Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

30/03/2015

Palestine : ne pas se voiler la face

à lire sur MEDIAPART :

Sam.28 mars 2015 28/03/2015 ... la bombe à retardement de Jérusalem. 28 mars 2015 ... à l'est de Jérusalem, ...

et aussi :

www.bastamag.net/Document-exclusif-la-bombe

Selon un rapport confidentiel rédigé par les diplomates de l’Union européenne à Jérusalem, que Mediapart s’est procuré, la tension dans la ville n’a jamais été aussi forte depuis 1967. Si la politique de discrimination et de colonisation menée par Israël se poursuit, ce sont les bases mêmes d’une solution pacifique qui seront détruites. Il est peut-être encore temps d’agir, mais l’Europe doit faire preuve de courage.

sur le même sujet :

29/03/2015

L'attribution des logements sociaux par et pour les élus

... au moins à Paris ...

lu sur :

... l'un des mieux lotis de la capitaleAvec 31 585 logementsle quartier abrite le deuxième parc locatif de la villeUn riche patrimoine que la municipalité ...
Paris, petits relogements entre amis PS… Par Nicolas Guégan et Mathieu Lehot

Publié le : 27 mars 2015

Source : lepoint.fr

Neuf des membres, anciens et actuels, du cabinet de Jérôme Coumet, le maire PS du 13e arrondissement de Paris, bénéficient de logements sociaux. Révélations.

Question habitat social, le 13e arrondissement de Paris est l’un des mieux lotis de la capitale. Avec 31 585 logements, le quartier abrite le deuxième parc locatif de la ville. Un riche patrimoine que la municipalité ne se prive pas d’utiliser pour loger ses propres employés. D’après nos informations, neuf collaborateurs, anciens et actuels, du maire PS de l’arrondissement Jérôme Coumet bénéficient de logements sociaux.

Parmi les locataires recensés figurent Sébastien Roy et Sophie Chollet-Lefebvre, tous deux ex-chefs de cabinet de Jérôme Coumet, mais aussi Benjamin Cros, ancien chargé de mission habitat, Sarah Damagnez, recasée depuis dans le 12e arrondissement, et Sylvestre Piriot, cadre du PS parisien et ancien collaborateur de la mairie du 13e. Tous ont signé ou renouvelé leur bail dans la foulée de l’élection de Coumet en 2007.

« Ce n’est pas illégal »

Ont-ils bénéficié d’un traitement de faveur ? Contactée par LePoint.fr, la mairie du 13e nie tout « lien entre le fait d’être membre du cabinet de Jérôme Coumet et celui d’obtenir un logement social dans l’arrondissement ». Pourtant, quatre membres actuels de l’équipe du maire sont locataires des bailleurs sociaux de la ville de Paris : Sophie Zeghlache, chargée de mission aux affaires sociales, Laure Rochette, collaboratrice à la Jeunesse et aux Sports, Dominique Painvain responsable de la communication numérique et Sevan Bagla en charge des affaires scolaires. Ce dernier a obtenu un logement peu de temps après son arrivée courant 2012 à la mairie du 13e. Une étrange concordance des temps qu’il peine à expliquer.

D’autres comme Sylvestre Piriot ont été relogés trois fois en dix ans. En 2002, cet ancien militant de l’Unef décroche son premier appartement après avoir été recruté comme emploi jeune par la mairie du 13e. Contacté par LePoint.fr, il confirme par la suite avoir été membre du cabinet de Jérôme Coumet de 2005 à 2009. « Je n’ai jamais eu l’impression d’avoir bénéficié d’un passe-droit ». Et de préciser : « ce n’est pas illégal. Je respecte les critères d’attribution ».

Une commission d’attribution opaque

Cet argument est repris à l’unisson par l’ensemble des mis en cause. La plupart sont en réalité locataires de logements sociaux financés par un prêt locatif intermédiaire, dit PLI. Des appartements d’un meilleur standing destinés à des foyers plus aisés dont le revenu annuel oscille entre 41 629 euros et 119 340 euros. Ce qui n’empêche pas que les prix y restent très en deçà de la réalité du marché. À titre d’exemple, un nouvel entrant, dans l’immeuble où réside Sébastien Roy, paierait un loyer 60 % moins cher que dans le privé, selon les chiffres de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP).

Interrogé sur ce qui ressemble à « du copinage », Yves Contassot, conseiller EELV du 13e arrondissement, n’est pas étonné : « Serge Blisko (le prédécesseur de Jérôme Coumet, NDLR) avait l’habitude de répéter qu’il n’y a rien d’anormal à loger ses amis », raconte-t-il. Membre de la majorité municipale, il a longtemps siégé à la commission d’attribution des logements (CAL). Une instance chargée de proposer trois candidats aux bailleurs sociaux, classés par ordre de priorité, dès lors qu’un appartement se libère. « Les dossiers étaient parfois sélectionnés en amont et ne répondaient à aucun système de critères objectifs », dénonce Contassot. Face à cette « opacité », il a préféré ne plus y siéger après la réélection de l’équipe en place, en mars 2014.

L’ombre de Jean-Marie Le Guen

Dans l’opposition, Jean-Baptiste Olivier ne garde pas un meilleur souvenir de ces réunions. Lui aussi a fini par ne plus y mettre les pieds. « Il y avait des dossiers qui étaient davantage mis en avant que d’autres [...] Certains appartements étaient déjà très clairement attribués avant de passer entre nos mains », raconte le jeune élu UMP. « C’est simple, ils gardent tous les logements pour eux ! » témoigne un autre membre de l’opposition, souhaitant conserver l’anonymat.

Le sujet est réputé sensible dans le quartier. Une enquête, publiée en 2013 dans Le 13 du mois, un magazine local et indépendant, a révélé un système mêlant passe-droits et pots-de-vin. Des pratiques décrites comme monnaie courante. Et qui serviraient surtout les bons camarades de la section socialiste sur laquelle plane l’ombre de Jean-Marie Le Guen. L’actuel secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement reste « le vrai patron ». Malgré son emploi du temps, il vient toujours signer les procès-verbaux des conseils municipaux de la mairie du 13e, où il siège depuis 1983, s’amuse un témoin de la scène.

