Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

29/09/2014

Hong Kong : mouvement prodémocratie

lu sur :

Radio-Canada - 
Mise à jour le samedi 27 septembre 2014 à 19 h 51 HAE

Associated Press 

Les leaders d'un mouvement prodémocratie de Hong Kong ont mis leurs menaces à exécution et lancé une manifestation de désobéissance civile, tôt dimanche, pour contester la récente décision du gouvernement de la Chine d'écarter la mise sur pied de véritables réformes démocratiques pour l'ancienne colonie britannique.

Les responsables du mouvement « Occupons Central avec Amour et Paix » ont confirmé qu'une « occupation » des rues à l'extérieur des quartiers généraux gouvernementaux avait officiellement commencé. Central est le lieu où se trouvent les principales places d'affaires de Hong Kong ainsi que les quartiers généraux du gouvernement.

À l'origine, les responsables envisageaient de tenir une manifestation assise dont l'objectif était de paralyser le district Central, mercredi. Toutefois, ils ont posé ce geste surprise dans ce qui semble être une tentative de profiter de l'élan généré par une manifestation organisée par des étudiants à l'extérieur des bureaux gouvernementaux, qui a attiré des milliers de partisans sur une période de deux soirs.

Les partisans du mouvement prodémocratie demandent aux leaders communistes chinois de tenir des élections entièrement démocratiques en 2017.

À lire aussi : 

La Chine, qui a pris le contrôle de l'ancienne colonie britannique en 1997, a promis que le leader de Hong Kong pourrait être élu selon le suffrage universel. Mais des tensions liées à l'avenir politique de Hong Kong ont surgi après que la législature chinoise eut décidé, le mois dernier, de ne pas permettre au public de nommer des candidats. Elle demandait plutôt que les candidatures soient filtrées par un comité de loyalistes pro-Pékin semblable à celui qui choisit actuellement le leader de la ville.

Les organisateurs de la manifestation pacifique demandent que Pékin revienne sur sa décision et que le gouvernement de Hong Kong relance les consultations en vue d'une réforme politique.

« Le courage des étudiants et de la population, dans leur décision spontanée, a touché beaucoup de citoyens de Hong Kong », a déclaré le groupe dans un communiqué.

« Pourtant, le gouvernement est demeuré inébranlable. Puisque la roue du temps a atteint cette étape, nous avons décidé de nous lever et d'agir »

ECONOMIE & FINANCE L’expatriation fiscale se poursuit en France

à lire sur Le Temps (Suisse)

 

ECONOMIE & FINANCE 


L’expatriation fiscale se poursuit en France 


Alors que le rendement de l’impôt sur la fortune est en baisse dans l’Hexagone, les départs des contribuables français se poursuivent

 

26/09/2014

Sénatoriales : les grands-électeurs, qu'est-ce ?

(Élections sénatoriales le 28 septembre)

Un article à lire sur le Canard Enchaîné de cette semaine, page 4.

Et lire sur WIKIPEDIA :

Électeurs
Dans les départements

Les sénateurs sont élus dans chaque département par un collège électoral composé :

  1. des députés et des sénateurs ;
  2. des conseillers régionaux de la section départementale correspondant au département (selon les cas : conseillers de l’Assemblée de Corse, conseillers à l’assemblée de Guyane9, conseillers à l’assemblée de Martinique9) ;
  3. des conseillers généraux ;
  4. des délégués des conseils municipaux ou des suppléants de ces délégués10.
    • Les conseils municipaux élisent parmi leurs membres dans les communes de moins de 9000 habitants :
      • 1 délégué pour les conseils municipaux de 7 et 11 membres (moins de 500 habitants);
      • 3 délégués pour les conseils municipaux de 15 membres (moins de 1500 habitants);
      • 5 délégués pour les conseils municipaux de 19 membres (moins de 2500 habitants);
      • 7 délégués pour les conseils municipaux de 23 membres (moins de 3500 habitants);
      • 15 délégués pour les conseils municipaux de 27 et 29 membres (moins de 9000 habitants)11.
    • Dans les communes de 9 000 habitants et plus, tous les conseillers municipaux sont délégués de droit. En outre, dans les communes de plus de 30 000 habitants, les conseils municipaux élisent des délégués supplémentaires à raison de 1 pour 800 habitants en sus de 30 00012. En pratique, les délégués supplémentaires sont souvent des permanents, des militants ou des sympathisants des partis politiques, des collaborateurs des élus, des parents ou des amis13.

25/09/2014

Il y a 50 ans, Marthe Gautier découvrait la trisomie 21

Ce que tout le monde savait dans le milieu de la recherche médicale.

Une injustice est enfin réparée.

----------------

lu dans la revue de presse de l'INSERM.

