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29/04/2015

Palestine occupée : la Shoah n'adoucit pas les mœurs

Pas de nouvelle note sur ce blog ?

Voyez Le blog libre - bis (lien ci-contre)

(je suis publiphobe)

 

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les surlignages sont de moi

à lire sur :

 

L’Unicef dénonce le caractère « systématique » des mauvais traitements infligés lors des interpellations.

Piotr Smolar (Al-Arroub, envoyé spécial)

sur le même sujet :

Conflit à Gaza : l'ONU attribue des attaques d'écoles à l'armée israélienne ... - Le Monde

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 27.04.2015 à 19h37

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/04/27/conflit-a-gaza-l-onu-attribue-des-attaques-d-ecoles-a-l-armee-israelienne_4623731_3218.html#ce36cGaww30vtBcG.99
 

L'armée israélienne est responsable de sept attaques contre des écoles de l'ONU lors de son offensive sur la bande de Gaza à l'été 2014, affirme lundi 27 avril un rapport d'enquête de l'ONU.

Ces attaques ont fait au moins 44 morts et 227 blessés entre le 16 juillet et le 26 août dans ces écoles qui étaient utilisées comme abris par les civils palestiniens.

Lire aussiL'armée israélienne ouvre cinq enquêtes internes à la suite du conflit à Gaza

« Je déplore le fait qu'au moins 44 Palestiniens aient été tués du fait des actions israéliennes et qu'au moins 227 autres aient été blessés dans des bâtiments des Nations unies qui étaient utilisés comme abris d'urgence », écrit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans une lettre accompagnant la publication du rapport. Il ajoute : 

« Je suis consterné que des groupes d'activistes palestiniens aient mis en danger les écoles des Nations unies en les utilisant pour cacher des armes. Les trois écoles où des armes ont été trouvées étaient vides à ce moment-là et n'étaient pas utilisées comme refuges. »

2100 Palestiniens tués durant le conflit

Plus de 2 100 Palestiniens, des civils pour la plupart, ont été tués pendant la guerre qui a opposé Israël au Hamas et d'autres groupes armés dans la bande de Gaza en juillet-août 2014. Soixante-sept soldats et six civils israéliens ont également été tués par des tirs de roquettes et des attaques des groupes palestiniens.

LireGaza : 29 jours de conflit en chiffres

L'Etat hébreu comme le Hamas, qui contrôle l'enclave palestinienne, avaient promis de coopérer pleinement à cette enquête lancée par Ban Ki-moon en octobre dernier et dirigée par Patrick Cammaert, un général néerlandais à la retraite, ancien chef de la force de maintien de la paix de l'ONU dans l'est de la République démocratique du Congo.

Cinq enquêtes pénales ouvertes côté israélien

L'armée israélienne a de son côté ouvert en septembre cinq enquêtes pénales sur la conduite de ses opérations à Gaza, notamment sur certaines attaques ayant visé les écoles de l'ONU et sur la mort de quatre enfants palestiniens sur une plage.

« Les bâtiments des Nations unies sont inviolables et doivent être des endroits sûrs, en particulier dans une situation de conflit armé », souligne M. Ban dans sa lettre, ajoutant : « J'œuvrerai avec toutes les personnes concernées et je n'épargnerai aucun effort pour que de tels incidents ne se reproduisent jamais. »

sur le même sujet :

Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens - Le Figaro

www.lefigaro.fr/.../01003-20130306ARTFIG00703-israel-accuse-de- matraiter-les-enfants-palestiniens.php

6 mars 2013 ... Israël accusé de maltraiter des enfants palestiniens .... tous les jours les militaires tirent sur des enfants,femmes,hommes et tout le monde se tait pour ... à Israël, l' UNICEF serait mieux inspirée de dénoncer en France le droit à l'enfant ...

 

Association France Palestine Solidarité
... palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les-mineurs-palestinienshttp://www.france-palestine.org/L-armee-israelienne-accusee-de-maltraiter-les ...
www.france-palestine.org/Solidarite-avec-le

12/04/2015

Représentant du Peuple : la politique, un métier ???

