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29/01/2015

XXI-ième siècle : regain des guerres de religion ?

 

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lu sur :

Obama sermonne l'Inde sur la liberté religieuse

La Croix - 

À la fin de ses trois jours de visite en Inde, le président américain a incité le premier ministre nationaliste Narendra Modi à veiller à ne pas encourager les violences inter-religieuses.

29/1/15 - 16 H 14
 
« L’Inde sera freinée dans son développement tant qu’elle sera divisée religieusement ». Par ces mots, le président américain Barack Obama a mis en garde, le 27 janvier, le premier ministre indien Narendra Modi, souvent accusé d’encourager les violences interreligieuses dans le pays.

Depuis son élection en mai dernier, des lois et décrets restreignant la liberté religieuse au profit de l’hindouisme ont été promulgués, de nombreux lieux de culte ont été détruits et des chrétiens tués dans des attaques menées par des hindouistes fondamentalistes. Dans le seul État de l’Uttar Pradesh (nord) en 2014, environ 273 000 personnes issues des minorités ont été « reconverties » à l’hindouisme (1).

DEVANT LA JEUNESSE DE L’INDE

C’est à la fin de ses trois jours de visite, pour les célébrations du Jour de la République indienne (26 janvier), que le président américain – le premier à être invité d’honneur à ces célébrations – a lancé cet avertissement au leader de l’Inde nationaliste. Arrivé à New Delhi le 24 janvier au soir, Barack Obama s’est adressé au final à 1 500 étudiants à New Delhi.

S’adressant aux « forces vives et à la jeunesse de l’Inde », le président américain a parlé de la responsabilité de l’Inde dans le réchauffement climatique, mais aussi et surtout de liberté religieuse et de non-discrimination. Il a fustigé le fondamentalisme et rappelé que la Constitution indienne et la démocratie assuraient l’égalité de chacun quels que soient sa classe sociale, sa religion, son sexe ou son origine ethnique. « Nulle part ailleurs qu’en Inde il n’est plus important, il n’est plus nécessaire, que ces valeurs fondamentales et la tolérance religieuse soient préservées », a-t-il affirmé.

UN COUP DE TONNERRE DANS UN CIEL SEREIN

Plus qu’une visite de courtoisie, sa venue marquait l’aboutissement d’une politique de réchauffement indo-américaine menée par Narendra Modi qui souffre d’une réputation désastreuse aux États-Unis. En 2005, il s’était vu refuser un visa pour Washington, après les violentes émeutes antimusulmanes de 2002 dans le Gujarat, État qu’il dirigeait à l’époque car il était accusé de les avoir encouragées.

Durant cette visite, les médias indiens se sont extasiés sur la bonne entente manifestée par les deux chefs d’État. « Barack et moi avons développé une véritable amitié », a déclaré le premier ministre indien. D’autant que, comme l’espérait Narendra Modi, la visite du président Obama a pu déboucher sur un accord de relance de la coopération sur le nucléaire civil, bloquée depuis 2008. C’est dire combien le dernier discours d’Obama a été ressenti comme un coup de tonnerre dans un ciel serein.

C. LE. (avec Églises d’Asie et Apic)
 
(1) Selon un récent rapport de l’ONG « Catholic Secular Forum » basée à Bombay

26/01/2015

La Grèce, en attendant l'Espagne, et la France ?

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Quelques liens :

Le Monde
Syriza obtient 36,5 % des voix, selon les projections du ministère de l'intérieur, soit 149 sièges. Sa victoire aux élections législatives est assurée, mais pas sa majorité absolue au Parlement.
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Libération :
TRIBUNE Le succès de Syriza est devenu une responsabilité européenne. La France aura un rôle particulier à jouer : celui d’être le premier soutien du changement grec.
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Le Soir - Il y a 10 heures
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EL PAÍS: el periódico global

elpais.com/Syriza gana las elecciones griegas y promete acabar con la austeridad

Image 1.png

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The Guardian 

Lucy Mangan: Why don’t abused women just leave their partners? Why don’t poor people just spend less? Why do people in positions of power ask so many stupid questions? 

Tsipras declares end to 'vicious cycle of austerity' after Syriza wins Greek election – live updates

Greece shows what can happen when the young revolt against corrupt elites

As inequality soars, the nervous super rich are already planning their escapes

Syriza stood up to the money men – the UK left must do the same | Zoe Williams

The New York Times :

After Victory at Greek PollsLeftist Politician Forms Coalition ...

www.nytimes.com/2015/01/27/world/.../alexis-tsipiras-greece-coalition.html

extrait :

..."Syriza has become the first anti-austerity party to take power in a eurozone country and to shatter the two-party establishment that has dominated Greek politics for four decades. Mr. Tsipras’s victory represented a rejection of the harsh economics of austerity. It also sent a warning to the rest of Europe, where continuing economic weakness has stirred a populist backlash, with more voters growing fed up with policies that have required sacrifices to meet the demands of creditors but have failed to deliver more jobs and prosperity" ...

traduction mot à mot :

"Syriza est le premier parti politique anti-austérité à accéder au pouvoir dans la zone euro et à briser le système bipartiste qui a dominé le politique de la Grèce pendant quatre décennies. La victoire de M.Tsipras représente le rejet de l'austérité économique pure et dure. Cette victoire  constitue aussi une mise en garde au reste de l'Europe, où la persistance de la crise économique a provoqué un retour de bâton populiste, avec plus d'électeurs lassés des politiques requérant des sacrifices pour satisfaire les milieux financiers mais échouant à créer plus d'emplois et plus de prospérité." 

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Un nouveau parti anticapitaliste bouscule la droite et la gauche, affole les sondages et rêve d'un triomphe aux législatives de l'an prochain. Son nom ? Podemos.

Annonces de réformes, démissions en série, sondages à répétition... À un an des élections générales, l'Espagne semble déjà en pleine campagne électorale. Les candidats potentiels piaffent d'impatience, mais, pour la première fois depuis le retour à la démocratie, en 1975, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et le Parti populaire (PP, droite, au pouvoir) ne sont plus seuls à occuper la scène. L'apparition fracassante de Podemos ("nous pouvons") a changé la donne.

Ce parti d'extrême gauche issu du mouvement des Indignés recueille en effet 27 % des intentions de vote. Pablo Iglesias (36 ans), son secrétaire général, centre son discours sur la dénonciation des effets de la crise économique, le rejet d'une classe politique corrompue et un antilibéralisme exacerbé. Bien entendu, il rêve de remporter les élections législatives de novembre 2015. "Podemos représente une classe moyenne appauvrie par la crise qui accuse le gouvernement d'être responsable de tous ses malheurs. Le plébiscite dont il bénéficie est avant tout un vote sanction", explique Juan Carlos Jiménez, un universitaire madrilène.

Une thèse intitulée Désobéissants

Curieux homme que ce Pablo Iglesias. Né à Vallecas, un vieux quartier ouvrier de Madrid, ce fils unique porte curieusement les mêmes nom et prénom que le fondateur du PSOE. À 16 ans, il s'inscrit aux Jeunesses communistes, puis entreprend des études de sciences politiques à l'université Complutense, où il obtient un doctorat avec une thèse intitulée (en version réduite) Désobéissants.

Une prémonition des Indignés ? Aujourd'hui enseignant, cet antimondialiste et anticapitaliste continue de porter catogan et bracelets en cuir. En janvier 2014, il fonde Podemos, qui, cinq mois plus tard, lors des élections européennes séduit 1,2 million d'électeurs (8 % des votants) et envoie à Strasbourg cinq eurodéputés - dont lui-même. Depuis, sa popularité ne fait que croître et embellir. "Iglesias est un excellent communicant qui sait comment utiliser les réseaux sociaux et la télévision pour influencer l'opinion", commente Jiménez.

Son mouvement a d'ailleurs émergé grâce à La Tuerka, une chaîne indépendante diffusée sur internet et spécialisée dans les débats politiques. C'est là que, dans les années 2000, Iglesias a fait ses premières armes et a appris à s'exprimer avec aisance devant les caméras.

Élu secrétaire général du parti le 15 novembre par plus de 95 000 sympathisants (88 % des voix), Iglesias dévoile peu à peu son programme économique : augmentation des salaires, nationalisation des banques renflouées par l'État après 2008, création d'un salaire minimum universel, avancement de l'âge de la retraite, instauration de la semaine de travail de 35 heures, etc.

Comme beaucoup d'autres formations extrémistes européennes (de gauche ou de droite), Podemos rejette l'Europe des banques et des marchés financiers. "Nous refusons d'être une colonie allemande", a martelé Iglesias lors de son entrée au Parlement de Strasbourg. Il est favorable à une alliance des pays d'Europe du Sud et souhaite une plus grande ouverture des frontières afin de faciliter l'accueil des immigrés.

Podemos n'échappera pas aux casseroles

Le parti de Pablo Iglesias ne présentera pas de candidats aux municipales de mai 2015. Pour ne pas dilapider d'énergie avant les législatives du mois de novembre suivant ? Il est certain que, déjà, le phénomène Podemos montre quelques signes d'essoufflement. Numéro deux du parti, Iñigo Errejón a par exemple été accusé de toucher un salaire de chercheur à l'université de Málaga alors qu'il se consacre entièrement à la politique. "Comme tous les partis, Podemos n'échappera pas aux casseroles, prédit un observateur. Son succès va décroître avec le temps. Mais il prendra sûrement beaucoup plus de voix au PSOE qu'au Parti populaire." Même si, comme c'est probable, il ne remporte pas le scrutin législatif, il ne fait cependant pas de doute que Podemos est appelé à devenir partie prenante d'une vaste coalition de gauche. À suivre.

Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook

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L'Humanité -

 

Un an après sa création, Podemos célèbre son anniversaire en organisant, samedi, à Madrid, une marche nationale. Le parti, qui affole les sondages, entend mobiliser une majorité sociale pour le « changement ». Le vent d'Athènes atteindra-t-il les côtes espagnoles ?

24/01/2015

Arabie saoudite : ce que permet le pétrole sur la politique mondiale

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lu sur :

L'Arabie saouditeencombrante alliée - LeTemps.ch

www.letemps.ch/Page/.../LArabie_saoudite_encombrante_alliée
 

 

EDITORIAL Samedi 24 janvier 2015
 
Luis Lema

L’Arabie saoudite est pour nous, monde occidental, un allié irremplaçable. Mais...