Le rôle reconnu de Marthe Gautier dans la découverte de la trisomie 21

Un avis publié le 14 septembre par le comité d’éthique de l’Inserm estime que la découverte de la trisomie 21 « n’aurait pu être faite sans les contributions essentielles de Raymond Turpin et Marthe Gautier », souligne La Croix

Jusqu’en 2009 cette découverte été attribuée à Jérôme Lejeune. Le comité d’éthique, qui revient sur l’histoire de cette découverte, explique dans son avis que Marthe Gautier, travaillant dans un laboratoire de l’hôpital Trousseau sous les ordres du Professeur Raymond Turpin, « constatera que les cellules de ‘‘mongoliens’’ ont 47 chromosomes, alors que les témoins en ont 46 ». Selon le comité, « vu le contexte à l’époque de la découverte du chromosome surnuméraire, la part de Jérôme Lejeune dans celle-ci a peu de chance d’avoir été prépondérante ».

Affaire+Marthe+Gautier+et+règles+publication.pdf

extrait de l'avis du comité d'éthique :

3) L’histoire des découvertes n’est pas identique à l’histoire des sciences, et les processus 

de validation des connaissances restent très différents. L’approche technique est une 

condition nécessaire à la découverte - rôle clé de Marthe Gautier ; mais bien souvent il faut la prolonger pour en faire émerger la reconnaissance - contribution première de Raymond Turpin et par la suite de Jérôme Lejeune. La découverte de la trisomie n’ayant pu être faite sans les contributions essentielles de Raymond Turpin et Marthe Gautier il est regrettable que leurs noms n’aient pas été systématiquement associés à cette découverte tant dans la communication que dans l’attribution de divers honneurs. 

 
Retrouvez l’avis du comité d’éthique sur le site de l’Inserm (Septembre 2014)

La Croix, 25/09

23/09/2014

Ebola : le pire est à venir

BREAKING NEWS
Tuesday, September 23, 2014 10:20 AM EDT
Yet another set of ominous projections about the Ebola epidemic in West Africa was released Tuesday, in a report from the Centers for Disease Control and Prevention that gave worst- and best-case estimates for Liberia and Sierra Leone based on computer modeling.
In the worst-case scenario, Liberia and Sierra Leone could have 21,000 cases of Ebola by Sept. 30 and 1.4 million cases by Jan. 20 if the disease keeps following its current trajectory, without effective methods to contain it. These figures take into account the fact that many cases go undetected, and estimate that there are actually 2.5 times as many as reported.
The report does not include figures for Guinea because case counts there have gone up and down in ways that cannot be reliably modeled.
In the best-case model — which assumes that the dead are buried safely and that 70 percent of patients are treated in settings that reduce the risk of transmission — the epidemic in both countries would be “almost ended” by Jan. 20, the report said. It showed the proportion of patients now in such settings as about 18 percent in Liberia and 40 percent in Sierra Leone.

Chine : le commerce des instruments de torture

à lire sur Le Point :

La torture, un business lucratif pour la Chine 
Selon un rapport d'Amnesty International, Pékin favoriserait les violations des droits de l'homme dans divers pays d'Afrique et d'Asie en y exportant toute une gamme d'instruments de torture. Lire

La torture, un business lucratif pour la Chine - Le Point.pdf

22/09/2014

La hausse vertigineuse des indemnités des élus locaux (rappel)

Un rappel d'un note de ce blog datant de 2007

La hausse vertigineuse des indemnités des élus locaux
LE MONDE | 21.02.07

© Le Monde.fr

Beaucoup d'élus ne gagneraient pas si bien leur vie s'ils n'étaient pas politiciens professionnels. N'est-ce pas un peu malsain pour la démocratie "représentative" ???

lire aussi sur ce blog la note :

Renouveler la Démocratie...

20/09/2014

L'univers des addicts au pouvoir politique

à lire sur MEDIAPART :

 

 

 

 

 

18/09/2014

Il faut re-nationaliser les autoroutes

lu sur :

Boursier.com 

Comme l'annonçait le quotidien 'Les Echos' ce matin, les sociétés d'autoroutes sont sévèrement critiquées dans un avis de l'Autorité de la concurrence publié ce jeudi midi.

Saisie en novembre dernier par la Commission des finances de l'Assemblée nationale, l'institution dénonce "la rente autoroutière" dont bénéficient les sept principales sociétés concessionnaires (Asf/Escota et Cofiroute, propriété du groupe Vinci; APRR/AREA, où le groupe Eiffage est majoritaire et Sanef/SAPN).