à lire sur :

Marseille : l'ex-homme fort des Verts mis en examen pour abus de confiance

Le Point -

Marseille _ l'ex-homme fort des Verts mis en examen pour abus de confiance - Le Point.pdf

voir aussi :

Renouveler la Démocratie (mettre fin au métier de politicien ...

 

lebloglibredemonquartier.midiblogs.com/.../renouveler-la-democratie-mettrefin-au-metier-de-politicien-808074.html

08/04/2015

En France, 100 % de l’électricité peut être produite par des sources renouvelables en 2050 "

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à lire sur :

Quand l'Ademe garde pour elle son scénario 100énergies ...

www.lagazettedescommunes.com/.../quand-lademe-garde-pour-elle-son-scenario-100-energies-renouvelables/
 

Le colloque de l’Ademe sur la transition énergétique organisé mi-avril 2015 a déprogrammé une présentation très attendue. Celle d’une étude exploratoire imaginant un mix électrique 100 % renouvelable d’ici 2050. Un revirement qui interroge...

Le président de l’Ademe, Bruno Léchevin, avait promis début février 2015 que le scénario évaluant les modalités d’un mix électrique 100 % EnR en 2050 allait « secouer un peu ». Objectif affiché : permettre un débat riche et porteur de solutions nouvelles et innovantes… Sauf que l’étude, annoncée pour le colloque sur la transition énergétique de l’Agence de l’environnement organisé les 14 et 15 avril prochains, a finalement disparu du programme. A l’Ademe, on avance des explications techniques liées à des résultats peu concluants. « Les outils de modélisation utilisés montrent une trop forte sensibilité aux hypothèses », explique un porte-parole de l’agence. Un travail complémentaire devrait permettre de présenter le scénario tant attendu au deuxième semestre.

Ménager la chèvre et le chou - Au delà de ces arguments, difficile de ne pas faire le lien entre ce report et les sorties répétées de la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal. Si les députés ont voté le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verteprévoyant un plafond de 50 % d’électricité nucléaire à l’horizon 2025, les sénateurs ont refusé d’entériner cette date. Alors que le texte va être à nouveau étudié par les deux chambres, la ministre est soucieuse de ménager la chèvre et le chou et ne cesse de marteler que rééquilibrage ne signifie pas abandon. Pas question donc à ce jour d’envisager une hypothétique sortie du nucléaire. Pour l’Ademe, ces quelques soucis techniques arrivent à point nommé pour ne pas froisser son autorité de tutelle…

sur le même sujet :

Energie : le rapport caché sur une France 100renouvelable

Le Club de Mediapart 

extrait:

... " le rapport de l’Ademe est explosif. Il prend le contre-pied de l’idée si souvent reprise par les élus et par le gouvernement, selon laquelle le maintien de l’atome dans le mix énergétique français est l’option de loin la moins onéreuse pour les comptes publics. " ...

... " Que contient ce rapport qui dérange ? En voici les principaux éléments. En France, 100 % de l’électricité peut être produite par des sources renouvelables en 2050 "...

..." Ce rapport n’est pas la pierre de Rosette de la transition énergétique. Il ne contient pas non plus de recette magique pour réduire d’un claquement de doigts les émissions de gaz à effet de serre et lutter contre le dérèglement climatique. Mais il a le grand mérite d’offrir les éléments factuels et chiffrés nécessaires à un débat raisonné sur notre modèle énergétique : qu’est-ce qui est physiquement et technologiquement possible ? À quels coûts pour l’économie et la société ? "...

07/04/2015

Dans les camp de réfugiés en Cisjordanie occupée

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lu sur :

 

Le Point - 

Naël Cherif garde un oeil attentif sur les ouvriers qui s'activent: ce Palestinien surveille l'avancée de la construction du quatrième étage de sa maison, de quoi offrir un peu d'espace aux 43 membres de sa famille élargie qui vivent avec lui.

Dans son camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, il sait qu'au-dessus de deux étages, il est en infraction. L'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) interdit les constructions trop élevées pour des raisons de sécurité.