L’Arabie saoudite est pour nous, monde occidental, un allié irremplaçable. Plus d’une fois, ses ardeurs et ses pétrodollars ont servi de fer de lance dans des combats que nous refusions de mener. En Afghanistan, bien sûr, un cas devenu d’école, où la résistance des moudjahidin finit par provoquer l’effondrement de l’Union soviétique. Plus proche de nous: la Syrie, où Riyad continue de livrer des armes aux opposants à Bachar el-Assad, abandonnés par l’Occident. Ailleurs encore, la maison Saoud tient à bout de bras un régime égyptien qui, sans elle, serait en perdition. Parmi d’autres bienfaits, elle nous fournit en pétrole et sert de marché fabuleux pour nos exportations d’armes.

Mais quel allié embarrassant! Dans ces combats menés à nos côtés, elle a contribué à créer – sinon produit directement – des monstres qui, dans le monde arabe, mais aussi de Madrid à Paris, vomissent désormais leurs couleuvres: Al-Qaida, les auteurs de l’attentat du 11-Septembre… Même les djihadistes de l’Etat islamique, en Irak et en Syrie, sont issus de la matrice formée dans les sables de la péninsule Arabique. C’est bien l’islamisme qui pose problème, c’est-à-dire une interprétation étriquée de l’islam mise au service de visées politiques. Or, l’alliance conclue entre le salafisme religieux et les wahhabites en est la source première.

La maison des Saoud se sent assiégée. Par le chiisme, d’abord, cet autre modèle de fusion entre le religieux et le politique porté à ébullition par l’imam Khomeiny. Par la vague de l’Etat islamique, ensuite, qui déferle tout autour d’elle. A proprement parler, ces menaces ne sont pas fondées sur une divergence de vues irréconciliable: en Arabie saoudite, les décapitations et les coups de fouet sont vus comme des pratiques aussi naturelles que dans le «califat» de l’Etat islamique. La question est plutôt d’ordre «politique». Les dirigeants saoudiens se savent les prochains sur la liste des ennemis désignés du «calife» Al-Baghdadi.

Mais surtout, le régime saoudien se sait fragile dans ses fondements mêmes. Si le roi Abdallah avait 32 épouses, c’était pour tenter de pacifier autant de tribus, parfois tentées par le radicalisme. Et si l’arrivée du prince héritier Salmane est si importante, c’est qu’elle interroge sur la capacité de ce pays à se libérer de ses archaïsmes et à assumer le virage de la modernité. François Hollande est à Riyad ce samedi pour rendre un dernier hommage à Abdallah. Avec, en tête, les attentats qui ont frappé Paris, il aura tout loisir de méditer sur les moyens de rendre plus convenable cet encombrant allié.

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aller plus loin :

Arabie saoudite — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Arabie_saoudite
 

extrait :

D'après le Département central des statistiques et de l'information, la population du pays s'élève à 30 millions d'habitants en 2013 dont 32,4 % d'étrangers40. La croissance démographique annuelle est de 3 %.

23/01/2015

Arabie saoudite, "allié" des États-Unis et promoteur+financier du djihadisme et de la charia

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lu sur :

 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/arabie-saoudite-cachez-ces-decapitations-que-je-ne-saurais-voir_1643218.html#zH20buCOJYQV7cys.99
 
Arabie saoudite: cachez ces décapitations que je ne saurais voir

Par Catherine Gouëset publié le 22/01/2015 à  07:29, mis à jour à  07:30

Flagellations, décapitations... Alors que la monarchie saoudite est l'un des pays pivots de la coalition internationale en lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient, son bilan en matière de droits de l'homme n'est guère flatteur. 
 
En termes d'image internationale, l'Arabie saoudite commence mal l'année 2015. Avec déjà 12 personnes exécutées en trois semaines et une campagne d'Amnesty international contre la condamnation à dix ans de prison et 1000 coups de fouet du blogueur Raif Badaoui, la monarchie n'est pas au mieux de sa com'. 
Le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014
Ultraconservateur, le royaume applique une version des plus rigoristes de la charia. Selon Amnesty, il a pratiqué le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014, derrière l'Iran et l'Irak: au moins 87 condamnés à mort ont été exécutés l'an dernier dans le pays, selon le décompte effectué par l'AFP (83 selon l'agence AP). 79 personnes avaient été exécutées les deux années précédentes. Le nombre est relativement stable ces dernières années, mais en décrue par rapport à l'année 2007: 143 exécutions, selon Amnesty international. 
Le vol à main armée, le viol, le meurtre, l'apostasie [renoncer à sa foi publiquement] ou le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale. La plupart des condamnations sont liées à des meurtres ou à des crimes reliés à la drogue. Les condamnés sont souvent des migrants, nombreux dans le pays à assurer les tâches les plus ingrates. "Ils sont particulièrement vulnérables au sein du système juridique saoudien", déplore Nicolas Krameyer d'Amnesty international. 
L'exécution par décapitation est la plus couramment pratiquée, au point que les médias ont fait état d'une pénurie de bourreaux il y a quelques années. Le site Death penalty worldwide précise que les condamnés reçoivent généralement un sédatif avant l'exécution. 
Une partie de ces exécutions sont perpétrées en public, mais ce n'est pas toujours le cas, explique à L'Express Fadi al-Qadi, de l'ONG Human Rights Watch
Riyad embarrassé par la médiatisation
Plus étonnant, lundi, un policier a été arrêté pour avoir filmé une exécution capitale avec son téléphone portable. La femme suppliciée, une Birmane, avait été condamnée à la peine capitale pour le meurtre et la torture de la fillette de 6 ans de son époux.  
La réaction saoudienne à la mise en ligne de la vidéo sur les réseau sociaux est moins paradoxale qu'il n'y paraît. L'Arabie saoudite pratique en effet couramment des exécutions publiques, censées avoir un effet dissuasif. "Il peut donc sembler contradictoire de dénoncer la diffusion publique de ces exécutions", relève Fadi al-Qadi. L'Association saoudienne des droits de l'Homme (NSHR), proche du pouvoir, avait demandé que soit identifié et puni l'auteur de la mise en ligne de la vidéo, ainsi que les personnes l'ayant relayée, selon le site Gulf News. La NSHR explique, sans ironie, que la mise en ligne de cette vidéo pourrait "heurter les proches de la femme exécutée" 
De fait, la publicité faite à ces exécutions est à usage intérieur. Elle n'est "pas destinée à être médiatisée à l'international", souligne Sarah Leah Whitson, d'Human Rights Watch pour Foreign Policy. La mise en ligne de la vidéo met sans conteste dans l'embarras l'Arabie saoudite, l'un d'un des partenaires de la coalition internationale, en lutte contre la barbarie djihadiste de l'organisation Etat islamique. La circulation de ce type de film met en effet la monarchie pétrolière, aux yeux de l'opinion internationale, sur le même plan que Daech dont la publication de vidéos de décapitations est une spécialité.  
Les ambigüités de la France
Interrogé sur l'ambigüité du partenariat avec la monarchie saoudienne, le ministère des Affaires étrangères rappelle que la France a exprimé sa "préoccupation" en juillet 2013, au moment de la condamnation du blogueur Raif Badaoui, "militant saoudien des droits de l'homme". Plus récemment le Quai d'Orsay a appelé "les autorités saoudiennes à réexaminer cette situation et rappelé l'attachement de la France "aux libertés fondamentales d'opinion et d'expression." Interrogé à ce sujet par RTL, Laurent Fabius a assuré que la France est intervenue en faveur du jeune homme "et d'ailleurs la sentence, qui est inhumaine, a été suspendue, et j'espère qu'elle sera complètement reportée". "La mobilisation menée par les ONG de défense des droits de Homme a poussé les autorités des pays occidentaux à hausser le ton", se félicite Nicolas Krameyer." L'annonce surprise, vendredi soir, par le cabinet du roi , que le dossier de Raif Badaoui serait réexaminé par la Cour suprême dans les prochains jours est sans doute due à cette mobilisation.  
 

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sur le même sujet :

REVUE DE PRESSE - "De la charia en Arabie Saoudite" - France 24
www.france24.com - 
Presse internationale, jeudi 22 janvier 2015. Au menu de cette revue de presse, 
la réunion de la coalition internationale contre l'organisation ...
  1. www.leparisien.fr/.../penurie-de-coupeurs-de-tetes-en-arabie-saoudite-17-03- 2013-2646255.php 

    Le Parisien | 17 Mars 2013, 07h00

    Les décapitations vont continuer dans le pays qui détient le record du monde des exécutions. Les autorités saoudiennes cherchent une solution pour parer à la pénurie de bourreaux.

    fr.wikipedia.org/wiki/Droit_saoudien
     
    La principale source de la loi en Arabie saoudite est la charia issue du Coran et des traditions consignées dans la Sunna. Elle comprend ...
  2. Charia — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Charia
     
    La prière est l'une des obligations (fard) prévues par la charia. ..... la plus visible sera le mouvement wahhabite apparu au XVIIIe siècle en Arabie saoudite.

Un nouveau canal entre Atlantique et Pacifique : il faut revoir le projet

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à lire sur Science :

Rethink the Nicaragua Canal

  1. Jorge A. Huete-Perez1,*
  2. Axel Meyer2,
  3. Pedro J. Alvarez3,
  1. 1Jorge A. Huete-Perez is vice-president of the Academy of Sciences of Nicaragua and a professor at the University of Central America, Managua, Nicaragua.
  2. 2Axel Meyer is a profesor in the Department of Biology at the University of Konstanz, Konstanz, Germany.
  3. 3Pedro J. Alvarez is the George R. Brown Professor and Chair of Civil and Environmental Engineering at Rice University, Houston, Texas, USA.
  1. *E-mail: jorgehuete@uca-cbm.org
  2. E-mail: Axel.Meyer@uni-konstanz.de
  3. E-mail: alvarez@rice.edu

At the end of 2014, construction began on the Grand Canal in Nicaragua, a project shrouded in secrecy since its inception 2.5 years ago. The Nicaraguan government showed scant evidence of having accounted for the impact on the environment and on local residents, or of having adequately consulted the public in selecting the final 278-km route. Such disregard should be alarming to everyone. Projects of this magnitude warrant dialogue among all stakeholders. As construction is projected to span 5 years, there is still time to reconsider it and convene independent assessments and meetings that are transparent, inclusive, and respectful of different perspectives, to guide the project toward the best outcome.

