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31/07/2014

L'économie israélienne et la colonisation de la Palestine

communiqué :

Ci-joint la 3ème conférence-débat de l'université d'été de l'AFPS à Tournon sur Rhône du 6 juillet 2014 d'Efraïm Davidi du parti communiste israélien :

L'économie israélienne et la colonisation de la Palestine
L'Université d'été de l'association France Palestine Solidarité (AFPS) du 4 au 7 juillet 2014 : conférence - débat de Efraïm Davidi, professeur à l'Université de Tel Aviv sur l'économie et la société israélienne. L'économie israélienne conserve une forte croissance grâce au marché des marchandises et à une main d’œuvre  des territoires occupés en 1967. Une politique néocoloniale renforcée par le protocole de Paris des Accords d'Oslo a succédé à la politique coloniale (1967 à 1994). Toute la société israélienne profite plus ou moins de la colonisation. Par ailleurs, il y a socialisation des coûts de l'occupation et privatisation des profits.
Film réalisé par Serge Tostain de l'AFPS (http;//www.france-palestine.org/). Juillet 2014 

Rappel des 2 premières conférences :
Les réfugiés palestiniens par J. Al-Husseini
Université d'été de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) du 4 au 7 juillet 2014 : Conférence de Jalal Al-Husseini, chercheur associé à l'Institut français du Proche-Orient (IFOP) sur "La diaspora palestinienne, 20 ans après Oslo" le samedi 5 juillet 2014 au Lycée Marius Bouvier.
 
A. Elsakka, sociologue palestinien de l'Université Birzeit
Université d'été 2014 de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) du 4 au 7 juillet 2014 : Conférence de Abaher Elsakka, sociologue, enseignant à l'Université de Birzeit (Palestine) et chercheur associé à l'Institut français du Proche-Orient (IFPO) sur "La société palestinienne : partis et société civile" le samedi 5 juillet 2014

29/07/2014

Palestine : pas de Paix sans Justice.

lu sur le Point :

Gaza : la raison sera-t-elle plus forte que la brutalité ? 

Pour Tahar Ben Jelloun, on ne peut pas reprocher aux Palestiniens de lutter contre l'occupation, et la solution ne peut venir que de la société civile israélienne.
 Lire

Le Point.fr - Publié le 28/07/2014 à 14:42

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Par 

On apprend l'histoire à l'école, on oublie d'enseigner comment lire l'histoire. Non seulement la guerre actuelle entre Israël et les habitants de Gaza est mal lue, mais elle s'est engagée dans une spirale sans issue. Un simple constat : jamais une terre occupée, un peuple colonisé ne le sont restés éternellement. Tôt ou tard, les valeurs de liberté, de justice et de dignité l'emportent sur toutes les brutalités, quelles que soient les armes utilisées. Il fut un temps où personne n'aurait osé imaginer une Algérie indépendante ou une Afrique du Sud débarrassée du système de l'apartheid. Et pourtant l'histoire a été plus forte que l'irrationalité et la prétention des hommes.

Une majorité d'Israéliens est persuadée qu'avec la force on peut atteindre la paix. Dominer, humilier, harceler en temps dit normal ne peut qu'exacerber davantage les esprits et installer de manière profonde et irréversible la haine et la détermination à atteindre la libération. Que ce soit à travers un discours religieux ou nationaliste, les populations palestiniennes mènent le combat pour que l'histoire leur rende justice. On peut discuter leurs méthodes, refuser leurs discours, mais on ne peut pas leur reprocher de lutter contre l'occupation doublée d'un embargo inhumain. Certes, le Hamas ne représente pas tous les Palestiniens, mais il existe par la volonté d'électeurs qui pensent que l'occupant ne désire pas la paix, en tout cas pas la coexistence entre deux États. L'Autorité palestinienne a fait tellement de concessions qu'elle se trouve aujourd'hui nue et sans moyens pour reprendre ne serait-ce que les négociations. Israël a assez prouvé par son comportement et par ses choix stratégiques que son désir de paix est un leurre, une illusion à laquelle il ne donne aucune réalité, et qu'il ne fait rien pour aller dans le sens d'un dialogue sincère. Il ne croit qu'à la force et pense qu'avec des massacres, des bombardements des populations civiles, des écoles et des lieux publics, il fera plier le Hamas et fera taire tous les Palestiniens. C'est l'inverse qui se produit : l'ensemble des peuples arabes et musulmans et même une partie de plus en plus importante de la société civile dans le monde, y compris en Israël, sont horrifiés par cette guerre.

