais subi une telle attaque dans aucun pays. »

La cour d'appel de New Delhi a déjà condamné cette répression des ONG en janvier dernier, mais le gouvernement maintient sa ligne. Des dizaines d'autres associations environnementales ont d'ailleurs subi le même sort ces derniers mois.

17/04/2014

Le réseau de coopératives agricoles Longo Maï

lu sur Le Temps (Suisse):

VIE ALTERNATIVE Jeudi 17 avril 2014
 

L’insoumission comme mode de vie

SOCIÉTÉ 
L’insoumission comme mode de vie 

Depuis 1987, au Montois, dans le Jura, vit une petite communauté autogérée, anarchiste et anticapitaliste. Elle fait partie du réseau de coopératives agricoles Longo Maï, qui célèbre ses 40 ans. Reportage

Ce n’est peut-être pas le bout du monde, le Montois, mais ça y ressemble. Une ferme isolée, à 700 mètres d’Undervelier, village jurassien de 300 habitants, au pied des gorges du Pichoux. Un écrin de verdure et de tranquillité, où la rudesse du climat se vérifie pourtant chaque hiver: deux mois sans soleil, de décembre à février, à cause d’une montagne qui fait de l’ombre, et un arc de froid qui fait que «le – 10 de la nuit subsiste toute la journée», dit Raymond Gétaz, qui vit là depuis vingt-sept ans.

LeTemps.ch | L’insoumission comme mode de vie.pdf

03/10/2012

Comment faire respecter vos droits de citoyen ?

communiqué:

 

UN NOUVEL OUTIL CITOYEN D'ANTICOR SUR SON SITE :

Vous avez la ferme conviction qu'une décision de votre Maire ou de l'administration ne respecte pas vos droits et/ou ceux de vos concitoyens, qu'elle ne respecte pas la loi, et vous souhaitez la contester officiellement pour qu'elle soit annulée. Comment faire ?

Anticor vous propose une nouvelle fiche technique, dans sa rubrique « Outils citoyens », qui est l'une des rubriques les plus consultées de notre site et nous en sommes heureux, comme nous le sommes dès que nous pouvons être constructifs pour notre démocratie.

Vous pouvez la lire en passant votre souris sur l'onglet « Outils citoyens » en haut de la page d'accueil de notre site , puis en cliquant sur l'onglet « Comment déposer un recours administratif ».

Ou bien encore directement en cliquant sur ce lien.


BONNE LECTURE !

L'ÉQUIPE ANTICOR

Comment faire respecter vos droits de citoyen ?

communiqué:

UN NOUVEL OUTIL CITOYEN D'ANTICOR SUR SON SITE :

Vous avez la ferme conviction qu'une décision de votre Maire ou de l'administration ne respecte pas vos droits et/ou ceux de vos concitoyens, qu'elle ne respecte pas la loi, et vous souhaitez la contester officiellement pour qu'elle soit annulée. Comment faire ?

Anticor vous propose une nouvelle fiche technique, dans sa rubrique « Outils citoyens », qui est l'une des rubriques les plus consultées de notre site et nous en sommes heureux, comme nous le sommes dès que nous pouvons être constructifs pour notre démocratie.

Vous pouvez la lire en passant votre souris sur l'onglet « Outils citoyens » en haut de la page d'accueil de notre site , puis en cliquant sur l'onglet « Comment déposer un recours administratif ».

Ou bien encore directement en cliquant sur ce lien.

BONNE LECTURE !

L'ÉQUIPE ANTICOR

12/03/2012

Les dépenses de communication des Ministères

communiqué d'ANTICOR :

NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN ! 

252 

En octobre dernier, les magistrats de la Cour des Comptes ont rendu à la Commission des Finances de l'Assemblée nationale, un rapport sur les dépenses de communication d'une dizaine de Ministères, dont Matignon.

On y découvre que de nombreux contrats ont été passés en violation du Code des marchés publics : sans publicité ni mise en concurrence, ou avec des régularisations de commandes a posteriori, ou bien encore sans que les magistrats aient pu obtenir la preuve de la réalisation effective des travaux commandés. Sont cités entre autres 3 contrats passés par Matignon avec la société de Pierre Giacometti (qui avait conseillé Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007), pour un montant de près de 700 000 € HT.

Ces contrats ayant été conclus sans publicité ni mise en concurrence, contrairement aux règles des marchés publics, se pose la légitime question du favoritisme.

212La Cour des comptes révèle aussi des dépenses importantes n'ayant rien à voir avec l'intérêt général, qui seul peut justifier les dépenses publiques. Il s'agit d'études d'image et d'impact médiatique personnels de certains Ministres : Jean-Louis Borloo, Hervé Morin ou Rachida Dati. Un marché de « coaching en image » d'un montant de 105 000 € a également été passé pour 5 mois au profit du Ministre de l'immigration Eric Besson.

La question du détournement de fonds publics se pose donc tout aussi légitimement.