 

22/01/2015

Réchauffement climatique : il est réel mais seul Dieu est responsable ! (pas l'Homme)

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lu sur : (les surlignages sont de moi)

Magazine GoodPlanet 

Publié le : 22/01/2015     Last updated: 22/01/2015 15h26

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/01/22/le-senat-americain-reconnait-le-changement-climatique-mais-pas-la-responsabilite-de-lhomme/#sthash.dS8f5RMf.dpuf

Washington (AFP) – Le changement climatique est réel, ont proclamé les sénateurs américains mercredi lors d’un vote hautement symbolique. Mais dans un second vote illustrant la controverse partisane sur le sujet, les sénateurs républicains ont disculpé l’homme.

Les démocrates ont profité d’un débat sur le projet controversé d’oléoduc Keystone XL pour tenter de trancher, une bonne fois pour toutes, la question du réchauffement climatique au sein de ce que les parlementaires américains appellent « la plus grande assemblée délibérante du monde ».

Ils ont déposé deux résolutions non contraignantes, soumises au vote des 100 sénateurs américains, en majorité républicains.

La première résolution affirme en une phrase que « le changement climatique est réel et n’est pas un canular »: elle a été approuvée par 98 voix contre 1 (le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker).

Les républicains ont désormais consigné pour l’histoire qu’ils ne contestaient pas la réalité du réchauffement de la planète.

La seconde motion démocrate, déposée par le sénateur d’Hawaï Brian Schatz, allait plus loin qu’un simple constat pour déclarer que le réchauffement était du fait de l’activité humaine, touchant au coeur de la controverse politique américaine.

Mais cette fois, 49 des 54 républicains ont voté contre, suffisamment pour couler la résolution.

L’origine de leur opposition date des premiers projets de taxation du carbone dans les années 2000, et depuis les républicains restent opposés aux propositions de Barack Obama pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de ne pas nuire à la compétitivité des entreprises américaines.

Cependant, ils restent nombreux à contester les conclusions de scientifiques qui lient le réchauffement à l’activité humaine.

« Quelle arrogance de dire que l’homme est capable de changer le climat », a redit celui qui a pris la tête du combat au Sénat, Jim Inhofe, président de la commission de l’Environnement.

« Le climat a toujours changé », a-t-il dit. « Relisez les conclusions archéologiques (…) La Bible en parle ».

Malgré la défaite, c’est dopé d’optimisme que le démocrate Brian Schatz est sorti de l’hémicycle.

« On voit émerger un groupe d’élus des deux partis qui pensent que le changement climatique est réel, causé par les humains et qu’il existe des solutions », a-t-il dit aux journalistes rassemblés pour l’événement.

« C’est un début », a dit sa collègue Barbara Boxer.

© AFP

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US Senate refuses to accept humanity's role in global climate ...

www.theguardian.com/.../us-senate-man-climate-change-global-warming- hoax

41 minutes ago ... US Senate refuses to accept humanity's role in global climate changeagain. Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise ...
US Senate refuses to accept humanity's role in global climate change, again

Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise human activity is to blame, nearly 27 years after scientists laid out man’s role

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Republican and US senator James Inhofe: ‘Man can’t change climate’. Photograph: Susan Walsh/AP

 

 

 

 

It is nearly 27 years now since a Nasa scientist testified before the US Senate that the agency was 99% certain that rising global temperatures were caused by the burning of fossil fuels.

And the Senate still has not got it – based on the results of three symbolic climate change votes on Wednesday night.

The Senate voted virtually unanimously that climate change is occurring and not, as some Republicans have said, a hoax – but it defeated two measures attributing its causes to human activity.

Only one Senator, Roger Wicker, a Republican from Mississippi, voted against a resolution declaring climate change was real and not – as his fellow Republican, Jim Inhofe of Oklahoma once famous declared – a hoax. That measure passed 98 to one.

But the Senate voted down two measures that attributed climate change to human activity – and that is far more important.

Unless Senators are prepared to acknowledge the causes of climate change, it is likely they will remain unable and unwilling to do anything about it.

Democrats had planned the symbolic, “sense of the Senate” votes as a way of exposing the Republicans’ increasingly embarrassing climate change denial. Further climate votes will come up on Thursday.

Two were tacked on as Democratic amendments to a bill seeking to force approval of the contentious Keystone XL pipeline – despite a veto threat from Barack Obama.

The third, introduced by a Republican, affirmed climate change was real but expressed support for the Keystone XL pipeline.

The first vote, introduced by the Rhode Island Democrat, Senator Sheldon Whitehouse, said only: “To express the sense of the Senate that climate change is real and not a hoax.”

But Republicans have grown canny about being called out as climate deniers. For the Republican party leadership the current preferred phrase now is: “I am not a scientist” – which casts doubt but avoids outright denial. However, Obama made that line a butt of his jokes in the State of the Union address

Inhofe, the veteran climate denier in the Senate and incoming chair of the Senate Environment and Public Works Committee, stunned a number of Democrats when he asked to co-sponsor the amendment. 

For a moment it looked like the ultimate climate denier had had a change of heart – but no. Inhofe was ready to acknowledge climate change was occurring but he was adamant it had nothing to do with human activity such as the burning of fossil fuels.

“Climate is changing and climate has always changed and always will,” Inhofe told the Senate. “The hoax is that there are some people who are so arrogant to think they are so powerful they can change climate. Man can’t change climate.”

The quick thinking from Inhofe now leaves Wicker, the new chair of the National Republican Senatorial Committee, as the only Republican to still embrace the entire idea of climate change as a hoax.

Wicker did not immediately comment on his vote. But he has regularly said that there is no firm evidence of global temperature rise.

An amendment introduced by the North Dakota Republican and Keystone bill sponsor, John Hoeven, attributed climate change to human activity, but said the pipeline would have no significant impacts. Fifteen Republicans voted in favour, but the measure still failed by one vote, 59-40.

The final climate amendment, introduced by the Hawaii Democrat Brian Schatz, went further, stating: “human activity significantly contributes to climate change.”

Only five Republicans supported it – Lindsey Graham of South Carolina, Lamar Alexander of Tennessee, Kelly Ayotte of New Hampshire, Susan Collins of Maine and Mark Kirk of Illinois.

Rand Paul of Kentucky, Marco Rubio of Florida, and Ted Cruz of Texas – all thought of as leading Republican contenders for the 2016 presidential race – voted against. The bill was defeated 50-49.

Environmental groups claimed a partial victory – at least Republicans were admitting climate change was indeed occurring.

“I’m hoping that after many years of darkness and blockade that this can be a first little vote beam of light through the wall that will allow us to at least start having an honest conversation about what carbon pollution is doing to our climate and to our oceans,” Whitehouse told the Senate.

But the Senate has acknowledged the existence of climate change before and, as long ago as 2005, voted to affirm that human activity was its driver.

Since 2005, there has been an entire decade of accumulating evidence in real-time of the effects of climate change – and its threat in the future.

“We are worse off than 2005,” said Robert Brulle, a sociologist at Drexel University who writes about the climate denial movement. “The resolution saying that anthropogenic climate change is real and we need to act passed in 2005, and failed in 2015,” he said in an email. “A similar resolution failed today. 10 years, more certain science, less political will.” 

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Dans le même domaine, voir :

 

In God We Trust — Wikipédia

 

fr.wikipedia.org/wiki/In_God_We_Trust
 

 

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21/01/2015

Crimes de guerre de l'armée israélienne lors de l'attaque de Gaza en été 2014 : Enquête lancée

lu sur :

Israeli Government Watchdog Investigates Military's Conduct in ...

www.nytimes.com/2015/01/.../israel-hamas-gaza-strip-war-investigation.html

By ISABEL KERSHNERJAN. 20, 2015
 
 

JERUSALEM — Israel’s government watchdog, the state comptroller, said on Tuesday that he had opened an investigation into decisions made by military and political leaders during last summer’s 50-day war with the Hamas militant group in Gaza.

The announcement was Israel’s latest effort to head off an International Criminal Court inquiry into its conduct during the war, and came days after prosecutors at the court opened a preliminary examination of possible war crimes committed in the Palestinian territories, the first formal step that could lead to charges against Israelis.

A United Nations Human Rights Council commission of inquiry into Israel’s military operations in the Gaza Strip is underway. The state comptroller’s announcement also came as Physicians for Human Rights-Israel, which opposes Israeli occupation of the territories captured in 1967, published a report criticizing what it said were failures of the Israeli military’s system for warning Gaza’s citizens of impending strikes during the fighting last summer. It also faulted the military for a lack of safe evacuation routes and for strikes against rescue teams.

The International Criminal Court generally takes on only cases concerning countries that are unwilling or unable to investigate their own actions. In a statement, the Israeli state comptroller, Joseph Haim Shapira, highlighted this point as what was apparently a motivating factor in beginning his inquiry.

“According to principles of international law,” the statement said, “when a state exercises its authority to objectively investigate accusations regarding violations of the laws of armed conflict, this will preclude examination of said accusations by external international tribunals (such as the International Criminal Court in The Hague).”

Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel also pressed the point in an angry response to the Hague inquiry over the weekend.

“It’s absurd for the I.C.C. to go after Israel, which upholds the highest standards of international law,” he said. “Our actions are subject to the constant and careful review of Israel’s world-renowned and utterly independent legal system.”

In what many saw as a swift effort to pre-empt an investigation, the Israeli military announced in September, only two weeks after a cease-fire took effect in Gaza, that dozens of instances of possible misconduct were under preliminary review by army fact-finding teams and that criminal investigations had been opened into five cases. These were mostly highly publicized episodes, like the killing of four boys on a Gaza beach, which had prompted international critics to accuse Israel of using excessive firepower.

In early December, the military announced criminal investigations of its own actions in eight additional episodes and provided detailed justifications for seven other operations that had prompted complaints from human rights groups.

Critics, including Israeli human rights groups, say experience has shown that the Israeli military cannot conduct a credible prosecution of itself, even though the military advocate general operates outside the normal chain of command. In addition, the military does not examine policies, only specific events, the critics say.