Des arguments qui ne tiennent pas

Dans ce document, l'Autorité note que ces sociétés enregistrent une rentabilité nette comprise entre 20% et 24%, du fait de l'augmentation constante des péages. "En d'autres termes, pour 100 euros de péages payés par l'usager, entre 20 et 24 euros sont du bénéfice net pour les concessionnaires d'autoroutes", fait-elle valoir. Or, cette hausse ne se justifie pas "par le risque de leur activité", relève l'Autorité soulignant que l'argument du risque de "baisse de trafic" souvent évoqué par ces sociétés ne tient pas. Pour preuve : ce fût le cas lors de la crise financière en 2008-2009 et pourtant "le chiffre d'affaires des SCA "historiques" comme leur rentabilité nette ont, d'une manière générale, continué à croître, par le seul effet de l'augmentation du tarif des péages"...

De précédentes mises en garde

L'an dernier, une étude réalisée par '40 millions d'automobilistes' dénonçait déjà la "déconnexion" entre la hausse des tarifs de péages et les coûts supportés par ces sociétés d'autoroutes. L'association prenait l'exemple d'APRR dont les recettes au kilomètre parcouru avaient grimpé de 19,65% entre 2005 et 2011, tandis que les charges n'avaient progressé que de 0,46% sur la même période. A l'été 2013, la Cour des Comptes enfonçait le clou : "il apparaît que le cadre juridique actuel n'est plus à même de protéger les intérêts du concédant et des usagers. Les hausses de tarifs annuelles dont bénéficient les concessionnaires historiques ne sont pas suffisamment régulées", prévenaient les Sages de la rue Cambon.

13 recommandations

Pour pallier ces dysfonctionnements, l'Autorité de la concurrence émet pas moins de 13 recommandations, dont celle de "revoir le mécanisme actuel d'indexation des péages sur l'inflation", préférant une autre variable comme "les coûts ou l'évolution du trafic". Elle suggère également de confier à "une autorité de régulation indépendante compétente sur l'ensemble des transports terrestres des missions d'expertise, de contrôle et de sanction". Il faudrait également améliorer la concurrence dans les appels d'offres.

Marianne Davril — ©2014, Boursier.com

----------------

sur le même sujet :

Autorité de la concurrence.pdf

Faut-il nationaliser les autoroutes .pdf

L'Autorité de la concurrence dénonce la rente des sociétés d'autoroutes.pdf

Le rapport qui dénonce la « rente autoroutière », Industrie & Services.pdf

Les sociétés d'autoroute épinglées par la Cour des comptes.pdf

La NSA, agence de sécurité américaine, serait impliquée dans un programme controversé de surveillance de Palestiniens

lu sur  Le Monde :

Snowden dénonce la collaboration étendue de la NSA avec les services israéliens

 
En échangeant sans les filtrer des données sur des citoyens américains, l'agence de sécurité américaine serait impliquée dans un programme controversé de surveillance de Palestiniens.

Le Monde.fr | 17.09.2014 à 21h30

L'ancien consultant de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) Edward Snowden l'accuse de livrer à Israël des informations confidentielles brutes et non censurées, relate dans le New York Times, mercredi 17 septembre, l'auteur d'un portrait récent de M. Snowden. Cette pratique exposerait la vie privée de citoyens américains et impliquerait la NSA dans un programme controversé de surveillance des Palestiniens par les services de renseignement israéliens.

Les informations confidentielles partagées entre gouvernements sont en général « minimisées » : habillées pour déguiser certains noms ou autres détails sensibles. Mais des documents fournis par Edward Snowden, et déjà publiés par le Guardian en septembre 2013, révèlent que des données brutes non censurées ni éditées sont systématiquement envoyées par Washington à son allié israélien, depuis au moins mars 2009.

Selon une note échangée entre Israël et la NSA, ils peuvent se partager toutes les formes de communications, depuis les transcriptions non découpées de documents jusqu'aux télex, fac-similés, enregistrements vocaux, ainsi que des données du renseignement. Cette note confirme que la NSA « envoie de façon systématique » des données brutes à Israël.

Des données qui comprennent notamment les contenus de conversations privées, et pas seulement les métadonnées de ces conversations (comme l'identité des interlocuteurs). Elles incluent les noms et les données de citoyens américains, notamment originaires du Moyen-Orient et de Palestine, discutant par email et par téléphone avec des proches en Israël et dans les Territoires palestiniens. « C'est l'un des plus gros abus que nous ayons jamais vus », souligne le jeune homme de 31 ans, aujourd'hui réfugié en Russie.

« PERSÉCUTION POLITIQUE »

Cette information, déjà connue, prend un sens plus concret après la publication en Israël, la semaine dernière, d'une lettre de quarante-trois réservistes de l'équivalent israélien de la NSA, l'Unité 8200. Ces officiers et soldats accusent leur organisation d'avoir commis de graves « abus » envers les Palestiniens qu'elle surveille. Dans une lettre à leur premier ministre et à leur chef d'état-major, ils affirment qu'Israël utilise des informations collectées auprès de Palestiniens innocents à des fins de « persécution politique et dans le but de susciter des divisions dans la société palestinienne ».