Un nouveau système d’attribution

Tout un symbole, Jean-Marie Le Guen est lui-même domicilié sur les listes électorales dans un immeuble RIVP. Il s’agit en réalité de sa permanence parlementaire. Un tour de passe-passe lui permettant de donner l’illusion de vivre dans le 13e alors qu’il préfère les beaux quartiers des ministères. Situé 147, avenue de Choisy, le local est loué par le PS. Ce que confirme Jérôme Coumet, qui en a fait son QG lors des dernières municipales.

Du côté de l’Hôtel de Ville, les tambouilles du 13e suscitent un certain malaise. Le scandale provoqué l’année dernière par la révélation du nom des élus de Paris bénéficiant de logements sociaux (voir *) est encore gravé dans les mémoires. Pour mettre fin à ce genre de dérives, Anne Hidalgo a décidé de tester un nouveau système de cotation censé accélérer le traitement des dossiers prioritaires. Ironie du sort, le 13e fait partie des arrondissements pilotes.

Nicolas Guégan et Mathieu Lehot

(*)

Ces élus de Paris qui bénéficient de logements sociaux ! - Le Point.pdf

28/03/2015

Latin - Grec : dernier rempart contre le matérialisme anglo-saxon (suite)

lu sur le lien :

Les humanités sont indispensables à toute éducation démocratique

tendanceclaire.npa.free.fr/breve.php?id=12339

Par Florence Dupont (tribune dans Le Monde du 29 mars 2015)

Il faut défendre le latin et le grec, non au nom de prétendues racines communes, mais au nomd'une culture partagée, et parce que plonger les élèves dans l'Antiquité les amène à la poésie de la différence
 
Apprendre mieux pour réussir mieux  ", ce slogan qui sert de titre à la réforme du collège de 2016 n'est-il que l'erreur d'un conseiller en communication  ? Com-ment a-t-il pu échapper à la ministre que ce jeu dangereux avec la fameuse formule de Nicolas Sarkozy allait marquer cette réforme du sceau de l'utilitarisme libéral  ? Une erreur  ? Sans doute pas car, après avoir focalisé le projet de collège sur "  les savoirs fondamentaux et les com-pétences du monde actuel  ", elle ajoute  : "  Qu'il soit enfin un collège de l'épanouissement et de la citoyenneté, qui crée du commun et fasse vivre les valeurs de la République.  " Cet "  enfin  " est révélateur. Il devrait être un "  d'abord  ".

Comment, en effet, "  créer du commun et faire vivre les valeurs de la République  " en n'ajoutant pas aux trois savoirs fondamentaux une mémoire commune qui dépasse les frontières et transcende les langues, les religions et les nationalités  ? La meilleure façon de créer du commun, n'est-ce pas de faire savoir aux enfants des collèges que l'Antiquité grecque et romaine est leur héritage à tous et que la République, ne serait-ce que son nom, en est issue. Les langues et cultures de l'Antiquité ne doivent pas être une simple option, noyée entre le développement durable et la création artistique. Le grec et le latin ne sont pas solubles dans les espaces pédagogiques interactifs (EPI). On "  créera du commun  " quand tous les élèves apprendront dès la sixième qu'il y a deux mille ans, leurs ancêtres, ceux qui habitaient l'actuelle Europe comme ceux des autres rives de la Méditerranée, appartenaient à la même res publica, qu'ils avaient deux langues – le grec et le latin – et une culture commune, qu'ils vivaient en paix tout en étant différents.

Un facteur d'intégration

Augustin s'adressait à Dieu en latin, lisait le grec et bavardait avec sa nourrice en libyque. Quant aux autres, dont les familles viennent d'Extrême-Orient ou d'Afrique subsaharienne, rien ne les empêche de s'emparer d'une Antiquité qui n'est la propriété de personne  : les Grecs et les Romains ne sont pas nos origines, ils ne nous ressemblent pas. C'est pourquoi ils peuvent offrir aux collégiens un imaginaire qui les emmène ailleurs, dans un espace pacifié, trop loin, trop différent pour être agité par les passions identitaires contemporaines. La connaissance de l'Antiquité et des langues anciennes serait un puissant facteur d'intégration si elle était diffusée à tous. Enseignez le grec en ZEP et vous aurez la chance que vos élèves, un de mes collègues l'a vécu, fassent des tags en grec ancien.

Le luxe paie. Mme Najat Vallaud-Belkacem a-t-elle oublié, en devenant ministre de l'éducation nationale, que ses ancêtres, comme les miens, parlaient latin sur le forum de leur cité de province  ? Et peut-être chantaient-ils en grec au banquet dans des jardins ornés de mosaïques célébrant la même culture gréco-romaine. Un grand nombre de ces mosaïques sont en Tunisie, au Musée du Bardo, attaqué il y a quelques jours par les terroristes de l'Etat islamique. La plus fameuse est celle où le poète Virgile est assis entre les muses de l'histoire et de la tragédie. Il tient sur ses genoux un rouleau de papyrus, où l'on peut lire le 8e vers de L'Enéide. Combien seront capables de comprendre cette mosaïque, parmi ceux qui seront passés par le collège réformé 2016  ? Quelques-uns, encore moins nombreux qu'aujourd'hui  : "  Virgile, connais pas.  " La réforme proposée par la ministre ne doit pas priver nos enfants de la mosaïque de Sousse et ne doit pas faire le jeu des barbares qui détruisent l'art préislamique et attaquent les musées.