Mais près de 70 ans après l'installation des premières tentes, plusieurs générations se retrouvent entassées dans ce qui est devenu un dédale de ruelles bondées, et l'UNRWA elle-même reconnaît que le problème est insoluble.

Les parents de Naël sont arrivés en 1950 dans le camp de Jalazoun, au nord de Ramallah. A l'époque, ils étaient une famille de 11 personnes. Aujourd'hui, Naël, devenu un chef de famille de 40 ans, vit dans la même maison que ses cinq frères et leurs familles. Ils sont désormais quatre fois plus nombreux, et pour loger tout le monde, il a fallu construire en infraction.

"Nous avons un vrai problème de logement. On dort les uns sur les autres. Moi par exemple, j'ai une seule chambre pour six de mes enfants et une autre où je dors avec ma femme et deux autres de nos enfants", dit-il. "Comme on ne peut pas acheter de terrain en dehors du camp, avec mes frères, nous avons décidé de construire deux étages de plus".

- camps surpeuplés -

Si l'on construit à la verticale à Jalazoun, c'est parce qu'il est impossible de s'étendre à l'horizontale. Le camp est bordé par la colonie israélienne de Bet El qui, elle, s'étale. Chaque jour ou presque, cette promiscuité suscite des affrontements entre jeunes réfugiés et colons ou soldats israéliens.

Mohammed Daoud, 23 ans, a été blessé par un tir dans ces heurts. A Jalazoun, il passe sa convalescence dans un salon où il a improvisé son lit. Il vit chez sa grand-mère Khadija au milieu de 63 personnes. La matriarche, 60 ans, a dû faire preuve d'inventivité pour loger tout son petit monde: le garage est devenu une pièce à vivre, un troisième étage a été ajouté. "On n'a pas d'argent pour acheter un terrain ailleurs", explique-t-elle.

Le nombre d'habitants de Jalazoun est passé de 2.500 en 1950 à 14.000 aujourd'hui. La surface du camp, elle, est restée la même: 26 hectares.

Les terrains disponibles aux alentours se font rares, et nombre de réfugiés sont trop pauvres pour espérer se loger ailleurs que dans la maison fournie à leur famille par l'UNRWA lorsqu'ils sont arrivés, chassés par les combats suivant la création d'Israël.

Le comité qui gère le camp met en garde contre les dangers que représente la multiplication anarchique des constructions, entre lesquelles s'encastrent des mosquées, des écoles, des magasins et des bâtiments publics.

La préoccupation est commune aux 19 camps de Cisjordanie et à leurs 226.000 habitants, dit l'UNRWA.

- L'ONU "très inquiète" -

"En 1950, l'UNRWA avait construit des maisons avec une chambre et une cuisine pour chaque famille de cinq membres et deux chambres et une cuisine, pour les familles plus grandes", rappelle Mahmoud Moubarak, à la tête du comité qui gère Jalazoun. Mais aujourd'hui, alors que "la croissance de la population est un énorme souci", l'UNRWA n'a pas pris conscience du problème, accuse-t-il.

Et ces constructions, "avec peu de moyens", au-dessus de maisons aux fondations inadaptées, pourraient coûter des vies, ajoute M. Moubarak, pour qui "la grande majorité des habitants a construit au-delà des deux étages autorisés".

L'UNRWA "est très inquiète de la surpopulation dans les camps, qui vient s'ajouter aux nombreux problèmes des réfugiés en créant des complications sociales et économiques", assure un porte-parole de l'agence, Nader Dagher.

Mais il n'est pas envisageable d'élargir le périmètre du camp, dit-il: autour, il y a des villes et des villages palestiniens. Et surtout, l'UNRWA bute contre des colonies en perpétuel développement ou contre le mur de séparation construit par Israël.

07/04/2015 13:00:28 - Camp de réfugiés de Jalazoun (Territoires palestiniens) (AFP) - Par Hossam EZZEDINE - © 2015 AFP

06/04/2015

Palestine : Israël s'approprie 110 millions d'euros par moi au détriment des palestiniens

 

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les surlignages sont de moi

lu sur :

 

Par L'Express.fr avec AFP, publié le 06/04/2015 à 10:46 , mis à jour à 12:53

L'entourage du gouvernement israélien a confirmé, dimanche, que seulement une partie des taxes destinées à la Palestine, mais bloquées depuis janvier, avait été versée. Mahmoud Abbas rejette le versement et monte au créneau.
 