Apparently in response, Mr. Shapira said his investigation would also focus on the “examination and investigational procedures” within the military and would be based on decisions of Israel’s Supreme Court as well as previous commissions of inquiry, including the Turkel Commission, which examined Israel’s mechanisms for investigating claims of violations of international law regarding armed conflict.

Mr. Shapira is to be aided by three experts: Michael Newton, an expert on international law and warfare at Vanderbilt University in Nashville; Moshe Halbertal, an expert in Jewish philosophy who helped draft the Israeli military’s code of ethics; and Miguel Deutch, a law professor at Tel Aviv University who served on the Turkel Commission.

Domestically, reports by the comptroller, who is elected in a secret ballot by legislators and answers to Parliament, usually carry more moral weight than practical consequences in Israel. In 2012, State Comptroller Micha Lindenstrauss issued a report harshly criticizing Mr. Netanyahu over his handling of a commando raid on a Turkish ship trying to challenge Israel’s naval blockade of Gaza in 2010.

But a report bolstering Israel’s reputation as a country that investigates itself could help ward off prosecution in The Hague.

“Under the principle of complementarity, the court would have no jurisdiction over Israel if Israel chooses to investigate and prosecute on its own,” Mark Ellis, executive director of the London-based International Bar Association, said in a recent interview. “If you embrace that principle, by investigating and if need be prosecuting your own people, then the court simply has no jurisdiction.”

The report published on Tuesday by the physicians group was based in part on the testimony of 68 people injured during the war, interviewed in Gaza and in hospitals in the West Bank, Israel and Jordan. It was researched and written by eight international medical experts who were given access to Gaza by Israel and were accompanied by three Palestinian human rights groups.

More than 2,100 Palestinians were killed in the fighting, most of them said to be civilians; more than 70 were killed on the Israeli side, most of them soldiers.

Although Israel has expressed pride over its early-warning mechanisms, which include phone calls to residents of houses about to be bombed and fliers and nonexplosive missiles signaling an impending attack, the report concluded that they were inefficient. Only five of the 68 interviewees said they had received warnings. Those who did said no safe escape routes had been provided. Ten reported having been injured in a secondary strike.

The Israeli military questioned the credibility of the physicians’ report, saying it was “based on one-sided and incorrect data assumed from biased sources and portrays an incomplete and inaccurate picture.”

“The report seems to neglect the overarching context of the heavy fighting that occurred on the ground throughout the operation and the significant challenges Hamas posed to the Israel Defense Forces in light of their lack of respect to and abuse of international law,” the military added.

Amnesty International accused Israel of war crimes in a report published in November, saying its military showed “callous indifference” to civilians in Gaza.

Jodi Rudoren contributed reporting. 

 

RELATED COVERAGE

Israel, Facing Criticism, to Investigate Possible Military Misconduct in GazaSEPT. 10, 2014

 
 

Interactive Map: Assessing the Damage and Destruction in Gaza

 

On the Ground in Israel and Gaza

Two photographers capture scenes from the most recent outbreak of war.

 
 

20/01/2015

Marcel Ophüls : quelques vérités désagréables à dire concernant le sionisme

lu sur :

Marcel OphulsDirector of 'The Sorrow and the Pity,' Wants to Tell ...

www.nytimes.com/.../marcel-ophuls-director-of-the-sorrow-and-the-pitywants-to-tell-israelis-some-unpleasant-truths.html

MIDDLE EAST DEC. 10, 2014

traduction de l'article du New York Times sur le site de l'Agence Medias Palestine.

Marcel Ophuls, le réalisateur de « Le chagrin et la pitié », veut dire des « vérités désagréables » aux Israéliens

"Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? »."

Depuis qu’en 1969, lorsque son documentaire de 4h30 sur l’occupation nazie de la France, « Le chagrin et la pitié », fut interdit à la télévision française, le réalisateur Marcel Ophuls a eu une relation difficile avec l’industrie du film.

Aujourd’hui, à 87 ans, il s’est tourné vers Internet pour obtenir le soutien d’un nouveau film qu’il a commencé à filmer l’été dernier sur un autre sujet difficile : la poursuite de l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

Pour terminer le film, qu’il dirige avec le réalisateur israélien Eyal Sivan, M. Ophuls a fait appel à 50,000 euros sur le site français de financement collectif KissKissBankBank et publié une bande-annonce de 12 minutes sur le travail en cours.

Le titre provisoire du film, « Vérités désagréables » a été inspiré par une remarque attribuée au Président Charles De Gaulle sur « Le chagrin et la pitié », qui fut réalisé pour la télévision mais jugé inadapté à la diffusion à cause du portrait sans concessions qu’il faisait de la collaboration avec les Nazis en temps de guerre. Quand De Gaulle fut informé que le film contenait certaines « vérités désagréables », il aurait dit qu’il avait soutenu son interdiction en répondant « la France n’a pas besoin de vérités ; la France a besoin d’espoir ».

La bande-annonce commence par une scène où M. Ophuls tente et échoue à convaincre un autre réalisateur français (Suisse, ndt), Jean-Luc Godard, de l’accompagner à Tel-Aviv pour collaborer au film.

L’idée d’un documentaire co-réalisé sur Israël et la Palestine fut d’abord suggérée à M. Ophuls par M. Godard il y a plus d’une décennie. Les deux réalisateurs discutèrent d’une possible collaboration lors de deux conversations publiques, en 2002 et 2009, qui formèrent la base d’un livre et d’un documentaire.

Comme Richard Brody l’a expliqué dans un bloc du New Yorker à propos du dialogue, aux yeux de M. Godard, le film devait plutôt tourner sur la question de l’identité juive. « Je voulais faire un film qui serait simplement appelé « Etre juif », a dit M. Godard en 2009. « Il me semblait qu’être juif est très différent d’être Allemand, ou d’être écrivain, c’est pourquoi, ces temps-ci, je suis très réticent sur l’utilisation du verbe « être ».

M. Ophuls, un réalisateur plus politique, a été bien conscient des questions d’identité depuis peu après sa naissance en Allemagne en 1927. Fils du grand réalisateur germano-juif Max Ophuls, il fut forcé d’échapper aux Nazis à deux reprises pendant son enfance. Sa famille a fuit l’Allemagne pour la France après l’incendie du Reichstag en 1933. Après l’invasion allemande de la France ils parvinrent à Hollywood en 1941.

Contrairement à certains de ses contemporains, l’expérience des temps de guerre n’incita pas M. Ophuls à épouser le rêve sioniste d’une patrie pour les juifs au Moyen-Orient.

« J’en suis venu à croire que le patriotisme est un mensonge, et que quiconque est patriote est un fou », a-t-il dit à Stuart Jeffries il y a une décennie au cours d’une interview pour le Guardian faite dans sa maison des Pyrénées, près de la route prise par sa famille pour échapper à la Gestapo. « Même si je suis citoyen français depuis 1938, la plupart d’entre eux pensent toujours de moi comme un juif allemand. Un juif allemand monomaniaque et obsessionnel voulant s’en prendre interminablement à la France sur le traitement des juifs ».

Quand M. Ophuls échoua à convaincre M. Godard que le moment était venu cet été de commencer à filmer, il se rendit seul à Tel-Aviv et appela M. Sivan, suggérant qu’ils dirigent ensemble un documentaire à la fois sur la guerre à Gaza et sur la récente montée de l’antisémitisme en Europe. Une question centrale du film, a dit M. Sivan lors d’une interview téléphonique, est de se demander si les deux situations sont liées. Pour le dire carrément, a dit M. Sivan, les deux directeurs espéraient répondre à la question : « Israël provoque t-il l’antisémitisme ? ».

Le film creusera aussi le « lien très étrange entre l’extrême droite européenne et Israël », a dit M. Sivan. « La droite antisémite traditionnelle », note-t-il, « est devenue très pro-israélienne ». Effectivement, beaucoup de politiciens extrêmement nationalistes d’Europe soutiennent fermement les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée que leurs gouvernements condamnent comme illégaux. La question que les réalisateurs veulent explorer, a ajouté M. Sivan, est de savoir si « l’islamophobie est le nouvel antisémitisme».

Les deux hommes se sont tournés vers le site de financement collectif, a dit M. Sivan, « c’est une question d’urgence », s’ils veulent atteindre la date limite qu’ils se sont imposés pour finir le film à temps pour le prochain festival de Cannes.

A présent, le projet a levé à peine moins de la moitié de son budget, mais les deux hommes prévoient de revenir dans la région dans une semaine après une visite à Berlin pour voir ce que M. Sivan, qui vit maintenant en Europe, appelle le phénomène « ironique » des jeunes dissidents israéliens qui s’opposent à l’occupation continuelle des territoires conquis en 1967 « en cherchant refuge de la politique israélienne à Berlin».

Après cela, « Marcel ira à Gaza », a dit M. Sivan, faisant remarquer qu’en tant que citoyen israélien, il ne peut pas y aller avec lui. Ils prévoient aussi d’interviewer des leaders politiques israéliens, y compris le Premier ministre Benjamin Nétanyahou et le Ministre des affaires étrangères ultranationaliste Avigdor Lieberman.

Une partie du film, a ajouté M. Sivan, est la discussion entre les deux hommes au cours de la réalisation, informés par leur propre vie et réalisations antérieures.

La bande-annonce montre les deux hommes menant des interviews avec des Israéliens et des Palestiniens et discutant de leurs perspectives personnelles sur le conflit en tant que juifs très sceptiques sur le sionisme. À un moment donné, alors qu’ils discutent de la répartition inégale de l’eau entre Israéliens et Palestiniens en Cisjordanie occupée, M. Ophuls dit « L’injustice est partout, pas seulement ici ». M. Sivan répond « Mais ici c’est notre injustice ». Après que M. Ophuls ait répondu dans un drôle d’aparté désolé : « Ah, pas la mienne, moi j’y suis pour rien», M. Sivan dit, « Ah, t’es embarqué, du moment que nous parlons au nom de tous les juifs, t’es embarqué ».

Interrogé sur la critique des conservateurs israéliens et de leurs supporters, disant que les jeunes fuyant pour Berlin, comme M. Sivan lui-même, ne sont à présent qu’une petite minorité des Israéliens, il a répondu que les militants anti-Apartheid d’Afrique du Sud et les résistants français pendant la deuxième guerre mondiale étaient « aussi la minorité ».