A qui profite l'ignorance de l'Antiquité, sinon aux intégristes religieux et aux fanatiques de l'identité ethnique  ? A ceux qui pré-tendent qu'il y a toujours eu et donc qu'il y aura toujours des "  Gaulois  " et des "  Arabes  ", des "  Blancs  " et des "  Noirs  ", des "  Aryens  " et des "  Sémites  ". A ceux qui confondent allègrement langue, religion, culture et pays d'origine et alimentent un communautarisme imaginaire qui remonterait à la nuit des temps. Quelle meilleure façon de lutter contre les intégrismes et les communautarismes, contre l'homophobie, le sexisme ou le -racisme, que d'emmener les collégiens faire un tour dans l'Antiquité  ? Ils y apprendront qu'il y a d'autres religions que les trois monothéismes. Ils visiteront un monde où les langues, les cultures, les références ethniques, les dieux se superposent et s'ajoutent. Ils rencontreront d'autres types d'humanité, d'autres mœurs, d'autres façons d'être une femme ou d'être un homme. Et ils verront concrètement que le genre n'est pas une fantaisie d'intellectuel. Ils constateront que les sociétés changent sans cesse et que ce qu'ils croyaient inscrits dans la nature humaine de toute éternité sont des constructions historiques et instables.

Il ne s'agit pas de défendre le collège d'hier contre la réforme car, en ce domaine, celle-ci ne fait que continuer l'œuvre des prédécesseurs de la ministre. Réformer consisterait à tourner le dos à plus d'un siècle de politique scolaire qui a réservé les langues anciennes et leurs littératures à un public de plus en plus étroit. Beaucoup accusent les langues anciennes d'être élitistes. C'est prendre l'effet pour la cause. Le collège unique était une belle idée démocratique, mais qui consista souvent à retirer aux uns ce qu'on ne donnait pas aux autres. La République a toujours eu du mal avec les Humanités anciennes, qu'elle n'a jamais accepté de démocratiser. Virgile pour tous n'était pas dans ses programmes. Faisons mentir Tocqueville, qui écrivait dans De la démocratie en Amérique  : "  Il est évident que, dans les sociétés démocratiques, l'intérêt des individus, aussi bien que la sûreté de l'Etat, exige que l'éducation du plus grand nombre soit scientifique, commerciale et industrielle plutôt que littéraire.  "

Par Florence Dupont

---------
sur le même sujet :
 
VousNousIls.fr - 

Grève à Radio France : pétition contre le désengagement de l'État dans ce service public

communiqué :

Soutien au mouvement social à Radio France
Les signataires partagent les craintes des personnels en grève et approuvent leur lutte

Bonjour,

 

 

Vous savez sans doute qu'un grand mouvement social pour la défense du service public de la radio et la défense de l'emploi contre les politiques d'austérité a commencé le 19 mars à Radio France.

Si vous avez déjà signé l'appel à soutenir ce mouvement, comme plus de 4000 autres personnesvous pouvez continuer à aider en diffusant ce mail à vos contacts.

La lutte continue.

Si ce n'est pas le cas vous pouvez maintenant manifester votre solidarité avec ce mouvement social contre l'application des politiques d'austérité...

Pour la diffusion de cet appel, vous pouvez utiliser l'adresse www.radiofrancelutte.fr


Je soussigné, auditrice ou auditeur de 
Radio France, affirme comprendre et soutenir l'appel à la grève illimitée lancé le 19 mars 2015 par plusieurs organisations syndicales portant sur les difficultés budgétaires et la défense de l’emploi dans l'entreprise.
Je dénonce, comme les personnels en lutte, le désengagement de l'État, l’étranglement budgétaire et le manque de transparence des projets de restructuration de la direction de 
Radio France, qui menacent l'emploi dans tout le réseau et nuisent à la mission de service public de la radio.
Je refuse que 
Radio France soit abîmée par la nouvelle vague de mesures d'austérité qui s'annonce. Solidarité !
Je demande que les revendications de l'intersyndicale soient satisfaites.

******************

Secrétariat signatures : contact@radiofrancelutte.fr

Caisse de Grève: Chèques de soutien aux grévistes à l'ordre de "CCE radiofrance dons". Adresse postale : CCE de Radio France 116 av du Pdt Kennedy 75220 paris cedex 16

 

Signer la pétition - Voir les signataires

 

pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions

 

26/03/2015

Matérialisme anglo-saxon et marchés financiers

à lire sur BASTAMAG :

Spéculationévasion fiscalebonus des traders : observez en direct ...

 

www.bastamag.net/Speculation-evasion-fiscale-bonus-des-traders-observez- en-direct-la-demesure

Spéculation, évasion fiscale, bonus des traders : observez en direct la démesure des banques et marchés financiers

PAR AGNÈS ROUSSEAUX 18 MARS 2015

Sept ans après la crise financière de 2008, rien n’a vraiment changé : spéculation effrénée, création de produits financiers toxiques, évasion fiscale, rémunérations des banquiers... Nous voici revenus aux mêmes niveaux qu’avant la crise, voire au-delà. Les chiffres font peur. Nous vous invitons à une plongée au cœur de cette finance folle, pour en percevoir, minute par minute, la démesure. Pour comprendre les dérives de cette folie spéculative. Et l’urgence de reprendre le contrôle sur ce système financier dérégulé.

(lire la suite : Spéculationévasion fiscalebonus des traders : observez en direct ...)

Latin - Grec : dernier rempart contre le matérialisme anglo-saxon

lu sur :

Coignard : contre la bêtisela révolte des latinistes - Le Point

www.lepoint.fr/...coignard/coignard-contre-la-betise-la-revolte-des-latinistes- 26-03-2015-1915967_2134.php

Le Point - Publié le 26/03/2015 à 07:16 - Modifié le 26/03/2015 à 07:29

Le travail de sape contre l'enseignement du latin et du grec a commencé il y a longtemps. Najat Vallaud-Belkacem a voulu donner le coup de grâce. 