Israël a débloqué, dimanche, une partie des fonds qu'il refusait de verser depuis trois mois à l'Autorité palestinienne, un paiement que le président palestinien a rejeté, exigeant qu'il soit effectué en totalité ou pas du tout. 
 
Début janvier, l'Etat hébreu a gelé le versement des taxes qu'il collecte pour le compte de l'Autorité palestinienne pour protester contre son adhésion à la Cour pénale internationale (CPI). Fin mars, il avait annoncé qu'il débloquerait les centaines de millions de dollars dus. Une facture qui s'élève aujourd'hui à environ 380 millions d'euros selon une source gouvernementale israélienne. 
 
Seulement une "partie" de l'argent versée
 
"Ils disent qu'ils vont nous envoyer l'argent et finalement ils nous l'envoient, mais un tiers en a été déduit, pourquoi?", a rétorqué le président palestinien dans un discours dimanche à Ramallah, le siège de l'Autorité en Cisjordanie occupée, avant d'ajouter que "maintenant, nous avons un dossier supplémentaire à soumettre à la CPI: d'abord il y a la guerre (de l'été 2014) à Gaza, la colonisation, et maintenant la direction palestinienne étudie ce nouveau dossier pour pouvoir le présenter en temps voulu à la CPI".  
D'ici là, "nous ne prendrons pas l'argent jusqu'à ce qu'il nous soit rendu dans son intégralité: soit on nous donne toute la somme, soit nous allons au tribunal" a précisé Mahmoud Abbas. Une source dans l'entourage du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a confirmé dimanche à l'AFP qu'une "partie de cet argent" avait été transférée à l'Autorité palestinienne, ajoutant qu'Israël avait "assuré aujourd'hui aux Etats-Unis que le montant restant pouvait être transféré à tout moment". 
 
110 millions d'euros par mois
 
Lors de la création, il y a plus de 20 ans de l'Autorité palestinienne, Israël s'est engagé à collecter en son nom les taxes et les droits de douane sur les marchandises destinées aux Palestiniens transitant obligatoirement par Israël. 
Aujourd'hui, cette somme représente près de 110 millions d'euros par mois, soit les deux tiers des recettes budgétaires propres de l'Autorité palestinienne qui, depuis qu'Israël a suspendu début janvier les versements, peine à payer ses 180 000 fonctionnaires. La Palestine est officiellement devenue membre de la CPI le 1er avril, et la procureure Fatou Bensouda a décidé de se pencher sur le conflit israélo-palestinien. Mais aucune enquête formelle n'a été ouverte contre des dirigeants israéliens. 

 

Avec AFP

05/04/2015

Incroyable mais vrai : l'expérimentation humaine n'est pas taboue aux USA

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lu ce jour sur : 

Guatemalans deliberately infected with STDs sue Johns Hopkins ...

www.theguardian.com/.../johns-hopkins-lawsuit-deliberate-std-infectionsguatemala

(Les guatémaltèques délibérément contaminés par des agents pathogènes de maladies sexuellement transmissibles poursuivent l'université Johns Hopkins en justice)

Thursday 2 April 2015 

Lawsuit with 800 plaintiffs seeks damages for individuals, spouses and children of people deliberately infected with STDs through US government programme

Nearly 800 plaintiffs have launched a billion-dollar lawsuit against Johns Hopkins University over its alleged role in the deliberate infection of hundreds of vulnerable Guatemalans with sexually transmitted diseases, including syphilis and gonorrhoea, during a medical experiment programme in the 1940s and 1950s. 

The lawsuit, which also names the philanthropic Rockefeller Foundation, alleges that both institutions helped “design, support, encourage and finance” the experiments by employing scientists and physicians involved in the tests, which were designed to ascertain if penicillin could prevent the diseases.