Si une association comme la nôtre ne dépose pas plainte, le rigoureux travail de contrôle de nos magistrats aux comptes (financé par les contribuables) restera sans aucune conséquence, comme dans l'affaire des sondages de l'Élysée  ou dans l'affaire de l'eau à Lille , dans un oubli bien accommodant pour les uns ou les autres.

Pourtant, suite à ce rapport le sénateur André Vallini (le « Monsieur Justice » de François Hollande) avait annoncé en novembre la création d'une enquête parlementaire au Sénat.Elle devait porter sur ces irrégularités de dépenses de communication du gouvernement et sur l'affaire des sondages de l'Élysée. Un mois plus tard, les sénateurs socialistes ont fait marche arrière , arguant du pourvoi en cassation d'Anticor dans l'affaire des sondages de l'Elysée. Pour quelles raisons n'ont-ils pas ouvert la commission d'enquête sur les irrégularités de dépenses de communication du gouvernement Fillon ?… Curieux mystère, pas encore expliqué à ce jour…

Notre rôle « d'empêcheurs d'enterrer les affaires en rond » nous a donc amenés à déposer plainte pour favoritisme et détournement de fonds publics,  via Maître Karsenti avocat d'Anticor vendredi 9 mars, auprès du Procureur de la République du TGI de Paris.

Pour une association citoyenne comme la nôtre, ne fonctionnant que grâce aux cotisations de ses adhérents et à quelques dons modestes, cette plainte va générer des frais judiciaires lourds à supporter, d'autant que nous savons d'expérience que de nombreuses barrières nous seront opposées dans cette démarche, afin d'empêcher l'ouverture d'une enquête. On peut donc s'attendre à une procédure longue et complexe (voir notre exemple  sur l'affaire des sondages de l'Elysée dans la Boîte à questions de notre site).

C'est pourquoi nous avons besoin de faire appel à votre soutien financier.

Si vous n'acceptez pas qu'il y ait en France une justice à 2 vitesses et si vous souhaitez qu'une enquête puisse être ouverte, faites un don en ligne ou par chèque en cliquant ici  ou sur le bouton dédié en haut de la page d'accueil de notre site.

Chaque donateur sera ensuite informé par mail des avancées de la procédure jusqu'à son terme.

Merci à vous !

26/05/2011

La France pillée, chapitre 4 : vers une privatisation de notre République ?

communiqué d'ANTICOR :

La France pillée, chapitre 4 : vers une privatisation de notre République ?

20 mai, 2011
 
par équipe anticor

Les Inrocks poursuivent la publication en cinq épisodes de notre rapport.

La 4ème livraison revient sur l’exécution des peines dans les affaires publiques, la dépénalisation des affaires et les facilités accordées aux lobbyistes.

Le rapport décortique l’actualité : vote d’amendements étrangement conciliants pour les grandes entreprises, naïveté des collectivités locales versus opacité des banques. Il est accompagné de recommandations, de propositions destinées au législateur comme aux collectivités locales.

Ce Manifeste « Anti pacte » sera à l’automne dans toutes les bonnes librairies.

Pour en savoir plus :

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/65299/...

01/04/2007

instructif


25/11/2006

naissance de l'asso "Une place pour tous ! "

Statuts de l’association
Une place pour tous !

Article 1. Forme

Il est formé, entre les signataires du présent acte constitutif, ainsi que les personnes physiques ou morales qui adhèreront par la suite aux présent statuts, une Association déclarée, régie par la loi du 1er juillet 1901.

Article 2. Objet

L’association “ Une place pour tous ! ” a pour objet de promouvoir la démocratie participative. Elle vise à permettre aux citoyens électeurs de connaître et contrôler les actions des citoyens élus, afin d’éviter que le pouvoir de ces derniers ne soit utilisé au profit de minorités défendant des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général.
Pour ce faire, l’association “ Une place pour tous ! ” s’efforcera de susciter le dialogue entre les habitants et les élus en informant, en proposant et organisant toute réunion et manifestation permettant aux citoyens de participer activement à la démocratie locale. Elle agira, entre autres, dans les domaines concernant la vie quotidienne de tous les citoyens, tels que :
- urbanisme,
- environnement,
- gestion des déchets,
- déplacements urbains et interurbains,
- fiscalité locale,
- entr’aide citoyenne,
- scolarité, alphabétisation,
- arts et culture,
cette liste n’étant pas limitative.

Article 3. Dénomination et délimitation géographique de son activité

Par référence au droit de tous les citoyens de participer aux décisions qui les concernent, l’association prend la dénomination suivante :

“ Une place pour tous ! ”.

La localisation géographique de l’action de l’association sera le quartier de Montpellier entourant la place François Jaumes.
Cette zone géographique pourra être étendue par décision du conseil d’administration, en fonction des propositions faites par les adhérents de l’association.
Des sections pourront être créées en fonction de la zone géographique.