Même Xavier Darcos, agrégé de lettres classiques, n'a pas renversé le mouvement quand il était Rue de Grenelle. Depuis des années, les professeurs doivent se battre pour ne pas voir fermer les classes de latin, pourtant proposé en initiation à tous les collégiens en classe de cinquième. C'est là le résultat d'une logique comptable. Quand ils reçoivent la dotation horaire globale qui leur sert de viatique, les chefs d'établissement doivent toujours faire des économies pour rentrer dans leur budget. Puisqu'il faut opérer des coupes, le latin, discipline optionnelle, est le premier à trinquer. À cela s'ajoutent, chez certains d'entre eux, des oeillères idéologiques, qui leur font considérer l'enseignement du latin comme réactionnaire, passéiste, élitiste et, pire que tout, ennuyeux...

C'est donc avec allégresse que tous ceux-là rayent le latin de la liste de leurs enseignements. Un réflexe particulièrement stupide. Comme l'explique Blanche Lochmann, présidente de la Société des agrégés et professeur de lettres classiques, "le latin est une matière très égalitaire, puisque tous commencent au même niveau, sans que les familles puissent être d'une aide particulière". En tout cas, dans des centaines de collèges et de lycées, ce sont les enseignants qui doivent convaincre les élèves de choisir cette matière afin de faire rouvrir des classes. Résultat : moins de 5 % des lycéens français pratiquent encore le latin. Ils sont 1,5 % aux États-Unis et... 40 % en Italie. Quel modèle la France préfère-t-elle ? Comment prétendre mettre l'accent sur la maîtrise de la langue tout en supprimant le latin, sa matrice originelle ? 

Des pétitions contre la ministre ! 

L'hécatombe, donc, était en bonne voie quand Vincent Peillon y a apporté sa pierre. Il a décidé, en 2013, de supprimer le capes de lettres classiques, qui comportait parmi ses épreuves des versions grecque et latine à l'écrit ainsi qu'une explication de texte à l'oral. À la place, il a institué une simple option dans le capes de lettres modernes, au même titre que "français langue étrangère", théâtre ou encore cinéma... L'épreuve de latin (ou de grec) intervient uniquement à l'oral et consiste en la préparation d'une séquence d'enseignement. "Le capes ne vérifie donc plus le niveau des candidats en grec et en latin", déplore Romain Vignest, président de l'Association des professeurs de lettres. Puisqu'il n'y a plus de professeurs pour l'enseigner, tout était prêt pour passer à la vitesse supérieure. Najat Vallaud-Belkacem s'y est employée. Dans sa réforme du collège, elle prévoit de supprimer le latin et le grec en tant que disciplines pour les intégrer dans les très fumeux "enseignements pratiques interdisciplinaires" (EPI), au même titre que la construction d'une éolienne en papier mâché ou d'une écluse miniature ! Croyant amadouer parents, étudiants et professeurs, elle a décidé que ces deux langues anciennes bénéficieraient du double de la grille horaire des autres EPI. Trop aimable ! 

Un message d'espoir toutefois : avec cette dernière provocation qu'est la suppression pure et simple du latin, la ministre a déclenché une vaste levée de boucliers. Elle est déjà en train de lâcher du lest alors que plusieurs pétitions circulent sur Internet et rencontrent un franc succès. Son cabinet recevra une délégation des premiers signataires mardi 31 mars. Il devra présenter autre chose que des concessions lâchées du bout des lèvres, comme le rétablissement de deux heures sur les trois supprimées dans les grilles hebdomadaires. Le latin au rabais, en quelque sorte... 

------------

sur le même sujet :

Une pétition lancée pour sauvez l'enseignement du latin au collège
Actualitté.com - 
Face à cette situation, Avenir latin grec a lancé une pétition, avec une lettre 
adressée à la ministre de l'Education nationale appelant à dire ...
Réforme du collège : non à la fin des langues anciennes

Le Club de Mediapart -

Une pétition lancée pour sauver l'enseignement du latin au collège ...

https://savoir.actualitte.com/.../une-petition-lancee-pour-sauver-l- enseignement-du-latin-au-college
 

23/03/2015

Le 29 mai 2015 : dixième anniversaire du vote "Non" au Traité Constitutionnel Européen (TCE)

communiqué :

Cher(e)s ami(e)s,

Les élections départementales et les commentaires plus ou moins trafiqués qui accompagnent les résultats ne doivent pas nous faire oublier que des évènements essentiels continuent de se dérouler sans que les dirigeants ne s’en inquiètent publiquement. Ainsi, alors même que se continuent les négociations sur le Traité transatlantique (TAFTA), nous allons commémorer le 10ème anniversaire du vote Non des français au Traité Constitutionnel Européen (TCE) le 29 mai 2005.

Nous appelons à célébrer cet évènement par des rassemblements partout en France. A Paris ce sera le vendredi 29 mai à 18h30 dans le jardin des Tuileries en face du 226 rue de Rivoli à côté de la plaque qui commémore la naissance de la République en 1792.

C’est donc assez naturellement que notre dernière émission sur Radio Aligre, le mercredi 18 mai, a été consacrée à la critique du TAFTA par Raoul Marc Jennar, un des principaux orateurs pour le Non au TCE en 2005.

 

Vous trouverez cette émission sur notre site par le lien http://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article1002

 

Très amicalement

 

André Bellon

Que deviennent les élus qui ne sont pas réélus ?

à lire sur un blog de MEDIAPART :

Un parachute doré pour les élus - Mediapart

blogs.mediapart.fr/blog/pierru/.../un-parachute-dore-pour-les-elus
 

Élections : percée des anticapitalistes

... en Espagne.

lu sur :

Le grand perdant de cette élection test, un an avant les législatives, reste la droite, tandis que la gauche traditionnelle sort renforcée.
 
Le parti antilibéral espagnol Podemos, allié du Grec Syriza, s’est hissé à la troisième place dimanche lors d’élections régionales en Andalousie, remportées par les socialistes et très attendues, faisant figure de test moins d’un an avant des législatives.
 