Researchers at Johns Hopkins School of Medicine held “substantial influence” over the commissioning of the research program by dominating panels that approved federal funding for the research, the suit claims.

The lawsuit asserts that a researcher paid by the Rockefeller Foundation was assigned to the experiments, which he travelled to inspect on at least six occasions. 

The suit also claims that predecessor companies of the pharmaceutical giant Bristol-Myers Squibb supplied penicillin for use in the experiments, which they knew to be both secretive and non-consensual.

The experiments, which occurred between 1945 and 1956, were kept secret until they were discovered in 2010 by a college professor, Susan Reverby. The programme published no findings and did not inform Guatemalans who were infected of the consequences of their participation, nor did it provide them with follow up medical care or inform them of ways to prevent the infections spreading, the lawsuit states.

Orphans, prisoners and mental health patients were deliberately infected in the experiments.

The plaintiffs case quotes the correspondence from one of the programme’s lead researchers who tells another doctor that if it were discovered by “some goody organization” that the programme was testing people who were mentally ill it would “raise a lot of smoke”. The manager continues: “I see no reason to say where the work was done and the type of volunteer.”

Baltimore-based attorney for the plaintiffs Paul Bekman told the Guardian that of the 774 claimants, about 60 were direct survivors of the programme. Many have died as a result of deliberate infection and others had passed on disease to family members and partners.

“The people who are responsible [for carrying out the research] now are long dead,” said Bekman “But the records are there, and we have detailed documentation that supports the allegations in our complaint.”

Marta Orellana was a nine-year-old orphan when she was included in the experiments. In an interview with the Guardian in 2011 she recalled being forcibly examined by light-complexioned foreigners and a Guatemalan doctor in the orphanage infirmary.

“They never told me what they were doing, never gave me a chance to say no,” Orellana said “I’ve lived almost my whole life without knowing the truth. May God forgive them.”

Included within the legal claim are graphic descriptions of some of the methods used by the researchers to infect their subjects:

During the experiments the following occurred:

    1. Prostitutes were infected with venereal disease and then provided for sex to subjects for intentional transmission of the disease;
    2. Subjects were inoculated by injection of syphilis spirochaetes into the spinal fluid that bathes the brain and spinal cord, under the skin, and on mucous membranes;
    3. An emulsion containing syphilis or gonorrhoea was spread under the foreskin of the penis in male subjects;
    4. The penis of male subjects was scraped and scarified and then coated with the emulsion containing syphilis or gonorrhea;
    5. A woman from the psychiatric hospital was injected with syphilis, developed skin lesions and wasting, and then had gonorrhoeal pus from a male subject injected into both of her eyes and;
    6. Children were subjected to blood studies to check for the presence of venereal disease.

The then secretary of state Hillary Clinton apologised for the programme in 2010 after a presidential bioethics commission investigation found the experiments “involved unconscionable basic violations of ethics”. 

A federal lawsuit for damages under the Federal Tort Claims Act failed in 2012 after a judge determined the US government cannot be held liable for actions outside the United States. Bekman told the Guardian he believed the new lawsuit stood a greater chance of success as it was lodged in the state court of Maryland and against private entities.

Both Johns Hopkins University and the Rockefeller Foundation have vigorously denied any involvement in the experiments.

A spokeswoman for Johns Hopkins School of Medicine said the institute expressed “profound sympathy” for the victims of the experiments and their families, but added: “Johns Hopkins did not initiate, pay for, direct of conduct the study in Guatemala. No nonprofit university or hospital has ever been held liable for a study conducted by the US government.”

The university stated it would “vigorously defend” the lawsuit.

The Rockefeller Foundation issued a detailed response to the claim online, which it described as seeking to “improperly to assign ‘guilt by association’ in the absence of compensation from the United States federal government”.

The statement continued: “In the absence of a connection to the Rockefeller Foundation, the lawsuit attempts to connect the Foundation to the experiments through misleading characterizations of relationships between the Foundation and individuals who were in some way associated with the experiments.”

A spokeswoman for Bristol-Myers Squibb declined to comment. 