Terrorisme intellectuel

Il y a une base juridique à tous ces événements : la résolution 242 des Nations unies que tous les États du monde reconnaissent comme légitime à l'exception de l'État d'Israël. Depuis des décennies, tous les gouvernements qui se sont succédé en Israël ont indiqué que pour que ce soit défini le statut de ces territoires occupés, deux conditions étaient nécessaires : la reconnaissance de l'existence de l'État d'Israël par les Arabes et les Palestiniens, condition remplie par les traités avec l'Égypte et la Jordanie et avec l'Autorité palestinienne. La deuxième condition est l'existence de frontières israéliennes sûres et reconnues et la cessation de tout acte hostile. Israël n'a cessé de coloniser les territoires occupés et d'empêcher, de ce fait, tout accord pour l'existence de deux États. Aucune concession n'a été accordée à Mahmoud Abbas, pas plus qu'à son prédécesseur Yasser Arafat. Il a construit un mur qui n'a rien résolu. Cela explique le succès électoral du Hamas dans la bande de Gaza. Le Hamas se sert de l'absence de tout résultat tangible dans le processus de paix pour revenir à l'action armée avec des attentats désespérés et des attaques sans efficacité. L'intransigeance de l'État hébreu est directement responsable de la montée en puissance du Hamas et du soutien qu'il rencontre dans la population palestinienne de plus en plus étouffée par un embargo économique, sanitaire et humain que tous les observateurs du monde entier, y compris dans les médias américains peu susceptibles de sympathie excessive pour la cause palestinienne, considèrent comme catastrophique et inacceptable. Israël méprise les nombreuses résolutions des Nations unies, et aucun État, aucune puissance, n'est en mesure de faire pression sur lui. C'est ainsi. Celui qui critique cette politique est traité d'antisémite. Depuis quelque temps, des intellectuels ont entrepris un travail militant pour faire de l'antisionisme une attitude antisémite. Cette équation, qui relève du terrorisme intellectuel, est une défaite de la pensée, un renoncement à l'objectivité. Je suis personnellement contre la politique coloniale d'Israël. Pour autant, je ne suis pas antisémite. C'est me diffamer et m'insulter que de prétendre le contraire. 

Dans Palestine, mon pays, le poète Mahmoud Darwich écrit : "L'Israélien dicte au Palestinien la langue et les intentions qui doivent être les siennes. L'alibi des Israéliens que constitue leur lutte pour la survie exige en permanence que l'autre soit sauvage. Son antisémitisme doit justifier l'occupation, et toutes les occupations à venir, destinées à consolider les précédentes." (Éditions de Minuit ; 1988.) Cela entraîne la débâcle de la pensée, laissant la place à un discours culpabilisant, manichéen et passionnel.

Politique de deux poids, deux mesures

Les images des centaines d'enfants tués par les bombes israéliennes ont fait le tour du monde, et Israël, malgré ses soutiens traditionnels et automatiques en Europe et aux États-Unis, ne pourra rien pour se laver de ce crime contre l'humanité. On connaît la litanie des dirigeants : la responsabilité de ces morts reviendrait au Hamas qui utilise les populations comme boucliers et lance des roquettes sur Israël. On vient d'apprendre par un dirigeant de la police israélienne que le kidnapping et l'assassinat des trois adolescents n'ont pas été commis par le Hamas, mais par un groupe qui échappe totalement à ce mouvement. Le Hamas aurait dû, comme l'a fait Mahmoud Abbas, condamner ce crime horrible. Mais il a commis une erreur et une faute politiques. Cela justifie-t-il ce que l'armée Tsahal a fait depuis trois semaines, atteignant au 27 juillet 2014 le chiffre fatidique de 1 000 morts ?