Selon des résultats presque définitifs après dépouillement de 99,95% des bulletins de vote, le parti socialiste garde son bastion, avec 35,4% des voix et 47 députés sur 109 au Parlement régional de cette région stratégique politiquement car la plus peuplée d’Espagne avec 8,4 millions d’habitants sur 46,5.

Podemos, qui croyait en une victoire, arrive troisième avec 14,8% % des voix et 15 députés, derrière le Parti populaire (au pouvoir au niveau national), qui obtient 26,7% des voix et 33 députés. «Le chemin s’ouvre en marchant. Merci l’Andalousie, […] merci marcheurs pour ce premier pas, nous irons de l’avant», a réagi sur Twitter le leader de Podemos Pablo Iglesias, semblant admettre n’avoir pas avancé autant qu’il voulait.

C’est sans doute le Parti populaire qui perd le plus: en 2012 lors des dernières élections régionales, il avait remporté 40% des voix. Son chef de file en Andalousie, Juan Manuel Moreno, a admis qu’il ne s’agissait pas du «résultat attendu». Dimanche soir, le chef du gouvernement Mariano Rajoy a suivi les résultats depuis son bureau au septième étage du siège du parti populaire, dans le centre de Madrid et n’avait fait aucun commentaire vers minuit.

«Les citoyens ont voté contre la gestion de la crise» par la droite, a analysé un routard de la politique en Espagne, Gaspar Llamazares, de Izquierda Unida (IU), coalition écolo-communiste balayée par l’émergence de Podemos. Podemos de son côté s’est aussi félicité sur la chaîne privée la Sexta d’avoir fragilisé le «bipartisme», qui se partageait environ 80% des suffrages en 2012 contre 60% désormais en Andalousie. Son numéro deux, Iñigo Errejon, a aussi noté que l’Andalousie est différente des autres, avec une population «plus rurale» et «plus âgée» tendant à «conserver les équilibres traditionnels». Il aura cependant du mal à se poser en force principale d’opposition à la droite au pouvoir comme il l’a fait ces dernières semaines.

Ce dimanche, les Andalous étaient les premiers à dire si le parti de gauche radicale né en janvier 2014 et propulsé à la quatrième place lors des élections européennes de mai, avec 5 députés et 1,2 million de voix, est en mesure de transformer l’essai, lors du coup d’envoi d’une année électorale décisive pour ce pays. Près de 6,5 millions d’électeurs étaient appelés à choisir entre les options classiques - PSOE ou PP - et les nouvelles: Podemos et Ciudadanos, de centre droit, qui émerge aussi avec 9% des suffrages et 9 sièges. «Tout le monde attend de voir si les forces émergentes vont obtenir un très bon résultat», déclarait à la veille du scrutin un membre haut placé du PP.

Un «test» avant de nombreux autres scrutins à venir en Espagne: régionales et municipales en mai, une nouvelle régionale anticipée en Catalogne en septembre et enfin des législatives, à la fin de l’année, où les conservateurs semblent menacés de perdre leur majorité absolue.

L’ANNÉE DU «CHANGEMENT»

Après six années de crise et d’enlisement, un même mot d’ordre, le «changement», avait rythmé les campagnes des principaux partis. «Le changement sûr», pour le PSOE qui sort renforcé alors que tous le disaient fragilisé par l’ascension de Podemos; le «changement tranquille» avec le PP qui avait insisté sur la reprise de la croissance (+1,4%), mais paye la politique d’austérité ressentie très fortement dans cette région où plus du tiers de la population active (34,2%), est au chômage, un record régional européen.

Le «changement raisonnable» pour Ciudadanos ou, enfin, le «changement irréversible» de Podemos qui faisait campagne contre la corruption et pour des mesures sociales, accusant les socialistes au pouvoir en Andalousie d’avoir laissé souffrir leurs concitoyens. Le chef de file du PP en Andalousie a déclaré dimanche soir que l’ensemble des partis devraient tirer les leçons de ce scrutin régional, laissant un paysage politique «fragmenté», avec 24% des suffrages pour Podemos et Ciudadanos. «Nous devons tous bien comprendre ce message», a-t-il dit.

21/03/2015

Snowden : l'Allemagne à la botte des USA

lu sur :

Asile de Snowden : Obama a menacé l'Allemagne

Le Point - 

Publié le 20/03/2015 à 12:08 - Modifié le 20/03/2015 à 12:24

 

L'administration américaine a menacé de stopper toute coopération antiterroriste avec Berlin si elle accueillait le lanceur d'alertes, selon The Intercept. (*)

Si vous pensez que Barack Obama n'a qu'un visage, celui du Prix Nobel de la paix, ravisez-vous. Le président américain a donné l'ordre de menacer l'Allemagne dans le cas où elle aurait accepté la demande d'asile d'Edward Snowden en 2013. Selon The Intercept, Washington a promis à Berlin que la coopération antiterroriste serait stoppée si le pays acceptait d'accueillir le lanceur d'alertes. The Intercept est le média fondé par Glenn Greenwald, l'ancien journaliste du Guardian qui a publié la plupart des révélations de Snowden.

Glenn Greenwald s'est exprimé cette semaine dans une conférence à Hombourg (Sarre) aux côtés du vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel. En marge de débats, le journaliste a interrogé l'homme politique allemand, qui est aussi ministre de l'Économie et de l'Énergie, et lui a demandé pourquoi il avait dans son discours salué l'action de Snowden, alors que le pays ne l'avait pas accueilli. "Ils [les États-Unis, NDLR] nous ont dit qu'ils arrêteraient de partager avec nous les menaces d'attentats et d'autres renseignements", a expliqué Sigmar Gabriel à Glenn Greenwald, selon ce dernier. 

La chancellerie refuse de commenter

L'Allemagne aurait ainsi été "exclue" du partage d'informations sur les menaces terroristes, toujours selon les dires du ministre, rapportés par le média en ligne. Cela serait revenu à "laisser la population allemande être exposée à une attaque découverte par les services américains", commente Glenn Greenwald.