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sur le même sujet, en 2010 :

Expérimentations: Washington s'excuse auprès du Guatemala

www.lefigaro.fr/.../01003-20101002ARTFIG00344-experimentations- washington-s-excuse-aupres-du-guatemala.php
 
2 oct. 2010

Dans le cadre d'une étude sur les effets de la pénicilline, des centaines de Guatémaltèques se sont vus inoculer des maladies sexuellement transmissibles entre 1946 et 1948, par des scientifiques américains.

Une expérience scientifique vieille de 64 ans pourrait compliquer les relations entre le Guatemala et les Etats-Unis. Washington a présenté vendredi des excuses aux centaines de Guatémaltèques, à qui des scientifiques américains ont transmis des maladies sexuellement transmissibles à la fin des années 40. Ces révélations ont ébranlé les autorités guatémaltèques, qui affirment ne rien connaitre de l'affaire. Le président du Guatemala Alvaro Colom a dénoncé un «crime contre l'Humanité» et annonce que son gouvernement «se réserve le droit de porter plainte ».
A l'origine de ce scandale, une étude financée par les autorités américaines entre 1946 et 1948 sur les effets de la pénicilline, découverte en 1928. Les scientifiques se demandent alors si l'antibiotique peut non seulement guérir la syphilis mais aussi prévenir la maladie. Comme la législation américaine n'autorise pas à mener de telles expériences sur l'homme, le directeur de cette étude, le médecin John Cutler, la met en place au Guatemala. Les chercheurs vont sélectionner comme cobayes des personnes vulnérables, tels que des malades mentaux. Environ 696 personnes participent à leur insu à cette étude. L'un des patients au moins est mort, sans qu'il soit établi si l'expérience est elle-même à l'origine de son décès. L'étude, qui n'a jamais été publiée, n'a apporté aucun résultat significatif.
 

«Exposition naturelle»

Dans un premier temps, les chercheurs inoculent la syphilis ou la blennorragie à des prostituées et les laissent ensuite avoir des rapports sexuels avec des soldats ou des détenus. Mais lorsque cette «exposition naturelle» ne produit pas assez de contaminations, les scientifiques changent de tactique. Ils contaminent directement des soldats, des prisonniers et des malades mentaux. Selon les rapports de l'étude, la bactérie de la syphilis à été apposée sur des zones du visage, du bras ou du pénis des patients qui avaient été abrasées.
Les scientifiques, dont les recherches étaient financées par des Instituts américains de la santé, n'auraient pas expliqué en détail leur projet aux responsables guatémaltèques et auraient fait des dons de matériels.Les cobayes ont été traités avec de la pénicilline mais l'étude ne précise pas si cela a suffi à les guérir, affirme Susan Reverby. C'est cette historienne américaine, qui a découvert l'expérimentation et a alerté les autorités américaines.
 

«Un sombre chapitre de l'histoire de la médecine»

Susan Reverby a retrouvé les comptes-rendus du docteur John Cutler, en enquêtant sur une autre des études, toute aussi contraire à la déontologie, à laquelle il a participé : l'expérimentation de Tuskegee. Entre 1932 et 1972, des scientifiques américains ont suivi 600 afro-américains atteints de la syphilis. Aucun de ces sujets n'était au courant qu'ils étaient porteurs de la maladie. A aucun moment les médecins n'ont proposé de les soigner. L'expérience guatémaltèque n'est pas isolée, rappelle le directeur des instituts américains de santé, pour qui son homologue de l'époque a sans doute été mis au courant. Selon le Dr. Francis Collins, qui déplore «un sombre chapitre de l'histoire de la médecine», une quarantaine d'expériences d'inoculation délibérée ont été organisées aux Etats-Unis, dans les années 40.
L'étude menée au Guatemala, était «clairement contraire à l'éthique» et «répréhensible», ont dénoncé la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et la ministre de la Santé Kathleen Sebelius. «Bien que ces événements aient eu lieu il y a plus de 64 ans, nous sommes révoltées qu'une recherche aussi répréhensible ait pu être menée en invoquant la santé publique», écrivent encore les deux ministres, qui ont lancé une vaste enquête pour déouvrir ce qui s'est passé au Guatemala et examiné les régulations actuelles. Barack Obama a téléphoné à son homologue guatémaltèque et lui transmis «ses plus profonds regrets». Le président américain a aussi «réaffirmé l'engagement inébranlable des Etats-Unis pour que toutes les études médicales menées sur l'homme aujourd'hui remplissent des critères éthiques et juridiques exigeants». Il n'est pas certain que les victimes guatémaltèques puissent demander des dommages et intérêts.
 