« Comme on dit en Hébreu » a ajouté M. Sivan, « C’est plus facile d’aboyer avec les chiens». « Peut-être sommes-nous la minorité aujourd’hui », a t-il dit, « mais peut-être les traîtres d’aujourd’hui sont les héros de demain, et les héros d’aujourd’hui sont les traîtres de demain ».

Traduction : JPB-CCIPPP pour l’Agence Média Palestine

Source:  New-York Times

82% du montant nécessaire au financement du film ont déja été récoltés,  pour participer aux 18% restants, rendez vous sur KissKissBankBank 

lien vers la vidéo de la bande annonce du film (12 minutes) est sur la page ci-dessus.

lien vers le site de financement coopératif pour le film : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/des-verites-desagreables

voir aussi :

Marcel Ophüls — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Ophüls

Marcel Ophuls, fils de Max Ophuls, né le 1 novembre 1927 à Francfort ( Allemagne), est un documentariste de nationalité franco-américaine, mais ...

L'Europe ! l'Europe ! L'Europe dimanche 25

à lire sur Le Monde Diplo :

L'alternative de Syriza : passer sous la table ou la renverser

Ce dimanche 25 janvier ont lieu en Grèce des élections législatives qui pourraient s'avérer historiques : Syriza, la coalition de gauche d'Alexis Tsipras, est en tête des sondages. Mais pour Frédéric Lordon, l'étau allemand et les inconséquences de la formation grecque condamnent celle-ci à des acrobaties douloureuses...

par Frédéric Lordon

Il y a maintenant longtemps que l'Europe s'est enfermée elle-même dans la nasse constitutionnelle des traités libéraux, d'où elle n'a plus laissé que deux voies de sortie, et deux seulement : 1) l'effondrement financier de la construction sous le poids de ses contradictions internes, ou bien 2) un accident politique qui renverse la table. La première issue ayant été - temporairement - enrayée par l'annonce du programme OMT de la Banque centrale européenne (BCE), il ne reste que la seconde, raison qui conduit le grand parti institutionnel-européiste à regarder la démocratie, non comme un état normal de la vie politique, mais comme une source permanente de menaces, dont l'étouffement justifie tous les moyens.

De ce point de vue, il faut louer la persévérance dans l'être de la Corée du nord qui offre aux Européens l'inaltérable moyen de se rassurer quant à leurs créances démocratiques, et font passer pour telles que le président de la Commission déclare avoir une nette préférence pour « retrouver des visages connus » à l'issue du scrutin législatif grec, et que le commissaire Moscovici se fende d'une visite sur place pour encourager, à défaut du bien-vivre, le bien-voter, toutes ingérences qui disent assez la considération que les institutions européennes portent à la souveraineté des peuples.

Sans questionner davantage la solidité réelle du verrou tiré à la voie 1 (l'OMT), se peut-il que le degré de confiscation des institutions politiques dans à peu près tous les pays laisse la moindre chance à la voie 2 - hors bien sûr d'un soulèvement en bonne et due forme ? L'expérience Syriza, si tant est qu'elle ait lieu, nous donnera rapidement une réponse. On ne peut pas dire que les choses se présentent idéalement pour Tsipras. C'est que l'Allemagne, très consciente du danger, a par anticipation savonné la planche en déclarant que la sortie de la Grèce est une éventualité à laquelle la zone euro pouvait désormais très bien faire face, manière de fixer d'emblée les termes du rapport de force qui ne manquera pas de se former dès qu'un gouvernement Syriza en place fera connaître ses intentions de renégociation (...)

Lire la suite de cet article de Frédéric Lordon :

L'alternative de Syriza : passer sous la table ou la renverser

19/01/2015

L'Europe ! l'Europe ! L'Europe ! (absurde ...)

lu sur :

Cour Européenne : France condamnée à dédommager les pirates ...

www.europe-israel.org/.../la-france-condamnee-par-la-cour-europeenne-des- droits-de-lhomme-a-payer-des-dommages-aux-pirates-somaliens/

 5 décembre 2014

Absurde? Oui. Surprenant? Non, et son effet net sera d’enhardir ces pirates djihadistes, sachant qu’ils peuvent compter sur la Cour européenne des droits de l’homme pour les soutenir.

Selon la BBC : « La Cour déclare que la France doit payer des dommages à des pirates somaliens, »

La Cour Européenne des Droits de l’Homme a estimé que la France avait violé les droits des pirates somaliens qui avaient attaqué des navires français et a ordonné qu’une indemnisation leur soit versée pour les retards judiciaires.

Les neuf pirates somaliens devraient obtenir des milliers d’euros parce qu’ils n’ont pas été immédiatement traduits devant un juge français, a statué.

L’un va obtenir 9,000 euros et les autres des sommes jusqu’à 7,000 euros.

Les juges ont incriminé la France du fait qu’elle a gardé les pirates en prison 48 heures de trop.

Les pirates avaient retenu des citoyens français en otage après s’être emparé d’un bateau de croisière battant pavillon français et d’un yacht français en 2008.

Les militaires français avaient capturé les pirates sur les côtes de Somalie en deux opérations après que les otages eurent été libérés contre des rançons de 2,1 millions de dollars et 2 millions de dollars.

Au cours des dernières années, l’océan Indien a été infesté de gangs de pirates opérant au large de la Somalie, mais l’action navale internationale dans la région a fortement réduit les attaques.

Des jours de détention

Avant de transférer les pirates en France, les autorités ont détenu un groupe pendant quatre jours et les autres pendant six jours et 16 heures.

Mais les 48 heures supplémentaires de garde sur le sol français violaient  le droit à la liberté et à la sécurité des pirates, en vertu de la Convention européenne des droits de l’homme, a statué le tribunal.

L’article 5.3 de la Convention « n’a pas été conçu pour donner aux autorités la possibilité d’intensifier leurs enquêtes dans le but de porter des accusations formelles contre les suspects», dixit une déclaration de la cour.

Les juges ont fait valoir que le temps entre leur arrestation et le transfert à la France était suffisant pour que la France établissent les charges, au lieu de les détenir encore 48 heures.

Les arrêts de la Cour sont contraignants pour les signataires de la convention …

ROBERT SPENCER -5 décembre 2014
Traduction Europe Israël

© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif

Être professionnel en politique peut rapporter gros

lu sur :

Coignard - Privilèges : Sarkozy coûte plus cher que Bush

Le Point - 

Contrairement aux États-Unis, l'État alloue de l'argent à l'ancien président en toute opacité. Le système français est discrétionnaire jusqu'à la ...

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Près de 600 000 euros de frais d'installation, plus de 200 000 euros par an pour la location et l'entretien de son bureau de la rue de Miromesnil, 660 000 euros net de salaires, ce qui équivaut, charges sociales comprises, à plus d'un million d'euros par an. Auxquels s'ajoutent sa retraite, la gratuité des vols Air France en classe affaires, des trajets SNCF en première classe ou encore de l'affranchissement postal. 

Tels sont, selon une enquête de Mediapart, les privilèges que l'État accorde à Nicolas Sarkozy. À première vue, cela fait beaucoup, à un moment où la France doit fournir des ef...

voir MEDIAPART :

Mobilier, voiture, téléphones... Mediapart dévoile les privilèges accordés à l'ex-président Sarkozy

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17/01/2015

À propos des essais nucléaires français menés entre 1960 et 1996

150 000 personnes auraient été irradiées des essais nucléaires français menés entre 1960 et 1996. Neuf militaires seront indemnisés. Pour les autres, le combat continue.
 
Pourquoi Docteur ? - Il y a 23 heures
 
 quelques liens :
Le Monde - Il y a 3 jours
L'incroyable feuilleton judiciaire de l'indemnisation des victimes des essais 
nucléaires français continue dans la douleur. La cour d'appel de ...
  1. Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN)
  2. www.defense.gouv.fr/.../comite-d-indemnisation-des-victimes-des-essaisnucleaires-civen
  3. Le décret n°2014-1049 du 15 septembre 2014 relatif à la reconnaissance et à l' indemnisation des victimes des essais nucléaires français rentrera en vigueur à ...
  4. Association nationale des vétérans victimes des essais nucléaires
  5. www.anvven.net/
  6. Association Nationale des Vétérans Victimes des Essais Nucléaires. site officiel. Association Loi du 1er Juillet 1901, déclarée en Sous-Préfecture de Brest n° ...

Du danger d'être journaliste

 deux poids, deux mesures

lu sur :

 
Netanyahou à la manifestation du 11 janvier dernier à Paris: quelques réactions
 
 

 

Sur le site de l'Agence, quelques déclarations d'associations ou organisations du mouvement de solidarité avec la Palestine suite à l'attentat contre Charlie Hebdo et pour dénoncer la présence du criminel de guerre Benjamin Netanyahou à la manifestation "d'unité nationale" du 11 janvier dernier.

Naftali Bennett, ministre d'extrème droite israélien qui déclare n'avoir "aucun problème à tuer des Arabes" y avait également participé.

Le Hamas et Hezbollah ont condamné l'attentat contre Charlie Hebdo, comme le rapportecette depêche de Reuters.

 

 
 
« 2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens »
 
 

 

"Le Centre a ainsi recensé 295 violations de la liberté de la presse commises par les autorités israéliennes, parmi lesquelles la mort de 17 journalistes, dont un caméraman italien travaillant pour l'agence américaine Associated Press, tué lors de la guerre dans la bande de Gaza cet été. "
 

Lire cet article publié dans l'Express à ce sujet:  "2014, pire année pour les journalistes dans les Territoires palestiniens"

16/01/2015

Caricatures : actualités

lu sur :

Arab cartoonists pen their response to Charlie Hebdo affair | World ...

www.theguardian.com/.../arab-cartoonists-response-charlie-hebdo-affair
 

Arab cartoonists pen their response to Charlie Hebdo affair

Leading caricaturists across the Middle East question the meaning of free speech while attacking Israel and Arab leaders
Al-Jazeera Arabic's cartoon by Ahmed RahmaAl-Jazeera Arabic’s cartoon by Ahmed Rahma. Illustration: www.aljazeera.net

Arab cartoonists are hitting back over the Charlie Hebdo affair with satirical works questioning the meaning of free speech in the west, while attacking their own hypocritical leaders as well as Israel and the perceived double standards that are applied to Muslims.

Leading caricaturists in the Middle East condemned the Paris killings but the magazine’s publication of another image of the prophet Muhammad this week has been criticised in several countries that denounced the murders. Morocco, Algeria, Tunisia and Turkey have banned the new issue of the magazine.