La situation d'Edward Snowden avait été au centre d'un débat très nourri en Allemagne, et de nombreux élus s'étaient prononcés pour lui accorder l'asile, contrairement aux autorités françaises, qui lui avaient immédiatement opposé une fin de non-recevoir. Les révélations d'Edward Snowden avaient par ailleurs eu un retentissement particulier outre-Rhin, où les plus hautes personnalités de l'État avaient officiellement dénoncé leur mise sur écoute par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA), là encore à l'opposé des réactions françaises, discrètes ou inexistantes. 

Contacté vendredi matin, le service de presse d'Angela Merkel a refusé de commenter, de confirmer ou de démentir les faits auprès du Point.fr. La chancellerie nous a renvoyés vers les services de Sigmar Gabriel, que nous avions aussi contactés, mais qui n'ont pas encore répondu à nos demandes.

(*) US Threatened Germany Over Snowden, Vice Chancellor Says - The Intercept.pdf

20/03/2015

Pour ce dimanche, les cantonales ...

Argus des départements - Contribuables Associés

https://www.contribuables.org/argus-des-departements

 

Ce dimanche a lieu le premier tour des élections départementales (ex-cantonales). C'est l'occasion pour les contribuables de vérifier si leur département a été bien géré par le conseil général sortant.

Pour ce faire, nous vous invitons à consulter la note de votre département sur notre Argus, auquel vous pouvez accéder en cliquant ici. L'Argus des départements est un outil de Contribuables Associés qui note les conseils généraux selon leur propension à dépenser et taxer l'argent des contribuables.

19/03/2015

CIA, Guerres Secrètes, 1989-2003 ...

L'Amerique contre De Gaulle, histoire secrète, 1961-1969 - 

YouTube

► 55:25

www.youtube.com/watch?v=UDcF9PLGtCc

29 juil. 2014 - 55 min - Ajouté par Canal Memo


Accessibles depuis peu, des archives secrètes américaines ... CIA,Guerres Secrètes, 1989-2003 ...

 

Dans cette vidéo, à la 17ième minute, on explique que les USA ne devaient pas aider une puissance étrangère à posséder l'arme atomique (loi Mac Mahon). Pourtant les USA ont aidé Israël à posséder l'arme atomique.

Israël-Palestine : rappel historique

Le conflit Israël Palestine analysé par Charles de Gaulle -

 YouTube

► 14:48

 

www.youtube.com/watch?v=sFy2lDpE12U20 avr. 2011 - 15 min - Ajouté par lerenifleur

17/03/2015

France, pays des Droits de l'Homme (... surveillé ?)

communiqué : (le surlignage est de moi)

Objet : compte-rendu jeudi 12 mars - Lodève
> Bonjour à toutes et tous,
> Voici le CR de la réunion publique qui s'est tenue jeudi 12 mars à Lodève dans le cadre de la soirée de soutien à la Palestine. A 20h avait lieu la projection du film "agriculteurs français en Palestine" . Film court mais très intéressant avec plusieurs membres de la Conf qui se sont rendus en 2012 en Palestine pour partager la vie des agriculteurs Palestiniens. Le problème de l'eau avec la confiscation des puits via le "mur" qui sépare les champs des puits... véritable signe d'Apartheid que vivent les Palestiniens au quotidien avec les interminables contrôles aux check point. La cueillette des olives était aussi racontée. 
> Après le film, il fut évidemment question de "l'affaire Mariano" qui expliqua une nouvelle fois ce qui lui était arrivé sur le marché de Lodève (intervention de la police municipale, PV pour incitation à la haine raciale, menace d'expulsion du marché...La maire Marie-Christine Bousquet (PS...) était présente dans la salle. Elle répéta ce qu'elle avait dit lors de la réunion à la mairie : Mariano pourra continuer à suspendre les t-shirts BDS, il n'aura pas d'amende ! C'est donc bien une victoire pour BDS ! José-Luis Moraguès présenta BDS, son rôle et ses actions. Je pris également la parole en insistant sur le fait que BDS était fermement opposé à toute forme d'antisémitisme et d'islamophobie (cela va de soi !) mais déterminé dans la lutte pour les droits fondamentaux du peuple Palestinien.
> Cependant quelle ne fut pas notre étonnement lors de la projection : Michèle et moi étions au fond de la salle et nous avons vu 3 gendarmes pénétrer dans la salle et "sagement" ils prirent des photos de l'assemblée ! Michèle demanda ce qu'ils faisaient là et pourquoi ? C'était une réunion publique paisible et leur présence n'était absolument pas justifiée ! Encore une conséquence de la circulaire Alliot-Marie ? Qui les avait envoyé ? Pas de réponse ! Ils repartirent aussi discrètement qu'ils étaient venus...Etrange pour le moins !
> ( XXX : j'ai supprimé le nom )

Activez vos neurones !

Quelques liens pour des lectures stimulantes :

Réseau Voltaire — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Réseau_Voltaire
 

Obama rate son coup d'État au Venezuela, par Thierry Meyssan

www.voltairenet.org/article186802.html
 

Thierry Meyssan — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Meyssan

15/03/2015

Le trafic des trésors archéologiques d'Irak (la barbarie n'a pas de frontières)

un article à lire :

Le trafic des trésors archéologiques d'Irak, de l'invasion US à Daech ...

www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.140315.htm
 

il y a 17 heures ... Interview de Mohsen Abdelmoumen. ... sur Palestine Solidarité ...