Lire (édition abonnés) : Après la guerre de Gaza, l’armée israélienne sous le feu de la critique

Dans des interviews et témoignages donnés à des médias, les quarante-trois réservistes ont précisé que l'Unité 8200 rassemblait des données sur l'orientation sexuelle de Palestiniens, sur leurs éventuelles infidélités conjugales, sur l'état de santé de leurs proches... Des informations qui permettraient notamment de forcer des informateurs potentiels à coopérer avec les services de renseignement. Ils déclarent dans leur lettre qu'ils refuseraient de servir de nouveau.

Edward Snowden s'était rendu célèbre en transmettant à la presse des dizaines de milliers d'éléments prouvant l'étendue des activités de surveillance de la NSA à travers le monde. Ces révélations ont été qualifiées « d'actes de trahison » par le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine. Elles ont valu un prix Pulitzer, la plus haute distinction du journalisme américain, aux deux journaux les ayant publiées les premières, The Guardian et The Washington Post. Recherché pour espionnage et vol de documents qui sont la propriété de l'Etat, l'informaticien risque jusqu'à trente ans de prison aux Etats-Unis.

17/09/2014

Un fond qatari va-t-il faire disparaître la plus ancienne librairie de Paris ?

Signez la pétition !

--------------------------

Le Qatar, vous connaissez ? Voir :

Qatar — Wikipédia

Article détaillé : Droits de l'homme au Qatar.

------------------

lu sur le site du Nouvel Obs :

Le Nouvel Observateur - il y a 7 heures

Le nouveau propriétaire de l'immeuble, un fonds qatari, veut doubler son loyer. On est allé voir ce qui se passe sur place.

Ambiance électrique ce matin, à la librairie Delamain. Une cliente fait irruption dans cette respectable institution fondée en 1700, et sise au 155 rue Saint-Honoré depuis 1906. Elle crie au scandale. Elle dénonce avec rage «l’emprise inacceptable du Qatar sur la culture française». Le personnel la rassure avec des sourires un peu gênés. Elle fréquente régulièrement l’établissement depuis 56 ans, et elle vient de dire haut et fort ce que tout le monde pense probablement tout bas.

Le problème, a révélé ActuaLitte.com la semaine dernière, c'est que la librairie se trouve en bien mauvaise posture vis-à-vis du nouveau propriétaire de l’immeuble: le fonds qatari Constellation Hotels Holding (par ailleurs propriétaire de l’hôtel Martinez à Cannes, du Palais de la Méditerranée à Nice, de l’Hotel du Louvre...). Il souhaite engager une renégociation du bail. Il réclame un doublement du loyer actuel, ce qui équivaudrait à plus de 150.000 euros pour une surface de 90 m². Une option non envisageable pour la librairie, dont «Libération» dit qu'elle avait un chiffre d'affaires de 1,6 million l'an passé. 

Depuis que l’affaire a été rendue publique par les médias, la librairie, située juste en face de la Comédie-Française, se retrouve assaillie de curieux et de journalistes. Des clients habitués viennent se renseigner, ou apporter leur soutien à leur havre littéraire, devenu une filiale de Gallimard en 1986. Si sa vitrine ne laisse rien présager de particulier, l’intérieur a pour lui d’émerveiller les amoureux de la littérature et les habitués des librairies. Riche d'un fonds de 25.000 titres, elle révèle des murs entiers d’ouvrages, certains très anciens et qui, magnifiquement disposés sur les étagères, donnent l’envie d’y flâner un moment.

Faudra-t-il se résigner à la voir fermer ses portes, pour laisser la place à une parfumerie, ou une joaillerie, à coup sûr plus rentable? Installée dans une zone très fréquentée, et surtout touristique, la librairie profite assez peu de l’effervescence générale du quartier du Louvre. Si quelques touristes s’arrêtent pour contempler la vitrine, ou acheter des livres d’occasion, ce sont surtout des habitués qui déplorent la mauvaise nouvelle, et confient leur inquiétude de la voir disparaître.

Bien sûr, beaucoup d’autres librairies sont confrontées au même problème: l’augmentation des prix du loyer. Mais si cette affaire agite beaucoup de monde, c’est justement parce qu’elle touche «une boutique emblématique, et la librairie la plus ancienne de la ville», avance Vincent Monadé, patron du Centre National du Livre. Delamain est aussi, rappelons-le, la dernière du quartier.

L'intérêt suscité vient donc également du fait que le sort de cette librairie symbolise tout le combat d’un patrimoine culturel et littéraire abandonné aux règles impitoyables du profit. Plusieurs personnalités comme Denis Podalydès, de la Comédie-Française, ou encore la nouvelle ministre de la Culture, Fleur Pellerin, sont d'ailleurs venus assurer, en voisins, toute l’équipe de leur soutien.