In one cartoon on a popular Arabic-language news website, a European-looking man has a viper emerging from his mouth under the heading: “Anti-Muslim”. In the adjacent image, entitled “Anti-semitism”, the same man’s mouth is closed by a padlock bearing a Star of David.

Attacks on Israel often feature prominently in Arab cartoons and this episode has prompted a flurry of them. Emad Hajjaj, a popular Jordanian cartoonist, drew an elderly Palestinian woman by her sagging UN tent saying – in an untranslatable pun on the words “Charlie” and the colloquial Arabic “I have been” – that she had lived as a refugee for the 67 years since the creation of Israel in 1948 (*).“Shame on you” declares an Egyptian peasant in Hisham al-Shamaly’s cartoon about last weekend’s Paris solidarity rally, with Israel’s prime minister Binyamin Netanyahu in the front row of marching world leaders. Another caricaturist portrayed Netanyahu heading for the event with angling gear, saying he was planning an outing to “fish in muddy waters”.

Turkish cartoonist showed Netanyahu spreading out a red carpet to welcome French Jews to emigrate to an embattled, fortress-like Israel.

Arab leaders are also in the frame over their responses. Mahmoud Abbas, the Palestinian president, has been shown laying a wreath on the graves of the Charlie Hebdo victims but ignoring the unknown “martyrs” of last summer’s Gaza war.

(le surlignage ci-dessous est de moi)

Al-Jazeera Arabic on Thursday ran a cartoon by Ahmed Rahma (pictured above) showing an Arab ruler heading for the French capital carrying an “I am Charlie” placard while behind him journalists and photographers languish in a cage, a corpse at their feet.The king of Jordan and the foreign ministers of Egypt, Algeria and Turkey participated in the Paris march, as did a minister from Saudi Arabia. Morocco said it had declined to take part.

But the new Charlie Hebdo depiction of the Prophet Muhammad - shedding a tear and saying “all is forgiven” - has prompted fresh criticism. Egypt’s Dar al-Ifta, which is responsible for issuing religious edicts, denounced it as “an act unjustifiably provocative to the feelings of a billion and a half Muslims worldwide who love and respect the prophet”. Al-Azhar, the Sunni Muslim world’s leading centre of Islamic learning, called on Muslims to “ignore the nasty frivolity” of the latest edition. In the Gulf state of Qatar Al-Arab’s latest cartoon was captioned: “Journalism is not a crime and I am not Charlie.”

In Algeria, al-Shorouk printed a cartoon of a man carrying an “I am Charlie” placard next to a tank that has run over signs for Palestine, Mali, Gaza, Iraq and Syria. It was captioned: “We are all Muhammad.”In Jordan, the minister of Muslim endowments and Islamic affairs said he had been misquoted in a report claiming that he had called on all Arab and Muslim countries to boycott French products, explaining that there were many peaceful ways to denounce the cartoons

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(*)

Image 1.png

15/01/2015

... pendant ce temps, à Sivens (le barrage)...

communiqué :

Quelques nouvelles rapides...

Bonjour à toutes et à tous,

Un rapide email pour vous donner quelques nouvelles :

  • Les négociations pour tenter de trouver un compromis avec les Conseils Généraux 81 et 82 et Chambres d’Agriculture 81 et 82 sont dans l’impasse. Les Chambres réclament toujours le barrage initial en acceptant seulement de donner plus d’eau à la rivière (50 % au lieu de 30%) et donc moins à l’irrigation. Le barrage initial étant largement surdimensionné, il resterait un stock d’eau pour l’irrigation 2 fois plus important que les besoins réels sur la partie amont du Tescou (nous l’estimons à 330 000 m3 sur la base des prélèvements historiques). Donc il est facile pour les FDSEA (qui dirigent les Chambres) de s’en tenir à cette option. Les experts ont remis leur rapport au Ministère en début de semaine, celui-ci ne nous a pas été communiqué avant puisqu’il n’y a aucun espoir qu’il soit validé par les Chambres ou par nous. FNE MP, la Confédération Paysanne du Tarn et nous sommes en train de finaliser nos demandes communes à Ségolène Royal. Ce document sera en ligne ce week-end en principe. La Ministre doit faire une annonce la semaine prochaine.
  • Ce soir à partir de 22h25, il y a un reportage dans L’Autre JT sur France 4 sur les mensonges de la CACG à Sivens, son passage en force à Fourogue…
  • Nous avons publié deux pages web pour rappeler que le barrage de Sivens n’était pas destiné à éviter les inondations ni pour l’eau potable de Montauban :

http://www.collectif-testet.org/290+pas-dusage-pour-leau-...

http://www.collectif-testet.org/288+aucune-utilite-contre...

Pour des nouvelles plus régulières, n’oubliez pas d’aller sur le web du Collectif des Bouilles et sur la page relais médias 2014 et la nouvelle pour 2015.

Restons mobilisés ! A bientôt !

Les Etats-Unis prennent «Charlie Hebdo» avec des pincettes

À lire sur MEDIAPART

(si vous n'êtes pas abonné, je vous offre l'article) :

Les Etats-Unis prennent «Charlie Hebdo» avec des pincettes

 

 |  PAR IRIS DEROEUX

Les médias américains ont intensément suivi les attentats de Paris. Tout en refusant généralement de publier les dessins de Charlie Hebdo, jugeant qu’ils sont choquants. Cette décision divise et suscite un large débat: où l’on parle de liberté d’expression, de racisme et du sort réservé aux minorités, mais aussi de l’état de la presse et de l’obsession du politiquement correct.

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14/01/2015

Europe à 27 : Les consultations publiques de la Commission Européenne sont des attrape-nigauds !

communiqué :

Consultation publique TAFTA : la Commission balaye l’avis de 150 000 citoyens

Faisant face à une vive opposition à l’inclusion de droits spécifiques pour les investisseurs dans le traité EU-États-Unis (TAFTA), la Commission européenne a conduit une consultation publique sur le sujet durant l’été 2014.

Près de 150 000 personnes y ont contribué - le nombre le plus élevé de réponses jamais reçu lors d’une consultation publique de l’UE. Une écrasante majorité (plus de 97 %) a rejeté la perspective d’un mécanisme de règlement des différends dans l’accord transatlantique [1] comme dans ceux déjà conclus, tels que l’accord UE-Canada (CETA).

Publiée ce 13 janvier, la réponse de la Commission à cette consultation suggère que ces voix seront ignorées et que de nouvelles consultations se tiendront jusqu’au printemps, avant reprise des négociations.

Le collectif Stop TAFTA dénonce le mépris de la Commission face à la mobilisation des populations européennes pour dénoncer les privilèges accordés aux investisseurs dans le projet d’accord UE-États-Unis. Censée répondre à leurs inquiétudes, la consultation n’aura finalement été qu’une parodie supplémentaire de démocratie visant à dérouler le tapis rouge aux multinationales et à légitimer leurs demandes.

Exprimant un rejet clair des droits démesurés qu’accorderont TAFTA et CETA aux investisseurs, via notamment des mécanismes d’arbitrage, les citoyens auraient « mal compris les enjeux de cette consultation » selon la Commission... Cette dernière a une conception bien étrange de la démocratie, qui se limite donc à recueillir les avis des cabinets juridiques et des lobbies et à ignorer les voix des citoyen-nes.

Sa réponse laisse également entendre qu’elle considère le plan de réformes développé dans l’accord EU - Canada (CETA) comme une réponse satisfaisante. Or celui-ci ne répond en rien aux failles fondamentales du système de règlement des différends Investisseur-État, irréformable. C’est un rejet clair que les populations attendent : le gouvernement français, qui avait reporté sa décision jusqu’à la publication des résultats de la consultation par la DG Commerce, devra maintenant se prononcer sur ce mécanisme injuste et dangereux pour la démocratie, l’environnement et les droits sociaux.

Le collectif Stop TAFTA appelle les citoyen.es à accroître leur pression sur le gouvernement français, les élus locaux, la Commission européenne et le Parlement européen, afin que l’arbitrage d’investissement soit enterré une bonne fois pour toutes. 

Nos mobilisations se poursuivront dans les mois à venir, notamment à l’occasion du prochain cycle de négociations, du 2 au 6 février à Bruxelles.

 
[1] Le 14 juin 2013, la Commission européenne a obtenu mandat de la part de tous les États membres pour négocier avec les États-Unis le Transatlantic Free Trade Area (TAFTA). Cet accord cherche à instaurer une vaste zone de libre-échange et d’investissement entre l’Union européenne et les États-Unis, allant au-delà des accords de l’OMC.

13/01/2015

Un peu de géographie pour remettre les idées en place

Est-il réaliste de croire que la recherche d'une vie meilleure dans un pays respectant les Droits de l'Homme se fera par des transferts de populations ?

Évidemment non !

 

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source : WIKIPEDIA

12:45 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0)

12/01/2015

À propos du grand rassemblement

à lire sur un blog de MEDIAPART :

Refusons cette manifestation hypocrite

Mediapart - Il y a 2 jours

 

11/01/2015

Jamais on a tant parlé de Dieu

les surlignages sont de moi

lu sur :

Cedetim > Dossier 11 septembre 2001 > Je me sens pas ... - IPAM

www.reseau-ipam.org/spip.php?article789

Par Marie-José Mondzain le 19 septembre 2001

Paru dans Le Monde du mercredi 19 septembre 2001

Depuis le 11 septembre, il nous est demandé d’être américains. Personnellement, aujourd’hui, je ne me sens pas du tout américaine, mais je sens au contraire redoubler en moi toutes les raisons de condamner un monde qui fait chorus avec un président catastrophique, celui qui défend la peine de mort et qui n’a que mépris pour le Moyen-Orient. L’horreur de ce qui vient d’arriver nous plonge tous dans la tristesse et dans l’effroi. De telles émotions ne doivent en aucun cas paralyser la pensée et nous priver de tout jugement.