sur le même sujet :
 

Expérimentation sur la syphilis au Guatemala — Wikipédia

fr.wikipedia.org/.../Expérimentation_sur_la_syphilis_au_Guatemala

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dans le même domaine, voir : 

 

Unethical human experimentation in the United States - Wikipedia ...

 

en.wikipedia.org/.../Unethical_human_experimentation_in_the_United_States
 

 

Frank Olson — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Olson
Frank Olson (Naissance le 17 juillet 1910 – mort le 28 novembre 1953) est un scientifique qui travaillait pour l'US Army dans une division top secret (la division  ...
 

Quand la CIA menait des expériences sur des cobayes français,

www.voltairenet.org/article164442.html
16 mars 2010 ... ... et soit-disant « suicide » du docteur Frank Olson à New York en 1953, ... Frank Olson et les expérimentations secrètes de la CIA durant la Guerre froide, ... pris pour cible de réseau souterrain du métro new-yorkais dans le .
 

Expériences sur les humains révélées par les gouvernements ...

www.agoravox.fr/tribune.../experiences-sur-les-humains-122667
15 sept. 2012 ... 1936 : Programme d'expérimentation de guerre biologique ..... de "Bacillus subtilis niger" dans tout le système de métro de New York City.
 

04/04/2015

Soutenir le conflit à Radio France pour préserver la part du public dans le secteur de la radio

à lire sur MEDIAPART :

 extrait 

... " L'objectif ultime de la séquence n'est donc pas de nature économique mais de nature politique. Il s'agit de réduire la part du public dans le secteur de la radio, " ...

Mediapart -

 

extraits :

... " En octobre 2013, était votée la loi sur l’indépendance de l’audiovisuel public, par laquelle l’exécutif laissait les clés au CSA. Il s’agissait de rompre avec la pratique instituée par Nicolas Sarkozy, qui nommait les dirigeants des médias publics." ...

... " Le nouveau patron aura la lourde tâche de surveiller la télé publique pendant la campagne présidentielle de 2017 et il n’est pas certain que le pouvoir laisse passer l’occasion de faire nommer un ami. " ...

03/04/2015

Fin de la trêve hivernale

lu sur :

L'Humanité - 
CONSOMMATION - VIE QUOTIDIENNE
DANIEL ROUCOUS
MERCREDI, 1 AVRIL, 2015
 
C’est aussi la fin de la trêve hivernale pour les coupures d’électricité et de gaz. Pour les éviter, il existe des solutions dont nous vous invitons à prendre connaissance.

Vous avez des difficultés à payer vos factures d’électricité et/ou de gaz.

Vous pouvez bénéficier :

- d’un tarif social électricité dit de première nécessité ou d’un tarif social gaz dit de solidarité si votre revenu net imposable est inférieur ou égal à 2 175 euros ou êtes bénéficiaire de la CMU-C ou de l’ACS (assurance complémentaire santé) – Tous les distributeurs y sont tenus,

- d’une aide aux factures impayées du FSL (Fonds de solidarité pour le logement)- contactez l’action sociale de votre département,

- d’une aide ou d’un prêt de votre Caf (caisse d’allocations familiales) ou de votre caisse de retraite – voyez avec elles.

Les démarches

- aucune démarche à faire si vous avez retourné dans les délais (15 jours) l’attestation de votre fournisseur vous informant de vos droits à ces tarifs sociaux,

- à défaut, appelez le 0 800 333 123 s’il s’agit d’électricité ou le 0 800 333 124 s’il s’agit de gaz

- pour l’aide aux impayés de facture contactez l’action sociale du département.