Vincent Monadé, qui a débuté sa carrière professionnelle à la librairie Delamain en tant qu’employé, se dit particulièrement touché par la situation. Le CNL, explique-t-il, a alerté le Ministère de la Culture et tenté d’entrer en contact avec les propriétaires afin de négocier un tarif préférentiel pour que la librairie puisse continuer d’exister: «Si les propriétaires sont de bonne foi, car ils possèdent les fonds nécessaires, la situation devrait s'arranger. Dans le cas contraire, il n'y a pas de bonne évolution envisageable.» 

A suivre ? 

Manon Galvin

PS. Une pétition en ligne a été lancée «contre l'augmentation de loyer de la librairie Delamaine». On y accède en passant par ici

15/09/2014

Démocratie représentative : il FAUT se passer des politiciens professionnels

à lire sur MEDIAPART :

Détournements au Sénat: la tirelire secrète de plusieurs sénateurs UMP

La justice enquête sur de possibles faits de « détournements de fonds publics », d'« abus de confiance » et de « blanchiment » au groupe UMP du Sénat. Des élus ont touché de l'argent par le biais d’une association écran. Mediapart a reconstitué en partie la liste des bénéficiaires, dont Jean-Claude Gaudin, Gérard Longuet, Hubert Falco ou René Garrec.

----------------

SI VOUS VOULEZ PARTICIPER À UNE RÉFLEXION SUR UN CHANGEMENT DE LA DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE, LAISSEZ UN COMMENTAIRE, qui sera supprimé une fois votre adresse enregistrée.

lire aussi sur ce blog la note :

Renouveler la Démocratie...

14/09/2014

Démocratie représentative : se passer des politiciens professionnels (un exemple)

à lire sur BASTAMAG (lien ci-contre) :

http://www.bastamag.net/Saillans-la-revolution

DÉMOCRATIE

Dans un village de la Drôme, la révolution participative est en marche !

A Saillans, dans la Drôme, une liste collégiale a remporté les municipales. Les habitants ont entièrement repensé le fonctionnement de la mairie, en s’appuyant sur les méthodes d’animation de (...)

Dans un village de la Drôme, la révolution participative est en marche ! - Basta !.pdf

lire aussi sur ce blog la note :

Renouveler la Démocratie...

Emprunts toxiques : DEXIA soutenu par l'État français

à lire sur BASTAMAG (lien ci-contre) :

SCANDALE

Emprunts toxiques : l’État préfère défendre les banques plutôt que les collectivités flouées

10/09/2014 PATRICK SAURINSIMON GOUIN

Des taux d’intérêts qui explosent, des collectivités locales qui ne peuvent plus financer leurs projets, des procès qui se multiplient : l’affaire des emprunts toxiques se poursuit, dans l’ombre, (...)

Emprunts toxiques _ l'État préfère défendre les banques plutôt que les collectivités flouées - Basta !.pdf

08/09/2014

France : multiplication des contestations locales (mais où est la "démocratie" ???)

lu sur : Le Monde

Tensions dans le Tarn, où le barrage de Sivens attise la guerre de l'eau

LE MONDE | 08.09.2014 à 11h31 • Mis à jour le 08.09.2014 à 18h01 |Par Martine Valo

Lisle-sur-Tarn (Tarn), envoyée spéciale

Lundi 8 septembre au matin, aux abords de la forêt de Sivens, dans le Tarn, les forces de l'ordre ont chargé une fois de plus le cortège de voitures et de tracteurs des opposants au barrage qui va provoquer la destruction de 13 hectares de zones humides entre Lisle-sur-Tarn et Gaillac. Deux barrages sur la route départementale ont tenu un bon moment suscitant des embouteillages, tandis que dans les bois, à proximité immédiate du chantier, cinq personnes s'étaient enterrées pour empêcher la progression des engins des bûcherons. Il y a eu des blessés et des interpellations.

La veille, dimanche 7 septembre, les propos de Ségolène Royal avaient fait naître l'espoir d'un moratoire qui frapperait ce futur lac artificiel. Celui-ci, d'une emprise totale de 48 hectares, doit retenir 1,5 million de mètres cube d'eau pour assurer l'alimentation l'été de quelques agriculteurs en aval. « L'eau est un bien précieux », a insisté dimanche la ministre de l'écologie, rappelant en substance que son ministère ne donne pas pour instruction de permettre à quelques grandes exploitations de s'approprier la ressource grâce à des investissements publics.