Les morts ne sont que des chiffres, ils s’appellent "disparus", ceux qui sont absents de toutes les images. Jamais on a tant parlé de Dieu. La vraie victime n’est pas de chair, elle n’est pas humaine, mais symbolique. Voilà ce qu’il nous faut croire. La confusion est devenue totale entre bourreaux et victimes, mais aussi entre réalité du deuil et fiction des drapeaux, entre symbole de béton et vie humaine.
Certains ont pu parler des dangers d’un abus des images de "la mort en direct", d’autres ont évoqué la lourde analogie cinématographique avec les films-catastrophes. Il n’en est rien. Le passage en boucle d’une dizaine d’images obsédantes et répétitives de deux tours qui s’effondrent n’a pas le moindre rapport avec le direct d’une temporalité, qu’elle soit réelle ou narrative. Bien au contraire, elle fait basculer le spectateur dans la répétition hallucinatoire d’un clip-cauchemar, c’est-à dire d’un mauvais rêve empruntant le rythme publicitaire.
La dé-réalisation opère dans la fascination de l’effroi, et nous attendons le réveil salvateur. On nous hypnotise, on nous maintient dans la stupeur. Il faut que l’imprévu entre dans l’impensable. J’entends une radio dire : "L’impensable est arrivé." Cette situation informative est d’une grande violence et nous prépare à la violence impensée des réponses qui se préparent.

Soyons clairs à notre tour. Comme dans tout scénario meurtrier, la question de l’enquêteur est : à qui profite le crime ? Aux Palestiniens ? Certainement pas : Sharon a enfin les mains libres. Il ose dire qu’Arafat est son Ben Laden et il va continuer sa politique aveugle face aux nations tétanisées ! Aux Afghans écrasés par les talibans ? Non plus : les voilà menacés de disparaître demain sous les bombes américaines. Aux pauvres ? Aux opprimés ? Pas le moins du monde. Si Ben Laden est bien en cause, il est le fils traître des Etats-Unis, leur ancien élève, l’outil stratégique de naguère ; sa richesse est américaine.

A présent, dans le monde entier, les Arabes sont montrés du doigt comme des monstres programmés religieusement. Halte à l’amalgame, dit-on. L’amalgame est fait, voilà la triste vérité.
 
Je ne suppose aucun grand complot machiavélique, mais je constate que la stratégie confusionniste des informations vise à produire un chaos ténébreux dans l’esprit de chacun. 
Si nous ne savons plus quoi penser, quelle aubaine pour ceux qui pensent à notre place et qui prendront des décisions terribles sans que nous ayons pu exprimer nos doutes, nos interrogations, nos analyses. Le prix payé par les vraies victimes de cet effroyable carnage est démesuré. Encore faut-il que les vies humaines aussi, en Occident, aient autant de prix qu’on nous le dit. L’histoire de notre XXe siècle nous permet d’en douter.

Tout ce que je souhaite, c’est que nos gouvernements occidentaux ne s’engouffrent pas tête baissée dans un inextricable écheveau d’intérêts économiques dont la population civile de la planète entière est en train de devenir l’otage. Nous devons tous résister au désir de vengeance aveugle qui ouvre à nouveau les vannes au racisme, au fanatisme religieux de tous les camps, et qui nous ferait oublier de remonter aux véritables causes économiques et politiques d’un si grand désastre.

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Lire aussi :

Dossier Dossier 11 septembre 2001 - IPAM

www.reseau-ipam.org/spip.php?page=imprime_dossier&id...

En ligne sur http://www.reseau-ipam.org/spip.php?rubrique338

10/01/2015

Incendie ! (dans quel monde nos petits-enfants vivront-ils ?)

Les troubles à l'ordre public qui  sidèrent l'opinion sont toujours un bon moyen de rassembler derrière le pouvoir en place.

En l'occurrence ce pouvoir suit aveuglément un système néolibéral qui conduit notre planète à sa perte.

Il faut y réfléchir et chercher le moyen d'en sortir, sinon on peut prévoir des violences et des guerres sans fin.

Un exemple :

Incendie du Reichstag — Wikipédia

L’incendie du Reichstag, ou Reichstagsbrand en allemand, est l'incendie criminel du palais du Reichstag, siège du parlement allemand à Berlin, dans la nuit du 27 au 28 février 1933.

Immédiatement exploité par les nazis à des fins politiques, il est suivi par la proclamation de laReichstagsbrandverordnung qui suspend sine die les libertés individuelles et par une campagne de répression dirigée contre les communistes allemands.

L'identité du ou des incendiaires a fait l'objet de nombreux débats. Les historiens sont toujours partagés entre la thèse l'attribuant au seul communiste conseilliste néerlandais Marinus van der Lubbe, et celle l'imputant aux nazis. À des fins de propagande, le nazi Hermann Göring présenta l'événement comme le « début de la révolte communiste ».

Avec les conséquences que l'on sait :

Seconde Guerre mondiale — Wikipédia

Un autre exemple :

Attentats du 11 septembre 2001 — Wikipédia

Avec les conséquences que l'on sait:

Articles détaillés : Guerre contre le terrorismeGuerre d'Afghanistan (2001) et Guerre d'Irak.

07/01/2015

Démocratie : contre la corruption «Les candidats devraient présenter un casier judiciaire vierge»

à lire sur MEDIAPART :

Dans un entretien à Mediapart, François Badie, chef du Service central de prévention de la corruption (SCPC) auprès du ministère de la justice, préconise de nouvelles mesures pour lutter contre la corruption des élus. Il déplore la quasi-disparition du contrôle de légalité fait par les préfectures sur les collectivités locales.

Lutte contre la corruption_ «Les candidats devraient présenter un casier judiciaire vierge».pdf

 

Lire le rapport pour l'année 2013 du Service central de prévention de la corruption

sur le même sujet :

Transparence : le rapport qui prône plus de sévérité envers les élus

Le Point - Le Point - Publié le 07/01/2015 à 11:19 - Modifié le 07/01/2015 à 12:46

Transparence : le rapport qui prône plus de sévérité envers les élus 
DOCUMENT. Dans un rapport sur "l'exemplarité des responsables publics", Jean-Louis Nadal préconise d'élargir les contrôles fiscaux ou déontologiques des élus. Lire

04/01/2015

La première association professionnelle de gendarmes

lu sur :

Gend XXI. Un embryon de syndicat pour les gendarmes

Le Télégramme -

Gend XXI, la première association professionnelle de gendarmes, a été officiellement déclarée en préfecture de Paris ce vendredi. Treize gendarmes de tous grades et issus des différents corps – gendarmerie mobile, gendarmerie départementale, brigade motorisée, garde républicaine, gendarmerie de l’air composent le conseil d’administration de ce « syndicat » un peu particulier : il ne pourra organiser ni appel à la grève ni manifestations et verra sa prise de parole strictement encadrée. Cette avancée a été permise par deux arrêts du 2 octobre 2014 de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui avaient condamné la France pour son interdiction absolue des syndicats dans la gendarmerie et l’armée. Le lieutenant-colonel Jean-Hugues Matelly, qui contestait la décision de sa hiérarchie de lui interdire d’adhérer à une association attachée à « la défense de la situation matérielle et morale des gendarmes », est à l’origine de cette jurisprudence rappelle Le Monde. > Une brèche s'ouvre dans l'armée française

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/debats/gend-xxi-un-embryon-de-syndicat-pour-les-gendarmes-04-01-2015-10481191.php

sur le même sujet :

Droit de se syndiquer : une brèche s'ouvre pour l'armée française ...

www.lepoint.fr/.../droit-de-se-syndiquer-une-breche-s-ouvre-pour-l-armee-francaise-02-10-2014-1868723_23.php
 

02/01/2015

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

lu sur :

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël et les Etats-Unis

Le Monde -

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël -

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

Le Monde, Hélène Sallon, vendredi 2 janvier 2015

Dans l’entourage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la décision du président palestinien de se tourner vers la Cour pénale internationale (CPI) est vue comme une déclaration de guerre. En signant, mercredi 31 décembre, une demande d’adhésion au statut de Rome, qui ouvre la possibilité d’engager des poursuites contre les responsables israéliens pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Mahmoud Abbas a brandi " l’arme du jugement dernier ", selon des sources israeliennes. L’" unilatéralisme " palestinien pourrait définitivement enterrer le processus d’Oslo, inauguré en 1993, et la perspective de négociations pour aboutir à un accord de paix et à la création d’un Etat palestinien.

Le président Abbas avait sans conteste mesuré les conséquences de sa démarche en décidant, mardi, de précipiter le calendrier de l’offensive diplomatique dont il brandissait depuis plusieurs mois la menace. En moins de 24 heures, il a provoqué un vote au Conseil de sécurité des Nations unies sur une résolution fixant une date butoir pour la fin de l’occupation israélienne puis, face à son échec  – plus sévère qu’espéré-, signé l’adhésion de la Palestine au statut de Rome et à dix- sept autres traités internationaux. " Ils nous attaquent nous et notre territoire tous les jours ; auprès de qui allons-nous nous plaindre ? Le Conseil de sécurité nous a laissés tomber : où pouvons- nous aller ? ", a justifié le président palestinien, avant d’apposer sa signature, lors d’une cérémonie retransmise à la télévision depuis le siège de la présidence à Ramallah, en Cisjordanie.

Ce n’est pas un hasard si cette signature a coïncidé avec les commémorations du 50e anniversaire du Fatah, le parti du président Abbas. Symboliquement, le moment ne pouvait être mieux choisi pour le chef palestinien, en mal de légitimité. A moins d’un mois du congrès du Fatah, il montre à ses détracteurs au sein de la classe politique et de l’opinion palestniennes qu’il a su écouter ceux qui n’ont cessé de critiquer son obstination à s’accrocher à la solution négociée, en dépit de la poursuite de la colonisation israélienne. L’échec de la résolution paletinienne devant les Nations unies a eu raison de ses dernières illusions, déjà sérieusement entamées après celui en avril du dernier round de négociations bilatérales, sous égide américaine, puis la guerre dans la bande de Gaza, à l’été, qui a fait plus de 2 100 morts côté palestinien.

Jusqu’au dernier moment, les Etats-Unis, fervents soutiens de la solution négociée, ont espéré faire entendre raison au président Abbas, en agitant la promesse d’une reprise rapide des négociations de paix. Cette démarche est " contre- productive et n’avance en rien les aspirations du peuple palestinien à un Etat indépendant et souverain ", a réagi le porte-parole du département d’Etat, Edgar Vasquez. Elle plonge les Etats- Unis dans l’embarras alors que le Congrès a menacé de couper l’aide à l’Autorité palestinienne dans une telle éventualité. Washington a cru pouvoir convaincre la direction palestinienne de l’effet pervers de cette démarche alors que commence en Israël la campagne pour les élections législatives anticipées, prévues le 17 mars. L’offensive palestinienne risque fort de donner des arguments de campagne au premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et à ses concurrents d’extrême droite qui, à l’instar du leader du parti Foyer juif, Naftali Bennett, rejettent quant à eux l’existence même d’un Etat palestinien.