Il est normal qu'un citoyen français de confession juive se sente solidaire d'Israël. Je ne le lui reprocherai pas. Pourquoi refuser aux Arabes de France d'exprimer leur solidarité avec un peuple qui subit des bombardements de plus en plus meurtriers ? N'en déplaise à Manuel Valls, cette politique de deux poids, deux mesures est, hélas, bien réelle, et si j'étais à sa place, je tendrais l'oreille pour entendre ce que les populations du Maghreb disent aujourd'hui de la France et de ses dirigeants. Politique à courte vue. Pas de vision. Tout cela est bien navrant. 

Dans une interview récente au Nouvel Observateur, l'historien israélien Zeev Sternhell pense que "la droite israélienne est porteuse d'un désastre sans nom qui est en train de s'abattre sur nous. [...] Elle veut conquérir la Cisjordanie sans le dire tout en l'annexant. Elle veut que les Palestiniens acceptent de leur propre chef leur infériorité face à la puissance israélienne."

L'espoir de sortir de cet enfer, même s'il est mince, viendra de l'intérieur d'Israël, de la société civile, lucide et courageuse. 

27/07/2014

USA, CIA et tortures : condamnation de la Pologne par la CEDH

lu sur :

Le Point

AFP - Publié le 24/07/2014 à 11:00

Prisons secrètes de la CIA: la Pologne condamnée pour "complicité"La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné jeudi la Pologne pour sa "complicité" dans la mise en place du programme de prisons secrètes de la CIA visant des terroristes présumés.

Varsovie a été condamnée pour son rôle dans les tortures subies sur son territoire, en 2002-2003, par un Palestinien et un Saoudien, avant que ceux-ci ne soient transférés à la base américaine de Guantanamo (Cuba), où ils sont toujours détenus.

"La Pologne a coopéré à la préparation et à la mise en oeuvre des opérations de remise, de détention secrète et d'interrogatoire menées par la CIA sur son territoire et aurait dû savoir que, en permettant à la CIA de détenir de telles personnes sur son territoire, elle leur faisait courir un risque sérieux de subir des traitements contraires à la convention" européenne des droits de l'homme, ont tranché les juges européens à l'unanimité.

La Cour de Strasbourg avait été saisie par les avocats de Abu Zubaydah, un Palestinien de 43 ans, et d'Abd al-Rahim al-Nashiri, un Saoudien de 49 ans. Ceux-ci avaient plaidé que les autorités de Varsovie, "en toute connaissance de cause et de manière délibérée", avaient autorisé la CIA à les détenir au secret pendant plusieurs mois en 2002-2003 en Pologne, où leurs clients ont été torturés, notamment par la technique de la "simulation de noyade".

La CEDH a ordonné à la Pologne de verser 100.000 euros à chacun des deux requérants, au titre de leur dommage moral.

Cet arrêt n'est pas définitif: les autorités de Varsovie ont trois mois pour demander un nouvel examen du dossier devant la Grande chambre de la CEDH, ce que la Cour n'est toutefois pas tenue de leur accorder.

23/07/2014

Palestine : une épuration ethnique qui ne dit pas son nom (suite)

lu sur le Temps (Suisse) :

EDITORIAL 
Rituel macabre à Gaza 

PROCHE-ORIENT Mercredi 23 juillet 2014

A chaque fin de cycle, on se prend à espérer que le cessez-le-feu qui succédera à l’opération meurtrière israélienne pourra déboucher sur un accord plus large et, surtout, plus juste.

Il y a, dans le massacre qui se déroule actuellement à Gaza, un élément manquant par rapport aux autres hostilités qui ensanglantent la région en ce moment même: ce sont les cohortes de réfugiés, ces milliers de visages hagards qui disent la tragédie qu’ils viennent de vivre, mais où se mêle, aussi, le soulagement d’en avoir réchappé. Rien de tel ici, évidemment, aucun soulagement à attendre. Qu’une population soit ainsi exposée, jour et nuit, aux bombardements de ceux-là même qui l’emprisonnent, sans même pouvoir rêver d’une fuite, n’est pas le seul aspect révulsant de cette nouvelle opération militaire israélienne. Mais c’est peut-être l’un des plus indignes.