Analyse. Le trafic des trésors archéologiques d'Irak, de l'invasion US à Daech-IS ..... 

extrait :

... " Le monde s’insurge contre le saccage des vestiges millénaires de la Mésopotamie par l’organisation terroriste en oubliant que le patrimoine irakien n’a été épargné par personne. A titre d’exemple, en 2003, l’armée US avait établi une base militaire de 150 hectares dans les ruines de Babylone, appelée le camp Alpha, ce qu’un rapport du British Museum de 2005 avait comparé àl’établissement d’un camp militaire autour de la Grande Pyramide en Egypte ou autour de Stonehenge en Grande-Bretagne. Située à 90 kms au sud de Bagdad, Babylone a abrité l’une des sept merveilles du monde. Qui n’a pas entendu parler des Jardins suspendus de Babylone ? Capitale de deux des plus illustres rois de l’Antiquité, Hammourabi (1792-1750 av. JC) qui a offert à l’Histoire l’un des premiers codes de lois, et Nabuchodonosor (604-562 av. JC.) qui a construit les jardins suspendus, l’antique ville de Babylone est considérée comme l’un des sites archéologiques les plus importants au monde s’étendant sur 2100 hectares au bord de l’Euphrate. Alexandre le Grand est mort avant d’avoir pu concrétiser son rêve : faire de Babylone sa nouvelle capitale. Lors de l’invasion US de 2003, la cité antique a été mise à sac, les musées de Nabuchodonosor et d’Hammourabi ainsi que les archives de la bibliothèque de Babylone ont été volés et détruits. " ...

L'argent de la CIA se retrouve dans les coffres d'Al Qaïda- ( suite )

lu sur :

De l'argent de la CIA s'est retrouvé dans les ... - Radio-Canada.ca

ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2015/03/14/001-afghanistan-cia-al-qaida-argent-ben-laden.shtml

 Reuters

Un million de dollars versé par la CIA à un fonds secret du gouvernement afghan a fini entre les mains d'Al-Qaïda en 2010, en échange de la libération par le groupe djihadiste du consul général d'Afghanistan à Peshawar, au Pakistan, rapporte samedi le New York Times.
Oussama ben Laden s'est d'abord montré suspicieux, craignant que la CIA ait été au courant de cette destination et que cet argent ait été empoisonné, irradié ou muni d'un dispositif de repérage par les services secrets américains, raconte le quotidien américain, ajoutant que le chef d'Al-Qaïda aurait même souhaité que la rançon soit convertie dans une autre monnaie.
Des lettres évoquant le paiement de cette rançon ont été retrouvées en mai 2011 par les Navy Seals lors du raid des forces spéciales américaines dans la villa d'Abbottabad, au Pakistan, qui a abouti à la mort de Ben Laden.
Ces documents ont été présentés comme des pièces à conviction lors du procès d'Abid Naseer, un Pakistanais reconnu coupable il y a neuf jours à New York d'un projet d'attentat contre un centre commercial de Manchester, en Grande-Bretagne.
Abdul Khaliq Farahi, le consul général afghan à Peshawar, a été enlevé en 2008 et remis à Al-Qaïda. Il a été relâché deux ans plus tard contre le paiement d'une rançon de 5 millions de dollars, dont un cinquième provenait donc de l'argent versé par la CIA à un fonds secret du gouvernement afghan.
L'argent versé par la CIA au gouvernement afghan sous la présidence d'Hamid Karzaï servait, selon le Times, à monnayer le soutien des chefs de guerre ou des députés afghans, à financer les missions diplomatiques clandestines ou à héberger de hauts responsables.
Les versements auraient diminué depuis l'arrivée à la tête de l'État d'Ashraf Ghani, en septembre dernier, selon des sources afghanes interrogées par le New York Times.
Le quotidien a interrogé des responsables afghans et occidentaux pour son article, mais la CIA n'a pas souhaité faire de commentaire.

14/03/2015

Comment l'argent de la CIA se retrouve dans les coffres d'Al Qaïda

à lire dans le New York Times :

 
|
|
BREAKING NEWS
Saturday, March 14, 2015 12:46 PM EDT
In the spring of 2010, Afghan officials struck a deal to free an Afghan diplomat held hostage by Al Qaeda. But the price was steep — $5 million — and senior security officials were scrambling to come up with the money.
They first turned to a secret fund that the Central Intelligence Agency bankrolled with monthly cash deliveries to the presidential palace in Kabul, according to several Afghan officials involved in the episode. The Afghan government, they said, had already squirreled away about $1 million from that fund.
Within weeks, that money and $4 million more provided from other countries was handed over to Al Qaeda, replenishing its coffers after a relentless C.I.A. campaign of drone strikes in Pakistan had decimated the militant network’s upper ranks.
The C.I.A.’s contribution to Qaeda’s bottom line was just another in a long list of examples of how the United States, largely because of poor oversight and loose financial controls, has sometimes inadvertently financed the very militants it is fighting.
While refusing to pay ransoms for Americans kidnapped by Al Qaeda, the Taliban or, more recently, the Islamic State, the United States has spent hundreds of billions of dollars over the last decade at war in Iraq and Afghanistan, some of which has been siphoned off to enemy fighters.

13/03/2015

Élections et vote blanc : depuis le 1er avril 2014 !

Le saviez-vous ? Ce n'est pas un poisson d'avril !

Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014

www.service-public.fr/actualites/002581.html
Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014. Publié le 24.02.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ...
 
Élections
Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014
Publié le 24.02.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
 

La loi visant à reconnaître le vote blanc aux élections a été publiée au Journal officiel du samedi 22 février 2014.

Ce texte qui vise à prendre en considération le vote de certains électeurs faisant le choix du vote blanc doit entrer en application à compter du 1er avril 2014 (il sera donc effectif pour la première fois lors des élections européennes du 25 mai 2014). Les bulletins blancs seront décomptés séparément et annexés en tant que tels au procès-verbal. Bien qu’explicitement mentionnés dans les résultats des scrutins, ils ne seront pas comptés dans les suffrages exprimés.

On qualifie de vote blanc le dépôt dans l’urne d’une enveloppe sans bulletin ou contenant un papier dépourvu de toute indication.

Quelques liens pour en savoir plus

Sur le même sujet :

Loi du 21 février 2014 visant à reconnaître le vote blanc aux élections

www.vie-publique.fr/.../proposition-loi-visant-reconnaitre-vote-blanc-aux- elections.html

La loi vise à prendre en considération le vote des électeurs qui, par un vote blanc ... 