Ne tardez pas, vous disposez de 15 jours pour vous faire aider à compter de la réception de la lettre de relance pour non-paiement de votre fournisseur.

Le cas échéant, la trêve hivernale ayant pris fin le 31 mars, vous risquez une réduction ou une coupure d’électricité ou une coupure du gaz.  

Références : articles L121-87 du code de la consommation, L115-3 du code de l’action sociale et des familles. 

En cas de difficultés saisir le Médiateur de l’énergie sur :

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R13148.xhtml

- démarches auprès du FSL et adresses des services sociaux sur

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1334.xhtml

A lire notre article : l'eau est-elle coupée en cas d'impayé ?

L'eau est-elle coupée en cas d'impayé ? | L'Humanité

huma2.linagora.com/leau-est-elle-coupee-en-cas-dimpaye-569276

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02/04/2015

Grèce : l'Europe facilite la fraude fiscale

à lire sur MEDIAPART :

Mediapart -

31 MARS 2015 |  PAR DAN ISRAEL

extrait :

Eldorado Gold, l'entreprise qui veut mener à terme un projet très controversé de mine d'or en Grèce, esquive des centaines de milliers d'euros d'impôts qu'elle devrait payer à la Grèce. En toute légalité, et en passant par les Pays-Bas. 

C’est une grosse pierre dans le jardin de l’Eurogroupe, cette instance qui regroupe tous les pays de la zone euro et qui est présidée par Jeroen Dijsselbloem, le ministre des finances néerlandais. Il y a quelques jours, le responsable européen sermonnait le gouvernement grec d’Alexis Tsipras, l’appelant à reconnaître ses responsabilités dans les relations plus que difficiles qu’entretient son dirigeant avec les autres dirigeants de l’Union européenne. « En Grèce, la responsabilité des problèmes est trop souvent rejetée en dehors de la Grèce et l'Allemagne en est devenue la victime principale », avait déclaré Dijsselbloem.

Dans un rapport, publié ce lundi, l’ONG néerlandaise Somo attribue pourtant une partie des responsabilités quant à l’état des finances publiques grecques directement aux Pays-Bas de Jeroen Dijsselbloem. Spécialisé dans l’analyse des pratiques des entreprises mondialisées, Somo, le « centre de recherche sur les multinationales », est une organisation réputée pour son sérieux, qui a par exemple dénoncé récemment le rôle de la Suisse dans l’organisation de l’évasion fiscale de Shell. Cette fois, l’ONG s’est concentrée sur les pratiques fiscales très contestables d’Eldorado Gold, une entreprise minière canadienne implantée en Grèce, qui s’est vu attribuer par le précédent gouvernement l’immense projet d’exploitation des mines d'or de Skouriès, dans le nord-est du pays. Selon ses conclusions, en passant par les Pays-Bas et en exploitant sa législation fiscale laxiste, l’entreprise minière est parvenue à économiser au minimum 1,7 million d’euros sur les impôts qu’elle est censée verser à la Grèce.

01/04/2015

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

lu sur :

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

Le Point -  Publié le 01/04/2015 à 11:34

L'intention affichée par les dirigeants du nouvel entrant est de faire juger les chefs israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.

source AFP 

La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation. Une cérémonie à huis clos s'est déroulée au siège du tribunal à La Haye pour marquer cette adhésion, au cours de laquelle le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI. L'adhésion de la Palestine constitue un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.

C'est aussi une démarche aux conséquences incertaines: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye. Exaspérés par des décennies de vaines négociations, sans aucune perspective de voir naître prochainement l'État auquel ils aspirent depuis longtemps, les Palestiniens ont fait le choix d'internationaliser leur cause. Fin 2014, ils ont décidé de rejoindre la CPI, qui a pour vocation de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, après avoir vu rejeter par le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution mettant fin à l'occupation israélienne dans les trois ans.

En même temps qu'il demandait l'adhésion à la CPI, le président palestinien Mahmoud Abbas avait envoyé à la cour un document autorisant la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, à enquêter sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens depuis le 13 juin 2014.