Il y en a d’autres, pourtant, comme celui de prétendre «répondre» aux roquettes du Hamas par un déluge de feu qui tue des centaines d’innocents et qui réduit des dizaines d’enfants en charpie. Le comportement des extrémistes du Hamas, qui se terrent parmi les civils et transforment leurs propres compatriotes en boucliers humains, est amoral et contraire au droit ? Cela ne rendra jamais plus respectable une réplique qui consiste à pilonner, avec des chars d’assaut et des avions de chasse, une frange de Gaza plus densément peuplée qu’une mégapole.

Tout le monde a fini par le comprendre désormais: ici, le vieil adage de Clausewitz s’applique d’une manière un peu différente. La guerre, en Palestine, c’est la continuation de la colonisation par d’autres moyens. Pour la troisième fois en une décennie, le carnage sert avant tout à rappeler aux Palestiniens de Gaza qu’ils n’ont rien à espérer. La terre, la mer, l’espace aérien leur étaient déjà interdits autour de leur bagne. Et ils ont eu l’outrecuidance de creuser des tunnels…

La réelle obscénité vient pourtant d’ailleurs. C’est la distance qui sépare les déclarations d’un John Kerry lorsque les micros sont allumés ou lorsqu’ils sont éteints. C’est la grossièreté qui consiste à exiger des Palestiniens qu’ils «reviennent» à la table des négociations tandis que cette porte reste verrouillée à double tour et que Mahmoud Abbas, le président palestinien, n’a rien obtenu d’autre, en dix ans, que le titre de pantin-en-chef des Israéliens, sur fond de poursuite accélérée de la colonisation.

A chaque fin de cycle de ce très macabre rituel répétitif, on se prend à espérer que le cessez-le-feu qui succédera à l’opération meurtrière israélienne pourra déboucher sur un accord plus large et, surtout, plus juste. Mais à chaque fois, la déception est à la mesure des attentes. Comme si le pire restait toujours à venir.

Palestine : une lettre ouverte à Hollande

à lire sur MEDIAPART :

Palestine :  Monsieur  le Président, vous égarez  la France

PAR EDWY PLENEL

De l’alignement préalable sur la droite extrême israélienne à l’interdiction de manifestations de solidarité avec le peuple palestinien, sans compter l’assimilation de cette solidarité à de l’antisémitisme maquillé en antisionisme, François Hollande s’est engagé dans une impasse. Politiquement, il n’y gagnera rien, sauf le déshonneur. Mais, à coup sûr, il y perd la France. Parti pris en forme de lettre ouverte.

Palestine _ Monsieur le Président, vous égarez la France.pdf

20/07/2014

Palestine : une épuration ethnique qui ne dit pas son nom

 (comme les colons européens arrivant en Amérique du nord il y a quatre siècle ...)

à lire sur Libération :

AFP 19 JUILLET 2014 À 07:14 (MIS À JOUR : 19 JUILLET 2014 À 19:52)

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours

Alors que Ban Ki-moon doit se rendre dans la région, 16 Palestiniens ont été tués tôt ce samedi dans des frappes israéliennes contre la bande de Gaza, portant à 312 le nombre de morts palestiniens.

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours - Libération.pdf

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à lire sur le Point :

Les enfants broyés de Gaza 
Depuis le 8 juillet, début de l'opération Bordure protectrice, 73 mineurs ont été tués, dont la moitié n'avaient pas 12 ans, selon l'Unicef. Lire

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 11:01

Les enfants broyés de Gaza - Le Point.pdf 

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21h20

Gaza : plus de 430 Palestiniens tués depuis le début de l'offensive...

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 14:52 - Modifié le 20/07/2014 à 21:20 

Au moins 438 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit à Gaza, dont au moins 100 ce dimanche, la journée la plus sanglante depuis le début le 8 juillet de l'offensive israélienne contre l'enclave palestinienne. Dans les rangs israéliens, 13 soldats de la brigade Golani ont été tués ces dernières 24 heures dans la bande de Gaza, portant à 18 le nombre de militaires morts depuis le début de l'offensive "Bordure protectrice", le bilan le plus lourd pour les forces israéliennes depuis 2006. 