Abstention, vote blanc et vote nul : quelles différences ? - Le droit de ...

www.vie-publique.fr/.../voter/...vote/abstention-vote-blanc-vote-nul-quelles- differences.html

Electionsvoter blanc, ça ne compte (presque) plus pour des prunes www.lexpress.fr/.../elections/elections-voter-blanc-ca-ne-compte-presque-plus -pour-des-prunes_1501416.html‎  19 mars 2014 ... 

A compter du 1er avril 2014, le vote blanc va bénéficier d'une certaine ... La France reste loin de cette situation: à partir du 1er avril, les votes blancs ... Et la reconnaissance des bulletins blancs, si longtemps assimilés aux ...

09/03/2015

La Grèce et l'Eldorado

à lire sur l'Humanité :

Les citoyens de Chalcidique préfèrent la vie à l'or

L'Humanité - 

Eldorado Gold, multinationale canadienne, voulait passer en force pour exploiter une gisement à ciel ouvert. S’appuyant sur un large mouvement d’opposition, Syriza vient de stopper ce projet délétère pour l’environnement et l’avenir économique de la région.

04/03/2015

Qui est aux commandes au Congrès nord américain ?

à lire sur le Monde diplo :

Netanyahou, président de la droite américaine ?

par Serge Halimi
 

Il y a une vingtaine d'années, un ancien candidat républicain à l'élection présidentielle américaine avait comparé le Congrès des Etats-Unis à un « territoire israélien occupé ». En 2015, il est devenu inimaginable qu'un dirigeant républicain s'exprime avec autant de perfidie. M. Benyamin Netanyahou et ses idées s'imposent en effet sans résistance et sans effort dans le cénacle des parlementaires de Washington. Ils rencontrent davantage d'opposition... à la Knesset israélienne.

La chose ne s'explique pas uniquement par une majorité républicaine dans les deux chambres du Congrès, car les démocrates - et M. Barack Obama lui-même - ne refusent presque jamais rien à la droite israélienne et à son puissant lobby, l'AIPAC. Défendant devant celui-ci la cause du président des Etats-Unis et de son administration, Mme Samantha Powers, ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies, vient de rappeler que, ces six dernières années, le président Obama avait consacré 20 milliards de dollars à la sécurité d'Israël.

Néanmoins, en partie pour des raisons religieuses liées à la prégnance chez les évangélistes les plus conservateurs de théories fumeuses sur l'Apocalypse, en partie parce que le Parti républicain, comme l'actuel premier ministre israélien, adore décrire un Occident encerclé d'ennemis (en général musulmans) afin de justifier des interventions armées plus nombreuses et des dépenses militaires plus plantureuses, M. Netanyahou est devenu le héros de la droite américaine, son Winston Churchill. Celui qu'elle aimerait avoir comme chef d'Etat plutôt que l'actuel locataire de la Maison Blanche, un homme qu'elle exècre au point de douter sans cesse de son patriotisme, voire de la nationalité américaine inscrite sur son passeport (...)

Lire la suite de cet article de Serge Halimi :

Netanyahou, président de la droite américaine ?

02/03/2015

Les sénateurs UMP votent la réintroduction des coupures d’eau

Lu sur 

France Libertés

www.france-libertes.org/
 

L’amendement présenté par M. Christian CAMBON dans le cadre de la loi sur la transition énergétique pour modifier la loi Brottes et autoriser de nouveau les coupures d’eau en France a été adopté au Sénat le 19 février par 196 voix pour et 138 contre.

LIRE LA SUITE

-------------

L’amendement présenté par M. Christian CAMBON dans le cadre de la loi sur la transition énergétique pour modifier la loi Brottes et autoriser de nouveau les coupures d’eau en France a été adopté au Sénat le 19 février par 196 voix pour et 138 contre.
Les coupures d’eau pour impayé sont illégales toute l’année depuis le décret d’application de la loi Brottes en février 2014. Depuis près d'un an, la Fondation France Libertés et la Coordination Eau Ile de France appuient les personnes démunies victimes de coupures d'eau illégales. Dans ce combat, nous avons gagné à 4 reprises devant les tribunaux. Les ordonnances de jugement confirment notre interprétation de la loi Brottes et sa lecture doit être définitivement éclairée en mars 2015 par la Cour de Cassation dans le cadre d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité déposée par la Saur.
 
En parallèle, le Sénateur Cambon a déposé un amendement pour modifier la loi Brottes et notamment l'article L115-3 du code social et des familles afin de ré-autoriser les coupures d'eau en France. Or le sénateur Cambon est un émissaire influent des multinationales de l'eau au Sénat. Il est Vice-Président du Sedif, dont le délégataire est Veolia, et Gouverneur du Conseil Mondial de l'Eau, dont l'ancien président est Loïc Fauchon, PDG de Veolia Marseille. Le Sénateur est aussi Maire de Saint Maurice dans le Val-de-Marne et son second adjoint, Monsieur Igor Semo est lobbyiste en chef de la Lyonnaise des Eaux, filiale de Suez Environnement
L’amendement était soutenu par les députés UMP et critiqué par le groupe PS et l’ensemble des partis de gauche. Cependant, la Ministre Ségolène Royal s’est déclaré favorable à ce changement législatif qui va pourtant permettre de continuer les abus dont sont victimes les plus démunis. Le gouvernement défend des pratiques immorales et inhumaines, une position au profit des distributeurs d’eau.
Le sénateur Cambon a argumenté l’amendement avec de multiples approximations et erreurs (voir notre analyse détaillée du débat), oubliant l’essentiel du service public : l’accès à l’eau pour tous.
France Libertés continue son combat avec le soutien de nombreux députés au sein de l’Assemblée nationale pour le rejet de cet amendement, quel que soit l’avis du gouvernement, avec l'espoir qu'une loi votée au profit de tous soit respectée et non réécrite au profit de quelques-uns.