Voilà des mois que durent les échauffourées dans le Tarn, que des militants s'accrochent au sommet des arbres pendant des jours entiers, sans compter d'éphémères barricades de terre pour freiner le chantier, les manifestations et plusieurs grèves de la faim : le projet de Sivens symbolise le réservoir de trop dans une vaste région, le bassin Adour-Garonne, où l'eau est devenue un enjeu essentiel. 

AMBIANCE FESTIVE ET SOUTIENS

A l'heure du pique-nique, dimanche, l'ambiance pouvait sembler festive dans les clairières de Sivens où se sont côtoyés un bon millier d'amoureux de la nature sauvage dans cette partie de la vallée du Tescou, quelques éleveurs du coin (sympathisants de la Confédération paysanne ou non), des élus Europe Ecologie-Les Verts (avec le député européen José Bové en vedette), tandis qu'était annoncé le soutien de personnalités médiatiques tel le chanteur Manu Chao.

Comme un moment de répit dans un combat au long cours de plus en plus tendu. Car les « zadistes » – l'irréductible bataillon de la « zone à défendre », un terme devenu générique depuis Notre-Dame-des-Landes – sont la bête noire du conseil général du Tarn, maître d'ouvrage du lac artificiel.

Depuis l'arrivée des premiers bûcherons le 1er septembre, puis des engins qui recrachent les pins sous forme de bouillie de bois, les abords du chantier sont placés sous haute sécurité. Environ 150 à 200 gendarmes mobiles lourdement équipés y ont pris position, ils sont souvent plus nombreux que les opposants. Un hélicoptère contrôle le nombre de « zadistes » éparpillés dans les bois, où vrombissent les tronçonneuses.

RADICALISATION 

Sur place, ces derniers se plaignent d'être harcelés ; une jeune fille montre sa cuisse toute bleue d'avoir reçu un tir tendu de Flash-Ball. Des élus écologistes ont même été bousculés par les gendarmes, qui disent de leur côté être la cible de cocktails Molotov.

Dans leur ferme toute proche, un couple d'exploitants s'inquiète de cette radicalisation et s'interroge. « Sivens, c'est un projet de plus de trente ans, témoigne l'agriculteur. Il était fondé alors, mais vous ne croyez pas que de Gaillac à Montauban, on a tous attendu la bouche ouverte que le barrage nous arrive ! Moi, j'ai fait mon propre lac en 1975, j'ai trois puits aussi. Les autres ont fait pareil ! »

Le bassin-versant du Tescou compte déjà 185 retenues collinaires : de quoi stocker 5 millions de mètres cubes en déviant un tiers du cours d'eau. Pourquoi alors investir 8,4 millions d'euros, avec un coût de fonctionnement estimé à 360 000 euros par an, dans un ouvrage supplémentaire au profit de 81 exploitants agricoles selon les chambres d'agriculture locales, 19 selon les opposants ?

UNE MAJORITÉ D'AVIS DÉFAVORABLES

« Sivens répond à 70 % aux besoins de l'agriculture, mais il servira aussi à soutenir l'étiage du Tescou, assure le président du conseil général du Tarn, Thierry Carcenac (PS). Même si aucun agriculteur ne pompait dedans, je le ferais quand même pour améliorer la qualité de l'eau », assure-t-il. L'élu admet que l'enquête publique a recueilli une majorité d'avis défavorables le surlignage est de moi ). Mais il faut bien agir : le département est déficitaire de 39 millions de mètres cubes par an.

La bataille se livre aussi sur le terrain juridique. France Nature Environnement, Nature Midi-Pyrénées et d'autres associations ont attaqué les arrêtés préfectoraux permettant de lancer les travaux dans un secteur classé zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique et de noyer une zone humide majeure.

Ben Lefetey, porte-parole du collectif, s'est engagé contre le barrage, moins en faveur des 94 espèces protégées de mammifères, oiseaux, reptiles et insectes qui vont perdre leur habitat, que pour dénoncer un modèle agricole « qui sent le roussi »« Entre ceux qui irriguent leur maïs, c'est déjà la guerre : ils pompent dans la rivière et ne touchent au contenu de leurs réserves qu'in extremis, peu importe le voisin en aval. Personne n'a le courage de les mettre autour d'une table pour les obliger à partager. »

Le militant montre une étude rédigée pour le département voisin du Tarn-et-Garonne. Elle indique que, plusieurs fois, le Tescou s'est complètement asséché en à peine une dizaine de jours. « L'influence des pompages d'irrigation est ici manifeste », écrivent les rapporteurs.