Sept soldats sont morts dans l'explosion d'une bombe au passage de leur blindé, 3 dans des tirs croisés avec des activistes à deux endroits différents et trois autres "piégés dans un immeuble en feu", a précisé l'armée. A Chajaya, une banlieue à l'est de la ville de Gaza, l'armée israélienne a mené le bombardement le plus meurtrier depuis le début du conflit, tuant au moins 62 Palestiniens, selon Achraf al-Qoudra, le porte-parole des services d'urgence. 

81 000 réfugiés palestiniens

En outre, plus de 250 personnes ont été blessées à Chajaya depuis les premières heures de dimanche, et 450 à travers toute la bande de Gaza, a ajouté Achraf al-Qoudra. Un responsable de la santé duHamas, Youssef Abou Rech, a mis en garde contre "une catastrophe humanitaire" si les blessés et les morts encore sur place n'étaient pas évacués rapidement. 

Près de la moitié des Palestiniens tués depuis le début de l'offensive sont des femmes, des mineurs et des personnes âgées, selon Achraf al-Qoudra. Deux civils israéliens ont été tués par des tirs de roquettes. Par ailleurs, 81 000 Palestiniens ont trouvé refuge dans des écoles gérées par les Nations unies, ont indiqué des services de l'ONU à l'AFP.

19/07/2014

L’internet associatif, vous connaissez ?

à lire sur BASTAMAG :

NEUTRALITÉ DU NET

Jetez votre box, connectez-vous à l’internet associatif !

04/09/2013 MATHIEU LAPPRAND

Alors que les attaques contre la neutralité du net se font de plus en plus pressantes, que les révélations sur la surveillance du réseau se succèdent, il est temps de redécouvrir une autre manière de (...)

06/07/2014

Notre-Dame-des-Landes et autres projets inutiles

lu sur :

www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/06/01016...

  • lefigaro.fr Mis à jour le 06/07/2014 à 16:07 Publié le 06/07/2014 à 15:57

  • Les autres luttes contre des projets «inutiles»...

    VIDÉO - Le rassemblement ce week-end à Notre-Dame-des-Landes contre le projet d'aéroport est aussi l'occasion aux opposants d'autres «projets... Lire la suite
     
    De la ferme des mille Vaches dans la Somme à la ligne TGV Lyon-Turin, le 14e rassemblement estiva1l contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes2 rassemble d'autres opposants à des projets qualifiés d'inutiles.
    Écologistes, mouvements d'extrême gauche, anarchistes, altermondialistes, habitants de la région et paysans: la principale association de défense du site de Notre-Dame-des-Landes accueille des dizaines d'opposants aux autres projets jugés inutiles, «qu'ils soient petits, moyens ou grands», a précisé le porte-parole de l'Acipa.
    Il y a deux ans, le deuxième «forum international contre les grands projets inutiles imposés» (GPPI3) s'était d'ailleurs tenu sur la zone de construction de l'aéroport. Tout un symbole car l'objet de ce forum, qui s'est tenu cette année en Roumanie, est de mutualiser d'autres mouvements citoyens et écologiques, qui, à l'instar des anti-aéroport, remettent en cause la pertinence de grands projets de construction en France et partout dans le monde.
     