En dépit des critiques véhémentes qui lui ont été adressées pour sa gestion de la guerre à Gaza, Benyamin Nétanyahou part à nouveau favori après avoir remporté haut la main – à près de 80 % – les primaires de son parti, le Likoud, mercredi. Désormais en pleine campagne, le chef du gouvernement s’est posé en homme de la situation. Jeudi, M. Nétanyahou a minimisé la portée de la demande d’adhésion. Il s’est dit assuré que la CPI, auquel Israël n’est pas partie, rejettera " en bloc l’appel hypocrite de l’Autorité palestinienne, qui n’est pas un Etat. (…) C’est une entité qui existe en alliance avec une organisation terroriste, le Hamas, qui commet des crimes de guerre alors qu’Israël est un Etat de droit avec une armée morale qui respecte le droit international. " (!!! le surlignage est de moi)

L’assurance du premier ministre israélien pourrait être contredite. La CPI avait dit qu’elle accepterait une demande d’adhésion de la Palestine, une fois que celle- ci serait reconnue comme Etat par l’Assemblée générale de l’ONU. Ce qui a été fait le 29 novembre 2012. Malgré tout, le chemin pourrait être long avant que ne puissent être envisagées des poursuites contre des responsables israé­liens. Soixante jours sont déjà nécessaires pour qu’entre en vigueur l’adhésion palestinienne, après quoi il reviendra à la procureure, Fatou Bensouda, de décider de l’opportunité d’entamer des procé­dures judiciaires sur les plaintes dont elle sera saisie. En 2010, cette dernière avait estimé que la gravité des faits n’était pas établie dans la mort de neuf militants propalestiniens sur le navire Turc Mavi Marmara, pour que la CPI s’en saisisse.

Les autorités palestiniennes espèrent voir leurs plaintes entendues concernant les soupçons de crimes de guerre durant les événements de l’été et la guerre à Gaza, sur la colonisation et le Mur de séparation – qui avait été jugé illégal par la Cour internationale de justice en 2004. De son côté, M. Nétanyahou a averti que cette adhésion se retournerait contre le Hamas, qui a tiré plus de 4 500 roquettes et projectiles sur le territoire israélien pendant la guerre de Gaza. Cette perspective est assumée par le mouvement islamiste qui a donné, en août, avec les autres chefs palestiniens, son accord à l’adhésion.

Si la bataille judiciaire est encore loin d’être engagée, M. Nétanyahou a déjà promis des "mesures en réponse ". En novembre 2012, après l’adhésion de la Palestine comme État observateur non-membre de l’ONU, il avait lancé une vague de construction dans les colonies, allant jusqu’à causer une crise diplomatique avec la France et la Grande-Bretagne. Mais, nombreux sont les commenta­teurs qui pensent la rupture encore loin d’être consommée. Malgré les menaces, le président Abbas n’a pas encore osé franchir le pas de la fin de la coopération sécuritaire avec Israël, qui pourrait le conduire à réoccuper les zones sous contrôle palestinien, au risque d’un nouveau soulèvement.

CONVOCATION de l’ambassadeur français en Israël

Les autorités israéliennes ont convoqué, vendredi 2 janvier, l’ambassadeur français en Israël, Patrick Maisonnave. Le diplomate est attendu au ministère israélien des affaires étrangères pour expliquer le soutien, inattendu, de la France à la résolution palestinienne rejetée l’avant-veille au Conseil de sécurité des Nations unies. La France avait invoqué " la nécessité urgente d’agir ", en dépit de diver­gences avec certains points du texte.

PRESSIONS sur le Nigeria

Les pressions américaines et israéliennes ont eu raison du Nigeria, qui est revenu sur sa décision de voter en faveur de la résolution palestinienne. Ce vote aurait donné aux Palestiniens la majorité requise des neuf voix. " Il a été dit au Nigeria que s’il ne s’abstenait pas ou ne votait pas contre, on lui retirerait tout soutien dans sa guerre contre Boko Haram ", a accusé le négociateur palestinien, Saëb Erekat.

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lire aussi :

Résolution palestinienne: la France voulait "empêcher une adhésion à la CPI"

i24news - Il y a 3 heures

L'ambassadeur de France à Tel-Aviv, Patrick Maisonnave a été convoqué ce vendredi par le ministère des AE - Israël, France, Résolution ...

2015 : élections cantonales les 22 et 29 mars

Voir :

fr.wikipedia.org/.../Élections_départementales_françaises_de_2015

Les élections départementales françaises de 2015 auront lieu les 22 et 29 mars 2015 afin de renouveler l'intégralité des conseils départementaux.

Mode de scrutin[modifier le code]

L'élection des conseillers départementaux a lieu au scrutin binominal majoritaire à deux tours7. Dans chaque canton, les candidatures prennent la forme d'un binôme composé d'une femme et d'un homme (auxquels s'ajoutent deux suppléants, une femme et un homme également). Le corps électoral est celui des électeurs français inscrits.

Pour être élu au premier tour, un binôme doit obtenir au moins la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages égal à au moins 25 % des électeurs inscrits. Si aucun binôme n'est élu au premier tour, peuvent se présenter au second tour les deux binômes arrivés en tête et ceux qui ont obtenu un nombre de suffrages au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits. Est élu au second tour le binôme qui obtient le plus grand nombre de voix.

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Redécoupage cantonal de 2014 en France — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Redécoupage_cantonal_de_2014_en_France 

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Pour les dépôts des candidatures, voir dans votre préfecture. Exemple :

  1. Elections départementales 2015 (ex-élections cantonales ...

    www.nord.gouv.fr/.../Elections-departementales-2015-ex-elections- cantonales
     
    Elections départementales 2015 (ex-élections cantonales). Rubrique créée le 06/ 10/2014 Mise à jour le 31/12/2014. La loi n°2013-403 du 17 mai 2013 relative ...
  2. Dépôt des candidatures / Elections départementales 2015 (ex ...

    www.nord.gouv.fr/...2015...cantonales/Depot-des-candidatures
     
    23 déc. 2014 ... Les candidats se présentent obligatoirement constitués en binôme . Les deuxcandidats du binôme doivent être de sexe différent . Le candidat ...

extrait :

> Consulter et télécharger le mémento à l’usage des candidats - format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier - 0,83 M

Les candidats se présentent obligatoirement constitués en binôme . Les deux candidats du binôme  doivent être de sexe différent .

Le candidat  au sein du binôme et son remplaçant  doivent être de même sexe . Chaque membre du binôme a son propre remplaçant. 

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voir aussi sur ce blog :

Cantonales de 2015 : ne pas faire confiance aux politiciens professionnels !

Cantonales de 2015 : ne pas...

Les prochaines élections cantonales

Les prochaines élections...

01/01/2015

Les aides à la presse "grand public": surtout ne pas inciter à réfléchir !

lu sur :

L'Etat souhaite une bonne année au « Monde diplomatique »

Quelques jours avant Noël, l’Etat a décidé que notre journal ne bénéficierait pas du fonds stratégique pour le développement de la presse pour l’année 2014. Cette aide, qui avait atteint l’année précédente le montant faramineux de… 18 611 euros, entend favoriser le rayonnement des publications françaises à l’international. Un tel objet semblait pourtant taillé sur mesure pour Le Monde diplomatique, qui réalise près d’un cinquième de ses ventes à l’étranger et diffuse à travers le monde quarante-sept éditions en vingt-huit langues.

Il faut croire que le ministère de la culture et de la communication couvre notre journal d’une tendresse particulière. En 2012, Le Monde diplomatique trônait à la 178e position des deux cents titres les plus aidés. Loin derrière Télécâble Sat Hebdo (27e), Closer (91e) ou Le Journal de Mickey (93e), alors que les aides à la presse prétendent encourager la « libre communication des pensées et des opinions » et « éclairer le citoyen ». En 2013, nous avons disparu de la liste, tandis que LOpinion, le quotidien semi-officiel du Mouvement des entreprises de France (Medef), lancé avec l’argent de M. Bernard Arnault, première fortune nationale, y entrait. En 2014, l’Etat aura ainsi trouvé le moyen d’amputer le reliquat maigrichon des subsides dont profitait encore notre publication.

Parmi eux, les tarifs postaux spécifiques à la presse. Là encore, tout semble fait pour que nous restions insoupçonnables d’abus d’aides publiques. En effet, l’Etat compense avec la plus grande générosité l’expédition par courrier des titres d’information politique et générale, à condition qu’ils soient quotidiens ou tout au plus... hebdomadaires. Dommage pour notre mensuel. En décembre dernier, les abonnés au Point et aux Echos ont pu apprécier la pertinence de ce critère de périodicité en découvrant dans leurs boîtes aux lettres, avec leurs journaux favoris, les lourds suppléments publicitaires qui prolifèrent en période de fêtes. Dans le film enveloppant Les Echos, le cahier géant Série limitée d’un peu plus d’une livre (525 grammes exactement) exhibait ses pages promotionnelles serties de quelques articles, le tout convoyé par La Poste à un tarif sacrifié mais compensé par l’Etat. Côté Le Point, un supplément papier glacé « spécial cadeaux », Couleurs de fêtes, de 372 grammes, comportant un éditorial indigent pour 155 pages de publicité, parvenait dans les boîtes aux lettres aux frais du contribuable, toujours au nom de la « libre communication des pensées et des opinions ».

Ce critère de périodicité accentuera ses effets en 2015. Pour Les Echos, Le Point et leurs annonceurs, l’augmentation des tarifs postaux se limitera à 4,9 %. Pour Le Monde diplomatique, ce sera 8,8 %.

Notre journal ne puise sa force qu’à deux sources : son projet éditorial et ses lecteurs. C’est donc vers ces derniers que nous nous tournons. Le don défiscalisé reste leur meilleur moyen d’obliger l’Etat à corriger, contre son gré, l’iniquité caricaturale de son système d’aide à la presse.