Martine Valo

journaliste Planète

---------------------------

voir aussi :

Multiplication des contestations locales

Édition abonnés Contenu exclusif

06/09/2014

Les générations futures menacées par le mercure

Comme le déclin de l'empire romain a été provoqué par le plomb , les capacités intellectuelles de l'espèce humaine seront affectées par le mercure et il n'est pas difficile d'en imaginer les conséquences ( voir * et ** )

lu sur Le Temps (Suisse) :

ENVIRONNEMENT Mercredi 03 septembre 2014
 

Le mercure, métal toxique s’accumulant dans la chaîne alimentaire et qui affecte le système nerveux et le développement, pollue de plus en plus. Le phénomène est très marqué à la surface des eaux du globe, comme le révèle une étude publiée dans la revue Nature

En janvier 2013, à Genève, 130 pays ont signé une convention visant à réduire la pollution au mercure, métal toxique qui s’accumule dans la chaîne alimentaire et qui affecte le système nerveux et le développement. L’objectif est d’en limiter drastiquement les émissions.

Mais l’environnement est déjà durablement contaminé, à commencer par le milieu marin. Une étude internationale (impliquant des chercheurs des Etats-Unis, de France et des Pays-Bas), publiée récemment dans la revue scientifique Nature , montre que la concentration de mercure dans les eaux de surface de quasiment tous les océans a triplé du fait des rejets d’origine humaine.

Pour arriver à cette conclusion, Carl Lamborg, de l’Institut océanographique Woods Hole du Massachusetts, et ses collègues ont utilisé pour la première fois des mesures directes, dans le but de quantifier le «mercure anthropique», par opposition au mercure naturellement émis par l’activité volcanique terrestre et sous-marine.

Ils ont travaillé à partir de prélèvements réalisés au cours des multiples campagnes océanographiques du programme international Geotraces, lancé en 2006 et toujours en cours, aussi bien dans l’Atlantique que le Pacifique ou les océans Arctique et Antarctique.

Afin de différencier la part de l’homme et celle de la nature, ils ont établi des ratios entre le mercure et d’autres paramètres océanographiques plus classiques, tels que le phosphate et le CO2. D’abord dans les eaux profondes – et donc plus «vieilles» – des océans, puis dans les eaux superficielles, dont les échanges avec l’atmosphère sont plus récents.

Résultat: les eaux de surface – jusqu’à 1000 mètres de profondeur – sont marquées par un net surcroît de mercure. L’Atlantique Nord est le plus souillé, ce qui est probablement dû aux émissions conjuguées de l’Amérique du Nord et de l’Europe, qui ont atteint leur maximum dans les années 1970.

Le mercure est un des premiers métaux connus de l’homme: déjà, durant les empires chinois et romain, il était utilisé et relâché dans l’environnement. Mais le rythme des émissions s’est considérablement accru depuis le milieu du XIXe siècle, avec la révolution industrielle. Les sources principales en sont aujourd’hui les centrales thermiques au charbon, qui représentent plus des deux tiers des rejets anthropiques. S’y ajoute l’extraction minière, ce métal étant souvent présent dans les gisements de zinc, d’or ou d’argent.

Contrairement aux autres métaux lourds, le mercure, très volatil, se disperse dans l’atmosphère sur de très grandes distances, avant de se déposer dans les océans. En ce sens, il se comporte comme le CO2 et le milieu marin constitue une «pompe à mercure».

Au total, les chercheurs évaluent entre 60 000 et 80 000 tonnes la quantité de mercure présente dans les mers du globe. «Les concentrations sont infinitésimales, de l’ordre du dixième de nanogramme par litre, indique Lars-Eric Heimbürger, du laboratoire Géosciences environnement Toulouse (CNRS/IRD/Université Paul-Sabatier), coauteur de l’étude. Mais, au fil de la chaîne trophique, jusqu’aux plus gros poissons comme le thon ou l’espadon, cette concentration est multipliée par dix millions.»

Voilà pourquoi les taux élevés de mercure dans les eaux de surface, qui en accumulent les deux tiers, sont particulièrement «inquiétants», selon le chercheur. Car, explique-t-il, c’est dans cette partie de la colonne d’eau que le mercure est transformé par les bactéries en méthylmercure, la forme la plus toxique de ce métal. Celle qui se retrouve dans les poissons de mer que nous consommons.

L’étude révèle toutefois que l’impact des émissions anthropiques de mercure n’est pas uniforme dans tous les océans. D’où la nécessité de poursuivre des observations «à grande échelle», souligne Lars-Eric Heimbürger qui, après avoir participé à une campagne océanographique française dans l’Atlantique Nord, s’apprête à mettre le cap vers l’océan Arctique et son mercure.

-------------

(*)

Histoire du saturnisme — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_saturnisme
 
Les cas plus anciens de saturnisme ont été récemment démontrés chez l'homme et les ... Leplomb a compté parmi les premiers métaux exploités par l'Homme, ... de l'effondrement de l'empire romain, principalement à cause des vaisselles et ...

Le saturnisme au cours des âges - ‎Préhistoire - ‎Pollutions parfois millénaires ...