    • Notre-Dame-des-Landes, le projet en suspens
    Le coût du projet et ses conséquences sur un plan écologique sont au coeur de la controverse. Prévu pour être achevé en 2017, le projet de transfert d'aéroport n'a pas avancé depuis l'automne 2012, date des dernières grandes interventions des forces de l'ordre sur le site occupé. L'ex-premier ministre, Jean-Marc Ayrault, fin février 2014, puis l'actuelle ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, début avril, ont annoncé qu'il n'y aurait pas de début des travaux de l'aéroport avant la fin des recours déposés contre le projet. Même si l'optimisme domine chez les opposants, Julien Durand, le porte-parole de l'Acipa, estime que «tant que nous n'aurons pas une signature officielle du gouvernement arrêtant la déclaration d'utilité publique, le projet peut toujours revenir».
    • La ferme des mille vaches, une «industrialisation forcenée de l'agriculture»
    L'implantation de la ferme géante dite des mille vaches dans la petite commune de Drucat, dans la Somme, a entraîné une vive contestation locale8. Le plus grand élevage intensif de France prévoit 1750 bovins et le retraitement du méthane des bovins pour produire de l'électricité. Les riverains regroupés au sein de l'association Novissen9 et des syndicalistes de la Confédération paysanne s'inquiètent de l'impact sur l'environnement de cette ferme à dimension industrielle et des risques de propagation de maladies liés à la concentration des animaux. Les militans agricoles dénoncent une «industrialisation forcenée de l'agriculture». Ces modèles d'élevage intensif et leur rentabilité sont notamment remis en cause par la crise du lait10.
    Les pouvoirs publics sont d'ailleurs sceptiques sur le sujet. Un arrêté préfectoral a limité à 500 le nombre de vaches laitières tant que la surface d'épandage des déjections ne sera pas suffisante. En raison des dégradations causées lors de l'intrusion le 28 mai des militants de la Confédération paysanne, et des congés d'été des équipes de construction, l'ouverture de la ferme est repoussée.
     
    • Le coût astronomique du TGV Lyon-Turin
    Depuis la signature du traité franco-italien en 2001, les «No-Tav» (TAV = Treno ad Alta Velocità, traduction en italien de TGV, ndlr), s'opposent activement à la construction de la ligne TGV Lyon-Turin dans le Val de Suse. Selon eux, les différentes études et les hypothèses sur la saturation de la ligne ferroviaire existante sont surestimées et ne sont pas en corrélation avec les estimations de trafic. Selon eux, ce projet, soutenu par différents courants politiques de France et d'Italie, n'est pas rentable et provoquera d'importants déficits.
     
    Les travaux, qui devraient commencer en 2015, dureront une dizaine d'années. La mise en service de la ligne pourrait être décalée à 2028-2029 en fonction des aléas du chantier.
     

02/07/2014

Un adolescent palestinien enlevé, torturé et assassiné par des colons israéliens ce mercredi 2 juillet 2014

communiqué : 

2014 © Agence Média Palestine

Un adolescent palestinien enlevé, torturé et assassiné par des colons israéliens ce mercredi 2 juillet 2014

Il s'appelait Muhammad Hussein Abu Khdeir, il avait 16 ans et il a été kidnappé et torturé à mort cette nuit du 2 juillet 2014 par des colons israéliens à Jérusalem.

Lire le texte de Ziad Medoukh publié sur le site de l'Agence.

Hebron : les trois adolescents, et les trois "mineurs"

D'un côté, des "adolescents", avec tout ce que le mot charrie de personnel et d'affectif (posters, baskets, frères, soeurs, bande de copains, premiers émois, acné, etc). De l'autre, des "mineurs", sans âge précis, sans visage, sans famille.

Lire le billet de Daniel Schneidermann publié ce jour sur le site d'Arrêt sur Images.

Israël : une loi pour alimenter de force les prisonniers palestiniens

"Le gouvernement israélien veut pro­mulguer une loi auto risant l’alimentation de force des pri son niers pales ti niens en grève de la faim contre leur détention admi nis trative. Le texte a été dénoncé par les orga ni sa tions des droits de l’Homme, dont Amnesty inter na tional" . Lire cet article publié ce jour sur France TV Info .

Lire également à ce sujet sur le site de l'Agence l'appel du REMDH, de la FIDH et de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine pour demander à la communauté internationale d'agir.

Colonies israéliennes : le Quai d'Orsay met en garde les investisseurs français

"Le Quai d'Orsay a publié un avertissement concernant les risques légaux encourus par les investisseurs français dans les colonies israéliennes implantées en Cisjordanie.

Une prise de position qui serait le prélude d'un avertissement paneuropéen." Lire la suite sur le site de France 24.

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