(**)

Mercure (chimie) — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Mercure_(chimie)

‎... " Le mercure est un puissant neurotoxique et reprotoxique sous ses formes organométalliques (monométhylmercure et diméthylmercure), de sels (calomelcinabre, etc.) et sous sa forme liquide en elle-même. L'empoisonnement au mercure est appelé « hydrargisme » (voir également Maladie de Minamata). On le soupçonne également d'être une des causes de la maladie d'Alzheimer, du syndrome de fatigue chronique, de la fibromyalgie et d'autres maladies chroniques10. En 2009, le Conseil d’administration du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a décidé d’élaborer un instrument juridiquement contraignant sur le mercure ; le Comité de négociation intergouvernemental chargé d'élaborer cet instrument juridique s'est réuni en janvier 2011 au Japon puis à Nairobi fin octobre 201111. " ...

France-Afrique, Abidjan : Bolloré et Laurent Gbagbo

Le monopole de Bolloré sur le port d'Abidjan est de plus en plus contesté

www.lemonde.fr/economie/article/2014/09/06/le-monopole...

Le Monde - 

LE MONDE | 06.09.2014 à 10h34 • Mis à jour le 06.09.2014 à 10h42 |

Par Maureen Grisot (Abidjan, correspondance) 

La concession du deuxième terminal à conteneurs du port d'Abidjan, accordée en mars 2013 au groupe Bolloré, pourrait être remise en cause par le gendarme de la concurrence d'Afrique de l'Ouest.

Quand le président ivoirien Alassane Ouattara décide, juste après son arrivée au pouvoir en mai 2011, de lancer la compétition pour l'ouverture d'un deuxième terminal au port d'Abidjan, les candidats se pressent. Premier port d'Afrique de l'Ouest, il ouvre un accès à la mer à des pays enclavés comme le Burkina Faso ou le Mali.

C'est Bolloré qui règne sur cet empire depuis dix ans : le groupe français y exploite seul le premier terminal à conteneurs, de même que le chemin de fer qui permet de transporter les marchandises dans les environs. Un monopole obtenu sous le régime de Laurent Gbagbo en 2004.

En ouvrant le port à la concurrence, son successeur Alassane Ouattara espère relancer l'économie de son pays après des années de crise. L'appel d'offres est clair : « L'exploitation du terminal se fera dans un cadre concurrentiel, notamment avec le terminal à conteneurs actuellement exploité au port d'Abidjan. »

« ABUS DE POSITION DOMINANTE »

Pourtant, c'est encore le Français qui remporte le marché. Si le savoir-faire de l'homme d'affaires breton n'est plus à démontrer – sa filiale Bolloré Africa Logistics (BAL) opère dans de nombreux ports africains –, certains concurrents ne comprennent pas comment il a pu remporter un appel d'offres dont il était exclu d'office.

Le groupement arrivé troisième, mené par le p... 

L’accès à la totalité de l’article est protégé

05/09/2014

"NousLesSansDents", "guerre économique","révolution participative","les exploits de l’industrie chimique"

À lire sur BASTAMAG :

03/09/2014

Chômage : ce qu'il faut savoir sur Pôle Emploi

1 ) Pôle emploi est géré par le privé ; voir sur MEDIAPART :

www.mediapart.fr/journal/economie/280610/pole-emploi-le...

30 JUIN 2010 |  PAR MATHIEU MAGNAUDEIX

Il y a un an (2009), Pôle Emploi confiait la gestion de 320.000 chômeurs au secteur privé. Certains sous-traitants, confortés par le fisc, n'ont pas payé la TVA. Des concurrents crient à la«distorsion de concurrence». Le patron de Pôle Emploi se défend mais reconnaît «un certain foutoir».

2)  Chômage : ce qu'il faut savoir sur le contrôle de la recherche d'emploi

Le Point - Publié le 03/09/2014 à 17:31

Pôle emploi préparerait le déploiement au niveau national d'un nouveau dispositif de contrôle de la recherche d'emploi. Qu'en est-il vraiment ?

 

01/09/2014

OGM : documentaire diffusé ce lundi sur Canal+

à lire sur MEDIAPART et documentaire à regarder ce lundi 1/9/14:

OGM et pesticides_ le désastre argentin, la guerre transatlantique.pdf

29 AOÛT 2014 |  PAR PAUL MOREIRA

Les OGM permettent d'utiliser moins de pesticides et de produits chimiques: c'est l'argumentaire de l'industrie transgénique. 

Problème: il est faux et l'Argentine, massivement convertie au soja OGM, est en train d'en payer le prix fort sur le plan sanitaire et agricole. 

Le journaliste Paul Moreira en revient, avec un documentaire diffusé lundi sur Canal+. 

Enquête et extraits.